Par Anne,
lundi 21 septembre 2009
Le Sapindus
Mukorossi, ou arbre à savon,
pousse en
Inde et
au Népal et s'élance jusqu'à 12
mètres de hauteur en bordure de l'Himalaya. Ses fruits, les
noix de lavage, sont
récoltées
à la
fin de l'été lorsqu'elles sont
arrivées à maturité et prennent une
coloration brune dorée.
La saponine est une substance un peu
collante, qui
entoure le noyau.
C'est elle que les Indiens utilisent depuis bien longtemps, comme
détergent mais également comme savon et shampoing
naturel, en décoction.
Pour réaliser une décoction, il faut faire
bouillir 15 demi-coques de noix de lavage dans un litre d'eau pendant 5
minutes puis laisser masserer une dizaine d'heures et la filtrer. La
décoction se conserve au frais et servira comme shampoing,
savon liquide, nettoyant multi-usage, savon pour animaux domestiques. A
savoir, le Sapindus Mukorossi est préconisé en
médecine ayurvédique
pour ses
qualités
thérapeutiques en matière de maladie de peau.
Introduites chez nous sous le nom de "noix de lavage indiennes",
cette lessive écologique est
une
alternative
intéressante aux lessives chimiques, puisque même
avec un faible pouvoir moussant elle nettoie et dégraisse
sans polluer. Il suffit de glisser 5 à 6 demi-coques de noix
dans un petit sachet en coton (fourni avec les noix), de le poser sur
le linge et de programmer un cycle de lavage à 40°
ou 60°. La saponine ne se dilue pas dans de l'eau froide, et
pour permettre un bon brassage des noix, il est conseillé de
remplir le tambour du lave-linge au 3/4.
L'utilisation d'un adoucissant est superflue, la douceur du
linge
obtenue étant un atout de la lessive aux noix indiennes. Par
contre, étant donné que les noix de lavage
laissent une odeur neutre au linge, il est possible de le parfumer avec
quelques gouttes d'huiles essentielles de citron
ou de lavande
que
l'on dépose sur le petit sachet en tissu.
Pour conserver un linge bien blanc, il est fortement
recommandé de compléter l'action de la saponine
par l'ajout de sel blanchissant
qui contient de l'oxygène actif. Si cela est
nécessaire, le linge doit être
détaché au préalable, avec un peu de savon noir
ou de détachant avant
lavage.
Très économique, elle l'est à l'achat
(1 sac d'1 kg pour une année, à raison de 3
lavages par semaine) mais aussi parce que les coques peuvent resservir
2 à 3 fois. Lorsqu'elles sont devenues molles, fines et un
peu grises, cela signifie que la saponine s'est totalement
libérée et qu'il faut les remplacer par de
nouvelles noix. Biologiquement dégradables, vous les recyclerez dans votre compost.
Les noix de lavages permettent une lessive 100% naturelle, biologique
et écologique mais également
hypoallergénique, particulièrement
recommandée pour l'entretien du linge bio de
bébé et des personnes ayant une peau
réactive.
Pour continuer à s'informer
sur
les produits bio et écolo
:
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Tags : consommation responsable, eco-consommation, empreinte écologique, huiles essentielles, maison écologique
Par Anne,
samedi 1 août 2009
Les petites
bouteilles d'eau en plastique, précisément en PET
ou polyéthylène
téréphtalate, sont "has been", même si
on s'efforce de les recycler pour une seconde vie, dans de nombreux
domaines.
Mauvaises pour l'environnement parce que l'on utilise du
pétrole pour fabriquer du plastique, pour transporter les
bouteilles jusqu'aux consommateurs et il en faut encore pour les recycler
: on ne veut plus en acheter. En France, il s'est consommé
plus de 5 milliards de litres d'eau en bouteille durant
l'année 2008, avec malgré tout une
baisse de 7,5 % par rapport à l'année
précédente.
