C'est à
partir d'algues rouges qu'est
fabriqué l'agar-agar. Cette
substance extraite de la paroi de certaines espèces
de ces végétaux aquatiques, a
été découverte en Asie. Son nom
provient d'ailleurs de Malaisie et l'agar-agar est très
utilisé au Japon où on l'appelle "kanten". Si
l'agar-agar rencontre un succès croissant, c'est
grâce à ses formidables
propriétés de gélification.
Très prisé par les
végétariens et alimentation bio, il
remplace aisément la gélatine animale
(fabriquée à partir d'os ou de peaux de porcs ou
bovins) que l'on utilise habituellement comme gélifiant
alimentaire. Très efficace, il suffit de
seulement 1g d'agar-agar pour avoir l'équivalent de 8g de
gélatine.
Ce ne sont pas les
seuls avantages de l'agar-agar.
Sans goût ni couleur, on peut
l'utiliser sans problème dans la cuisine. De plus, ce
gélifiant contient très peu de calories, il peut
être consommé sans risque, en particulier dans le
cadre d'un régime minceur. Classé dans les
additifs alimentaires, il peut être employé dans
les produits agro-alimentaires et est désigné par
l'appellation E406.
Pour l'utiliser,
rien de plus simple ! On trouve l'agar-agar dans le commerce sous forme
de poudre, de flocons ou de filaments. Le plus commode étant
généralement de mélanger de la poudre
à la préparation que l'on souhaite
gélifier. Les recettes où l'on peut mettre de
l'agar-agar ne manquent pas. Ce gélifiant végétal
et naturel est parfait pour réussir flans,
gelées confitures, entremets, terrines, mousses, bonbons,...
Pour que l'agar-agar libère ses
propriétés gélifiantes, il doit
être chauffé à 85°C et c'est en
refroidissant que la préparation se solidifie (à
40°C environ).
Voilà donc un atout bien précieux pour la cuisine
qui deviendra vite indispensable ! Avec l'agar-agar il est
très facile de réussir charlottes et confitures
qui sans gélifiant ne se tiendraient pas correctement.
J'ai de bonnes
nouvelles pour cette fin de mois de mai, les températures
sont en hausse, le soleil va briller équitablement sur
tout le territoire pendant le prochain week-end prolongé.
Et surtout Laspid nous dévoile
leurs nouveaux modèles de t-shirts
qui vont s'accorder à merveille avec cette météo.
Les couleurs ont du peps : rose malabar, violet campanule,abricot de provence,
vert pistache et l'incontournable blanc estival.
Les
sérigraphies sont toutes des créations originales
de Laspid, excepté le modèle Fumadora que l'on
doit à Como No. Comme toujours, ils sont
réalisés en coton biologique
de qualité remarquable, mais surtout ils sont
fabriqués en quantité limitée, alors
pas de temps à perdre !
Pour avoir déjà commandé des t-shirts Laspid,
je peux vous assurer que la livraison est très rapide et que
les frais de port (3 euros pour 1 t-shirt) sont très
raisonnables.
La prochaine nouveauté sera japonisante puisque le concours
graphique du meilleur visuel d'internaute, sur le thème du
Japon vient de s'achever. Vous pouvez à votre tour, voter
pour le motif qui sera édité cet
été : il y a du sushi au menu...
Les vins bio
séduisent de plus en plus de gens qui souhaitent consommer
des produits à la fois plus respectueux de l'environnement,
de la santé et qui soient de qualité. La
viticulture n'est en effet pas sans conséquences,
car si elle occupe 5% du territoire français, ce sont 20%
des pesticides qui lui sont consacrés. En 2007, les
exploitations viticoles certifiées bio étaient
près de 2000, ce qui représente 2,6% environ du
vignoble français. Mais en réalité on
ne peut pas vraiment parler de vin labellisé bio, il s'agit
plutôt de "vin issu de raisins de l'agriculture
biologique". Le label "Agriculture Biologique" ne
s'applique qu'aux méthodes de production du raisin
(jusqu'aux vendanges) mais ne prend pas en compte la façon
dont se fait la vinification. Il est donc tout à
fait possible d'ajouter des conservateurs, levures, colorants... durant
la vinification même si le raisin utilisé est
labellisé AB. Dans les faits, cela ne pose pas vraiment
problème puisque les viticulteurs engagés dans un
processus de certification bio prônent des
méthodes de vinification les plus naturelles possibles. Dans
tous les cas, le label AB garantit
l'absence de pesticides, insecticides, fongicides ou engrais chimiques
dans le vin certifié, ainsi que le recyclage des
matières organiques et une lutte biologique.
C'est d'ailleurs pour pallier
aux manques du label AB qu'a été
créée en 1998 la FNIVAB
(Fédération Nationale Interprofessionnelle des
Vins de l'Agriculture Biologique) qui a élaboré
une charte de vinification pour les
viticulteurs bio. Les adhérents à cette charte
doivent se conformer à des critères pour la
fabrication du vin bio depuis la culture jusqu'à la mise en
bouteille. On peut reconnaître les vins respectant la charte FNIVAB
grâce à la mention du logo AB où le "A"
est à l'envers. D'autre part, la Commission
Européenne travaille actuellement à
l'élaboration d'une législation prenant en compte
les méthodes de vinification pour la certification du vin
bio, il s'agit du projet ORWINE.
On trouve également sur les vins d'autres certifications ou
marques privées habituelles de l'agriculture
biologique, voire biodynamique,
comme Nature & Progrès
ou Demeter. Autre initiative à
signaler dans ce domaine : l'association SIVCBD(Syndicat International des Vignerons en Culture
Biodynamique) qui a élaboré un cahier des charges
pour la culture du vin en bio-dynamie. Le respect de celui-ci est
vérifié par l'organisme Ecocert et permet
d'afficher le logo Biodyvin sur les
bouteilles certifiées.
Enfin on parle
généralement de vins naturels
pour les vins produits avec le moins d'intervention possible du
vigneron, c'est-à-dire bien souvent sans l'ajout de levures
ni l'utilisation de soufre (sulfites).
C'est une longue histoire que partagent l'homme
et les abeilles...
Depuis des millénaires, le miel est prisé par les
différentes civilisations pour son pouvoir
édulcorant naturel, très
énergétique et ses
propriétés médicinales.
Déjà les Égyptiens, les Grecs, les
Romains et les Chinois avaient appris à panser les plaies et
à soigner les maux de gorges et de ventre avec la production
des abeilles.
Le miel
ne
nécessite pas de pasteurisation, ni l'utilisation de
conservateurs, puisqu'il possède une composition saine.
L'effet antiseptique naturel vient d'une enzyme produite par les
abeilles et qui a la faculté de transformer le sucre en
acide glucolique et en peroxyde d'oxygène, plus connu sous
l'appellation... d'eau oxygénée !
Récemment, au journal de 20h00 sur TF1, et dans le
magazine Le Point, le docteur Bernard Descottes a pu
témoigner de l'efficacité des pansements au miel
de thym qu'il applique dans son service de chirurgie depuis plus de 20
ans. Cela a commencé en 1984 : "Une jeune fille est
venue me consulter pour une plaie relevant d'une appendicectomie qui ne
cicatrisait pas. Je me suis lancé : j'ai demandé
à mes infirmières d'appliquer du miel. Elles
m'ont regardé en pensant que le patron pétait les
plombs, mais trois jours plus tard la plaie était
refermée. Depuis, j'ai traité plus de 3000
malades avec succès." Le choix de
soigner les patients avec précisément du miel de
thym s'explique par le fait que le butinage de fleurs
médicinales apportent au miel les mêmes vertus que
ces dernières, et le thym est un antiseptique et vermifuge
souverain. La cicatrisation apparaît deux fois plus
rapidement qu'avec des traitement classiques.
