Coucou
Léa ? Tu fêtes tes trois ans et
ton univers
"Le monde de Léa" se métamorphose en Marmouzets.fr.
Toujours aussi bien achalandé en articles de
puériculture mais avec une nouvelle navigation, de nouvelles
fonctionnalités, le site est très fonctionnel
pour un shopping très plaisant et rapide.
Et puis Léa est devenue un môme, un gamin, un
bambin, un marmot, un diablotin ;-), un minot, un loupiot, un pitchoun,
non , un marmouset : drôle,
curieux,
attendrissant.
Dans la toute
nouvelle échoppe Marmouzets.fr,
Léa va découvrir les plaisirs de grandir.
Maintenant, il faut se laver les dents avec du dentifrice bio
(parce qu'au début on en avale pas mal
!). C'est
chouette aussi de
se parfumer avec de l'Eau de Lune,
et aussi d'enfiler de coquettes jambières Huggaluggs
en coton bio pour avoir chaud sous les jupes.
Les petites filles comme Léa passent beaucoup de
temps
à jouer à la poupée : pendant que son
baigneur dort dans un berceau en carton,
elle en profite pour imaginer une aventure avec ses poupées,
dans une maison en carton
très réaliste, vite montée et
installée. Les marmousets, eux, ne veulent plus quitter le
parc depuis qu'ils ont leur premier vélo sans
pédale.
C'est pourtant l'heure de lire une histoire piochée
dans la
collection enfantine Balthazar. Quelle lecture ce soir ?
L'extraordinaire abécédaire de Balthazar, les
couleurs de Balthazar ou la forêt de l'amie Carabosse ?...
Nous avons eu le
privilège hier
d'assister
à la conférence de presse organisée au
musée du quai Branly à Paris pour
découvrir en avant-première quelques extraits du
film HOME de Yann Arthus-Bertrand,
coproduit par Elzevir Films (Denis
Carot) et EuropaCorp (Luc Besson) et
financé en grande
partie (10 millions d'euros sur un budget total de 12 millions) par le
groupe PPR (François-Henri
Pinault). Tous les quatre
étaient présents, ce qui a permis d'avoir un
éclairage intéressant sur la genèse du
film, grâce aux échanges qui ont
été possibles avec eux.
Le synopsis : "En quelques décennies,
l'homme a rompu un
équilibre fait de près de 4 milliards
d'années d'évolution de la Terre et met son
avenir en péril. Le prix à payer est lourd, mais
il est trop tard pour être pessimiste : il reste à
peine 10 ans à l'humanité pour prendre conscience
de son exploitation démesurée des richesses de la
Terre et changer son mode de consommation. En nous offrant les images
inédites de plus de 50 pays vus du ciel, en nous faisant
partager son émerveillement autant que son
inquiétude, Yann Arthus-Bertrand pose, avec ce film, une
pierre à l'édifice que nous devons, tous
ensemble, reconstruire." ... et une
sacrée pierre, puisqu'il
a fallu 3 ans et 700 heures de rush à YAB pour faire ce
film, dont le contenu scientifique est majoritairement tiré
des analyses et des travaux de Lester Brown,
adaptés par le
minutieux travail d'Isabelle Delannoy,
experte
environnementale, qui a réalisé le commentaire du
film et contribué à son scénario.
La particularité de HOME est sa sortie mondiale le 5 juin
à l'occasion de la journée mondiale de
l'environnement, en simultané au
cinéma et en DVD
à prix coutant, sur une soixantaine de chaînes de
télé et en streaming gratuit sur Youtube
pendant
une dizaine de jours (Google est
partenaire de
l'opération,
Mats Carduner, le PDG pour la France, en a
détaillé les modalités), le tout en
cassant la sacro-sainte "chronologie des médias"
chère à la profession : l'objectif est de faire
visionner le film au plus grand nombre, donc avec le moins de
contraintes économiques possibles, souhait cher à
Yann Arthus-Bertrand. Le film sera donc présenté
lors de cette journée mondiale de l'environnement
à Mexico, car il est soutenu par l'UNEP
(Programme des
Nations Unies pour l'Environnement). YAB a indiqué avoir
bénéficié du conseil d'Al
Gore, qui a
vu le film et lui a indiqué la "bonne" manière de
communiquer sur les nombreux chiffres angoissants qui
émaillent les commentaires de ce documentaire, ce qu'il
résume en disant : "On ne veut pas croire ce que
l'on sait
pourtant". A noter également que 20000 DVD seront
envoyés aux écoles par la ligue
de
l'enseignement, selon les dires de YAB.