A la maison, pas de problème, l'eau est filtrée
grâce aux carafes munies de filtres
à charbon, ou grâce à un osmoseur
installé au robinet de l'évier. Mais,
dès que l'on veut emporter avec soi, en promenade, au sport
ou à la plage, de quoi se désaltérer,
on oublie que les petites bouteilles d'eau minérale n'ont
pas toujours existées, et qu'il y a d'autres alternatives !
Une gourde est réutilisable indéfiniment, elle se
remplit facilement avec l'eau de la carafe. Mais, peut-être
avez vous encore le souvenir vivace de nos gourdes d'enfant ("je vous
parle d'un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas
connaître...") encore fabriquée en plastique, au
goût affreux qu'il fallait masquer avec de la grenadine ou du sirop de menthe.
Voilà pourquoi je m'enthousiasme de la commercialisation de
gourdes en aluminium : elles ont tout pour plaire.
Plus de mauvais goût transmis dans les liquides, elles sont
légères et résistantes aux chocs, et
du point vue écologique, n'oublions pas que l'aluminium se
recycle plusieurs fois. Les
derniers modèles de la marque Sigg
sont fun, très sympas aussi ceux pour les enfants avec leur
décor coloré. Elles existent pourtant depuis
longtemps, puisque la société suisse Sigg date de
1908, avec comme client de référence,
l'armée suisse.
Il faut parfois des alertes sur la santé pour se tourner
vers des produits connus puis délaissés : depuis
quelque temps, des scientifiques dénoncent les effets
néfastes du PET et du Bishénol A,
présents dans le plastique. Parmi les reproches fait
à ces composants, il y a le risque de diminution de la
fertilité avec la diffusion de perturbateurs endocriniens.
Cela rappelle quelque chose aux jeunes parents qui ont
cherché partout à acheter des biberons sans bpa
à la suite de reportages inquiétants à
la télévision, l'hiver dernier. Le
bisphénol A, si critiqué ces temps-ci et que l'on
trouve dans la majorité des biberons et dans les bouteilles
en plastique, est toujours autorisé en France....



Inakis vous informe
:
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Tags : consommation responsable, eau du robinet, eco-consommation, enfants, matériau recyclable, recyclage, santé
Par Anne,
mardi 14 juillet 2009
Les valises
sont
bouclées, l'heure du départ en vacances est enfin
arrivée.
Si, pour plus de commodités, le trajet se fait en voiture,
voici quelques petits rappels pour rouler plus responsable.
Le chargement de la voiture est conseillé dans le coffre
uniquement. Une galerie ou un coffre de toit augmente la consommation
de carburant, même s'ils sont vides (10 à 15% de
plus pour une galerie et un peu moins pour un coffre de toit).
C'est l'été, et l'on porte des
vêtements bio
très légers, alors
pas la peine de s'encombrer. Au pire, vous achèterez ce qui
vous manque sur place, c'est la période des
soldes
! Sachez que 100kg de plus dans la voiture (les 10 paires de chaussures
El naturalista
et sacs recyclés
assortis de madame, des cartons remplis d'épicerie bio,
les jouets
inutiles des enfants qui seront toujours dehors ou dans l'eau, la belle
mère de Monsieur et son toutou) et vous consommerez 5% de
plus d'essence.
Réduisez votre vitesse, vous ferez aussi des
économies : 10km/h de moins sur l'autoroute et c'est 5
litres de gagnés sur 500km.
Utilisez le frein moteur plutôt que la pédale de
frein et si vous disposez d'une voiture équipée
d'un régulateur de vitesse, vous apprécierez le
confort de conduite (ne vous endormez pas, non plus !)
ajouté à une consommation de carburant
maitrisée.
Gardons en mémoire que la climatisation, bien
appréciable pendant les grosses chaleurs, vous coutera 10%
de surconsommation de carburant sur route et 25% pour les
déplacements en ville, alors que l'ouverture des
fenêtres est suffisante pour les petits trajets... Et si vous
ne voulez pas avoir un rhume
pendant vos congés, ne réglez pas la clim
à 18°C s'il fait 30°C dehors !