Encore plus spectaculaire, le miel manuka
originaire de Nouvelle Zélande a des
propriétés antibactérielles et
antiseptiques dix fois supérieures aux autres miels. Il
combat les bactéries multirésistantes comme
l'entérocoque et le staphylocoque doré !
Pour le professeur Descottes et l'AFA (Association Francophone
d'Apithérapie, créée en 2007), il est
nécessaire d'approfondir les connaissances pour le moment
inexplorées sur les richesse apicoles, car
l'arrivée des antibiotiques a fait oublier les effets
antibactériens naturels, efficaces et peu couteux des produits de la ruche,
dans nos pays occidentaux.
L'éthique
et le bio sont de plus en plus présents dans
notre consommation, mais il n'est pas toujours facile de s'y retrouver
entre les vraies offres responsables et écologiques
et celles qui ne sont que des effets d'annonces surfant sur la "vague
développement durable". C'est pourquoi Equiterre,
une ONG québécoise engagée dans des
projets de commerce équitable et écologiques,
vient de publier l'édition 2009 de son "Guide
du vêtement responsable". Elle y
présente les alternatives possibles à la
consommation de masse et aux méthodes de fabrication et de
transformation très polluantes en matière de
prêt-à-porter. Ce guide permet d'y voir plus clair
sur les enjeux de la mode éthique
et d'avoir les informations nécessaires pour faire les bons
choix.
Le livret donne
tout d'abord un certain nombre de
définitions pour mieux comprendre le monde de la mode
éthique et détaille chaque label ou certification
lié aux filières de production de
matières premières biologiques et
équitables destinées à
la fabrication de textiles. Notamment on trouve dans cette partie une
présentation des différentes fibres naturelles
pourvant être utilisées en remplacement des fibres
synthétiques issues de ressources non renouvelables. Un
chapitre fait ensuite un résumé de la situation
actuelle dans l'industrie du textile, avec le constat bien souvent
de conditions de
travail dramatiques pour les ouvriers des pays du Sud. La
partie suivante présente au contraire des initiatives
alternatives et positives pour le développement de
filières prenant en compte les principes du commerce
équitable et respectant des normes environnementales. Le
guide propose d'ailleurs un tableau bien pratique résumant
les enjeux environnementaux pour chaque étape de la
fabrication d'un vêtement, ce qui donne un bon
aperçu du cycle de vie complet d'un
vêtement en coton conventionnel
comparé à un cycle de vie alternatif pour un
vêtement en coton bio et équitable.
N'hésitez pas à consulter ce petit guide bien
utile pour en apprendre davantage sur les problématiques
liées à l'industrie du textile et les fondements
de la mode éthique. Il est aussi de bons conseils pour bien
choisir ses vêtements, afin d'éviter que notre
consommation n'ait des impacts négatifs sociaux et
environnementaux. Un
élément à
toujours bien vérifier est déjà de
veiller à la présence d'un label
ou d'une certification reconnue attestant que
la
production des matières premières a bien
été réalisée selon les
principes de l'agriculture biologique et ceux du commerce solidaire,
ainsi que la non-utilisation de produits polluants lors des phases de
transformation.
L'été étant bientôt
là, les nouvelles collections de vêtements bio et
équitables arrivent pour le plaisir des petits comme des
grands. Découvrez par exemple les nouveautés Ideo
dont tous les vêtements sont certifiés Agreco pour
la confection équitable et Skal pour le coton biologique. Ou
encore Jardin
Bio Equitable dont les produits sont
certifiés Ecocert et FLO, Kolam
marque labellisée par EKO... et bien d'autres
!
Arbuste
de la famille des acacias, le rooibos
ne
pousse qu'en Afrique du sud où les conditions
climatiques et
la nature du sol lui conviennent parfaitement.
Sa culture a été
expérimentée dans plusieurs régions du
globe mais sans succès. Curieusement le premier pays
importateur de thé
rouge
est
l'Allemagne
depuis plus de cinquante ans, alors qu'en France, il ne fait parler de
lui que depuis quelques années.
La
préparation du rooibos
est similaire à
celle
du thé,
si ce n'est une infusion légèrement plus longue.
La boisson est de couleur rouge
brun, ce qui lui vaut l'appellation de
thé
rouge.
Il se déguste nature ou avec un nuage
de lait et sa saveur douce est une excellente base pour un
mélange fruité ou épicé.
Son faible taux de tanin diminue
l'amertume pas
toujours apprécié dans le thé
classique.
De plus, les
tanins empêchent le métabolisme dans
l'organisme de certaines protéines et du fer. Le rooibos
ne
contient pas non plus de caféine
ce qui
lui donne l'avantage de pouvoir être consommé
à toutes heures de la journée, même au
coucher ou d'être servi à des enfants, sans risque
de rester éveillé toute la nuit. De ce fait, il
peut se consommer en grande quantité et donc
apporter beaucoup d'anti-oxydants
(polyphénols). Ces derniers sont très
recherchés pour se protéger des
effets
du stress sur la santé et des problèmes
cardiovasculaires et ils permettent de ralentir le
vieillissement cellulaire et la
dégénérescence
cérébrale.
Des études scientifiques en cours vont sans doute dévoiler
le rôle anti-inflamatoire que pourrait avoir le rooibos
sur les
cellules cancéreuses.
Par contre, il est impératif de choisir du rooibos
issu
de l'agriculture biologique
pour apprécier
une
boisson saine et gouteuse et pour profiter de toutes ses vertus
plutôt qu'un breuvage dénaturé par
l'infusion de plantes cultivées avec des engrais et autres
traitements chimiques.
A l'heure
actuelle, tout le monde possède au moins un jean
dans sa garde-robe, du bébé au
sexagénaire, de l'ouvrier au big boss, en passant de la
Finlande à l'Australie. Son origine californienne est
déjà bien lointaine puisqu'elle date de 1853 !
Au départ, il fut conçu en salopette, comme
vêtement de travail, par le "famous" Levi Strauss.
Très vite, se trouvant à cour de toile de
bâches, il se procura du tissu de coton en France, produit
à Nîmes. Ce qui deviendra le jean denim (de
Nîmes) ! C'est autour des années 70, avec le
mouvement hippie, que le jean se propage à toute une
génération qui ne le quittera plus.
Aujourd'hui, qu'il change de coupe ou de tonalité, c'est
devenu un incontournable de la mode. Son prix est très
fluctuant suivant sa provenance. Il peut passer de quelques euros dans
la grande distribution à plusieurs centaines d'euros s'il
est signé d'un styliste branché. Bien
sûr, la baisse du pouvoir d'achat étant
d'actualité, la tentation est grande d'acheter au prix le
plus bas. Seulement en les achetant trop bon marché, il faut
avoir conscience que ce sont des vêtements qui sont
fabriqués dans des conditions malheureusement lamentables.
