Ce lundi 1er
Décembre a lieu la Journée
mondiale de lutte
contre le sida, organisée chaque
année depuis 20 ans.
C'est dans le cadre de la Campagne mondiale contre le sida,
menée par l'ONUSIDA(programme
des Nations Unies de lutte contre le VIH/SIDA), que cette
journée se déroule dans le monde entier. Depuis
1988, cette campagne orchestre des actions afin d'informer et d'enrayer
l'épidémie mondiale de ce virus, un des
problèmes sanitaires mondiaux des plus dramatiques. Si les
efforts produits ont déjà permis de ralentir sa
propagation dans nombre de pays et d'améliorer les soins
existants, il reste beaucoup de chemin à parcourir pour
arriver à stopper l'épidémie. Notamment les
pays
les plus touchés demeurent les plus pauvres, ayant le moins
accès aux services de prévention et aux soins
médicaux. Tous les deux ans, l'ONUSIDA publie un rapport sur
la situation mondiale de l'épidémie du SIDA, le
dernier rapport date de Juillet 2008. Il apparaît que l'Afrique
subsaharienne est toujours la région la plus
durement touchée au monde, elle concentre en effet 67%
des personnes atteintes par le VIH/SIDA et 72%
des
décès dus à ce virus.
Au
niveau mondial, le nombre de personnes vivant avec le VIH
était estimé à 33
millions
en 2007, ce qui reste considérable.
Même si
aucun remède n'a pour l'instant été
découvert contre le virus du sida, les progrès en
terme de traitements sont déjà importants. Le
nombre de personnes dans les pays pauvres ayant accès
à des médicaments antirétroviraux a
été multiplié par 10 an six ans,
permettant d'améliorer la qualité et
l'espérance de vie de ces malades. Bien sûr
l'action la plus efficace est toujours la prévention et donc
de bien se protéger lors de rapports sexuels. Le préservatif
est devenu incontournable, en particulier tant qu'une relation n'est
pas stable et durable. Se protéger oui, mais pas n'importe
comment ! Saviez-vous que beaucoup de préservatifs
sont fabriqués en latex synthétique ou
autres matières telles que le polyuréthane,
toutes deux non biodégradables
? De
plus, la plupart sont enrichis de substances
chimiques (conservateurs, stabilisants,
arômes...)
pouvant provoquer irritations et allergies.
Préférez donc les préservatifs en
latex naturel et ne contenant aucun
additif chimique.
C'est le cas par exemple des préservatifs de la marque
RFSU. Il en est de même pour les lubrifiants,
adoptez ceux en version naturelle, plus sains et plus respectueux de
l'environnement. Une idée originale lancée par la marque
Pants To Poverty : lorsque vous achetez un boxer en coton biologique et
équitable du modèle "boxer condom",
un préservatif en latex naturel vous est offert et
1£ est reversée à l'association
Treatment Action Campaign luttant contre le sida en Afrique du Sud.
A l'occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida
qui aura lieu ce 1er Décembre, sur le thème cette
année "Mener - Responsabiliser - S'activer",
les organisations engagées sur les programmes de
prévention du sida ont prévu des manifestations
partout dans le monde afin de sensibiliser le plus de personnes
possibles et de faire réagir les institutions. Le programme
est disponible sur le site du World
AIDS Day 2008.
A Noël
dernier, le petit dernier avait découvert sous le sapin
un
magnifique trotteur
en
bois.
Par la suite, il a fallu être très prudent lors
des "déplacements piétons" dans la maison, les
couloirs étaient devenus de véritables autoroutes
pour le petit bolide !
Pour son deuxième Noël, le choix du
vélo
"Comme un Vélo"
s'impose. Construit en
bois, sans freins et surtout sans
pédales, il est très malin pour un tout petit
enfant qui n'a pas encore une grande stabilité : il va se
déplacer à la force de ses jambes et freiner
naturellement avec ses pieds. A cet
âge, il n'a pas encore
les réflexes et la maturité pour utiliser de
véritables freins. Développant ainsi le sens de
l'équilibre, il passera très facilement au
vélo à pédales, sans
l'aménagement des deux petites roues si difficiles
à quitter par la suite.
De belles balades
familiales en perspective mais n'oubliez pas de
chausser vos baskets
parce
qu'il faudra sans doute courir derrière votre futur maillot
jaune !
Nous venons
d'accueillir sur Inakis la boutique cadeaux en ligne d'Amnesty International.
En effet, il est
possible de soutenir l'association en faisant ses courses de
Noël parmi une large sélection de cadeaux
éthiques : des jeux pour les enfants, des bijoux fantaisie,
des chocolats,
des décorations de Noël et des bougies mais
également des calendriers
et
un grand choix de cartes de vœux.
Les articles
proposés sont vendus sans l'intermédiaire d'une
société commerciale et tous les
bénéfices réalisés sont
consacrés aux actions en faveur des droits humains.
Crée en 1961, Amnesty
International a obtenu le
prix Nobel de la paix
en 1977. Le logo représentant une bougie
enchaînée se comprend au regard de la phrase du
fondateur, Peter Benenson : "Il vaut mieux
allumer
une bougie que maudire l'obscurité".
Le
mouvement est aujourd'hui présent dans 150 pays et rassemble
2,2 millions de membres de tous horizons, qui militent pour le respect
des droits de l'Homme, énoncés dans la
déclaration universelle des Droits de l'Homme de 1948. Afin
de garantir une impartialité et une indépendance,
l'ONG n'accepte aucune subvention ni aucun don des états ou
des partis politiques.
Pour réaliser leur mission et assurer leur fonctionnement,
Amnesty International n'accepte qu'une seule aide : la
vôtre !
Autre salon d'envergure
à visiter ce week-end, Naturissima
le salon
de l'environnement et de la vie au naturel qui se
déroule à Grenoble du 29 Novembre jusqu'au 7
Décembre. 200 exposants seront présents qui,
comme chaque année, ont été
sélectionnés par un jury suivant des
critères précis : labels biologiques et
écologiques, commerce équitable,
matières premières utilisées,
éthique, conditions de production... Tous les secteurs en
rapport avec le développement durable, l'environnement,
l'écologie, la consommation responsable, l'agriculture
biologique... seront au rendez-vous. De l'alimentation biologique et
équitable à la mode éthique, en
passant par les produits de beauté et de
bien-être, les énergies renouvelables, les
matériaux pour un habitat sain, les offres
d'éco-tourisme, les transports écologiques vous
trouverez certainement votre bonheur.
Cette
année, Pierre Rabhi est
président d'honneur du salon Naturissima 2008 et donnera une
conférence le samedi 29 Novembre à 14h sur "La
Sobriété heureuse". Ne ratez pas,
si
vous en avez la possibilité, l'occasion d'aller
écouter ce passionnant et si humble agriculteur, auteur,
philosophe... qui est un des pionniers de l'agriculture
écologique et a fondé l'association Terre
& Humanisme. Entre
l'Ardèche, le
Maghreb et l'Afrique de l'Ouest, il oeuvre au sein de cette association
à la mise en place de projets de développement de
l'agroécologie. D'autres conférences sont
également au programme de Naturissima, organisées
par la Maison de la Nature et de l'Environnement en Isère,
notamment "Réparer la Planète, la
révolution de l'économie positive"
de Maximilien
Rouer, président du cabinet de conseil
BeCitizen.
Au programme
culturel, plein d'autres animations, expositions, ateliers
et projections de films (Nos enfants nous accuseront
de Jean-Paul Jaud entre autres) sont prévus sur toute la
durée du salon. Un forum des associations
écologiques est aussi organisé les 29-30 Novembre
et du 5 au 7 Décembre (LPO, Greenpeace, Nature &
Progrès, les Amis de la Terre...). Un concours par tirage au
sort aura lieu lors du salon et mettra en jeu deux vélos
dont un Vélo à Assistance Electrique.
Pour info :
Le salon Naturissima a lieu du
samedi 29 novembre au
dimanche 7 décembre 12h
en semaine et de 10h
à 20h le week-end
(nocturne le 5
décembre jusqu'à 22h30), à Alpexpo
à Grenoble. Tram : ligne A -
arrêt
pôle-Sud Alpexpo. L'entrée donne
également droit de visite à Artisa (le salon des
métiers d'art) qui a lieu à Alpexpo aux
même dates.
Pour les gens
habitant plus au centre de la France, a
également lieu le salon bio &
bien-être Respire à
Clermont-Ferrand du 28 au 30 Novembre. 140 exposants y participeront
sur les thèmes de l'alimentation et des vins bio, du
commerce équitable, de l'habitat naturel, des
énergies renouvelables, de la santé... Tout comme
à Naturissima, un programme de conférences sur la
biodiversité, les énergies,
l'éco-construction... Plus d'informations sur le site du
salon Respire.
Pour info :
Le salon bio & bien-être Respire
se tient du vendredi
28 au
dimanche 30 Novembre de 10h
à 19h au centre d'expositions et
de
congrès Le
Polydôme à
Clermont-Ferrand.
Noël
approche et pour ne pas s'y prendre à la dernière
minute, voici nos suggestions du jour de cadeaux éthiques et
responsables. Dans les univers
variés d'Inakis, découvrez des produits bio,
éco-conçus
et équitables que nous avons soigneusement
sélectionnés :
mode, beauté & bien-être, maison,
décoration, loisirs, enfance et jeux. Puisque
Noël est un moment de partage, quoi de mieux en effet que des
cadeaux
éthiques et écologiques ? Tout en
faisant plaisir à votre famille ou vos amis, vous leur ferez
partager vos valeurs éthiques avec des produits plus
respectueux des hommes et de l'environnement.
En fait le plus
difficile est maintenant de faire des choix, car les
idées et les envies ne manquent pas ! Sans céder
à la folie consommatrice souvent en vogue à
l'époque de Noël, de petits cadeaux écolos et
éthiques réjouiront vos
proches et seront un geste de consommation responsable.
Bâtir
Ecologique, le salon de l'habitat sain et
de la construction écologique ouvrira ses portes
ce vendredi 28 Novembre jusqu'au dimanche 30 Novembre à la
Grande Halle de la Villette à Paris. C'est la
5ème édition de ce salon organisé par
trois associations impliquées dans
l'éco-construction : le magazine La Maison Ecologique,
l'association Bâtir-Sain et l'association CASEAT
(Construction Alternative, Saine et Ecologique, Accessible à
Tous), en partenariat avec l'Ademe, le site internet annuairebioeco.fr,
la radio France Culture et l'association Terre Vivante.
