Par Anne,
dimanche 4 avril 2010
Combien
d'œufs de Pâques seront
dénichés dans les jardins printaniers,
en ce week-end pascal ?
Très appréciés lorsqu'ils sont en chocolat,
bio bien sûr, les œufs frais le sont
également par les consommateurs français. La
France est le premier producteur européen d'œufs
de poule : nous en consommons autour de 15 milliards par an,
soit environ 250 par habitant.
Faisons un petit rappel sur les différentes
qualités qui nous sont proposées lorsque nous
faisons notre marché, histoire de consommer en toute
conscience ce qui est "bon pour nous, bon pour la
planète"... et dans le cas présent, de refuser
une production intensive qui peut faire honte, par le manque de respect
de l'animal !
Sur l'emballage,
mais aussi imprimé sur l'œuf, des
codes doivent nous aider à choisir des produits de
qualité. Suivant leurs poids, les œufs sont
classés en quatre catégories (S,M,L,XL) mais
c'est surtout le code inscrit sur la coquille qui fournit l'origine de
la production. Par exemple 0FRBT07
: le
premier chiffre indique le mode d'élevage : 0-
pour un œuf biologique, 1-
pour une poule élevée en plein air avec un abris
contre les intempéries, 2 -
pour une
poule élevée au sol, c'est à dire en
liberté dans un bâtiment, 3
-
pour les poules de batterie, élevées en cage dans
un bâtiment.
Pour info, 68% des effectifs de poules pondeuses en UE
font
partis de cette dernière et sinistre catégorie.
Ce sont des animaux qui ne savent même pas tenir sur leur
pâtes si on les retire d'une cage...
Les 2 lettres qui suivent, dans l'exemple FR,
indique le pays d'origine. La suite du code, ici BT07,
permet l'identification de l'élevage et une
traçabilité permanente par les services de
contrôle compétant.

Une fois achetés et pour une meilleure
conservation, sans
contamination microbienne, il est conseillé de ne pas garder
les œufs au chaud plus de 2 heures, de ne pas les laver avant
de les mettre au frais, de ne pas conserver les œufs
cassés ou même fêlés, de
même qu'il ne faut pas toucher le blanc ou le jaune en les
cassant. Dans le compartiment alvéolé du réfrigérateur
prévu pour les protéger, il est
préférable de placer les œufs sur la
pointe , soit la tête en bas.
Enfin, lorsque vous décidez de les cuisiner,
prévoyez de les sortir du froid une heure avant, pour qu'il
revienne à une température ambiante, c'est le
petit truc des bonnes cuisinières...
A lire à la suite
:
- L'agar-agar, un gélifiant naturel
- Des kiwis bio pour le plein de vitamines et
d'énergie
-
Chauds les marrons ! Bienfaits des
châtaignes pour l'hiver
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Tags : alimentation bio et naturelle, animaux domestiques, consommation responsable, cuisine bio, eco-consommation
Par Anne,
lundi 25 janvier 2010
Je sais, faire
sauter les crêpes est traditionnellement prévu le
jour de la chandeleur. Cette année, ce jour tant attendu par
les petits gourmands sera le mardi 2 février.
Vous connaissez les enfants, toujours à argumenter
à leur avantage : "Pourquoi avoir acheté une poêle à
crêpes qui sert qu'un jour par an ?"
ou
encore "La galette des rois, on en mange pas que le jour de
l'épiphanie..." Bla bla bla, je cède !
Alors, voici une petite recette facile pour les belles
crêpes
bio express et bien entendu, tous les ingrédients
listés sont labellisés AB
:
- 250 g de farine
- 3 œufs
- 2 cuillères à soupe d'huile
ou 40 g
de beurre fondu
- 2 cuillères à soupe de sucre
- 1 sachet de sucre vanillé
- 1 pincée de sel
- 1/2 litre de lait + 100 ml supplémentaire (si la
pâte est trop épaisse après le temps de
pose)
- 1 cuillère à soupe de rhum ou de
Grand Marnier ou de fleur d'oranger
La pâte
doit avoir un aspect bien lisse; si par malchance elle contient des
grumeaux, utilisez un batteur électrique quelques minutes.