Si l'on se tourne
vers la Chine, qui est le 1er producteur de jeans au monde,
on constate
que les droits de l'homme au travail sont rarement
respectés. A Zhongshan,
ville chinoise consacrée
à l'industrie textile, les ateliers se sont
multipliés trop rapidement face à la demande
croissante du marché occidental. L'application de la
législation n'est donc pas suffisamment
contrôlée. Les semaines de labeur tournent autour
de 70 heures, parfois sans journée de congé. Les
ouvriers ne sont pas équipés pour se
protéger des traitements corrosifs et irritants qu'on leur
demande de faire subir aux bobines de fil et aux tissus. Ils manipulent
de la soude caustique, des acides, mais aussi de l'eau de javel qu'ils
ajoutent à des enzymes et des pierres ponces pour un
résultat délavé... Tout cela
à mains nues et sans porter de masque alors que les
émanations sont pourtant très toxiques. En
résumé, la confection d'un jean n'est pas
toujours éthique, le traitement de la toile contamine
l'environnement et est très gourmand en eau, et la
matière première, le coton, est issu de la
culture la plus polluante de la planète : le bilan
écologique et éthique de la fabrication d'un jean
de ce type est tout simplement catastrophique !
Les alternatives existent heureusement
pour
continuer à porter ce vêtement universel sans
culpabiliser. De plus en plus, des marques
engagées dans le respect de l'environnement et le commerce
solidaire ont dans leur collection des blue-jeans
bio. C'est le cas des marques NU, Ideo,
Hempage,
Machja
ou Kolam,
qui
propose des pantalons entre 60 et 130 Euros.
Acheter
responsable, cela veut peut-être dire payer
quelques euros de plus, mais n'est ce pas le juste prix
?
Aujourd'hui, nous vous
présentons la boutique Modetic
spécialisée dans les vêtements de mode
éthique (comme son nom l'indique),
c'est-à-dire issus du commerce équitable et
fabriqués en matières écologiques. Sylvain
Durand, le gérant, qui a bien voulu
répondre à nos
questions, nous en apprend un peu plus sur
Modetic, dont le slogan "Portez vos valeurs" exprime bien son ambition. Acteur de
l'économie solidaire, Modetic s'inscrit dans une
démarche de commerce durable et équitable. Les
vêtements proposés par la boutique sont
sélectionnés suivant des critères
sociaux et environnementaux, mais aussi parce qu'ils sont chics,
tendances ou décontractés. Il y en a pour tous
les goûts !
Toutes les marques
retenues par Modetic garantissent une fabrication de leurs collections
dans le respect des principes du commerce
équitable : juste
rémunération des travailleurs, conditions de
travail décentes, partenariats à long terme,
préservation de l'environnement... Les matières
utilisées sont le coton biologique
principalement ainsi que des matières
naturelles telles que le chanvre, l'alpaga... Les
produits sont certifiés par des labels comme SKAL, Agreco,
EKO, Ecocert, IMO, Max Havelaar (en savoir plus sur ces labels)...
L'objectif de Modetic est de proposer une large gamme alternative aux
vêtements conventionnels, tout particulièrement
ceux en coton non bio dont la culture est extrêmement
polluante.
Parmi les marques
sélectionnées par Modetic, la collection d'Idéo
est très populaire et appréciée. La
marque Idéo travaille avec des producteurs et artisans
d'Inde, du Pérou, du Cambodge dans des ateliers
certifiés pour un commerce équitable.
Idéo propose plusieurs gammes pour différents
styles : une ligne chic et tendance, une ligne plus
décontractée ou encore des t-shirts à
éco-messages. Vous retrouverez sur Modetic bien d'autres
marques comme Tudo Bom ?
la brésilienne, Ethos
ou Kamakala
pour une mode chic et éthique, Peau-Ethique
pour les sous-vêtements en coton bio ou encore Jardin Bio
pour le linge de maison bio.
Laissez-vous séduire par la mode équitable et
écologique avec Modetic,
vous trouverez de quoi habiller toute la famille de la tête
aux pieds ! La boutique propose de nombreuses marques et collections
pour femmes, hommes et enfants et même du linge de maison.
Suivez le guide Inakis, c'est par ici...
Alors que l'hiver
commence à toucher à sa fin et que les
beaux jours arrivent doucement, c'est encore la bonne
période
pour réfléchir à l'organisation de son
potager et
le préparer pour pouvoir planter dès le
début du
printemps. Un jardin bio n'est pas plus
compliqué qu'un jardin
traditionnel, quelques règles sont à respecter
pour
créer les conditions les plus favorables possibles
à son
épanouissement. Il faut déjà bien
connaître
le type de terre (sableux, limoneux, argileux...) dont on dispose et
adapter son jardinage en conséquence. La qualité
du sol
est primordiale pour la réussite du jardin, il est
donc nécessaire de bien la préparer. Dans un
potager bio,
on n'utilise pas d'engrais chimiques mais on peut employer des engrais
verts ou du compost pour nourrir la terre. L'important est d'avoir une
terre vivante dans laquelle se plaisent
vers de terre, champignons,
bactéries... qui sont indispensables à
l'équilibre
biologique d'un jardin.
Afin de ne pas
épuiser les sols, la rotation des cultures
est
également un principe important à prendre en
compte,
chaque année on déplace les rangs pour qu'une
plante ne
se trouve pas au même emplacement que l'année
précédente. Le système des cultures
associées est aussi un des fondements du
jardinage bio. Il
s'agit de disposer au mieux les légumes, fruits et plantes
aromatiques dans le potager suivant l'influence des plantes entre
elles.
Ainsi il existe de bonnes associations entre plantes qui vont avoir des
effets positifs les unes sur les autres, mais aussi de mauvaises
associations lorsqu'une plante va nuire à une autre. Par
exemple, planter des oignons ou des poireaux à
côté
des rangs de carottes permet d'éloigner les nuisibles tels
que
la mouche de la carotte. Au contraire les oignons ne sont pas
à
mettre près des haricots ou des pois qui ne les
apprécient guère.
Pour s'y retrouver,
le mieux est d'élaborer un plan de potager
avec la disposition et l'espacement de chaque plante du jardin. Pour
cela des guides
bien pratiques peuvent
vous aider à mieux
connaître les principes du jardinage bio et des cultures
associées. Par exemple, le guide "Le poireau
préfère les fraises" des
éditions Terre Vivante
explique pour chaque plante (légume, fruit, plante
aromatique...) les conditions de culture et les meilleures associations
à mettre en place. Indispensable pour se lancer dans
l'association de cultures ! D'autres guides comme "Mon jardin
biologique" ou "Le guide du jardinage
biologique" présentent
de
manière plus générale les bases de la
culture
biologique. Vous pouvez aussi vous reporter au "Calendrier de semis
2009" pour avoir des conseils tout au long de
l'année sur le
jardin bio. En attendant le printemps, voici de quoi vous documenter et
organiser le plan de votre potager bio !
"Au cœur
de la Bretagne paysanne, deux visions du métier
d’éleveur laitier se confrontent. Alors que des
Hommes se sont engagés depuis plusieurs années
dans une agriculture autonome, durable et performante, le courant
majoritaire de la profession reste inscrit dans un modèle de
production industriel, fortement dépendant des groupes
agricoles et agro-alimentaires…"
C'est en ces termes qu'est introduit le film
Herbe,
réalisé par Matthieu Levain et
Olivier Porte qui
sortira au niveau national ce mercredi 18 Février. Film
documentaire, Herbe nous emmène tel un road movie
à la rencontre d'éleveurs laitiers
bretons. On
découvre deux façons de concevoir ce
métier très différentes. D'un
côté, des agriculteurs se basent sur un
modèle productiviste (le
modèle actuellement
dominant), s'inscrivant dans une logique d'industrialisation de
l'agriculture et donc de la production alimentaire. D'un autre, des
paysans ont fait le choix d'alternatives à ce
modèle et prônent des méthodes
durables. Herbe s'est attaché à
comprendre les
rouages de ces deux manières de fonctionner avec l'exemple
de l'élevage laitier, mais la même question se
pose dans tous les domaines de l'agriculture.