Après le succès de l'édition 2007, le
salon Bâtir Ecologique s'agrandit cette année et
accueillera plus d'une centaine d'exposants :
architectes, artisans, distributeurs, associations, organismes de
formation... Les participants
à ce salon
présenteront des techniques et des matériaux pour
des solutions saines, naturelles et plus
écologiques pour
l'habitat à toutes les étapes de la
construction
ou de la rénovation : gros oeuvre, isolation,
récupération et gestion de l'eau,
énergies renouvelables (éolien, solaire,
bois-énergie, pompes à chaleur...), maisons en
bois, aménagements intérieurs, toits
végétaux, piscines naturelles... De nombreuses
associations et réseaux d'information seront
également au rendez-vous, ainsi que des structures proposant
stages et formations à l'éco-construction et
organes de presse et d'édition
spécialisés dans ce domaine. Bâtir
Ecologique s'adresse donc aussi bien aux particuliers
désirant construire un projet d'habitat
écologique, qu'aux professionnels, aux élus ou
encore aux étudiants souhaitant s'orienter dans ce secteur.
Au programme
également de Bâtir Ecologique, des
conférences, ateliers, projections de films et
démonstrations de mise en oeuvre
d'éco-matériaux (maison ossature bois, isolation
en paille, enduits en terre et à la chaux, toit de
chaume...). Quelques sujets parmi ceux qui seront abordés
durant ces 3 jours : la performance thermique des bâtiments,
l'efficacité énergétique, les
traitements alternatifs des eaux usées, la construction en
paille et en bois, les écoquartiers, les rayonnements
électromagnétiques, l'habitat
groupé... Autant de sujets passionnants et de plus en plus
d'actualité. Dans le cadre du salon, l'association Les
cahiers du futur qui a créé écofilm,
un festival du film d'environnement et du
développement
durable itinérant, propose une sélection de films
sur les thèmes de l'éco-construction et de
l'habitat sain.
Ce salon est encore
une bonne occasion de rencontrer des
professionnels, des organismes d'information ou encore d'autres
particuliers ayant une démarche éthique
et
écologique. Non seulement les solutions
alternatives
proposées sont plus respectueuses de l'environnement
car
issues de ressources renouvelables, non polluantes, moins
consommatrices... mais elles sont aussi sans dangers pour la
santé. Un concours
d'architecture a d'ailleurs
été lancé par le salon Bâtir
Ecologique, ouvert aux étudiants et
diplômés, afin de concevoir
l'aménagement d'une chambre d'hôtel la plus
écologique et saine possible. Trois projets seront
sélectionnés et récompensés
lors de la remise des prix le 29 Novembre.
Pour info :
Le Salon Bâtir Ecologique a lieu du vendredi
28 Novembre au dimanche 30 Novembre de 10h à 20h
(jusqu'à 18h le dimanche), à
la Grande
Halle de la Villette / Espace Charlie Parker, à Paris
19ème. Métro : ligne 5 -
Porte de
Pantin. Plus d'informations et le programme complet sur le site
du salon.
Encore un nouveau site
interactif pour faire découvrir le développement
durable aux enfants. Le WWF vient de lancer Club
Panda un nouveau site ludo-éducatif pour les 6
à 12 ans sur www.club-panda.fr.
Chaque mois un nouveau dossier sur un sujet spécifique
touchant à la nature et l'environnement est
publié sur le site : espèces menacées,
déforestation, changements climatiques, ressources
naturelles... Les dossiers proposent des articles accessibles aux
enfants leur fournissant nombre d'informations sur des sujets
d'actualité. Un quizz accompagne d'ailleurs chaque dossier
afin de tester ses connaissances, ainsi qu'un jeu interactif en lien
avec le thème abordé. Cette nouvelle initiative
du WWF a pour but de proposer de nouveaux outils pour sensibiliser les
plus jeunes aux défis écologiques
de notre époque.
Le Club
Panda est accessible sur abonnement, mais pour tester le site
un dossier spécial sur "Les tigres",
espèces fortement menacées de disparition, peut
être consulté. Pour tout donateur au WWF,
l'abonnement au site est même offert. Le WWF qui
mène un partenariat avec la société de
jeux vidéos Ubisoft proposera également des
concours sur Club Panda afin de gagner des jeux de la
collection "Planète Nature", une série
de jeux vidéos sur la préservation de
l'environnement et des espèces en voie de disparition. Pour
ceux qui possèderaient déjà un de ces
jeux, l'accès au site www.club-panda.fr est d'ailleurs
offert.
Le WWF multiplie
les actions afin de toucher le plus de publics différents
possibles, et les enfants ne sont pas en reste. Ils
retrouveront aussi dans le livre "Planète Attitude"
version Junior plein d'idées de gestes
simples du quotidien pour être plus respectueux de
l'environnement. Tel le site interactif Club Panda, le concept de ce
livre est de présenter de manière amusante
les dangers menaçant actuellement notre planète
et de proposer aux
enfants des jeux, activités, dossiers et conseils pour bien
comprendre les conséquences de nos actions quotidiennes sur
l'environnement.
La série "Planète Attitude"
est également déclinée en versions
pour adultes avec un guide pour agir chaque jour de
manière responsable : à la
maison, au bureau, au jardin, en voyage, en faisant les courses...
plein de conseils pour réduire son impact sur
l'environnement ! Un "Planète Attitude
Santé" a été aussi
édité et donne plus spécialement des
conseils pour éviter tous les dangers pour la
santé humaine dûs à notre alimentation,
aux diverses pollutions, aux produits cosmétiques... La
Planète Attitude ce sont plein de solutions bonnes pour
nous, et bonnes pour la planète comme on le dit souvent
chez Inakis
!
Le film documentaire "Mâles
en péril", diffusé sur
Arte
le mardi 25 Novembre à 21h, relate l'enquête
menée par les réalisateurs Sylvie
Gilman et Thierry de Lestrade sur les substances
chimiques qui menaceraient notre santé, en
particulier la fertilité masculine. Ce documentaire a
reçu le Prix Europa 2008, festival qui récompense
des productions européennes de
télévision ou de radio. L'enquête de
ces journalistes débute par quelques questions : pourquoi
depuis 50 ans la production de spermatozoïdes chez l'homme a
t-elle diminué de 50% ? pourquoi le nombre de cancers du
testicule ne cesse t-il d'augmenter ? ainsi que le nombre de
malformations congénitales de l'appareil reproducteur
masculin ? pourquoi certaines espèces animales se
féminisent-elles et d'autres deviennent-elles de
plus en plus stériles ? A toutes ces questions, de plus en
plus de scientifiques évoquent l'effet néfaste de
substances chimiques, présentes dans notre quotidien, qui
agiraient comme perturbateurs endocriniens.
En
agissant sur le système hormonal des hommes ou d'animaux,
ces produits chimiques entraine une féminisation du monde et
mettent en danger la fertilité de ces
espèces. Parmi les substances
incriminées, on retrouve PCB, pesticides, phtalates,
bisphénol A, retardateurs de flamme, DDT... qui sont des
composés chimiques présents partout autour de
nous : cosmétiques, matières plastiques,
emballages alimentaires, jouets...
Durant cette
enquête, Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade
ont rencontré de nombreux scientifiques et
représentants de l'industrie chimique que l'on pourra
retrouver dans le documentaire. Le focus est mis plus
particulièrement sur quelques substances faisant beaucoup
parler d'elles depuis un certain temps : phtalates,
bisphénol A et distilbène. Le bisphénol
A, nous avions déjà
abordé le sujet, est un
oestrogène synthétique utilisé dans la
fabrication de plastiques transparents (bouteilles d'eau, biberons...)
et de résines époxy (boîtes de
conserve). De nombreuses études ont montré les
dangers de ce composé chimique sur la santé
humaine, et notamment sur les
nouveaux-nés.
Les phtalates
sont également utilisés dans la fabrication de
matières plastiques (tel que le PVC), ce sont des additifs
chimiques servant à donner de la flexibilité aux
matériaux; ils sont aussi employés comme agents
fixateurs dans les produits cosmétiques. On trouve
des
phtalates dans d'innombrables produits : isolants pour
câbles, produits pour l'automobile, matériaux
médicaux, emballages alimentaires, revêments de
planchers et murs, jouets, cosmétiques... Enfin le distilbène,
aussi un oestrogène synthétique, était
un médicament prévenant les fausses couches
fortement pescrit des années 1950 à 1980
à l'origine de nombreuses malformations génitales
chez les enfants dont les mères en ont consommé.
Les nouveaux-nés et enfants sont d'ailleurs
exposés à de multiples autres substances, comme
le TBT (tributylétain), le polyacrylate de sodium ou encore
le benzol, autant de composés chimiques que l'on retrouve
par exemple dans les gels absorbants des couches jetables... La
solution : utiliser des couches lavables
en matières naturelles !
La réglementation
européenne REACH
sur les substances chimiques, signée en 2006, devrait
permettre de limiter à l'avenir l'utilisation de produits
chimiques toxiques pour la santé humaine ou l'environnement.
Sur plusieurs échéances jusqu'à 2018,
les industriels devront déclarer toutes les substances
chimiques dangereuses employées parmi une liste de 30000
composés répertoriés par REACH. Cette
réglementation est déjà une
très grande avancée dans le domaine, mais devra
être améliorée et renforcée
selon les associations écologiques pour être
véritablement efficace. Le reportage de Sylvie Gilman et
Thierry de Lestrade est l'occasion d'en apprendre un peu plus sur tous
ces scandales de l'industrie chimique. La diffusion du
documentaire
sera suivie d'un débat avec
Nathalie
Kosciusko-Morizet, secrétaire d'Etat à
l'Ecologie, le professeur Andreas
Kortenkamp (responsable du service de
toxicologie de l'université de Londres) et
François Veillerette, président du Mouvement pour
le droit et le respect des générations futures.
Et pour un avant-goût, plusieurs extraits vidéos
de "Mâles en péril" peuvent être
visionnés sur le site d'Arte.