L'avantage du batteur est d'aérer la pâte ce qui
permet d'obtenir des crêpes plus
légères. La pâte a besoin de reposer 1
heure, dans un endroit frais. En fonction de la qualité de
la farine, la pâte peut avoir épaissie, dans ce
cas, je lui ajoute un verre de lait que j'incorpore
délicatement au dernier moment.
La température de la crêpière est
déterminante pour la réussite de la recette.
L'idéal est une poêle en fonte, spéciale
crêpes, à fond bien plat et à petits
rebords, qui garde une température constante et bien
diffuse. Il n'est pas nécessaire d'ajouter de
matières grasses, ces poêles n'attachent pas et le
résultat dans l'assiette est moins gras et plus digeste.
Parce qu'après, il reste à les garnir : sucre, confiture,
pâte à
tartiner,
miel,
sirop
d'érable ....
Vous n'avez pas commencé de régime,
j'espère! 
A lire également
:
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Tags : alimentation bio et naturelle
Par Stéphane,
lundi 10 août 2009
C'est à
partir d'algues rouges qu'est
fabriqué l'agar-agar. Cette
substance extraite de la paroi de certaines espèces
de ces végétaux aquatiques, a
été découverte en Asie. Son nom
provient d'ailleurs de Malaisie et l'agar-agar est très
utilisé au Japon où on l'appelle "kanten". Si
l'agar-agar rencontre un succès croissant, c'est
grâce à ses formidables
propriétés de gélification.
Très prisé par les
végétariens et alimentation bio, il
remplace aisément la gélatine animale
(fabriquée à partir d'os ou de peaux de porcs ou
bovins) que l'on utilise habituellement comme gélifiant
alimentaire. Très efficace, il suffit de
seulement 1g d'agar-agar pour avoir l'équivalent de 8g de
gélatine.
Ce ne sont pas les
seuls avantages de l'agar-agar.
Sans goût ni couleur, on peut
l'utiliser sans problème dans la cuisine. De plus, ce
gélifiant contient très peu de calories, il peut
être consommé sans risque, en particulier dans le
cadre d'un régime minceur. Classé dans les
additifs alimentaires, il peut être employé dans
les produits agro-alimentaires et est désigné par
l'appellation E406.
Pour l'utiliser,
rien de plus simple ! On trouve l'agar-agar dans le commerce sous forme
de poudre, de flocons ou de filaments. Le plus commode étant
généralement de mélanger de la poudre
à la préparation que l'on souhaite
gélifier. Les recettes où l'on peut mettre de
l'agar-agar ne manquent pas. Ce gélifiant végétal
et naturel est parfait pour réussir flans,
gelées confitures, entremets, terrines, mousses, bonbons,...
Pour que l'agar-agar libère ses
propriétés gélifiantes, il doit
être chauffé à 85°C et c'est en
refroidissant que la préparation se solidifie (à
40°C environ).
Voilà donc un atout bien précieux pour la cuisine
qui deviendra vite indispensable ! Avec l'agar-agar il est
très facile de réussir charlottes et confitures
qui sans gélifiant ne se tiendraient pas correctement.
A lire aussi :
- "La spiruline, une algue aux multiples vertus"
- "L'épeautre, ancêtre du blé, une céréale bio à redécouvrir"
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Tags : agriculture biologique, alimentation bio et naturelle, cuisine bio, eco-consommation, épicerie bio
Par Stéphane,
vendredi 22 mai 2009
Les vins bio
séduisent de plus en plus de gens qui souhaitent consommer
des produits à la fois plus respectueux de l'environnement,
de la santé et qui soient de qualité. La
viticulture n'est en effet pas sans conséquences,
car si elle occupe 5% du territoire français, ce sont 20%
des pesticides qui lui sont consacrés. En 2007, les
exploitations viticoles certifiées bio étaient
près de 2000, ce qui représente 2,6% environ du
vignoble français. Mais en réalité on
ne peut pas vraiment parler de vin labellisé bio, il s'agit
plutôt de "vin issu de raisins de l'agriculture
biologique". Le label "Agriculture Biologique" ne
s'applique qu'aux méthodes de production du raisin
(jusqu'aux vendanges) mais ne prend pas en compte la façon
dont se fait la vinification.