Ce film a donc été largement financé
par le groupe PPR sous l'impulsion de François-Henri
Pinault, son PDG, à qui le projet a
été présenté en juin 2007,
et pour lequel il a immédiatement donné son OK,
alors qu'il était en train de mettre en place une direction
RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) au
sein du Groupe. "Ce projet nous a forcé
à avancer
avec les 88000 collaborateurs du Groupe, car en tant que contributeur
majeur dans la chaîne de production, il est de notre devoir
de prendre conscience de la nécessité de
progresser dans la responsabilité sociale et
environnementale que nous avons vis à vis de la
planète. Nous avons le pouvoir d'agir sur le destin qui nous
attend si nous ne faisons rien. C'est pour nous une
opportunité inouïe de permettre la mise en oeuvre
d'une nouvelle économie, sans recherche de profit
immédiat, mais avec plus de sens, que nous recherchons tous
aujourd'hui.". Voilà bien
résumé le
credo d'INAKIS depuis sa création
en
2007...
Pour Luc Besson, "C'est un
message commun
pour le 5 juin, pour moi ce
n'est pas un film qui doit recevoir ou pas les critiques ou les
louanges, il me paraît important que nous sortions de ce type
de débat, c'est la raison pour laquelle exceptionnellement
nous avons choisi de ne pas le montrer intégralement
à la presse d'abord".
Le film est, on peut s'en douter si l'on garde
en mémoire le
désormais culte "Une
vérité
qui
dérange" d'Al Gore,
un nouveau
signal d'alarme sur la menace
qui pèse sur l'avenir à court terme de notre
planète. Il se termine cependant sur un dernier quart
d'heure proposant certes quelques solutions, mais surtout sur le
message simple qu'il ne se veut pas donneur de leçon mais
que la solution est en chacun de nous, et que nous y arriverons, mais
"ensemble", qui est le dernier mot du film.
Le mot de la fin revient à Luc
Besson,
à qui l'on
doit le titre du film : "Yann avait d'abord pensé
à "Boomerang", qu'il a jugé finalement trop
négatif. Je lui ai proposé "Home", d'abord pour
la référence cinématographique
à E.T., et puis ensuite parce que la maison est le premier
univers de l'enfant, qui réalise ensuite que la Terre est sa
"Grande Maison". En plus de son évocation internationale,
comprise dans le monde entier, "home", la maison, est pour moi le
symbole
de l'écologie, qui est avant tout la science de l'habitat :
c'est donc un juste retour des choses. Enfin je dirais que la vraie
question posée par ce film, finalement, est "est-ce que vous
aimez vos enfants ?". Si la réponse est oui, alors faites ce
que vous avez à faire pour ne pas leur laisser un monde pour
lequel ils pourront vous reprocher de n'avoir rien fait pour le sauver,
alors que vous le saviez perdu. Le regard d'amour qu'ils vous portent
aujourd'hui sera alors un regard de lourds reproches..."
Le journal pour
enfants "Mon Quotidien"
donne souvent des infos sur le développement
durable, le
monde animal, les bonnes initiatives vertes.
J'ai
12 ans, et je profite
de mon samedi pour tester le denier site dont on parle dans mon journal
préféré : "Le
climat, ma planète... et moi !".
C'est un site étonnant et concret qui concerne les jeunes
qui veulent en apprendre un peu plus sur le réchauffement
climatique, et qu'est ce qu'on en entend parler ! On
nous
présente plusieurs planches d'animations, par exemple j'ai
pu choisir "la montée des eaux" : un peu impressionnant, ou
"l'effet de serre" qui demande un peu plus d'effort de
compréhension. On termine avec un test, j'aime bien les
sondages, qui calcule si nous sommes des petits
écolos ou
les pollueurs de demain. J'ai totalisé 2323
kg
équivalent CO2 par an et la moyenne pour un
Français est de 3800 kg :
youpi !!! Je
vais en parler aux
copains, voir qui doit faire des progrès !
Vous verrez aussi sur la première page du site un dessin que
je trouve génial, représentant la terre en forme
de boule de glace en train de fondre. A quel goût ?
ça on ne sait pas, pas très bon, à mon
avis...
Puisque c'est la Semaine européenne de la mobilité (voir billet précédent), profitons de la circonstance pour découvrir de nouveaux modes de transport. Si l'opération est plutôt axée sur les moyens de transport des usagers, le transport de marchandises est également important. S'inspirant du système de covoiturage, le concept de colis-voiturage vient d'être lancé par trois alsaciens : Jean-François Rey, Olivier Negele et Sacha Goepp. Leur idée est de mettre en relation, via leur site internet colis-voiturage.com, des personnes désirant transporter ou faire transporter des colis.