Pour info :
Film documentaire "Mâles
en péril" de Sylvie Gilman et
Thierry de
Lestrade diffusé mardi
25 Novembre à
21h sur Arte (en
savoir plus).
Ce week-end a lieu la 6ème
édition
du Festival du livre et de la presse d'Ecologie
qui
se déroule pour la première fois au Centquatre
(ou 104), le nouveau centre culturel et artistique de la ville de
Paris. L'évènement, organisé
par une équipe de bénévoles avec le
partenariat de nombreuses associations et éditeurs
écologiques, doit rassembler auteurs, éditeurs,
illustrateurs, photographes... spécialisés dans
les domaines de l'environnement, la nature, l'écologie, la
consommation responsable... Le thème conducteur de
cette année sera "Manger sain, un droit pour
tous !".
Retrouvez sur les stands de la librairie du festival,
divisée en un espace adulte et un espace jeune public, plus
de 50 auteurs, éditeurs, associations...
qui présenteront et dédicaceront leurs
dernières publications. De nombreux ateliers et lectures
sont notamment prévus pour les enfants. Rencontrez parmi les
stands présents des revues et magazines
alternatifs(Le Nouveau Consommateur, Ekwo,
Passerelle Eco,
Alternatives Economiques, L'âge de faire...), des associations
écologiques (4D, Slow Food, Kokopelli,
Artisans du
Monde...et les associations membres de l'Alliance telles que
Greenpeace, Les Amis de la Terre, WWF...) et de nombreux
auteurs (Philippe Desbrosses, François Couplan,
Marie-France Corre, Stéphanie Mariaccia...).
Plusieurs conférences
et débats sont également au
programme
durant les deux jours du festival : conférence d'ouverture
"Pour une sécurité alimentaire et
environnementale" d'Edgard Pisani, projection et débat
autour du film "Le monde selon Monsanto" de
Marie-Monique Robin,
conférence "Quel avenir pour la planète et pour
l'espèce humaine ?" de Jacques Point, débats
"L'agriculture, aujourd'hui et demain", "Le plaisir est-il dans notre
assiette ?" et "Consommateurs : captifs ou actifs ?". Un Comptoir
des
formations et des métiers d'environnement est
aussi
invité sur le lieu du festival afin d'informer
étudiants, parents, personnes en recherche d'emploi ou de
reconversion, en particulier autour de tables d'échanges
avec des professionnels et conseillers d'orientation.
A la clôture du festival, deux prix seront remis par un jury
: le Prix Jeunesse du Festival 2008 pour
le livre
jeunesse
évoquant le mieux l'écologie et la protection de
l'environnement et le Prix littéraire 2008 de
l'Alliance
pour la Planète qui récompensera
un
ouvrage de
fiction ou documentaire sur l'environnement. Ainsi en 2007, les prix
avaient été décernés au
livre jeunesse "Le développement durable
à petits
pas" de C. Stern et P. Paicheler et "Une écologie
humaniste"
de G. Clément et L. Jones. En 2006, le prix jeunesse avait
récompensé "Animaux en danger !" de A. Mills et
le prix de l'Alliance avait été
remporté par "Nouveau tour du monde d'un
écologiste" de J-M Pelt.
Pour info :
L'édition 2008 du Festival du livre et de la
presse d'Ecologie a lieu les samedi
22 (de 13h
à 19h30) et dimanche 23 (de 11h à 19h15) Novembre,
au centre le "Centquatre",
104 rue d'Aubervilliers ou 5 rue
Curial, à Paris 19ème.
Métros : Stalingrad (lignes 2 et 5) ou Riquet (ligne 7).
L'entrée est libre, un espace buvette et restauration sont
prévus. Plus d'infos et le programme complet sur le site du
festival.
A l'occasion de la
1ère Semaine des énergies renouvelables, du
bâtiment et de la maîtrise de l'énergie
organisée par l'Ademe, Jean-Louis Borloo, ministre de
l'Ecologie, vient d'annoncer le plan national de
développement des énergies renouvelables.
50 mesures ont été
présentées afin de répondre d'ici 2020
aux objectifs fixés lors du Grenelle de l'environnement en
octobre 2007 et à ceux de l'Union Européenne.
L'objectif général étant de porter
à au moins 23% la part des énergies
renouvelables par rapport à la consommation
totale d'énergie en France en 2020. Les mesures
annoncées visent à faciliter et à
inciter au développement de tous les types
d'énergies renouvelables (éolien, solaire
photovoltaïque et thermique, géothermie, biomasse,
énergie de la mer, hydraulique...). Le plan devrait
permettre à terme de multiplier par 6 la
géothermie, par 10 le parc éolien et par
400 le solaire photovoltaïque. Si l'accent est
fortement mis sur le solaire photovoltaïque, l'installation
d'unités de production d'énergie renouvelable
devra se faire suivant les spécificités de chaque
région et devra prendre en compte la
complémentarité de différentes sources
d'énergie renouvelable.
A partir de Janvier
2009, un "fonds chaleur renouvelable" d'un
milliard
d'euros sera mis en place afin de développer sur la
période de 2009 à 2011 le chauffage
écologique (géothermie, biomasse,
pompes à chaleur, solaire thermique...) dans l'industrie, le
tertiaire et l'habitat collectif. Pour 2020, l'objectif serait
d'équiper 2 millions de foyers de pompes
à chaleur, système de chauffage
basé sur la récupération de la chaleur
stockée dans les sols ou les nappes d'eau
souterraines (PAC géothermiques) ou encore la chaleur de
l'air ambiant (PAC aérothermiques). Par ailleurs, le crédit
d'impôt "développement durable" est
prolongé jusqu'à 2012 et permettra de faciliter
l'accès aux particuliers aux équipements
d'énergies renouvelables tels que panneaux solaires
photovoltaïques, chauffe-eaux solaires, pompes à
chaleur, poêles à bois avec rendement
supérieur à 70% et taux de CO2
inférieur à 0,6%... A cela vont s'ajouter
d'autres dispositifs
incitatifs comme des tarifs fixes et des primes au
rachat de
l'électricité d'origine renouvelable par EDF, un
éco-prêt à taux zéro, des
possibilités d'exonération de taxe
foncière...
Si le plan présenté ne paraît pas
suffisamment ambitieux pour tout le monde, il est
déjà un bon départ.
Espérons maintenant que toutes ces mesures
annoncées se concrétiseront
bientôt (et enfin !) par un véritable
développement des énergies
renouvelables
en France pour un habitat plus
écologique.
La Commission
Européenne vient de lancer Farmland,
un jeu éducatif en ligne sur l'élevage
des animaux de ferme. Destiné aux enfants de 9
à 12 ans, Farmland est un jeu s'appliquant
à sensibiliser sur le bien-être des animaux
d'élevage et sur le choix des denrées
alimentaires. Le jeu vise à faire découvrir aux
enfants pour chaque type d'élevage (volailles, moutons,
boeufs, cochons...) les bonnes pratiques à mettre en place
pour assurer le bien-être des animaux
(santé, alimentation, espace...), cela
présenté de manière interactive et
amusante. Pour jouer, il suffit de se rendre sur le site de Farmland
puis de naviguer parmi les différents bâtiments de
la ferme. Dans chaque bâtiment, une mission sous forme de jeu
est proposée pour laquelle il est possible de
choisir parmi trois niveaux de difficulté (facile, moyen,
difficile) et qui permettra de gagner des points
d'expérience. Les jeux abordent à chaque fois un
aspect du travail d'éleveur et sont basés sur les
gestes à effectuer pour que les animaux se sentent bien et
fournissent des produits de la meilleure qualité possible.
Farmland est plutôt amusant et peut être un bon support
éducatif pour amener à des
activités et discussions avec les enfants plus approfondies
sur le sujet. Sur le site, on trouve également des explications
plus détaillées que dans les jeux sur les
différents types d'élevage et les normes
européennes. On peut juste regretter que le jeu n'aille pas
plus loin en présentant l'élevage
labellisé agriculture biologique,
même si c'est déjà un premier pas vers
un élevage plus respectueux des animaux.
Les jeux
éducatifs c'est aussi le domaine de
prédilection des éditions Bioviva
qui créent depuis 1996 des jeux de
société sur la nature et
l'environnement.
La démarche de Bioviva s'inscrit tout à fait dans
l'esprit de développement durable, de la conception
à la réalisation des produits. Les jeux Bioviva
sont fabriqués à partir de matières
naturelles recyclées, recyclables ou certifiées
pour une gestion durable des ressources (bois et papier
labellisés PEFC ou FSC). Présentés
sous forme ludique, les informations données dans ces jeux
restent toujours basées sur des faits scientifiques et
permettent aux enfants de découvrir les merveilles de la
nature, l'importance de protéger la planète et de
respecter les autres... tout en s'amusant ! Plusieurs gammes de
jeux sont proposés, pour tous les âges : Enfance
et Nature (découverte pour les 3 à 6 ans), Nomade
(jeux de cartes à emporter partout), Aventure (jeux de
plateaux à partir de 7 ans), Famille (jeux pour toute la
famille pour tester ses connaissances sur la planète),
Ti'bois (jeux d'adresse en bois certifié) et
Défis Nature (découverte des animaux sauvages).
Pour découvrir la nature française, "Nature Sauvage"
vous invite à explorer la faune, la flore et les paysages de
nos régions. Les plus aventuriers aimeront "Mission Jungle"
qui vous emmène au plein coeur de la jungle où
vous devrez surmonter diverses épreuves. Et pour les plus
petits, pourquoi pas "La forêt
enchantée" ? la dernière
création de Bioviva qui privilégie les notions
d'entraide et d'échange entre les joueurs dans un univers
magique.
Puisque c'est bientôt Noël,
voilà plein de bonnes idées de
cadeaux ludiques
et intelligents pour les enfants qui pourront apprendre
et
s'amuser en même temps ! Ce sont eux qui
formeront
la société de demain, alors il n'est jamais trop
tôt pour leur faire découvrir les merveilles de
notre planète et la nécessité de la
protéger.
La Région
Ile-de-France organise le 26ème
Festival International du Film d'Environnement qui
aura lieu au
cinéma La Pagode à Paris du 19 au 25 Novembre.