Il est donc tout à
fait possible d'ajouter des conservateurs, levures, colorants... durant
la vinification même si le raisin utilisé est
labellisé AB. Dans les faits, cela ne pose pas vraiment
problème puisque les viticulteurs engagés dans un
processus de certification bio prônent des
méthodes de vinification les plus naturelles possibles. Dans
tous les cas, le label AB garantit
l'absence de pesticides, insecticides, fongicides ou engrais chimiques
dans le vin certifié, ainsi que le recyclage des
matières organiques et une lutte biologique.
C'est d'ailleurs pour pallier
aux manques du label AB qu'a été
créée en 1998 la FNIVAB
(Fédération Nationale Interprofessionnelle des
Vins de l'Agriculture Biologique) qui a élaboré
une charte de vinification pour les
viticulteurs bio. Les adhérents à cette charte
doivent se conformer à des critères pour la
fabrication du vin bio depuis la culture jusqu'à la mise en
bouteille. On peut reconnaître les vins respectant la charte FNIVAB
grâce à la mention du logo AB où le "A"
est à l'envers. D'autre part, la Commission
Européenne travaille actuellement à
l'élaboration d'une législation prenant en compte
les méthodes de vinification pour la certification du vin
bio, il s'agit du projet ORWINE.
On trouve également sur les vins d'autres certifications ou
marques privées habituelles de l'agriculture
biologique, voire biodynamique,
comme Nature & Progrès
ou Demeter. Autre initiative à
signaler dans ce domaine : l'association SIVCBD
(Syndicat International des Vignerons en Culture
Biodynamique) qui a élaboré un cahier des charges
pour la culture du vin en bio-dynamie. Le respect de celui-ci est
vérifié par l'organisme Ecocert et permet
d'afficher le logo Biodyvin sur les
bouteilles certifiées.
Enfin on parle
généralement de vins naturels
pour les vins produits avec le moins d'intervention possible du
vigneron, c'est-à-dire bien souvent sans l'ajout de levures
ni l'utilisation de soufre (sulfites).
Maintenant que vous en savez un peu plus sur les vins bio, passons
à la dégustation ! Ochato
a sélectionné des vins issus de
l'agriculture biologique et biodynamique que
nous vous proposons sur Inakis. Laissez-vous guider et
découvrez des vins bio de qualité.
--
En savoir plus :
L'abus d'alcool est dangereux pour la santé, consommer avec modération.
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Tags : agriculture biologique, alimentation bio et naturelle, développement durable, environnement, guide achat, législation
Par Stéphane,
mercredi 29 avril 2009
Petite algue, la spiruline
provient de différentes espèces de
cyanobactéries du genre Arthrospira.
Plusieurs de ces espèces sont comestibles et fort
appréciées pour leurs bienfaits sur la
santé, c'est pourquoi la spiruline est devenue un
complément alimentaire précieux. Cette
micro-algue aime se développer dans des eaux chaudes et peu
profondes, on la trouve en particulier dans les zones tropicales. Son
utilisation remonte à bien longtemps puisqu'elle
était déjà consommée par
les Aztèques au Mexique ou encore par les Kanembous au lac
Tchad. On la redécouvre aujourd'hui car elle
possède de formidables qualités
nutritionnelles.