L'aventure d'Herbe
débute il y a 3 ans, alors qu'Olivier
Porte, ingénieur agronome, après plusieurs
expériences et rencontres avec des agriculteurs travaillant
selon des méthodes durables, décide de se lancer
dans la réalisation d'un film sur le sujet avec son ami
Matthieu Levain à l'époque en train de monter une
société d'audiovisuel. Le projet est
rédigé puis devant de nombreux refus de
productions, les réalisateurs décident finalement
d'accomplir ce projet à leurs frais. Trois semaines de
tournage en Bretagne sont alors organisées pour
concrétiser le film. Les réalisateurs partent
à la rencontre de ces éleveurs laitiers et vont
s'interroger sur les déterminants et les
mécanismes de ces différentes
visions de
production.
En particulier, Herbe se penche sur les dérives
liées à la PAC
(Politique Agricole Commune) qui a
conduit à une situation des plus absurdes : depuis 1992, la
PAC verse des aides directes aux agriculteurs pour chaque hectare
cultivé en maïs de fourrage. Ainsi ceux qui
choisissent de nourrir leurs vaches avec du maïs
bénéficient d'aides alors que les agriculteurs
nourrissant leurs vaches à l'herbe ne reçoivent
rien. Cette distribution inégalitaire a poussé de
nombreux agriculteurs à abandonner l'herbage au profit du
maïs fourrage. Un autre travers viendrait
des grandes coopératives agricoles
qui amènent les paysans
à perdre leur autonomie. Ce sont elles en effet qui leur
fournissent engrais, semences, aliments... nécessaires
à la production. Ainsi pour Coopagri et
Unicopa, deux grosses coopératives agricoles
bretonnes, la vente d'aliments pour l'élevage
représente 15% de leurs chiffres d'affaires, autant dire
qu'elles n'ont pas trop d'intérêt à ce
que les agriculteurs nourrissent leurs vaches à l'herbe...
D'un oeil se voulant le plus objectif possible, le film Herbe
souhaite
éclairer sur toutes ces dérives. Mais c'est aussi
d'une voix positive qu'il présente une alternative au
modèle d'agriculture productiviste, qui tient compte de
critères environnementaux tout en étant tout
à fait compétitive. Alors que le
modèle actuel est en train d'atteindre ses limites, il nous
faut adopter de nouvelles pratiques, plus durables, et
réfléchir à de nouveaux modes de vie.
Herbe semble être un point essentiel à cette
réflexion. Et puisque les films mettant en exergue des
alternatives positives à notre société
de surconsommation peu durable sont encore rares, il est important de
les soutenir. Vous pouvez déjà visionner la bande
annonce pour vous faire une idée, la liste des projections
programmées est également disponible sur le site
du film Herbe. De nombreuses
soirées-débats sont
prévues, notamment ce lundi 16 février a lieu
à 20h15 une projection en avant-première au
cinéma Diagonal de Montpellier suivie d'un débat
avec les réalisateurs et José Bové.
Partenaires du film : Réseau
Cohérence, Colibris
- Mouvement pour la Terre et l'Humanisme fondé par Pierre
Rabhi, Réseau Agriculture Durable,
Confédération Paysanne, WWF France, Slow Food
France, Mouvement pour le Droit et le Respect des
Générations Futures...
L'épeautre
est une céréale
très ancienne, on le considère
comme l'ancêtre du blé.
Les traces les plus antiques remontent à 9000 ans avant J.C.
dans la région de la mer Caspienne. C'est à
l'âge de pierre que cette céréale est
introduite en Europe où elle sera cultivée et
très consommée jusqu'au Moyen-Age. C'est
d'ailleurs à cette époque que l'abbesse Sainte
Hildegarde de Bingen laisse des écrits et des recettes
encore utilisées aujourd'hui. Petit
à
petit, la culture de l'épeautre est abandonnée au
profit d'autres céréales tel que le
blé qui a de meilleurs rendements et dont la
récolte est moins coûteuse. Toutefois, cette
céréale connaît depuis quelques
années un regain d'intérêt, notamment
en agriculture biologique puisqu'elle
pousse très bien sans engrais ou autres traitements.
Il existe
plusieurs
variétés d'épeautre, dont deux qui
sont commercialisées en France : le grand
épeautre (Triticum spelta) cultivé
dans le Nord de l'Europe et le petit épeautre
ou engrain (Triticum monococcum) cultivé en
Provence et Haute-Provence. Le grand épeautre est
utilisé principalement sous forme de farine dans les pains,
pâtes et patisseries, alors que le petit épeautre
est plutôt consommé en grains qui se
préparent comme du riz, en soupes ou en salade.
L'épeautre est particulièrement riche en magnesium(pour cela c'est
un
très bon aliment anti-stress), en phosphore et en calcium,
mais aussi en acides aminés essentiels. A noter
également que le petit épeautre contient
très peu de gluten par rapport aux autres
variétés de blé et est mieux
assimilé, il est donc plus adapté aux personnes
souffrant d'une intolérance au gluten.
Aujourd'hui, l'épeautre n'est plus utilisé
uniquement dans le domaine alimentaire, il sert également
à la fabrication d'oreillers, de matelas et coussins de
relaxation, de jouets pour enfants (peluches, bouillottes...)... Ce
sont les balles d'épeautre (enveloppes protectrices des
grains de céréale) qui sont utilisées
pour rembourrer les coussins qui sont
à la fois fermes et malléables à la
forme du corps. Des coussins chauffants sont même
employés pour soulager des points douloureux du corps. Avec
toutes ces qualités et ces applications,
l'épeautre
a encore un bel avenir devant lui !
La DGCCRF
(Direction générale de la concurrence, de la
consommation et de la répression des fraudes) a
publié le 5 Janvier le bilan d'une étude qu'elle
mène tous les deux ans sur la surveillance et le
contrôle des résidus de pesticides
dans les productions végétales.
Ce programme de surveillance a porté sur l'analyse de 5412
échantillons de fruits, légumes,
céréales, produits pour l'alimentation infantile,
produits pour l'alimentation animale et produits biologiques. 266
matières actives ont été
recherchées et mesurées dans ces
échantillons afin de connaître la
quantité de résidus présents dans ces
produits alimentaires. Les résultats de cette
étude sont éloquents : la contamination des
fruits et légumes par les pesticides ne fait que s'aggraver.
Sur tous les fruits et légumes analysés, 52,1% contenaient des
résidus de pesticides et 7,6% dépassaient la LMR
ou limite maximale résiduelle (seuil fixé par la
Commission européenne). Si l'on ne
considère que les légumes,
ce sont 41,3% qui sont
contaminés (contre 36,1% lors du bilan de 2006). Voici les
légumes qui contenaient le plus de résidus :
poivrons, piments, tomates, poireaux, laitues et épinards.
Du côté des fruits,
alors qu'en 2006 seuls 38% ne contenaient pas de résidus,
cette année ils ne sont plus que 29,7%.
Les plus concernés sont les fraises, les mandarines et les
raisins. Progression également pour les céréales,
puisqu'en 2006 seulement 1,7% des échantillons
analysés n'étaient pas conformes à la
LMR contre 8,2% cette année.
Lorsque l'on
connaît les nombreux impacts sur l'environnement
et la santé des pesticides, on peut
s'inquiéter de ces résultats peu encourageants.