Gratuit et ouvert à tous, le festival présentera
89 films (documentaires, fictions, courts
métrages...) de 37
pays différents autour des thèmes de
l'environnement et de l'écocitoyenneté. Suite au
succès du film "Une vérité qui
dérange" d'Al Gore sur l'urgence écologique, de
nombreux films ont vu le jour. L'équipe du festival a
sélectionné 89 films parmi 2000
propositions, dont 46 d'entre eux concourront pour l'un des 6
prix décernés par un jury de
spécialistes de l'environnement et du cinéma
à l'issue du festival.
Les films présentés aborderont des
sujets
d'actualité allant des problèmes de pollutions
diverses (Addicted to plastic, Dégazez y'a rien à
voir, Digital Cemeteries...) au réchauffement
climatique
(Global warming, Tara - voyage au coeur de la machine climatique) en
passant par les dangers sanitaires (Agent orange a
personal requiem,
Gift im Angebot, I am because we are...), les ressources
naturelles
(Canada - l'appel de la forêt, The perfect reef, Disparition
des abeilles - la fin d'un mystère, Crude...) ou encore la
pauvreté (8 Le film, La fin de la
pauvreté ?...).
Si beaucoup de ces films dénoncent les désastres
écologiques actuels et les dangers pour l'Homme et
l'environnement de certains de nos agissements, ce qui est bien
sûr indispensable, d'autres films s'attachent à
dépeindre des initiatives positives en
faveur de
l'environnement ou des modes de vie alternatifs. C'est par exemple le
cas du film français "BNB - Bonheur National Brut"
faisant
le portrait de gens inventant de nouvelles façons de vivre
et de travailler, sans nuire à l'environnement. C'est
aussi
le cas du film "Artisans du changement" qui relatent
différentes initiatives d'entreprises durables à
travers le monde. Les enfants ne sont pas oubliés durant ce
festival puisque deux films leur sont adressés : "Les ailes
pourpres - le mystère des flamants", film documentaire de
Disney Nature et "Mia et le Migou", film d'animation de
Jacques-Rémy Girerd.
Pour la plupart des
films projetés, les
réalisateurs seront présents
pour des discussions
avec le public. Des conférences et plusieurs
débats sont également prévus,
notamment le 24 Novembre une journée spéciale est
organisée pour les 400 ans de Québec pour
laquelle une sélection de films
québécois sera diffusée et
à cette occasion Hubert
Reeves donnera une conférence sur "Le
4ème choc".
Bref un programme très riche pour ce 26ème
Festival du Film d'Environnement qui promet d'être fort
intéressant !
Pour info :
Le Festival du Film d'Environnement a lieu du 19 au 25 Novembre
au cinéma La
Pagode, 57 bis rue de Babylone, 75007
PARIS (Métro St François
Xavier (ligne
13), bus : 87 – 82 – 92, parking public : Esplanade
des Invalides). L'entrée à toutes les
séances et débats est libre et gratuite
(dans la
limite des places disponibles). Le programme complet
est consultable
sur le site du festival.
Cette semaine ce
n'est pas seulement la semaine de la
solidarité internationale, c'est aussi la 1ère semaine des
énergies renouvelables, du bâtiment et de la
maîtrise de l'énergie
organisée par l'ADEME. L'Agence
de
l'Environnement et de la maîtrise de l'Energie (Ademe),
dépendant des ministères de l'Ecologie, de
l'Energie, du Développement Durable et de
l'Aménagement du territoire et de l'Enseignement
supérieur et de la Recheche, a pour mission d'observer et
d'informer en matière d'énergie et
d'environnement. Suite aux conclusions du Grenelle de l'environnement,
elle met en place cette première édition de "Energie
: changeons d'ère !", la semaine des
énergies renouvelables, du bâtiment et de la
maîtrise de l'énergie qui a lieu du 17
au 22 Novembre à Paris La Défense.
En Mars 2007, les
chefs d'Etat de l'Union Européenne
s'étaient mis d'accord sur trois grands objectifs pour 2020
: diminuer de 20% des émissions de gaz
à effet de serre (par rapport à
1990),
porter à 20% la part des énergies
renouvelables dans la consommation d'énergie
totale de l'UE et améliorer l'efficacité
énergétique afin
d'économiser 20% de l'énergie produite. A l'heure
actuelle, certains points de ce paquet "énergie-climat" sont
toujours en discussion entre les différents états
membres, notamment sur la question des énergies
renouvelables. Une directive européenne
définitive pourrait être signée d'ici
la fin de l'année. C'est dans ce contexte que s'inscrit la
semaine des énergies renouvelables, du bâtiment et
de la maîtrise de l'énergie de l'Ademe.
L'évènement
doit réunir des
professionnels et collectivités autour de colloques et
conférences sur ces problématiques (programme complet
sur le site de l'Ademe). Une journée grand public est
prévue le samedi 22 Novembre sur le thème de "La maison économe"
avec des tables rondes, projections de films et
démonstrations pratiques. En parallèle, le CLER
(Comité de Liaison Energies Renouvelables) organise des
porte-ouvertes les 22 et 23 Novembre partout en France sur des sites
équipés en énergies renouvelables (programme
sur
le site du CLER).
D'ailleurs
où en est-on en France et en Europe à
propos des énergies renouvelables
?
Selon le baromètre EurObserv'ER (observatoire des
énergies renouvelables), le dernier bilan de 2006 indiquait
6,9% d'énergies renouvelables dans la
consommation
totale d'énergie au niveau de l'Union Européenne (6,33%
en France, mais seulement 0,9% si l'on ne
compte
pas l'énergie hydraulique). Les objectifs de 2020 sont donc
encore bien loin... Géothermie, énergie solaire,
éolien, biomasse... c'est par la combinaison de toutes ces
énergies, une meilleure efficacité
énergétique et une diminution de notre
consommation qu'il sera possible de faire face à
l'épuisement des ressources et aux changements
climatiques.
Je vous explique
mon embarras, j'ai pour habitude d'offrir
régulièrement à ma meilleure copine du
chocolat bio puisqu'elle en est une
gigantesque
consommatrice. A noël dernier, je lui avait fait
réaliser une composition dans une boutique-atelier du
chocolat, installée dans le 17ème arrondissement.
Du chocolat issu du commerce équitable dans un magasin
parisien qu'elle ne connaissait pas, j'avais fait mon petit effet.
Certes, j'y avais été accueillie de
façon, disons le, "artisanale" comme leur chocolat, mais il
faut admettre que le commerce équitable ne rime pas toujours
avec sens du commerce ! C'est un travers qui perdure un peu trop
à mon goût...
Bref, après ces chocolats un peu bobo, mon amie a
apprécié l'assortiment de toutes les tablettes de
chocolats Alter Eco,
Bonneterre et
Artisanat Sel que j'avais réuni
dans une
corbeille (issue elle aussi du commerce équitable),
pour son anniversaire. Mais
voilà, j'apprends qu'elle s'est mise au régime
pour perdre ses 10 kg de trop ("kilocacao" certainement). Je suis une
bonne copine, je dois l'encourager et surtout pas la faire flancher
dans sa décision courageuse. Alors, je fais comment pour son
cadeau de Noël ?
Pour une gourmande, peut-être des produits
cosmétiques naturels au chocolat de Green Energy,
comme le gel douche, le lait hydratant, la ligne pour le visage ou
mieux l'eau écologique au chocolat. Ou toujours pour le clin
d'oeil à l'amatrice de cacao, le sac Mine Chocolat de La vie
devant soie, ou bien le rouge à lèvres et le
vernis chocolat de Couleur Caramel,
ou encore le caraco en chanvre et soie
chocolat
bordé d'un ruban bleu, pour
lui
rappeler les rubans qui entourent les jolies boites des chocolatiers !
Finalement, mon souci maintenant est de choisir parmi toutes
ces idées de cadeaux
originaux. Mais imaginez que d'ici là, elle se trouve
très bien avec ses rondeurs : mes recherches n'auront
servies à rien !
Finalement, je pense que la meilleure idée de cadeau pour
Noël 2008 sera le chèque cadeau
bio et écolo. Il y a la satisfaction d'avoir
réalisé un achat de cadeau dans une
démarche bonne pour nous et la planète, et la
personne qui le reçoit se fait plaisir en le
dépensant dans la boutique écologique,
éthique ou équitable qui l'inspire. Pensez-y vous
aussi...
Aujourd'hui 15 Novembre
commence la semaine
de la solidarité internationale qui
doit
durer jusqu'au 23 Novembre. L'évènement est
organisé par un collectif d'associations (dont Amnesty
International, Artisans du monde, Oxfam, Max Havelaar, Peuples
solidaires...) chaque année depuis 1997. Plus de 5000
animations sont prévues dans toute la France
durant cette semaine afin de sensibiliser à la
solidarité internationale et de proposer des pistes pour
agir en citoyen solidaire. Les
thèmes
abordés seront le commerce équitable, le respect
des droits humains, le tourisme solidaire, l'engagement en tant que
volontaire, la protection de l'environnement, la santé...
Pour
découvrir les actions menées par les
associations du réseau à l'origine de la semaine
de la solidarité internationale, des animations originales
sont organisées (marchés équitables,
expositions, projections de films, concerts, repas, échanges
culturels...), vous trouverez le programme
complet et des informations
détaillées sur le site
dédié.
Le développement durable dont
l'idée est de concilier social, environnement et
économie est au coeur des thèmes à
l'honneur cette semaine. En effet, la solidarité
internationale est un élément essentiel
à prendre en compte pour faire face aux enjeux mondiaux
actuels en terme d'écologie et de développement.
Sans solidarité ni équité, on ne peut
espérer de développement durable. Un des points
importants de la solidarité internationale est bien
sûr le commerce équitable,
au
vu de l'importance du commerce dans les échanges
internationaux. Choisir des
produits issus du commerce équitable
c'est encourager des échanges plus justes, soutenir les
petits producteurs des pays du Sud et promouvoir le respect des droits
sociaux. La solidarité peut aussi s'exprimer dans notre
façon de voyager, l'écotourisme ou tourisme
solidaire se développe de plus en plus et se
veut
porteur d'un tourisme respectueux des populations locales et de
l'environnement. Pour s'engager encore plus, on peut même
décider de s'engager comme volontaire
pour des missions sociales, environnementales... à court ou
plus long terme. Une manière d'allier solidarité,
échanges et découverte d'un pays et de nouvelles
cultures.