Vous avez
entretenu votre voiture régulièrement,
c'est bien, mais pensez à vérifier la pression
des pneus tous les 2 mois et particulièrement avant un long
trajet, une fois qu'elle a été chargée.
Enfin, coupez le moteur si vous faites un arrêt de plus de 20
secondes parce que redémarrer est
préférable à tout point de vue :
consommation, pollution et nuisance sonore.
Et n'oubliez pas de profitez de votre lieu de vacances pour marcher et
faire du vélo, un moyen agréable et dynamique de
découvrir les paysages et les senteurs de la
région.


Source: ADEME
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Tags : consommation responsable, eco-consommation, empreinte écologique, environnement, loisirs éthiques et écolos, mobilité, transports
Par Stéphane,
mercredi 10 décembre 2008

L'entreprise suédoise Tetra Pak,
inventeur de la célèbre Tetra Brik et leader
actuel sur le marché des emballages en carton
pour produits alimentaires, est partenaire du WWF
depuis 2005 dans l'objectif de diminuer son impact sur l'environnement.
Tetra Pak a mis l'accent sur 5 points pour réduire son empreinte
écologique
: passer à 100% d'électricité verte
d'ici 2009
pour réduire ses émissions de CO2, 40% des
cartons
utilisés proviendront de forêts
certifiées FSC en
2009, label Ecograph garantissant la récupération
et le
recyclage des déchets issus de l'impression des emballages
et
certification ISO 14001 (management environnemental) depuis 1997,
sensibilisation au tri des emballages et
amélioration des
filières de recyclage des briques alimentaires.
C'est dans le cadre de ce partenariat que Tetra Pak a lancé
le site Carton pour la Terre
où la société explique les actions
qu'elle
mène dans l'idée de limiter son impact sur
l'environnement. On y trouve des explications sur les
activités
de l'entreprise, notamment sur les modes de production des
briques alimentaires
(principalement employées pour le conditionnement du lait et
de
jus de fruits),
mais aussi des
articles sur les campagnes du WWF et
comment se situe Tetra Pak par rapport aux enjeux environnementaux.
Début 2008, Tetra Pak a fait réaliser une analyse
sur le cycle de vie
de ses emballages. Il est ressorti de cette étude que les
briques alimentaires seraient les emballages avec l'empreinte
écologique la plus faible
(comparé aux bouteilles en verre ou en plastique). Les briques
alimentaires
sont en effet fabriquées à partir de carton
(à
73%), une ressource naturelle, recyclable et renouvelable et
consommeraient beaucoup moins de CO2 pour leur production et leur
transport. Tout de même, il faut noter que les briques
contiennent également 20 à 23% de
polyéthylène (dérivé du
pétrole) et
5% d'aluminium, ce qui peut d'ailleurs rendre difficile leur recyclage
(du fait qu'il est nécessaire de séparer les
matériaux pour pouvoir les recycler). Des recherches en vue
de
remplacer ces matières par d'autres plus
écologiques
seraient bienvenues pour renforcer encore la démarche de
Tetra
Pak. Une étude comparative et indépendante de
tous les
types d'emballages alimentaires existants serait aussi fort
intéressante.

Avec le WWF, la
société vient
également de lancer une campagne
afin de sensibiliser les collectivités locales à
propos de la collecte et du tri des emballages.
L'expérience débute en partenariat avec la ville
de
Nantes, puis devrait être renouvelée dans d'autres
collectivités (Marseille, Grenoble, Toulouse...). En somme,
des
initiatives allant dans le bon sens bien que des efforts restent
à faire pour véritablement diminuer notre impact
sur la
planète. Et cela commence par la réduction des
emballages
superficiels encore bien trop nombreux !