Si les pesticides sont déjà incriminés
pour de multiples troubles respiratoires, neurologiques, endocriniens,
dermatologiques... ils le sont également de plus en plus
à propos des cancers. De
nombreuses études ont été
menées sur le sujet et conduisent à la
constatation de plus en plus grande de liens entre les pesticides et le
développement des cancers chez l'être humain.
D'ailleurs, plusieurs organisations européennes se sont
rassemblées pour lancer il y a un peu la campagne "Pesticides
& cancer" afin de regrouper les
connaissances scientifiques et de sensibiliser le grand public et les
institutions.
Plus que jamais il est donc temps de se mettre (si ce n'est pas encore
fait !) aux produits issus de l'agriculture biologique.
En plus d'encourager un mode d'agriculture respectueux de
l'environnement, vous serez assurés de ne manger que des
produits sains et exempts de pesticides. En ce moment, vous trouverez
sur le marché de saison carottes, choux, betteraves, potirons,
poireaux, endives, topinambours, kiwis,
pommes, poires, clémentines, marrons...
Les kiwis
sont des fruits poussant sur différentes espèces
de plantes du genre Actinidia dont la
plupart sont des lianes. Les kiwis proviennent à l'origine
d'une région du Sud-Est de la Chine, la vallée du
Yangtsé, où ils étaient cueillis
à l'état sauvage. Au XIXième
siècle, des plants d'Actinidia sont importés en
Europe et acclimatés dans des jardins botaniques, mais on ne
s'intéresse pas encore à leurs fruits. Vers 1940,
les kiwis commencent à être cultivés en
Nouvelle-Zélande, qui est encore aujourd'hui un des
principaux producteurs. La France
est également un producteur important (2ème
producteur européen après l'Italie), notamment
les kiwis se sont bien adaptés au climat du Sud-Ouest du
pays comme en Aquitaine, mais on en trouve également en
Provence, en Languedoc-Roussillon et en Corse.
Le kiwi, ou "groseille de Chine" comme on
l'appelait à son arrivée en Europe, est un fruit
brun verdâtre à la peau un peu velue. A
l'intérieur sa chair est verte ou jaune selon les
espèces. Le kiwi est apprécié non
seulement pour son goût savoureux mais aussi pour ses
bienfaits sur la santé. Peu calorique, il
est très riche en vitamine C
(davantage que les agrumes) et contient également des vitamines
A et E, ce qui en fait un excellent antioxydant
(prévention des rhumes et attaques virales de l'hiver, lutte
contre la fatigue, prévention contre les maladies
cardiovasculaires et cancers...). On y trouve aussi des
minéraux et des fibres qui facilitent la digestion. La
culture du kiwi ne nécessite pas l'emploi de pesticides, il
faut donc bien sûr les choisir issus de l'agriculture
biologique et locale puisqu'ils se sont bien
adaptés à nos latitudes (les kiwis
importés de l'étranger viennent
généralement de Nouvelle-Zélande et
parcourent donc la moitié de la planète !). Certaines
études américaines ont d'ailleurs
démontré que les kiwis bio contenait plus
d'antioxydants que ceux ayant reçus des pesticides,
probablement pour mieux se défendre eux-mêmes.
En France, on trouve des kiwis de décembre à mars
environ. Le kiwi se déguste nature, après l'avoir
pelé, mais il peut aussi accompagner une salade de fruits ou
de légumes, ou même certains plats de viande
(volaille, porc...). On peut également préparer
des tartes de kiwis. De par ses vertus, les kiwis sont parfois
utilisés pour la fabrication de cosmétiques
naturels.
La châtaigne,
fruit comestible du châtaignier (Castanea sativa ou Castanea
vulgaris), se récolte à l'automne et on peut en
trouver jusqu'en Janvier / Février. Les châtaigniers
sont des arbres originaires de Perse puis se sont étendus
à tout le pourtour méditerranéen avec
le passage des Romains. La châtaigne a
été longtemps utilisée comme
élément nutritif de base, à l'instar
des céréales, ce qui a valu au
châtaignier le surnom d'Arbre à pain. La culture
des châtaigniers ou castanéiculture s'est
répandue un peu dans toute l'Europe. En France elle se
concentre en Ardèche, en Corse, dans l'Hérault,
le Var et la Lozère. Depuis 2005, il existe une AOC pour la
"châtaigne d'Ardèche". Les fruits que l'on appelle
communément "marrons" sont en
fait des
châtaignes de certaines variétés. On
les reconnaît facilement : alors que la bogue de la
châtaigne contient 2 ou 3 fruits
séparés par une fine membrane, le marron ne
contient qu'un seul gros fruit. Attention à ne pas confondre
avec le marron, fruit du marronnier d'Inde, qui est une graine toxique.
Les qualités
de la châtaigne sont nombreuses, bien qu'il ne faille pas non
plus en abuser surtout si l'on fait un régime, puisque cet
akène (fruit sec) est très énergétique
et nutritif. La châtaigne est
très riche en potassium, fer, zinc, soufre, magnesium,
calcium et en vitamines (A, B1, B2 et C). On en consomme pour lutter contre
la fatigue et le froid, c'est d'ailleurs un aliment de
choix
pour les sportifs ou si l'on a une baisse de tonus durant l'hiver.
C'est également un bon tonique
pour les
muscles et la circulation sanguine, et sa teneur
élevée en fibres facilite le transit intestinal.
En décoction, l'écorce de châtaigne est
même un antidiarrhéique efficace. La
châtaigne est également très
intéressante pour les intolérants au gluten
puisqu'elle en est totalement dépourvue.
Puisque c'est la saison pour profiter des vertus
nutritionnelles de la châtaigne,
voici quelques
idées pour en consommer. Il y a les traditionnels marrons
chauds que l'on vend l'hiver à chaque coin de rue (et qui
ont l'avantage de réchauffer les mains par la même
occasion). Bien sûr on peut les acheter frais et les faire griller
soi-même dans une cheminée, sur une plaque
électrique ou encore au four. Après un
décortiquage un peu fastidieux, les châtaignes
sont prêtes à être
dégustées ! C'est aussi un parfait accompagnement
(soit en purée, soit entières) pour les viandes de gibier
ou la dinde de Noël ! Les
châtaignes sont également beaucoup
utilisées en confiserie et en dessert
: marrons glacés, confiture, confit, crème...
Deplus, on peut fabriquer de la farine de
châtaignes
qui sert pour cuisiner du pain, des gâteaux...
Voilà de quoi satisfaire les goûts de chacun !
A
Pau, a lieu ce week-end la
13ème
édition d'Asphodèle,
le salon des
produits bio, des alternatives écologiques et de l'habitat
sain. Durant trois jours, 250 exposants seront
présents pour
cet évènement organisé par les
Editions Utovie spécialisées dans la publication
d'ouvrages sur l'écologie, l'agriculture biologique, la
nature... Par le biais d'Asphodèle, Utovie
nous invite
à découvrir des alternatives
écologiques pour changer nos modes de vie. Les exposants
sont soigneusement sélectionnés et le salon est
d'ailleurs membre-fondateur de la charte éthique des foires
et salons éco-bio définissant des
critères pour l'organisation et le choix des exposants et
conférenciers des manifestations adhérentes.
Un programme de conférences
est
prévu sur les
trois jours du salon : pollutions, biodiversité, habitat
sain, santé... les sujets d'actualité ne manquent
pas. Des pôles
thématiques seront
disséminés dans le salon : un pôle
habitat-énergies regroupant
tous les
artisans de l'habitat
écologique avec démonstrations de construction de
murs en paille, d'enduits à la chaux, de petites
éoliennes... , un espace jardinage
pour
trouver semences
anciennes et conseils pour un jardin bio, un marché de
producteurs (alimentation et vins issus de
l'agriculture biologique),
un salon du livre (environnement,
santé,
habitat...), un
espace ateliers pour les enfants...