Dans le cadre de
cette semaine de la solidarité
internationale, des manifestations à l'échelle
nationale sont également prévues en
parallèle. Ainsi a lieu la 2ème
édition du festival de films Alimenterre,
qui a débuté le 3 Novembre, propose des
projections de films sur la thématique
générale "Des images et des mots sur les
désordres alimentaires du monde". Novembre c'est aussi le "Mois
de l'économie sociale et solidaire en France",
évènement national autour de
l'économie solidaire.
La solidarité est l'affaire de
tous,
alors cette semaine est l'occasion d'en apprendre un peu plus sur les
initiatives existantes et les acteurs de la solidarité
internationale. Et comme le dit si bien le slogan de cet
évènement : "Le monde bouge... et
vous ?"
Les chaussures
sont-elles devenues, elles aussi,
dangereuses pour nos pieds ?
Il semble qu'il
faille se méfier des chaussures mode,
à prix raisonnable, que l'on achète chez de
grandes enseignes françaises, si l'on en juge avec le
dernier scandale des bottes et autres ballerines en
provenance de Chine qui en quelques heures aux pieds,
provoquent de graves allergies. La DGS,
direction
générale de la santé, a
communiqué un premier avis sur l'origine de ses
réactions cutanées violentes : le diméthylfumarate
serait en cause de façon certaine. Ce produit,
conditionné en petits sachets, est glissé dans la
marchandise afin d'éviter l'humidité et la
moisissure du cuir. Avant l'été, le
diméthylfumarate avait déjà
provoqué des cas d'eczemas et de brûlures sur le
dos de personnes ayant acheté des fauteuils en cuir chez
Conforama... Naïvement, je me pose la question de savoir comment
un produit toxique, interdit par l'union
européenne qui plus est, a pu
échapper
au contrôle à sa sortie de Chine et
à son arrivée sur notre territoire... On marche
sur la tête !
Les baskets
écolo sont devenues de nos
jours plus faciles à acquérir. Les Veja
(voir l'article Veja, baskets
équitables) ne sont pas les seules
à offrir une alternative écologique aux baskets
des grandes firmes d'articles de sport. Les baskets bio
de la marque Simple,
Ethletic,
U Roads
ou encore les Blackspot d'Ad Buster sont
confectionnées soit avec des matières
premières bio ou des matériaux
recyclés. Le dernier magazine Elle
parle
des babbies, chaussures
féminines et
confortables, comme incontournables cet hiver. Chez EL Naturalista,
les fashonistas trouveront leur bonheur : ballerines et
babbies sont justement très
représentées.
Mais n'oublions
pas les bouts de choux qui vont faire leurs premiers
pas : équipons-les de chaussures
et de chaussons
en matières exclusivement naturelles colorées par
des teintures végétales. Les petits petons ont
une peau très fine et donc très
perméable à toutes les substances nocives et
allergènes présentes dans la majorité
des modèles bon marché...
En conclusion, c'est à nous consomma(c)teur
de faire les choix qui s'imposent et s'est justement pour vous y aider
qu'Inakis sélectionne les meilleurs marchands
engagés du web.. Bon shopping vert...
Les associations
WWF-France et les Amis du Vent viennent de lancer une
nouvelle campagne de sensibilisation "Oui
au papier recyclé". Cette
opération surnommée l'Appel de la
forêt a pour objectif d'interpeller
administrations, entreprises, écoles, particuliers...
concernant notre empreinte écologique liée
à la consommation de papier.
L'idée est de promouvoir l'utilisation de papier
recyclé plutôt que du papier issu
des
forêts, plus que jamais menacées. Si certaines
papeteries travaillent avec du bois provenant de forêts
gérées durablement, la plupart du bois
utilisé pour la fabrication de pâte à
papier vient de forêts mal gérées, de
forêts primaires ou encore d'exploitations intensives. Il en
résulte une destruction irréversible de la
biodiversité de ces forêts. La
déforestation contribue également à
l'augmentation des émissions de CO2 dans
l'atmosphère puisque les arbres stockent normalement ce
dioxyde de carbone qui est libéré lors des
abattages. Un compteur,
basé sur des chiffres de la FAO et visible sur le site de
l'association Arutam, donne une quantification de la surface
déforestée au niveau mondial
actualisée en direct.
Près de la moitié du bois exploité
dans le monde est destiné à l'industrie
papetière, l'impact sur l'environnement est donc
considérable. Pour limiter cette pression, il est
préférable de choisir du papier
certifié FSC ou PEFC, labels qui garantissent
la
gestion durable des forêts d'où est issu le bois
utilisé. Mais pour
réduire davantage
notre empreinte écologique, il est encore mieux d'adopter le
papier recyclé
! Différents types et qualités de papiers
recyclés existent et permettent de satisfaire tous les
goûts et les couleurs. Sur le cycle complet de production de
papier, celui recyclé est bien écologique que le
papier fabriqué à partir du bois. L'Appel de la
forêt lancé par le WWF et les Amis du Vent vous
invite à ajouter votre signature
et à vous engager à votre échelle
à agir pour le développement du papier
recyclé. Quelques conseils
sont donnés sur le site de "Oui au papier
recyclé" afin de s'y retrouver plus facilement dans les
différents labels existants pour la papeterie et d'agir au
quotidien.
Que ce soit pour écrire une lettre, imprimer un document,
dessiner, conter un récit de voyage... dites oui au papier recyclé
!
Ce week-end a lieu
à Nantes la 5ème édition du Salon
de l'Habitat sain & des énergies renouvelables
au Parc des Expositions de Nantes du 14 au 16 Novembre. Il rassemblera
150 exposants représentant 40 secteurs
d'activités liés à l'éco-habitat
: architectes et constructeurs spécialisés,
fabricants d'éco-matériaux,
spécialistes des énergies renouvelables... Que l'on souhaite
construire, rénover ou améliorer son habitat, ce
salon est le rendez-vous pour rencontrer des professionnels avant
d'entreprendre des travaux. On y trouvera par exemple des solutions
d'isolation écologique, des systèmes de
récupération de l'eau de pluie, des installations
de production d'énergie autonomes, des solutions naturelles
pour le jardinage et les piscines bio...
Répartis en deux halls "Habitat sain" et "Energies
renouvelables", les exposants présenteront leurs solutions
pour la construction et
l'aménagement d'une maison
écologique, avec des matériaux sains pour l'homme
et ayant un impact réduit sur l'environnement. Des
démonstrations des techniques de ces professionnels sont
d'ailleurs prévues afin d'expliquer leurs savoirs-faire au
public. Plusieurs tables rondes sont également au programme
sur les maisons bois, le Grenelle de l'environnement, la pollution
intérieure de l'habitat, la démarche HQE (Haute
Qualité Environnementale)... A l'occasion du
salon, sont
organisés en collaboration avec la Jeune Chambre Economique
de Nantes des trophées de l'éco-habitat
qui
doivent récompenser les entreprises locales travaillant au
développement de l'habitat sain
et des éco-matériaux.
Pour info :
Le Salon de l'Habitat sain & des
énergies
renouvelables se déroulera du 14
au 16
Novembre 2008 de 10h à 19h au Parc
des
Expositions de Nantes La Beaujoire. Vous trouverez plus
d'amples informations concernant le programme sur le site
internet du salon.
Un sapin est
vert, bien sûr ! En ce qui concerne la couleur,
c'est bien parti, mais ce n'est pas suffisant pour en faire un
arbre de
noël écologique. Sur les 6 millons
de
sapins vendus
chaque année en France, 1 million sont factices !
Fabriqués en plastique, ils essayent d'être de
plus en plus réalistes, mais leur odeur
d'épicéa, si caractéristique en cette
période, ne parfume pas la maisonnée ! S'il est
réutilisable (il est changé en moyenne tous les 3
ans en France), il est cependant principalement importé de
Chine comme 90% de toutes les décorations de
Noël... Quid du commerce équitable
ou du
développement économique local ?
Huit sapins
végétaux sur dix vendus sur
notre territoire sont issus de la production nationale du
Morvan et du Jura : c'est autant de transport
économisé et cela permet de maintenir
l'emploi
dans notre pays. La plantation de sapins agricoles est
spécialement aménagée pour
Noël ce qui la soustrait à toute
responsabilité sur la déforestation. Le
sapin est aussi un purificateur en supprimant de nombreux
polluants présents dans l'air : en effet, pendant sa
croissance, le sapin, comme tous les arbres, capitalise
du
dioxyde de
carbone et le transforme en bois, eau et
oxygène,
permettant
donc de réduire l'effet de serre si néfaste pour
la Terre.
N'oubliez pas non plus le "sac
à
sapin" à installer à son
pied
pour l'effet décoratif et surtout pratique afin de
protéger le sol de ses épines : une partie du
prix de ce sac à sapin est reversé à Handicap International
en faveur des handicapés. A la fin des fêtes,
l'emballage biodégradable permettra de le transporter avec
commodité jusqu'à la
déchèterie pour y être
composté comme tous déchets verts.
Enfin pour la décoration de votre
beau
sapin, préférez des petits objets
issus du commerce équitable aux
autres
boules et guirlandes industrielles. Cet artisanat apportera une touche
originale, humaine et éthique car n'oublions
pas
qu'originellement la fête de Noël est un moment de
fraternité et générosité...
Plante de la famille des
Linacées, le lin cultivé
(Linum) est une matière première naturelle,
écologique et l'une des rares fibres textiles
exploitée en Europe. Le lin est originaire du Moyen-Orient,
notamment il était utilisé en Egypte,
à l'époque des pharaons, pour la confection de
vêtements, de cordes, de tissus funéraires
(momification), de voiles de bateaux... Le lin est introduit en Europe
par le phéniciens à l'Antiquité et
c'est au XIème siècle qu'il se
développe vraiment en France, sous Charlemagne. On l'utilise
notamment à cette époque pour la fabrication de
tapisseries et toiles. Après une période de
déclin dûe au développement massif du
coton, le lin connaît un regain
d'intérêt au XXième siècle.
Ses nombreuses qualités en
font en effet
une matière première très
intéressante.
Le lin a l'avantage
de pousser sous des latitudes tempérées, c'est
une des rares plantes cultivées en Europe
pour l'extraction de fibres textiles.