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Tags : acteur développement durable, consommation responsable, déchets, développement durable, empreinte écologique, matériau recyclable, WWF
Par Stéphane,
mardi 11 novembre 2008
Plante de la famille des
Linacées, le lin cultivé
(Linum) est une matière première naturelle,
écologique et l'une des rares fibres textiles
exploitée en Europe. Le lin est originaire du Moyen-Orient,
notamment il était utilisé en Egypte,
à l'époque des pharaons, pour la confection de
vêtements, de cordes, de tissus funéraires
(momification), de voiles de bateaux... Le lin est introduit en Europe
par le phéniciens à l'Antiquité et
c'est au XIème siècle qu'il se
développe vraiment en France, sous Charlemagne. On l'utilise
notamment à cette époque pour la fabrication de
tapisseries et toiles. Après une période de
déclin dûe au développement massif du
coton, le lin connaît un regain
d'intérêt au XXième siècle.
Ses nombreuses qualités en
font en effet
une matière première très
intéressante.
Le lin a l'avantage
de pousser sous des latitudes tempérées, c'est
une des rares plantes cultivées en Europe
pour l'extraction de fibres textiles.
C'est une
plante annuelle à croissance rapide aimant les terres riches
et dont la culture ne nécessite pas d'intrants. La France
est le premier producteur mondial de lin, les cultures étant
principalement situées en Normandie et Picardie. A la
période de floraison (vers mi-juin), qui ne dure qu'une
semaine en général, les champs de lin prennent
une très belle couleur bleue-violette. La culture du lin est
une des cultures textiles des plus écologiques,
puisqu'elle ne demande pas d'intrants chimiques et polluants (au
contraire de la culture de coton utilisant bien souvent de grandes
quantités de pesticides) ni d'irrigation et elle oblige
à une rotation des cultures ce qui évite un
épuisement des sols.
Les fibres
de lin récoltées sont
transformées et tissées. Suivant les
espèces de lin cultivées, les fibres sont
utilisées pour la fabrication de différents
textiles : habillement (70% des des débouchés),
linge de maison, ficelles et cordes, toiles de peinture,
sangles, chaussures, sacs... Les vêtements en toile de lin
sont particulièrement appréciés en
été pour leur
légèreté et leur fraicheur. La finesse
des tissus en lin n'en fait pas pour autant une matière
fragile, le lin est un textile très résistant,
absorbant l'eau et anallergique. De plus sa tenue noble donne une
élégante allure.
Dans le lin, rien
n'est perdu. D'autres types de fibres, plus courtes,
sont utilisés dans la fabrication de papiers
et les résidus de paille servent comme litières
pour chevaux, à faire du paillage
ou
encore à produire des panneaux isolants.
Les graines de lin sont également
récoltées et peuvent être
utilisées sous forme d'huile dans des
peintures, vernis ou savons par exemple. De par leur forte teneur en omega-3
elles entrent aussi dans la composition d'aliments pour animaux et plus
récemment pour l'homme (par exemple le pain au lin).
L'association Bleu
Blanc Coeur a d'ailleurs été
créée en 2000 afin de promouvoir l'utilisation du
lin dans l'alimentation animale, en plus d'avoir un
intérêt nutritionnel pour les animaux, cela
bénéficierait aussi aux consommateurs des
produits issus de ces animaux (oeufs, lait, viande...). Le
lin est donc promis à un bel avenir, les
qualités et débouchés de cette plante
ne manquent pas et les avantages écologiques de sa culture
(locale, non polluante...) en font une matière naturelle
de premier choix.