Côté
exposants, retrouvez tous les domaines de la
consommation responsable : mode
éthique,
alimentation
biologique, commerce équitable, habitat sain, produits
naturels... Notamment seront au rendez-vous plusieurs
créateurs de mode éthique
sélectionnés par Inakis. C'est le cas d'Eyos
Soierie des Cévennes, un atelier
situé dans le
Gard, proposant des sous-vêtements et accessoires en soie
naturelle (aucune utilisation de produits chimiques pour la teinture).
Pour la lingerie et les vêtements de nuit, c'est aussi le
moment de découvrir Peau Ethique
concevant des collections
en coton biologique et équitable pour toute la famille.
Egalement présents à Asphodèle,
Patatrac
qui
élabore des t-shirts originaux en coton bio et
équitable pour femmes, hommes et enfants ou encore Azimuts
pour des vêtements bio fabriqués par des artisans
du Népal et d'Inde.
Pour info :
Le salon Asphodèle a lieu du 12
au 14 décembre, de 15h à 21h le vendredi et de
10h à 19h les samedi et dimanche,
au Parc
des Expositions de Pau. Programme complet
sur le site d'Utovie.
Autre salon d'envergure
à visiter ce week-end, Naturissima
le salon
de l'environnement et de la vie au naturel qui se
déroule à Grenoble du 29 Novembre jusqu'au 7
Décembre. 200 exposants seront présents qui,
comme chaque année, ont été
sélectionnés par un jury suivant des
critères précis : labels biologiques et
écologiques, commerce équitable,
matières premières utilisées,
éthique, conditions de production... Tous les secteurs en
rapport avec le développement durable, l'environnement,
l'écologie, la consommation responsable, l'agriculture
biologique... seront au rendez-vous. De l'alimentation biologique et
équitable à la mode éthique, en
passant par les produits de beauté et de
bien-être, les énergies renouvelables, les
matériaux pour un habitat sain, les offres
d'éco-tourisme, les transports écologiques vous
trouverez certainement votre bonheur.
Cette
année, Pierre Rabhi est
président d'honneur du salon Naturissima 2008 et donnera une
conférence le samedi 29 Novembre à 14h sur "La
Sobriété heureuse". Ne ratez pas,
si
vous en avez la possibilité, l'occasion d'aller
écouter ce passionnant et si humble agriculteur, auteur,
philosophe... qui est un des pionniers de l'agriculture
écologique et a fondé l'association Terre
& Humanisme. Entre
l'Ardèche, le
Maghreb et l'Afrique de l'Ouest, il oeuvre au sein de cette association
à la mise en place de projets de développement de
l'agroécologie. D'autres conférences sont
également au programme de Naturissima, organisées
par la Maison de la Nature et de l'Environnement en Isère,
notamment "Réparer la Planète, la
révolution de l'économie positive"
de Maximilien
Rouer, président du cabinet de conseil
BeCitizen.
Au programme
culturel, plein d'autres animations, expositions, ateliers
et projections de films (Nos enfants nous accuseront
de Jean-Paul Jaud entre autres) sont prévus sur toute la
durée du salon. Un forum des associations
écologiques est aussi organisé les 29-30 Novembre
et du 5 au 7 Décembre (LPO, Greenpeace, Nature &
Progrès, les Amis de la Terre...). Un concours par tirage au
sort aura lieu lors du salon et mettra en jeu deux vélos
dont un Vélo à Assistance Electrique.
Pour info :
Le salon Naturissima a lieu du
samedi 29 novembre au
dimanche 7 décembre 12h
en semaine et de 10h
à 20h le week-end
(nocturne le 5
décembre jusqu'à 22h30), à Alpexpo
à Grenoble. Tram : ligne A -
arrêt
pôle-Sud Alpexpo. L'entrée donne
également droit de visite à Artisa (le salon des
métiers d'art) qui a lieu à Alpexpo aux
même dates.
Pour les gens
habitant plus au centre de la France, a
également lieu le salon bio &
bien-être Respire à
Clermont-Ferrand du 28 au 30 Novembre. 140 exposants y participeront
sur les thèmes de l'alimentation et des vins bio, du
commerce équitable, de l'habitat naturel, des
énergies renouvelables, de la santé... Tout comme
à Naturissima, un programme de conférences sur la
biodiversité, les énergies,
l'éco-construction... Plus d'informations sur le site du
salon Respire.
Pour info :
Le salon bio & bien-être Respire
se tient du vendredi
28 au
dimanche 30 Novembre de 10h
à 19h au centre d'expositions et
de
congrès Le
Polydôme à
Clermont-Ferrand.
La Commission
Européenne vient de lancer Farmland,
un jeu éducatif en ligne sur l'élevage
des animaux de ferme. Destiné aux enfants de 9
à 12 ans, Farmland est un jeu s'appliquant
à sensibiliser sur le bien-être des animaux
d'élevage et sur le choix des denrées
alimentaires. Le jeu vise à faire découvrir aux
enfants pour chaque type d'élevage (volailles, moutons,
boeufs, cochons...) les bonnes pratiques à mettre en place
pour assurer le bien-être des animaux
(santé, alimentation, espace...), cela
présenté de manière interactive et
amusante. Pour jouer, il suffit de se rendre sur le site de Farmland
puis de naviguer parmi les différents bâtiments de
la ferme. Dans chaque bâtiment, une mission sous forme de jeu
est proposée pour laquelle il est possible de
choisir parmi trois niveaux de difficulté (facile, moyen,
difficile) et qui permettra de gagner des points
d'expérience. Les jeux abordent à chaque fois un
aspect du travail d'éleveur et sont basés sur les
gestes à effectuer pour que les animaux se sentent bien et
fournissent des produits de la meilleure qualité possible.
Farmland est plutôt amusant et peut être un bon support
éducatif pour amener à des
activités et discussions avec les enfants plus approfondies
sur le sujet. Sur le site, on trouve également des explications
plus détaillées que dans les jeux sur les
différents types d'élevage et les normes
européennes. On peut juste regretter que le jeu n'aille pas
plus loin en présentant l'élevage
labellisé agriculture biologique,
même si c'est déjà un premier pas vers
un élevage plus respectueux des animaux.
Les jeux
éducatifs c'est aussi le domaine de
prédilection des éditions Bioviva
qui créent depuis 1996 des jeux de
société sur la nature et
l'environnement.
La démarche de Bioviva s'inscrit tout à fait dans
l'esprit de développement durable, de la conception
à la réalisation des produits. Les jeux Bioviva
sont fabriqués à partir de matières
naturelles recyclées, recyclables ou certifiées
pour une gestion durable des ressources (bois et papier
labellisés PEFC ou FSC). Présentés
sous forme ludique, les informations données dans ces jeux
restent toujours basées sur des faits scientifiques et
permettent aux enfants de découvrir les merveilles de la
nature, l'importance de protéger la planète et de
respecter les autres... tout en s'amusant ! Plusieurs gammes de
jeux sont proposés, pour tous les âges : Enfance
et Nature (découverte pour les 3 à 6 ans), Nomade
(jeux de cartes à emporter partout), Aventure (jeux de
plateaux à partir de 7 ans), Famille (jeux pour toute la
famille pour tester ses connaissances sur la planète),
Ti'bois (jeux d'adresse en bois certifié) et
Défis Nature (découverte des animaux sauvages).