C'est une
plante annuelle à croissance rapide aimant les terres riches
et dont la culture ne nécessite pas d'intrants. La France
est le premier producteur mondial de lin, les cultures étant
principalement situées en Normandie et Picardie. A la
période de floraison (vers mi-juin), qui ne dure qu'une
semaine en général, les champs de lin prennent
une très belle couleur bleue-violette. La culture du lin est
une des cultures textiles des plus écologiques,
puisqu'elle ne demande pas d'intrants chimiques et polluants (au
contraire de la culture de coton utilisant bien souvent de grandes
quantités de pesticides) ni d'irrigation et elle oblige
à une rotation des cultures ce qui évite un
épuisement des sols.
Les fibres
de lin récoltées sont
transformées et tissées. Suivant les
espèces de lin cultivées, les fibres sont
utilisées pour la fabrication de différents
textiles : habillement (70% des des débouchés),
linge de maison, ficelles et cordes, toiles de peinture,
sangles, chaussures, sacs... Les vêtements en toile de lin
sont particulièrement appréciés en
été pour leur
légèreté et leur fraicheur. La finesse
des tissus en lin n'en fait pas pour autant une matière
fragile, le lin est un textile très résistant,
absorbant l'eau et anallergique. De plus sa tenue noble donne une
élégante allure.
Dans le lin, rien
n'est perdu. D'autres types de fibres, plus courtes,
sont utilisés dans la fabrication de papiers
et les résidus de paille servent comme litières
pour chevaux, à faire du paillage
ou
encore à produire des panneaux isolants.
Les graines de lin sont également
récoltées et peuvent être
utilisées sous forme d'huile dans des
peintures, vernis ou savons par exemple. De par leur forte teneur en omega-3
elles entrent aussi dans la composition d'aliments pour animaux et plus
récemment pour l'homme (par exemple le pain au lin).
L'association Bleu
Blanc Coeur a d'ailleurs été
créée en 2000 afin de promouvoir l'utilisation du
lin dans l'alimentation animale, en plus d'avoir un
intérêt nutritionnel pour les animaux, cela
bénéficierait aussi aux consommateurs des
produits issus de ces animaux (oeufs, lait, viande...). Le
lin est donc promis à un bel avenir, les
qualités et débouchés de cette plante
ne manquent pas et les avantages écologiques de sa culture
(locale, non polluante...) en font une matière naturelle
de premier choix.
L'association
Les Amis de la Terre vient de lancer le prix
Pinocchio du développement durable 2008.
Il ne s'agit pas d'une occassion de décerner des
récompenses pour des initiatives allant dans le sens d'un
développement durable, mais au contraire de
dénoncer les entreprises en contradiction entre leurs
discours et leurs pratiques. Les Amis de la Terre est une assocation
française créée en 1970 menant des
actions pour la protection de l'Homme et de
l'environnement.
Les campagnes qu'elle mène concernent les changements
climatiques, la protection des forêts tropicales,
l'agriculture biologique, les énergies propres et durables,
la consommation responsable...
Le Prix Pinocchio du développement durable a
été organisé afin de sensibiliser sur
la responsabilité sociale et environnementale
des
entreprises. En effet, bien des entreprises surfent sur
la
"vague développement durable" et affichent à
grand renfort de campagnes publicitaires des principes de respect de
l'environnement, de l'homme.... alors que dans la
réalité leurs actions sont bien tout autre. Ce
qui a d'ailleurs comme conséquence de
décrédibiliser le concept de
développement durable, souvent employé
à tort et à travers. L'idée du Prix
Pinocchio est donc de dénoncer ces entreprises en
contradiction avec l'image qu'elles donnent. Douze cas concrets
d'entreprises françaises aux activités ne
respectant pas les droits sociaux et environnementaux, en particulier
dans les pays du Sud, sont présentées.
Réparties en 3 catégories, ces entreprises
"concourent" pour un des trois Prix Pinocchio : Droits
Humains
(violation des droits humains ou sociaux), Environnement
(impacts environnementaux) et Greenwashing
(campagne publication abusive). Les internautes sont invités
à voter sur le site de l'opération
pour chacune des catégories proposées et le 16
Décembre une cérémonie publique est
organisée par Les Amis de la Terre pour décerner
les prix.
Le sujet est des plus sérieux, car c'est en utilisant
abusivement une idée que l'on finit par lui enlever tout son
sens et sa crédibilité. A chacun de veiller aussi
à sa manière de consommer et d'encourager les
entreprises responsables et en accord avec leurs principes.
Le guide d'achat
écologique Topten
vient
de s'enrichir d'une nouvelle catégorie "Lave-linge".
Le guide Topten a été lancé en 2004
par le WWF-France et l'association de
consommateurs
CLCV (Consommation Logement et Cadre de
Vie). Il a
pour objectif de comparer les produits
électro-ménagers et les voitures afin
d'établir un classement des 10 produits ayant le plus
faible impact écologique pour chaque
catégorie représentée. Une catégorie
"lave-linge" vient tout juste d'être
ajoutée au Topten présentant en 2
sous-catégories les 10 appareils de moins de 7 kg et les 10
appareils de plus de 7 kg les plus économes en consommation d'électricité
et d'eau et ayant les meilleures qualités
de lavage et d'essorage suivant la classification européenne.
93% des foyers français possèdent
un lave-linge,
l'impact de l'utilisation de ces appareils n'est donc pas anodin.
Heureusement, l'amélioration des machines à laver
et un meilleur usage ont permis de diminuer de 60% la consommation
d'eau et de 30% celle d'électricité au cours des
vingt dernières années.
Pour vous aider
à bien choisir votre lave-linge,
le guide Topten présente sous forme d'un tableau les
caractéristiques des 10 meilleurs appareils retenus : prix,
coût eau et électricité,
capacité, efficacité
énergétique, consommation d'eau et
d'électricité... Les "étiquettes
énergie" que l'on trouve sur les appareils
électro-ménagers permettent
déjà de repérer les appareils les plus
économes. Instaurée par la Commission
Européenne, l'étiquette énergie classe
les appareils en 7 classes de A à G,
A
étant celle des produits ayant la meilleure efficacité
énergétique. C'est sur cette
étiquette qu'il est également
mentionné l'efficacité de lavage et d'essorage
dans le cas d'un lave-linge. Pour ne pas gaspiller d'eau et
d'électricité, pensez aussi à ne
lancer une machine que lorsque le lave-linge est bien rempli. En effet,
les programmes "demi-charge" consommeront toujours plus par kilogramme
de linge qu'une machine à pleine capacité. La
tendance des fabricants étant de sortir des appareils de
capacité de plus en plus grande, attention à
acheter une machine bien adaptée à vos besoins.
Laver son linge
en
réduisant son impact sur l'environnement,
c'est aussi être vigilant dans le choix de sa lessive.
Les lessives détergentes classiques contiennent en
général bon nombre de substances
chimiques nocives pour l'environnement (pollution des
sols et
de l'eau) mais aussi pour la santé (allergies,
irritations...). Préférez des lessives plus
écologiques (qui portent souvent l'écolabel
européen), biodégradables
et
dont les composants sont issus de ressources
renouvelables.
Les noix de lavage, contenant de la
saponine,
permettent également de laver son linge sans utiliser
d'autre lessive. Enfin pour améliorer le lavage et diminuer
la quantité d'eau et de lessive nécessaires, il
est possible de mettre des balles de lavage
dans le
tambour de la machine afin de mieux battre le linge. En tenant compte
de ces quelques remarques, votre lessive sera plus écologique
et vous ferez des économies
non
négligeables sur votre portefeuille !
Nous avons toutes
envie de faire partager nos découvertes et nos convictions
dans l'intérêt des produits de beauté
naturels à une amie, une soeur, une mère,
quelqu'un qu'on aime, et à qui on veut offrir le meilleur.
Ce peut-être une femme déjà convertie
au bio, ou au contraire celle que l'on va accompagner vers l'univers
attirant de la parfumerie
naturelle, authentique et éthique.
Ce
cadeau va être appliqué avec délice,
parfois gourmandise, de part sa texture plaisante et son parfum
raffiné.
Le résultat sur la peau ne se fait pas attendre et
surtout,
la formule est exempte de tout "poison" insinueux qui par l'effet de
répétition et d'accumulation n'est pas sans
danger. Mademoiselle Bio doit aimer faire plaisir, cela se remarque en
se promenant dans le rayon cadeaux qui est vraiment très
achalandé. Vous pouvez, sur simple demande, obtenir un
emballage cadeau, et même l'ajout d'un petit message
personnalisé pour une livraison à l'adresse de la
chanceuse que vous souhaitez gâter.
En plus, à l'occasion de ses 2 bougies , un "cabas
anniversaire de Mademoiselle Bio" vous sera , à votre tour,
offert. Alors, profitez de ce dimanche tristounet pour
découvrir la nouvelle version très
réussie du site du" monde de la
beauté engagée".
De
récentes études incriminent le bisphénol
A, un composé chimique utilisé
dans la
fabrication de matières plastiques. En 2007 et 2008,
plusieurs rapports sont publiés par des groupes de recherche
américains, canadiens et britanniques faisant
état des effets nuisibles potentiels sur la santé
et l'environnement liés au bisphénol
A (aussi appelé BPA).
Cette
molécule chimique est employée dans
l'élaboration de matières plastiques comme le polycarbonate
ou les résines époxy,
plastiques durs et transparents. Ainsi le bisphénol A est
utilisé dans la fabrication de nombreux produits de
consommation courante comme les boitiers de CDs, les lunettes de
soleil, les bouteilles d'eau, les récipients alimentaires,
les emballages, les boîtes de conserve (revêtement intérieur)... et même
dans les biberons.
Or les études menées sur cette substance,
montrent que le bisphénol A n'est pas sans danger. A
l'origine, le bisphénol A avait été
étudié lors de recherches sur des oestrogènes
(hormones sexuelles féminines) de synthèse, puis
il a finalement été utilisé comme
composé de matières plastiques. Les observations
menées ont révélé divers effets
nocifs sur la santé humaine : perturbations
du
système hormonal et endocrinien, diminution de la
fertilité, effets sur le système nerveux et le
cerveau, maladies cardio-vasculaires... même avec de faibles
doses de la substance en question. Les plus vulnérables
étant encore une fois les nouveaux-nés
et nourrissons dont l'organisme est en plein
développement et est plus fragile. La contamination se fait
principalement par ingestion, mais aussi parfois par les voies
respiratoires ou par la peau. Le danger pour les
bébés est donc d'ingérer du
bisphénol A présent sur le revêtement
intérieur du biberon pouvant se propager dans le liquide
contenu, en particulier lorsque l'on chauffe le récipient.