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Tags : animaux domestiques, eco-consommation, habitat et décoration écologique, maison écologique, matière naturelle, matériau recyclable, mode éthique et bio, ressources naturelles
Par Stéphane,
mardi 21 octobre 2008
Naturel, écolo,
polyvalent, le bambou est à la
mode et
est utilisé dans de nombreux domaines. Les bambousoideae,
sous-famille de graminées, compte 80 genres de bambous
comprenant plus de 1300 espèces. A l'origine les bambous
poussaient principalement en Asie sous des climats tropicaux et
sub-tropicaux, mais on les trouve également en Afrique,
Amérique du Sud et Océanie, ainsi qu'en Europe
où ils se sont acclimatés. La
particularité du bambou est qu'il a une croissance
très rapide, certaines espèces
dans des conditions idéales peuvent grandir
jusqu'à 1 mètre par jour ! Outre une croissance
exceptionnelle, il est très facilement
cultivable
car le bambou demande peu d'eau et ne nécessite pas
d'engrais ou de pesticides. C'est une véritable
ressource
naturelle et écologique dont la production
consomme peu d'énergie. Autre avantage du bambou, on peut
l'utiliser sous de multiples formes, ses
débouchés et utilisations sont nombreux.
En Asie, il est employé depuis bien longtemps, autant pour construire
d'impressionnants échafaudages ou habitations avec les tiges
de bambou très résistantes que dans l'alimentation
ou comme base de pâte à papier.
En effet, les jeunes pousses de bambou ou
turions
peuvent être consommées (et pas seulement par les
pandas !) ; elles sont riches en potassium, silicium, vitamine A,
fibres... On les prépare avec une salade, du riz, des
pâtes ou encore dans une soupe. Leurs
propriétés fortifiantes et hydratantes en font un
excellent ingrédient en
médecine
et en cosmétique. Du fait de
sa forte
teneur en silice, on l'utilise pour guérir l'asthme et les
maladies des voies respiratoires, mais aussi pour les maladies
articulaires, l'arthrose et l'ostéoporose. Dans les produits
cosmétiques, il a un rôle de fortifiant pour les
cheveux, ongles, peau... et hydratant.
La tige principale ou chaume du bambou est un bois
très dur et résistant, tout en
étant flexible. C'est pourquoi
il est
souvent utilisé comme matériau de
construction, en particulier pour
l'édification de
maisons légères sur pilotis. On le trouve en
occident plutôt dans la fabrication de mobilier, d'objets de
décoration, de jouets, de revêtements de sols
(nattes et moquettes en fibres de bambou), de palissades... Il est
esthétique, donne une touche zen à nos
intérieurs et en plus est très
résistant à l'humidité. Les tiges plus
fines et fibres de bambou sont, elles, utilisées pour
fabriquer divers
récipients, ustensiles, sets de table, vaisselle jetable et
biodégradable...
On pourrait trouver que cette ressource est déjà
formidablement polyvalente, mais le
bambou ne
s'arrête pas là ! On élabore
également des textiles avec
ses fibres
qui servent aussi bien pour des vêtements
que pour du linge de maison. Il faut dire
que le
bambou permet d'obtenir des textiles très doux,
antibactériens et fortement absorbants. Et puisqu'ils se
sont adaptés au climat tempéré, vous
pouvez aussi planter des bambous dans votre jardin ou en pot comme
plante décorative en intérieur. Le bambou
n'est pas seulement tendance, c'est avant tout une ressource naturelle
présentant de nombreux atouts écologiques et
débouchés.
A visiter pour en apprendre davantage sur les bambous : la bambouseraie
à Anduze dans le Gard.
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Tags : arts de la table écolo, bambou, eco habitat, eco-consommation, forêts, guide achat, habitat et décoration écologique, inakis, maison écologique, ressources naturelles
Par Stéphane,
dimanche 19 octobre 2008
La
société GEESI
vient d'annoncer le lancement d'un nouveau compteur
permettant de consulter sa consommation en temps réel d'eau,
d'électricité, de gaz et de fuel.