Pour découvrir la nature française, "Nature Sauvage"
vous invite à explorer la faune, la flore et les paysages de
nos régions. Les plus aventuriers aimeront "Mission Jungle"
qui vous emmène au plein coeur de la jungle où
vous devrez surmonter diverses épreuves. Et pour les plus
petits, pourquoi pas "La forêt
enchantée" ? la dernière
création de Bioviva qui privilégie les notions
d'entraide et d'échange entre les joueurs dans un univers
magique.
Puisque c'est bientôt Noël,
voilà plein de bonnes idées de
cadeaux ludiques
et intelligents pour les enfants qui pourront apprendre
et
s'amuser en même temps ! Ce sont eux qui
formeront
la société de demain, alors il n'est jamais trop
tôt pour leur faire découvrir les merveilles de
notre planète et la nécessité de la
protéger.
Chaque
année, en Europe, 100 000 enfants meurent
de maladies
causées par l'environnement. 70% des cancers
sont
liés à l'environnement dont
30% à la pollution et 40% à
l'alimentation. Chaque année en France, on
constate une augmentation de 1,1%
des cancers chez les enfants. En France, l'incidence du
cancer a augmenté de 93% en 25 ans
chez l'homme.
C'est la première fois que le cinéma
français s'intéresse à un sujet sur
l'environnement. Ici il s'agit plus particulièrement de
l'alimentation de nos enfants : la cause apparaît urgente. Jean-Paul
Jaud nous livre ici une tragédie
environnementale
avec ce film sorti hier en salle, "Nos enfants nous
accuseront" : l'empoisonnement de nos campagnes
par la
chimie agricole et les dégâts
occasionnés sur la santé publique, notamment
celle des enfants.
Ce film raconte la courageuse initiative d'une municipalité
du Gard, Barjac, qui décide de faire passer la cantine
scolaire au bio, en finançant le surcoût sur le
budget de la commune. Conscient du danger sanitaire qui menace une
jeune génération exposée aux 76000
tonnes de pesticides déversés chaque
année en France, un maire décide
de
donner l'exemple d'une portée politique forte : alerter
l'opinion et les pouvoirs publics sur les dérives
scandaleuses d'un système économique dont la
logique va totalement à l'encontre de la santé de
la population...
Les différents intervenants du film (enfants, parents,
enseignants, soignants, journalistes, paysans, élus,
scientifiques, chercheurs,...) livrent leurs sensations, leurs
analyses, leurs angoisses, leur colère, le fruit de leur
travaux à la caméra. Chacun raconte son
expérience, dénonce les abus, pose les
problèmes, mais tous proposent des solutions, à
condition que les différents organes de décision,
et notamment les pouvoirs publics, prennent leurs
responsabilités. Des témoignages
édifiants et bouleversants sur une
réalité qu'il est urgent de maîtriser.
La bande annonce
du
film la fait déjà
toucher du
doigt, regardez-là jusqu'au bout, elle fait
déjà sérieusement
réfléchir...
Combien de maladies, de tumeurs,
d'infirmités, de
tragédies humaines sont elles en train de
proliférer sans que l'on ne fasse rien, ou si peu ?
Le film commence à l'Unesco, lors d'un colloque
réunissant des sommités mondiales de la
médecine, signataires
de
l'Appel de Paris (qui remonte quand
même
au 7 mai 2004 !). Un seul mot
d'ordre : non pas se contenter de constater les ravages, mais trouver
tout de suite les moyens d'agir pour que, demain, nos enfants ne nous
accusent pas d'en avoir eu conscience mais de n'avoir rien fait...
Le salon Marjolaine
du bio & développement
durable, évènement
incontournable de
l'année dans ce domaine, ouvrira ses portes dans quelques
jours. Marjolaine existe depuis 1976 et chaque
année
rassemble des professionnels de l'agriculture biologique
et de la consommation responsable au Parc
Floral de Paris. Pour cette édition, plus de 500
exposants
seront présents durant les 9 jours du salon, du 8 au 16
Novembre. Un Comité de sélection
indépendant et géré par l'association
pour l'agriculture biologique Nature &
Progrès est
chargé de valider tous les produits
présentés au salon. Marjolaine se
décompose en 6 univers : l'alimentation qui constitue le
secteur le plus représenté, le
bien-être, l'habitat, l'artisanat, la nature et le tourisme.
Côté
alimentation, vous
pourrez rencontrer des
producteurs de la France entière proposant des
produits
issus de l'agriculture biologique : produits du
terroir,
vins &
liqueurs, fruits & légumes, fromages, produits
naturels, épicerie, produits du commerce
équitable, boissons... On y trouvera même
des produits spécifiques pour les personnes ayant
des allergies alimentaires et du matériel culinaire. Un
espace de restauration bio est
également
prévu
ainsi que des ateliers de découverte et de
dégustation. C'est l'occasion de faire connaissance avec des
producteurs comme Bonneterre (tous
produits
alimentaires biologiques),
Priméal (épicerie), les Etablissements
Moulin
(boulangerie / pâtisserie) ou encore Quai Sud Bio
(produits
exotiques équitables). Et pour accompagner la
dégustation, de nombreux vignerons présenteront
leurs cuvées de vins biologiques.
Si pratiquement la
moitié du salon Marjolaine est
consacré à l'alimentation, vous y trouverez bien
d'autres produits naturels, écologiques et
éthiques. A l'espace bien-être,
vous
découvrirez des produits cosmétiques naturels et
biologiques pour prendre soin de votre corps, mais aussi des
compléments alimentaires, des produits de la
phytothérapie, des préparations aromatiques...
afin de bien vous préparer pour affronter l'hiver ! Dans le
secteur de l'habitat, ce sont les
produits
écologiques pour
l'entretien de la maison, le mobilier et le linge de maison qui auront
la vedette. Par exemple, seront présents Etamine
du Lys
(produits d'entretien), Ecodoo (produits
d'entretien), Adiserve (vaisselle biodégradable)... L'espace artisanat
accueillera
des exposants d'articles de décoration et de bijoux, des
créateurs de prêt-à-porter, chaussures
et accessoires de mode éthiques dont de nombreux
créateurs spécialisés dans les
vêtements pour enfants et bébés tels
que Patatrac,Brin d'Ange,
Peau
Ethique... Pour les loisirs,
vous
rencontrerez des voyagistes proposant des
formules
de tourisme
solidaire à l'étranger ou des offres de tourisme
vert pour être au plus proche de la nature, des exposants de
produits pour faire son jardin bio (comme
Jardins Animés)
ou si vous
préférez la lecture
vous
pourrez
découvrir de nombreuses maison d'édition de
livres et de magazines natures. Le salon recevra également
les associations de protection de
l'environnement
et de la nature :
WWF, Greenpeace, LPO, Kokopelli... Bref il y en aura vraiment pour tous
les goûts des éco-citoyens
!
Au programme de
Marjolaine également : des ateliers, des
projections de films, des conférences, des rencontres avec
des auteurs... Notamment sera diffusé le film "Nos
enfants
nous accuseront" de Jean-Paul Jaud, documentaire sur
l'agriculture
intensive et l'agriculture biologique, sortant ce mercredi 5 Novembre
au cinéma. Le programme complet
est
visible sur le site de
Marjolaine. En ces jours pluvieux, voilà une bonne
idée de sortie "verte" pour rencontrer les acteurs
du bio et
de l'éco-consommation.
Pour info :
Le Salon Marjolaine a lieu du 8
au 16 Novembre 2008 de 10h30
à 19h (nocturne le le vendredi
14
jusqu'à 22h), au Parc
Floral de Paris
12ème - Bois de Vincennes.