La spiruline pousse
naturellement dans les lacs des régions
équatoriales, donnant une couleur verte à l'eau,
où elle est récoltée puis
séchée au soleil. Mais elle peut
également être cultivée dans des
bassins, on voit maintenant se développer des fermes
de culture de cette algue dans de nombreux pays :
Afrique de l'Ouest, Mexique, Madagascar, Chine, Inde, Etats-Unis et
même en Provence depuis quelques années. La
culture nécessite des bassins aquatiques peu profonds
où la température de l'eau doit être
maintenue entre 30 et 40°C et le pH à 10.
Après séchage, la spiruline est
récupérée sous forme d'une poudre
vert-bleue. Si la culture de cette algue a autant de
succès c'est parce qu'elle ne demande pas de moyens
importants et qu'elle fournit un aliment aux qualités
exceptionnelles.
C'est tout d'abord
la plante la plus riche en protéines
que l'on connaisse puisque selon les espèces la spiruline
renferme entre 55 et 70% de protéines
végétales de très bonne
qualité. De plus ces protéines contiennent
l'ensemble des acides aminés essentiels. La spiruline est
également riche en vitamines
A, B12, B1, B2, B6... ainsi qu'en minéraux et
oligo-éléments tels que le fer,
magnesium, calcium, phosphore... C'est donc une source
d'énergie incroyable
particulièrement appréciée des
sportifs mais aussi des végétariens qui trouvent
en la spiruline un aliment complet et idéal pour remplacer
les apports d'une alimentation animale comme la viande. La spiruline
est même utilisée dans la fabrication d'aliments
pour animaux de part ses vertus nutritionnelles.
On consomme
généralement la spiruline comme complément
alimentaire, en particulier elle est
recommandée en cas d'anémie ou de carences
alimentaires, pour lutter contre la fatigue, améliorer son
endurance, diminuer son taux de cholestérol... Selon
certaines études, elle permettrait même de
renforcer son système immunitaire et est utilisée
dans la lutte contre le développement de cellules
cancéreuses. D'autres études sont en cours et
pourraient révéler encore bien d'autres vertus de
cette algue microscopique. On peut en consommer en
complément alimentaire sous forme de poudre
à diluer dans une boisson ou de comprimés.
Mais on la trouve aussi maintenant dans la composition d'aliments comme
des pâtes, des biscuits...
Si la spiruline
est un très bon complément pour l'organisme
à consommer en prévention, elle est
aussi utilisée dans la lutte contre la
malnutrition et la dénutrition. Ses
qualités nutritives et son faible coût de
production en font un formidable moyen de combattre ces
fléaux touchant les pays du Sud. Plusieurs projets de fermes
de spiruline sont déjà opérationnels
et permettent à de nombreux enfants souffrant de ces
pathologies d'être soignés. Quelques jours
à quelques semaines d'une cure de spiruline donnent des
résultats spectaculaires. Cette algue pourtant si petite
donne de grands espoirs quant à la lutte contre la
malnutrition dans le monde.
Pour en apprendre davantage sur la spiruline, sa fabrication et ses
utilisations, voici la vidéo d'un reportage très
intéressant d'Arte diffusé en 2005. Egalement sur
le sujet, découvrez sur Terre Tv un documentaire
sur une ferme de spiruline à Madagascar et son
intérêt pour le dispensaire de la
région.
--
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Tags : acteur développement durable, alimentation bio et naturelle, bébé bio, complément alimentaire, enfants, maman bio, ressources naturelles, santé, santé et beauté bio, soins & bien-être
Par Anne,
jeudi 2 avril 2009
Arbuste
de la famille des acacias, le rooibos
ne
pousse qu'en Afrique du sud où les conditions
climatiques et
la nature du sol lui conviennent parfaitement.
Sa culture a été
expérimentée dans plusieurs régions du
globe mais sans succès. Curieusement le premier pays
importateur de thé
rouge
est
l'Allemagne
depuis plus de cinquante ans, alors qu'en France, il ne fait parler de
lui que depuis quelques années.
La
préparation du rooibos
est similaire à
celle
du thé,
si ce n'est une infusion légèrement plus longue.