Le
compteur se place n'importe où dans l'habitation et des
capteurs infrarouges sont disposés sur les appareils pour
lesquels on souhaite calculer la consommation. Si le seuil de
consommation normale défini est
dépassé, une alerte est envoyée
automatiquement pour prévenir le propriétaire
(signal sonore et par mail, sms ou fax). Cet appareil, qui a
reçu une médaille d'or au concours
Lépine de 2008, est une aide pour mieux gérer
sa consommation d'eau et d'énergie et permet
d'agir rapidement en cas de fuites. Il
faut savoir
qu'une partie importante de nos factures peut concerner les fuites et
les oublis. Le compteur de GEESI est commercialisé
à un prix de 999 euros TTC, mais il ouvre droit à
un crédit d'impôt de 25%. Pour le moment, il est
uniquement possible de l'acheter via le site internet de la
société, mais il sera disponible en magasins
dès décembre 2008.
Il existe
d'autres appareils
de mesure et de contrôle que l'on peut
utiliser
dans sa maison pour optimiser sa consommation d'énergie. Par
exemple, le luxmètre
est un dispositif qui calcule l'éclairement réel
d'une source lumineuse et donc son efficacité. Il peut vous
aider à bien choisir et disposer
vos éclairages. Autre moyen de faire des économies
d'énergie : brancher ses appareils
électriques sur des multiprises à interrupteur et
détecteur de présence. Ainsi
un
appareil resté allumé ou en veille
s'éteindra automatiquement si le détecteur a
repéré que plus personne ne s'en sert. La
consommation des appareils en mode veille
peut
d'ailleurs se révéler non négligeable
et représenter jusqu'à 10% d'une facture
d'électricité. Bien sûr les
économies d'eau et d'énergie, c'est avant tout
des gestes simples en faisant attention à ne pas
oublier d'éteindre un appareil, la lumière
dans une pièce ou
à fermer un robinet !
--
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Tags : ampoules, eco habitat, eco-consommation, empreinte écologique, guide achat, habitat et décoration écologique, high tech, lampes, maison écologique, technologies, éclairage, énergie
Par Stéphane,
jeudi 2 octobre 2008
La mairie de Paris organise
du 1er au 7 Octobre place de
l'Hôtel
de Ville la 4ème
biennale du tri et de la
propreté.
L'objectif de cette manifestation est de sensibiliser le grand public
au tri et au recyclage
des déchets.
A cette occasion, il
sera
possible de rencontrer des professionnels du domaine des
déchets
et de la propreté, de participer à des
débats,
conférences et animations. Des expositions
d'information sur
le
tri et le recyclage, mais aussi présentant des objets d'art
réalisés à partir de
matières
recyclées sont au programme. De nombreuses animations pour
les
petits et les grands
sont
prévues afin de rendre le sujet
plus
ludique : ateliers pédagogiques pour les enfants, animations
artistiques pour découvrir comment avec un peu d'imagination
des
déchets peuvent être transformés en
véritables oeuvres d'art, démonstrations
techniques pour
mieux connaître le travail des agents de collecte et de tri
des
déchets... Plusieurs stands
de collecte seront
présents où chacun pourra y déposer
ses équipements usagés tels que
téléphones portables, piles, cartouches
d'imprimante, ampoules, petits appareils électroniques,
radiographies... Chaque visiteur qui déposera un objet
à un des stands obtiendra en échange un cadeau et
un billet pour participer à la tombola de la biennale.

La quantité
de déchets
générée chaque année est en
effet considérable alors que nombre de ressources naturelles
utilisées pour la fabrication de nos produits de
consommation ne sont pas inépuisables. Le recyclage est donc
nécessaire pour diminuer
le volume des
ressources
prélevées sur la planète et ainsi la
soulager quelque peu en réduisant notre empreinte
écologique. Mais pour pouvoir recycler, il faut
déjà trier ! Car il est très difficile
voire impossible de faire du recyclage si tous types de
déchets se retrouvent dans la même poubelle.
Beaucoup de matières
peuvent
être
recyclées, avec ou sans processus de transformation : verre,
papier, aluminium, carton, acier, certains plastiques... Et vous pouvez
vous-même recycler certains de vos produits en leur trouvant
de nouvelles utilisations, en plus de faire un geste pour
l'environnement vous aurez une activité créative
!