Mais comment ça marche ? Le principe repose sur le fait que chaque jour des particuliers font des trajets à travers la France entière et que dans tous les cas ils feront ces déplacements, donc autant profiter de l'occasion pour transporter en même temps des colis qui doivent effectuer le même trajet ! L'inscription est gratuite, l'expéditeur d'un colis doit juste participer aux frais du trajet. Aussi bien l'expéditeur que le transporteur du colis font ainsi des économies. Le concept de colis-voiturage s'inscrit également dans l'idée de réduire la pollution et les émissions de CO2 dûes aux transports. Une bonne et originale initiative à découvrir plus en détail sur le site communautaire colis-voiturage.com !
Christophe, ingénieur ENSAIS, fondateur du site Econologie.com, partenaire d'Inakis, lance avec Ludovic, ingénieur ESAIP SEP, un projet qui n'a rien d'utopique ou d'irréaliste mais qui pourrait être très prometteur s'il leur est permis de valider un certain nombre de points précis.
L'objectif : essayer de fabriquer du pétrole à partir de la biomasse d'une manière "biologique originale" mais inexploitée actuellement.
Voici le message de Christophe que nous relayons bien volontiers :
Ce groupe de travail (informel pour le moment) prenant appui sur des expériences réalisées par le Docteur Laigret, nous avons décidé de le nommer: "Projet Laigret".
Qui est le Docteur Laigret ??
Le Dr Laigret était membre de l’institut pasteur de Tunis dans les années 40-50. Reconnu par ses pairs, il était spécialisé en microbiologie et en virologie, il a participé à la mise au point d’un vaccin contre la fièvre jaune par exemple.
Ainsi, lors d’expériences menées dans les années 40 (voir sa biographie sur le site de l'Institut Pasteur) sur un agent pathogène responsable de la gangrène, il a réussi à produire une méthanisation de matières organiques et surtout il a réussi à produire du pétrole liquide à partir de savon. Créer du pétrole brut est très novateur par rapport aux autres procédés BTL expérimentés ou industrialisés.
Il semble qu’il ait poussé ses études sur d’autres matières organiques telles que des boues d’épuration, des déchets agricoles… avec de bons résultats. Ces travaux ont fait l'objet de 2 comptes rendus à l'académie de sciences, disponibles ici, et d'un article dans S&V en 1949.
Ses travaux sont alors tombés dans l'oubli...or le procédé nous semble tout à fait d'actualité et c'est pourquoi nous aimerions lancer une expérimentation privée afin de vérifier si ses observations sont exploitables.
Pour avoir plus de détail sur l’homme et ses expériences, nous vous proposons de lire les articles et les documents que nous avons réunis sur la nouvelle suivante.
Cette invasion spontanée et matinale date d'avant-hier matin et a débuté par le parvis de la mairie de Paris, pour se poursuivre aux alentours d'autres monuments parisiens.
Mais pas d'inquiétude pour les bambous qui traînent par-ci par-là dans les quelques (rares) jardins ou balconnières des riverains de la capitale, je les rassure tout de suite, ils n'auront pas à les ranger : ces pandas-ci sont certes 1600 mais sont sans souci et inoffensifs (petit exercice de diction proposé en prime ;-)) : ils sont en papier mâché.
C'est le WWF qui a choisi d'illustrer "35 ans de combat pour la préservation des espaces et des espèces" en déposant symboliquement le nombre restant de la population mondiale de cette espèce animale, menacée comme tant d'autres.
Soutenez l'état d'esprit "panda" en retrouvant sur Inakis les fameuses peluches du WWF, bien sûr, mais aussi par exemple un jeu de société basé sur cet emblématique animal, conçu qui plus est en bambou, par un collectif de designers parrainé par l'UNESCO.
La semaine du développement durable a démarré sur des chapeaux de roues, et INAKIS a choisi d'y participer en s'associant à des partenaires/acteurs du web engagés dans une vraie démarche de développement durable.
Le concept de l'opération est inspiré du jeu Miniville (et du fameux Simcity, je trouve, aussi) : c'est là : Durable et vous.
L'idée est que chaque internaute crée sa ville sur durable-et-vous.com et donne à ses éco-citoyens les moyens d'agir pour une ville plus verte !
Il s'agit donc d'un jeu aussi fun que collaboratif pour :
- comprendre les actions du quotidien qui changeront durablement votre environnement - associer votre entourage pour soutenir votre développement durable !
Qualité de l'eau, préservation de la biodiversité, production d'énergie, impact sur le climat, bien-être social, vous devrez pérenniser votre ville sur chacun des thèmes fédérateurs du développement durable pour être la ville la plus verte et la plus durable !