La boisson est de couleur rouge
brun, ce qui lui vaut l'appellation de
thé
rouge.
Il se déguste nature ou avec un nuage
de lait et sa saveur douce est une excellente base pour un
mélange fruité ou épicé.
Son faible taux de tanin diminue
l'amertume pas
toujours apprécié dans le thé
classique.
De plus, les
tanins empêchent le métabolisme dans
l'organisme de certaines protéines et du fer. Le rooibos
ne
contient pas non plus de caféine
ce qui
lui donne l'avantage de pouvoir être consommé
à toutes heures de la journée, même au
coucher ou d'être servi à des enfants, sans risque
de rester éveillé toute la nuit. De ce fait, il
peut se consommer en grande quantité et donc
apporter beaucoup d'anti-oxydants
(polyphénols). Ces derniers sont très
recherchés pour se protéger des
effets
du stress sur la santé et des problèmes
cardiovasculaires et ils permettent de ralentir le
vieillissement cellulaire et la
dégénérescence
cérébrale.
Des études scientifiques en cours vont sans doute dévoiler
le rôle anti-inflamatoire que pourrait avoir le rooibos
sur les
cellules cancéreuses.
Par contre, il est impératif de choisir du rooibos
issu
de l'agriculture biologique
pour apprécier
une
boisson saine et gouteuse et pour profiter de toutes ses vertus
plutôt qu'un breuvage dénaturé par
l'infusion de plantes cultivées avec des engrais et autres
traitements chimiques.



A lire aussi
:
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Tags : agriculture biologique, alimentation bio et naturelle, commerce équitable, santé
Par Stéphane,
mardi 10 février 2009
Nous vous avions
déjà présenté les biberons
de la marque Green To Grow,
arrivés il y a quelques mois en France. La
particularité de ces biberons est qu'ils ne contiennent ni
bisphenol A (ou BPA) ni phtalates, deux substances
chimiques couramment utilisées dans la fabrication de
biberons (entre autres) et incriminées pour leurs effets
nocifs sur la santé humaine. Elles sont
soupçonnées d'avoir un lien avec diverses
maladies endocriniennes, cardio-vasculaires... (pour en savoir plus,
voir notre précédent article sur le sujet : "Le biberon sans bisphenol A ni
phtalates avec Green To Grow"). Une nouvelle
étude publiée ce 28 janvier dernier par des
chercheurs de l'université de Rochester à
New-York soulève d'ailleurs de nouvelles questions sur le
bisphenol A. Alors que l'on pensait que le seul mode de contamination
était l'ingestion d'aliments ayant été
en contact avec cette molécule, cette étude
révèle d'autres modes de contamination :
ingestion par la poussière ou par l'eau. De plus, il
semblerait que cette substance soit stockée dans les
graisses du corps, rendant son élimination plus difficile et
longue.
Avec la multiplication des alertes à ce sujet, on
trouve de plus en plus de biberons sans bisphenol A ni
phtalates. Découvrez les nouveaux
biberons et tétines des marques Nuby,
Remond,
Mollis
et Baby to Love.
En verre, en silicone alimentaire ou en polyethersulfone (PES) ces
biberons sont sans danger pour les enfants. En attendant qu'un jour
(peut-être ?), à l'instar du Canada, les biberons
en polycarbonate contenant du bisphenol A soient interdits en France,
il vaut mieux être vigilant avec ce que l'on
achète. Le sujet étant d'actualité,
d'autres études devraient certainement voir le jour dans un
avenir proche, nous ne manquerons pas de vous tenir informés
des avancées sur ces questions de santé publique.
--
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Tags : alimentation bio et naturelle, biberons sans bisphenol A ni phtalates, bioplastiques, bébé bio, enfants, guide achat, maman bio, maternité, santé, santé et beauté bio
Par Stéphane,
samedi 24 janvier 2009
L'épeautre
est une céréale
très ancienne, on le considère
comme l'ancêtre du blé.