Pour
info :
La 4ème biennale du tri et de la
propreté a lieu
du 1er au 7 Octobre 2008
place de l'Hôtel
de Ville à Paris.
L'entrée est libre.
--
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Tags : acteur développement durable, consommation responsable, déchets, empreinte écologique, exposition, guide achat, matériau recyclable, recyclage, tri sélectif, évènement
Par Stéphane,
vendredi 26 septembre 2008
Ce week-end, c'est
à Tours qu'un salon
bio & environnement aura lieu. Il s'agit du Salon
Fougère qui se tiendra les 27
et 28 Septembre au Parc des Expositions et qui avait
accueilli plus de 10 000 personnes l'an passé. Plus de 200
exposants seront présents sur les
thèmes de l'habitat naturel, de l'alimentation et des vins
biologiques, des cosmétiques naturels et bio, de
l'artisanat, de la mode et des bijoux éthiques...
Vous pourrez y découvrir, entre autres, certaines
des marques que nous proposons sur Inakis
telles que Logona
(cosmétiques), Guayapi
Tropical (compléments alimentaires
et produits naturels), les éditions
Terre Vivante ou encore Biofloral
(phytothérapie). Des associations de
défense de l'environnement seront aussi présentes
comme Greenpeace, Kokopelli,
Sortir du Nucléaire... De
nombreuses conférences et animations
sont également au programme, en particulier sur des
thématiques en lien avec la santé, l'habitat
naturel et l'environnement. Le programme
complet est disponible sur le site du Salon
Fougère. Un espace de restauration est
prévu où il sera
possible de
déguster des produits issus de l'agriculture biologique.
Pour info :
le Salon Fougère a lieu au Hall B du Parc des Expositions de Tours,
les samedi 27 et
dimanche 28 Septembre de 10h à 19h
(renseignements au 01 64 01 37 08).
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Tags : acteur développement durable, agriculture biologique, alimentation bio et naturelle, associations, cosmétiques bio, eco-consommation, Greenpeace, habitat et décoration écologique, Kokopelli, librairie écolo, phytothérapie, évènement
Par Stéphane,
jeudi 25 septembre 2008
La fécule est une substance issue de légumes ou céréales comme la pomme de terre, la betterave, le maïs, c'est ce que l'on appelle aussi l'amidon. Son usage dans l'alimentation est bien connu comme substitut (pour les régimes sans gluten par exemple) ou complément de la farine pour l'élaboration de gâteaux, biscuits, pâtes... ou comme épaississant pour les sauces. Mais la fécule a bien d'autres utilisations : depuis longtemps on l'emploie dans les cosmétiques et médicaments, les colles, les textiles, la papeterie... comme liant ou adhésif.
Récemment on lui a trouvé de nouvelles applications : la fécule entre dans la production de biopolymères ("bioplastiques" : PLA ou acide polyactique) qui ont la particularité et l'avantage d'être biodégradables, et même parfois compostables. On s'en sert par exemple pour la fabrication de gobelets ou autres récipients jetables, de sacs poubelles... La dégradation de ces produits sera de 4 à 6 mois contre 400 ans environ pour les sacs en plastique classique !
On utilise même la poudre de fécule de pomme de terre comme extincteur écologique ! La société AvdentAgri à reçu cette année le prix de l'innovation du SINAL (Salon International du Non Alimentaire, le premier salon des valorisations non alimentaires des ressources agricoles), pour son produit "Gel Feu", le premier agent extincteur naturel, biodégradable et renouvelable. AdventAgri avait déjà obtenu la mention spéciale du jury pour le prix Ecoproduit pour le développement durable 2006 dans le cadre de l'édition 2006 du Prix Entreprises & Environnement organisé par le MEEDD.
--
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Tags : alimentation bio et naturelle, bioplastiques, eco-consommation, forêts, guide achat, matériau biodégradable, matériau recyclable, ressources naturelles