Malheureusement en Europe, l'utilisation de cette substance chimique
n'est pas encore interdite, l'EFSA
(Autorité Européenne de
Sécurité des Aliments) a seulement
fixé une dose journalière acceptable de
bisphénol A qui peut être
ingérée soi-disant sans danger... Le Canada
lui va plus loin, puisqu'il vient tout juste d'inscrire le
bisphénol A dans la liste des substances
dangereuses et d'interdire l'importation, la vente et la
promotion de biberons contenant cette substance.
Heureusement il existe des alternatives saines et sans
danger
pour votre enfant ! C'est le cas des biberons
de la
marque américaine Green To Grow,
arrivés il y a peu en France. Brindilles,
une
boutique spécialisée dans les produits bio et
naturels pour bébés, enfants et mamans, nous
propose de découvrir ces nouveaux biberons sans
bisphénol A, ni phtalates (une autre substance chimique aux
effets toxiques sur la santé). Les biberons de
Green To Grow
sont fabriqués à partir de polyethersulfone
(PES), une matière plastique réputée
pour sa grande résistance aux températures
élevées, aux chocs, aux stérilisations
et aux brossages répétés qui
n'altèrent pas sa qualité. Les joints et bouchons
des biberons sont eux fabriqués en polypropylène,
une matière plastique recyclable, alors que les
tétines sont en silicone de qualité
médicale. La démarche de Green To Grow est durable
et écologique, en plus de concevoir des
produits
alternatifs et sains, elle est engagée dans plusieurs
projets sociaux, humanitaires et environnementaux.
Parce que la santé de nos enfants
est
primordiale et que certains substances dangereuses ne sont pas encore
interdites en France, il faut faire attention et bien choisir les
produits que nous utilisons. A vous de découvrir les biberons Green To Grow
tout récemment arrivés chez Brindilles.
Et
en plus d'être sains et sans dangers, ils ont un design
coloré et vraiment sympathique !
Une ligne familiale
et nomade de cosmétiques certifiés
bio
(Ecocert) a été mise au point par Patyka,
dans une gamme de prix très accessible. Depuis quelques
temps, la tendance bio se propage et on s'en réjouit : MDD
comme Carrefour bio, Marionnaud bio, Ushuaia bio et maintenant Yves
Rocher bio... Reste à savoir si les consommateurs
apprécieront les textures et les parfums de ces produits...
Les marques annoncent à grand renfort de
publicité que leurs nouveautés bio
sont excellentes pour notre peau, notre santé et
l'environnement. Qu'en est-il de toutes les autres formules toujours en
vente aux côtés de ces quelques flacons
labellisés ?
Patyka
est une
marque qui formule TOUS ses soins à partir d'huiles
essentielles provenant des meilleurs producteurs bio. La
ligne "nomade" (qu'on peut transporter facilement et partout) pour les
petits et les grands, est emballée dans des flaconnages
verts, très doux, en plastique recyclable. Les formats sont
faciles à emporter, il existe 5
références pour le visage et 6 pour le corps,
avec un premier prix à 6,70€ !
Voilà de la parfumerie bio bon pour vous, bon pour le
porte-monnaie !
Chaque
année, en Europe, 100 000 enfants meurent
de maladies
causées par l'environnement. 70% des cancers
sont
liés à l'environnement dont
30% à la pollution et 40% à
l'alimentation. Chaque année en France, on
constate une augmentation de 1,1%
des cancers chez les enfants. En France, l'incidence du
cancer a augmenté de 93% en 25 ans
chez l'homme.
C'est la première fois que le cinéma
français s'intéresse à un sujet sur
l'environnement. Ici il s'agit plus particulièrement de
l'alimentation de nos enfants : la cause apparaît urgente. Jean-Paul
Jaud nous livre ici une tragédie
environnementale
avec ce film sorti hier en salle, "Nos enfants nous
accuseront" : l'empoisonnement de nos campagnes
par la
chimie agricole et les dégâts
occasionnés sur la santé publique, notamment
celle des enfants.
Ce film raconte la courageuse initiative d'une municipalité
du Gard, Barjac, qui décide de faire passer la cantine
scolaire au bio, en finançant le surcoût sur le
budget de la commune. Conscient du danger sanitaire qui menace une
jeune génération exposée aux 76000
tonnes de pesticides déversés chaque
année en France, un maire décide
de
donner l'exemple d'une portée politique forte : alerter
l'opinion et les pouvoirs publics sur les dérives
scandaleuses d'un système économique dont la
logique va totalement à l'encontre de la santé de
la population...
Les différents intervenants du film (enfants, parents,
enseignants, soignants, journalistes, paysans, élus,
scientifiques, chercheurs,...) livrent leurs sensations, leurs
analyses, leurs angoisses, leur colère, le fruit de leur
travaux à la caméra. Chacun raconte son
expérience, dénonce les abus, pose les
problèmes, mais tous proposent des solutions, à
condition que les différents organes de décision,
et notamment les pouvoirs publics, prennent leurs
responsabilités. Des témoignages
édifiants et bouleversants sur une
réalité qu'il est urgent de maîtriser.
La bande annonce
du
film la fait déjà
toucher du
doigt, regardez-là jusqu'au bout, elle fait
déjà sérieusement
réfléchir...
Combien de maladies, de tumeurs,
d'infirmités, de
tragédies humaines sont elles en train de
proliférer sans que l'on ne fasse rien, ou si peu ?
Le film commence à l'Unesco, lors d'un colloque
réunissant des sommités mondiales de la
médecine, signataires
de
l'Appel de Paris (qui remonte quand
même
au 7 mai 2004 !). Un seul mot
d'ordre : non pas se contenter de constater les ravages, mais trouver
tout de suite les moyens d'agir pour que, demain, nos enfants ne nous
accusent pas d'en avoir eu conscience mais de n'avoir rien fait...
Le salon Marjolaine
du bio & développement
durable, évènement
incontournable de
l'année dans ce domaine, ouvrira ses portes dans quelques
jours. Marjolaine existe depuis 1976 et chaque
année
rassemble des professionnels de l'agriculture biologique
et de la consommation responsable au Parc
Floral de Paris. Pour cette édition, plus de 500
exposants
seront présents durant les 9 jours du salon, du 8 au 16
Novembre. Un Comité de sélection
indépendant et géré par l'association
pour l'agriculture biologique Nature &
Progrès est
chargé de valider tous les produits
présentés au salon. Marjolaine se
décompose en 6 univers : l'alimentation qui constitue le
secteur le plus représenté, le
bien-être, l'habitat, l'artisanat, la nature et le tourisme.
Côté
alimentation, vous
pourrez rencontrer des
producteurs de la France entière proposant des
produits
issus de l'agriculture biologique : produits du
terroir,
vins &
liqueurs, fruits & légumes, fromages, produits
naturels, épicerie, produits du commerce
équitable, boissons... On y trouvera même
des produits spécifiques pour les personnes ayant
des allergies alimentaires et du matériel culinaire. Un
espace de restauration bio est
également
prévu
ainsi que des ateliers de découverte et de
dégustation. C'est l'occasion de faire connaissance avec des
producteurs comme Bonneterre (tous
produits
alimentaires biologiques),
Priméal (épicerie), les Etablissements
Moulin
(boulangerie / pâtisserie) ou encore Quai Sud Bio
(produits
exotiques équitables). Et pour accompagner la
dégustation, de nombreux vignerons présenteront
leurs cuvées de vins biologiques.
Si pratiquement la
moitié du salon Marjolaine est
consacré à l'alimentation, vous y trouverez bien
d'autres produits naturels, écologiques et
éthiques. A l'espace bien-être,
vous
découvrirez des produits cosmétiques naturels et
biologiques pour prendre soin de votre corps, mais aussi des
compléments alimentaires, des produits de la
phytothérapie, des préparations aromatiques...
afin de bien vous préparer pour affronter l'hiver ! Dans le
secteur de l'habitat, ce sont les
produits
écologiques pour
l'entretien de la maison, le mobilier et le linge de maison qui auront
la vedette. Par exemple, seront présents Etamine
du Lys
(produits d'entretien), Ecodoo (produits
d'entretien), Adiserve (vaisselle biodégradable)... L'espace artisanat
accueillera
des exposants d'articles de décoration et de bijoux, des
créateurs de prêt-à-porter, chaussures
et accessoires de mode éthiques dont de nombreux
créateurs spécialisés dans les
vêtements pour enfants et bébés tels
que Patatrac,Brin d'Ange,
Peau
Ethique... Pour les loisirs,
vous
rencontrerez des voyagistes proposant des
formules
de tourisme
solidaire à l'étranger ou des offres de tourisme
vert pour être au plus proche de la nature, des exposants de
produits pour faire son jardin bio (comme
Jardins Animés)
ou si vous
préférez la lecture
vous
pourrez
découvrir de nombreuses maison d'édition de
livres et de magazines natures. Le salon recevra également
les associations de protection de
l'environnement
et de la nature :
WWF, Greenpeace, LPO, Kokopelli... Bref il y en aura vraiment pour tous
les goûts des éco-citoyens
!
Au programme de
Marjolaine également : des ateliers, des
projections de films, des conférences, des rencontres avec
des auteurs... Notamment sera diffusé le film "Nos
enfants
nous accuseront" de Jean-Paul Jaud, documentaire sur
l'agriculture
intensive et l'agriculture biologique, sortant ce mercredi 5 Novembre
au cinéma. Le programme complet
est
visible sur le site de
Marjolaine. En ces jours pluvieux, voilà une bonne
idée de sortie "verte" pour rencontrer les acteurs
du bio et
de l'éco-consommation.
Pour info :
Le Salon Marjolaine a lieu du 8
au 16 Novembre 2008 de 10h30
à 19h (nocturne le le vendredi
14
jusqu'à 22h), au Parc
Floral de Paris
12ème - Bois de Vincennes.