Les traces les plus antiques remontent à 9000 ans avant J.C.
dans la région de la mer Caspienne. C'est à
l'âge de pierre que cette céréale est
introduite en Europe où elle sera cultivée et
très consommée jusqu'au Moyen-Age. C'est
d'ailleurs à cette époque que l'abbesse Sainte
Hildegarde de Bingen laisse des écrits et des recettes
encore utilisées aujourd'hui.
Petit
à
petit, la culture de l'épeautre est abandonnée au
profit d'autres céréales tel que le
blé qui a de meilleurs rendements et dont la
récolte est moins coûteuse. Toutefois, cette
céréale connaît depuis quelques
années un regain d'intérêt, notamment
en agriculture biologique puisqu'elle
pousse très bien sans engrais ou autres traitements.
Il existe
plusieurs
variétés d'épeautre, dont deux qui
sont commercialisées en France : le grand
épeautre (Triticum spelta) cultivé
dans le Nord de l'Europe et le petit épeautre
ou engrain (Triticum monococcum) cultivé en
Provence et Haute-Provence. Le grand épeautre est
utilisé principalement sous forme de farine dans les pains,
pâtes et patisseries, alors que le petit épeautre
est plutôt consommé en grains qui se
préparent comme du riz, en soupes ou en salade.
L'épeautre est particulièrement riche en magnesium
(pour cela c'est
un
très bon aliment anti-stress), en phosphore et en calcium,
mais aussi en acides aminés essentiels. A noter
également que le petit épeautre contient
très peu de gluten par rapport aux autres
variétés de blé et est mieux
assimilé, il est donc plus adapté aux personnes
souffrant d'une intolérance au gluten.
Aujourd'hui, l'épeautre n'est plus utilisé
uniquement dans le domaine alimentaire, il sert également
à la fabrication d'oreillers, de matelas et coussins de
relaxation, de jouets pour enfants (peluches, bouillottes...)... Ce
sont les balles d'épeautre (enveloppes protectrices des
grains de céréale) qui sont utilisées
pour rembourrer les coussins qui sont
à la fois fermes et malléables à la
forme du corps. Des coussins chauffants sont même
employés pour soulager des points douloureux du corps. Avec
toutes ces qualités et ces applications,
l'épeautre
a encore un bel avenir devant lui !
--
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Tags : agriculture biologique, alimentation bio et naturelle, cuisine bio, céréales bio, enfants, relaxation, ressources naturelles, soins & bien-être, épicerie bio
Par Stéphane,
vendredi 9 janvier 2009
La DGCCRF
(Direction générale de la concurrence, de la
consommation et de la répression des fraudes) a
publié le 5 Janvier le bilan d'une étude qu'elle
mène tous les deux ans sur la surveillance et le
contrôle des résidus de pesticides
dans les productions végétales.
Ce programme de surveillance a porté sur l'analyse de 5412
échantillons de fruits, légumes,
céréales, produits pour l'alimentation infantile,
produits pour l'alimentation animale et produits biologiques.
266
matières actives ont été
recherchées et mesurées dans ces
échantillons afin de connaître la
quantité de résidus présents dans ces
produits alimentaires. Les résultats de cette
étude sont éloquents : la contamination des
fruits et légumes par les pesticides ne fait que s'aggraver.
Sur tous les fruits et légumes analysés, 52,1% contenaient des
résidus de pesticides et 7,6% dépassaient la LMR
ou limite maximale résiduelle (seuil fixé par la
Commission européenne).
Si l'on ne
considère que les légumes,
ce sont 41,3% qui sont
contaminés (contre 36,1% lors du bilan de 2006). Voici les
légumes qui contenaient le plus de résidus :
poivrons, piments, tomates, poireaux, laitues et épinards.
Du côté des fruits,
alors qu'en 2006 seuls 38% ne contenaient pas de résidus,
cette année ils ne sont plus que 29,7%.
Les plus concernés sont les fraises, les mandarines et les
raisins. Progression également pour les céréales,
puisqu'en 2006 seulement 1,7% des échantillons
analysés n'étaient pas conformes à la
LMR contre 8,2% cette année.
Lorsque l'on
connaît les nombreux impacts sur l'environnement
et la santé des pesticides, on peut
s'inquiéter de ces résultats peu encourageants.
Si les pesticides sont déjà incriminés
pour de multiples troubles respiratoires, neurologiques, endocriniens,
dermatologiques... ils le sont également de plus en plus
à propos des cancers. De
nombreuses études ont été
menées sur le sujet et conduisent à la
constatation de plus en plus grande de liens entre les pesticides et le
développement des cancers chez l'être humain.
D'ailleurs, plusieurs organisations européennes se sont
rassemblées pour lancer il y a un peu la campagne "Pesticides
& cancer" afin de regrouper les
connaissances scientifiques et de sensibiliser le grand public et les
institutions.
Plus que jamais il est donc temps de se mettre (si ce n'est pas encore
fait !) aux produits issus de l'agriculture biologique.
En plus d'encourager un mode d'agriculture respectueux de
l'environnement, vous serez assurés de ne manger que des
produits sains et exempts de pesticides. En ce moment, vous trouverez
sur le marché de saison carottes, choux, betteraves, potirons,
poireaux, endives, topinambours, kiwis,
pommes, poires, clémentines, marrons...
--
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Par Stéphane,
lundi 5 janvier 2009
Les kiwis
sont des fruits poussant sur différentes espèces
de plantes du genre Actinidia dont la
plupart sont des lianes. Les kiwis proviennent à l'origine
d'une région du Sud-Est de la Chine, la vallée du
Yangtsé, où ils étaient cueillis
à l'état sauvage. Au XIXième
siècle, des plants d'Actinidia sont importés en
Europe et acclimatés dans des jardins botaniques, mais on ne
s'intéresse pas encore à leurs fruits. Vers 1940,
les kiwis commencent à être cultivés en
Nouvelle-Zélande, qui est encore aujourd'hui un des
principaux producteurs.
La France
est également un producteur important (2ème
producteur européen après l'Italie), notamment
les kiwis se sont bien adaptés au climat du Sud-Ouest du
pays comme en Aquitaine, mais on en trouve également en
Provence, en Languedoc-Roussillon et en Corse.
Le kiwi, ou "groseille de Chine" comme on
l'appelait à son arrivée en Europe, est un fruit
brun verdâtre à la peau un peu velue. A
l'intérieur sa chair est verte ou jaune selon les
espèces. Le kiwi est apprécié non
seulement pour son goût savoureux mais aussi pour ses
bienfaits sur la santé.
Peu calorique, il
est très riche en vitamine C
(davantage que les agrumes) et contient également des vitamines
A et E, ce qui en fait un excellent antioxydant
(prévention des rhumes et attaques virales de l'hiver, lutte
contre la fatigue, prévention contre les maladies
cardiovasculaires et cancers...). On y trouve aussi des
minéraux et des fibres qui facilitent la digestion. La
culture du kiwi ne nécessite pas l'emploi de pesticides, il
faut donc bien sûr les choisir issus de l'agriculture
biologique et locale puisqu'ils se sont bien
adaptés à nos latitudes (les kiwis
importés de l'étranger viennent
généralement de Nouvelle-Zélande et
parcourent donc la moitié de la planète !).
Certaines
études américaines ont d'ailleurs
démontré que les kiwis bio contenait plus
d'antioxydants que ceux ayant reçus des pesticides,
probablement pour mieux se défendre eux-mêmes.
En France, on trouve des kiwis de décembre à mars
environ. Le kiwi se déguste nature, après l'avoir
pelé, mais il peut aussi accompagner une salade de fruits ou
de légumes, ou même certains plats de viande
(volaille, porc...). On peut également préparer
des tartes de kiwis. De par ses vertus, les kiwis sont parfois
utilisés pour la fabrication de cosmétiques
naturels.
--
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