Métro :
Château de Vincennes, bus : 112 (arrêts
Parc Floral, stade Léo Lagrange, Plaine de la
Faluère).
Les VAE ou Vélos
à Assistance Electrique sont à la
mode
en ce moment, il faut dire qu'ils présentent bien des
avantages. Un VAE
est un
vélo normal sur
lequel ont été ajoutés un moteur
électrique et une batterie
pour fournir une assistance au cycliste, il ne s'agit pas de propulsion
comme pour un vélomoteur. Il existe différentes
technologies utilisées pour le fonctionnement des moteurs de
VAE, mais le principe général reste le
même. Des capteurs calculent la vitesse et l'effort
exercé par le cycliste et suivant ces informations le moteur
adapte sa puissance pour assister plus ou
moins le pédalage.
L'aide apportée par le moteur sera
particulièrement appréciée lors des
démarrages, des côtes, contre le vent, lorsque
l'on doit porter une charge... Le système d'assistance se
met en route automatiquement et suivant les modèles il est
possible de choisir une assistance plus ou moins importante.
Pour être
homologué et considéré comme un vélo,
le VAE doit respecter 3 conditions : une
puissance
limitée (moins de 250 Watts), l'arrêt du moteur
lorsque le cycliste ne pédale pas ou freine et
l'arrêt du moteur si la vitesse dépasse 25 km/h.
Cela permet au vélo électrique d'avoir les
mêmes avantages qu'un vélo traditionnel,
c'est-à-dire que le port d'un casque n'est pas obligatoire
(contrairement au vélomoteur), aucune assurance ni
immatriculation ne sont obligatoires et il a les mêmes droits
d'accès que le vélo aux pistes cyclables.
Concernant les batteries alimentant le
moteur
électrique, il en existe de plusieurs types : au
plomb-gel, au lithium, au nickel... Suivant les
modèles et l'utilisation que l'on en a, l'autonomie de la
batterie va varier de 30 à 100 km environ. Pour recharger la
batterie, il suffit de brancher le chargeur sur la batterie
et sur une prise électrique du secteur.
Les avantages du vélo
à
assistance électrique sont nombreux. C'est tout d'abord un
moyen de transport accessible à tous,
pas besoin d'être un sportif pour se déplacer en
VAE ! Utilitaire ou pour les loisirs, le vélo
électrique est parfait pour des déplacements
courts ou moyens, dont l'assistance peut être
adaptée suivant la forme physique du cycliste, le type de
terrain... Cela permet aussi
d'aller travailler, faire ses courses ou
autre sans arriver essoufflé et transpirant ! D'ailleurs la
pratique régulière du vélo est bénéfique
pour la santé, en particulier pour les
personnes
n'ayant pas l'habitude de faire des efforts physiques, le
vélo
électrique est un très bon moyen d'exercer une
activité physique sans pour autant trop forcer. Des
études ont démontré que le VAE
permettait d'améliorer son endurance
et
sa condition physique en général même
avec de petits efforts.
S'il est pratique, le vélo
électrique est également écologique,
il peut en effet être une très bonne alternative
à la voiture. Bien qu'un VAE soit plus cher à
l'achat qu'un vélo traditionnel, par rapport
à une voiture il permet de réaliser d'importantes
économies (achat, essence, entretien...), d'autant qu'il
sera bien plus pratique pour éviter les embouteillages en
ville. Le Vélo à
Assistance Electrique
est donc un formidable moyen de transport, à la fois
écologique, économique, bon pour la forme et la
santé, accessible à toute personne quelle que
soit
sa condition physique... Une alternative
à la voiture, bonne pour nous et bonne pour
la
planète !
La firme Monsanto,
célèbre pour la commercialisation de produits
phtyosanitaires et de variétés de semences OGM,
vient d'être condamnée pour publicité
mensongère à propos de son
herbicide Roundup.
En 2000, Monsanto lance une campagne de publicité pour la
promotion de l'herbicide Roundup dont la substance active est le glyphosate.
Sur les spots publicitaires diffusés ainsi que sur les
emballages de cet herbicide, apparaissent les mentions
"biodégradable", "laisse le sol propre" et "respect de
l'environnement", laissant penser que le Roundup est un produit
écologique et sans danger. Or après plusieurs
études, il a été
démontré que le glyphosate, substance active du
Roundup, n'est absolument pas biodégradable et au contraire
a des effets fortement nocifs sur la santé et
l'environnement. C'est pourquoi en 2001 une plainte est
déposée par les associations Eau et
Rivières de Bretagne et Consommation, Logement et Cadre de
vie pour publicité mensongère. En 2007, le
tribunal de Lyon rend son jugement en faveur des parties civiles, suite
à quoi Monsanto fait appel et vient finalement
d'être condamnée ce 29 Octobre par la
cour d'appel
de Lyon à verser une amende de 15000 euros. Il faut savoir
qu'aux Etats-Unis une telle campagne publicitaire avait
déjà été
condamnée par la justice en 1996... Le Roundup est
actuellement l'herbicide le plus employé par les jardiniers
amateurs et ces publicités mensongères l'ont
banalisé, déculpabilisant les jardiniers de son
utilisation. Espérons que ce jugement fera
réfléchir et conduira à des
comportements plus responsables par des méthodes
de jardinage écologiques.
D'ailleurs pourquoi
utiliser des produits chimiques lorsque l'on peut tout à
fait recourir à des produits naturels
? Si l'on a un petit jardin et du temps, la méthode la plus
écologique reste le désherbage
à la main, qui permet en plus davantage de
précision. Pour désherber sur de petites surfaces
ou entre des dalles, on peut aussi verser de l'eau
bouillante
sur les plantes à éliminer. Pour le
désherbage de plus grandes étendues, le recours
à des produits naturels et 100%
biodégradables tel que le purin d'ortie est
tout
à fait adapté. Le purin d'ortie
est une préparation fort utile au jardinier écolo
qui selon les dosages peut servir de désherbant, de
fertilisant ou encore d'insecticide. Cette préparation,
facile à fabriquer, doit être
réalisée par soi-même ; en effet la
commercialisation du purin d'ortie est interdite depuis la publication
d'un décret en 2006 dans le cadre de la loi d'orientation
agricole. Une autre méthode écologique et
biologique est la pratique du paillage
qui consiste
à couvrir son potager de tontes de pelouse, de feuilles
mortes, d'écorces... afin d'enrichir le sol en humus,
d'améliorer la rétention d'eau et
d'éviter d'avoir à désherber. L'automne
est d'ailleurs la bonne saison pour faire un paillage d'hiver qui
protégera le sol du jardin des variations de
température.
A voir :
La journaliste Marie-Monique Robin a mené une
enquête sur la multinationale Monsanto et a
réalisé un film documentaire très
révélateur et intéressant, sorti en
Mars 2008 : Le Monde selon Monsanto. Elle
a
publié en même temps un livre du même
nom retraçant son enquête.
L'ONG WWF
vient de publier son rapport "Planète
Vivante" pour l'année 2008 sur
l'état de santé actuel de la planète.
Comme tous les deux ans, le WWF (Fonds Mondial pour la Nature), en
collaboration avec le ZSL (Société Zoologique de
Londres) et le GFN (Réseau Mondial de l'Empreinte
Ecologique), a mené une étude sur
l'état des ressources et l'impact des activités
humaines sur la Terre. Encore une fois, les conclusions de ce rapport
sont alarmantes. Le constat qui résulte de ce travail n'est
malheureusement pas nouveau : "Le monde doit faire face
à une consommation effrénée du capital
naturel mondial. Tout comme des dépenses
inconsidérées sont à
l’origine de la récession, la consommation
excessive de l’Homme épuise les ressources
naturelles à un point tel que nous mettons en danger notre
prospérité future.".
Le rapport
"Planète vivante" présente dans un premier
chapitre l'état actuel en matière de biodiversité,
de ressources naturelles (en particulier
la
ressource en eau) et d'activités humaines.
Appuyées de divers indicateurs, ces informations ont servi
à calculer un Indice Planète
Vivante
(IPV) représentant la situation des
écosystèmes de la planète et l'empreinte
écologique symbolisant la pression de l'homme
sur
ces systèmes. Ces indicateurs permettent
d'étudier l'évolution de la
biodiversité mondiale et de la mettre en
parallèle avec la consommation humaine en ressources
naturelles. Il ressort de ces observations que l'IPV a
diminué d'environ 30% sur les 35
dernières années ce qui signifie
une
perte immense en espèces vivantes. L'empreinte
écologique de l'humanité, elle, n'a pas
cessé d'augmenter et de s'accélérer,
atteignant
aujourd'hui un niveau dépassant de 30%
environ la capacité de regénération de
la planète. Les pressions humaines en cause sont les
diverses pollutions, surexploitations de ressources naturelles,
destructions des habitats naturels, conséquences du
changement climatique global et introductions d'espèces
invasives.
L'empreinte
écologique donne une
mesure de la surface nécessaire pour fournir les ressources
et absorber les déchets de chaque être humain en
fonction de la consommation mondiale. Le dernier calcul de cet
indicateur au niveau mondial , effectué en 2005, donnait une
empreinte écologique de 2,7
hectares en
moyenne par personne alors que la biocapacité de la Terre
était de 2,1 hectares par
personne.
L'empreinte écologique a également
été calculée par pays, avec en
première place de la pression humaine sur les ressources
naturelles (en moyenne par habitant) les Emirats Arabes
Unis, suivis de
près par les Etats-Unis. La France,
qui
arrive en 21ème position, a une empreinte
écologique de 4,9 hectares en
moyenne
par personne.
Dans un deuxième chapitre, le rapport propose des solutions
pour inverser la tendance et aller vers un
développement plus durable et surtout
supportable
pour la planète. Les thèmes abordés
concernent la maîtrise de la démographie, de la
consommation d'énergie et des ressources naturelles, la
régulation du commerce mondial et la protection de la
biodiversité. Il est en effet primordial et urgent d'agir
pour diminuer la pression exercée sur la Terre, car avec
l'empreinte écologique actuelle il faudrait
à
terme 2 planètes pour continuer à vivre de la
même façon. A l'échelle individuelle,
le choix de nos modes de consommation est donc très
important et c'est en préférant des produits
plus écologiques
que
tout un chacun peut déjà avoir une influence et
réduire son impact sur l'environnement.