Métro :
Château de Vincennes, bus : 112 (arrêts
Parc Floral, stade Léo Lagrange, Plaine de la
Faluère).
En France, la
consommation annuelle de confiserie est de 3,6 kg par habitant. Si l'on
prend comme moyenne 10 g pour un bonbon, cela fait donc une douceur par
jour. Nous sommes loin derrière les suédois qui
en ingurgitent 9,2 kg par an ! Les américains sont gourmands
en sucreries, et ne sont pas en reste, on s'en serait douté,
avec 6 kg par an et par habitant.
Mais, qu'en est-il pendant la période d 'Halloween, coutume
très répandue outre-atlantique ?... A l'origine,
cette fête celte, datant de plus 2000
ans, correspondait à 7 jours festifs pour le
passage de la nouvelle année, aux environs du 1er Novembre.
Depuis, Halloween est largement
célébré dans les pays anglo-saxons.
Son arrivée en France ne date que d'une décennie
et sa récupération commerciale lui a vite fait
perdre tout son intérêt. D'ailleurs les
décorations de fantômes et autres
sorcières ne font plus vraiment recette et se font
discrètes cette année.
Ceci
étant, malgré tout, c'est la pleine saison
des citrouilles, profitons-en plutôt pour la cuisiner sous
forme de soupe,
de savoureux gâteau ou encore pour utiliser ses graines,
rôties pour l'apéritif. Et si le coeur vous en
dit, sculptez un visage dans un beau potiron et glissez-y une bougie
végétale, vous serez
fier
d'avoir réalisé une décoration
complètement écologique !
Les enfants, qui
ont toujours cependant le sens de
l'à-propos, vous réclamerons
inévitablement des bonbons à cette occasion.
Difficile de ne pas accéder à leur
souhait, mais prenez les devants en vous fournissant en bonbons bio,
ou encore mieux en fruits secs
bio
ou pourquoi pas en chocolat bio
pour les accompagner dans leur envie de sucrerie, "pour un petit
plaisir sain"....
En savoir plus sur les bonbons et
confiseries bio :
Noir, au lait ou blanc, le chocolat
est une gourmandise mais pas
seulement, c'est aussi un aliment bon pour la santé.
Originaire
d'Amérique centrale, le cacaoyer
est
cultivé depuis bien
longtemps puisque les mayas déjà utilisaient les
fèves de cacao comme
monnaie d'échange. Au XVIème siècle,
les
conquistadores espagnols ramènent de leurs
expéditions du
chocolat qui se diffuse très vite en Europe et devient une
denrée appréciée par les nobles. Il
faut attendre
le XIXème siècle et la révolution
industrielle
pour que le chocolat se démocratise et devienne accessible
à tout le monde. Alors qu'au départ le chocolat
est plutôt consommé sous forme de boisson,
on le trouve
à partir de cette époque en poudre
et en tablettes. Le
chocolat est produit à partir des fèves
de cacao se
trouvant à l'intérieur du fruit du cacaoyer,
aussi
appelé cabosse. Après torréfaction des
fèves, on sépare la pâte
de
cacao et le beurre de
cacao obtenus. Suivant le type de chocolat que l'on
souhaite
fabriquer
(noir, lait
ou blanc),
on utilise l'un ou l'autre de ces produits, ou
les deux, ce à quoi on ajoute des ingrédients
tels que
du lait, du sucre, des arômes ou des épices. En
France, on consomme en moyenne près de 6,8 kg
de chocolat par personne et par an.
Les bienfaits
du chocolat ne sont plus à démontrer. En
particulier, il est riche en flavonoïdes,
des antioxydants de la famille des polyphénols qui sont
bénéfiques contre le vieillissement
des cellules et jouent un rôle dans la protection contre les maladies
cardio-vasculaires. Il contient également de
nombreux minéraux dont du magnesium, du potassium, du
phosphore, du fer, du calcium...ainsi que des vitamines A et E. Sa
richesse en magnesium en fait un décontractant musculaire
et de manière générale ces
minéraux aident à renforcer notre système
immunitaire. D'autres substances sont
présentes
dans le chocolat : la sérotonine véritable anti-dépresseur,
la théobromine et la caféine qui sont stimulantes
et même de la phényléthylamine qui
serait aphrodisiaque. Suivant le type de
chocolat
consommé, ses vertus sont plus ou moins importantes. Le
chocolat à privilégier est sans conteste le noir
car il est le plus concentré en pâte de cacao (au
moins 50% de sa composition) et contient peu de beurre de
cacao, il est
donc
meilleur sur le plan nutritionnel et moins
énergétique que les autres. Le chocolat blanc au
contraire est très riche en matières grasses
puisqu'il n'est fabriqué qu'à partir de beurre de
cacao, il n'a donc pas beaucoup d'intérêt
nutritionnel. Pour ses vertus, le cacao est même
employé dans la composition de cosmétiques,
notamment dans des soins pour la peau ou les cheveux.
Depuis 2000, la Communauté Européenne a
autorisé l'utilisation d'autres matières
grasses végétales que le beurre de
cacao dans le chocolat (jusqu'à 5% du produit fini). On peut
donc y trouver des ingrédients comme de l'huile de palme, de
l'illipé, du karité..., sans compter les autres
substances souvent ajoutées dans le chocolat de production
industrielle telles que de la lécithine de soja, de la
vanille ou autres arômes de synthèse... C'est
pourquoi il est important de choisir du chocolat fabriqué
à partir d'ingrédients de l'agriculture
biologique qui sera de meilleure qualité. On
trouve maintenant aussi de plus en plus de chocolats provenant du commerce
équitable, ce qui garantit des conditions de
travail et de rémunération justes pour les
producteurs de cacao certifiés. La marque Alter Eco
notamment propose une large gamme de chocolats à la fois
issus de l'agriculture biologique (label AB)
et du commerce
équitable (logo Max Havelaar). Alter Eco
a même
sorti un chocolat "Noir intense" portant le logo "objectif
zéro carbone" pour lequel la marque s'engage
à compenser les émissions de CO2
engendrées par sa fabrication en participant à
des projets de reforestation en Amazonie. N'hésitez plus, en
mangeant un carré de chocolat noir
par jour, suivez notre devise chez Inakis : faites
vous plaisir tout en faisant du bien à la
planète !
La Fondation
Nicolas Hulot vient de lancer l'opération "Des fraises au printemps"
dans le cadre de son programme "Défi
pour la Terre" en partenariat avec l'Ademe
dont
l'objectif est de proposer à tous des éco-gestes
de la vie quotidienne à adopter afin de réduire
son impact sur l'environnement. L'opération "Des fraises au
printemps" se focalise sur nos modes de consommation en
matière d'alimentation. Comme
dans tout
autre domaine, nos choix alimentaires ont des répercussions
sur la planète, en particulier sur la
biodiversité, les sols et réserves d'eau, les
émissions de gaz à effet de serre et par
conséquent sur les changements climatiques. Durant le
siècle dernier, notre société s'est
orientée vers une industrialisation et une intensification
de l'agriculture, entraînant une utilisation massive de pesticides
(la France est le 3ème consommateur mondial de pesticides et
1er au niveau européen), une perte de biodiversité
dûe à l'agrandissement des exploitations agricoles
et la destruction des haies, ainsi qu'un appauvrissement des variétés
cultivées.
Via cette opération, la Fondation Nicolas Hulot souhaite
alerter les consommateurs quant aux problèmes
engendrés par ce type d'agriculture et nous guide dans nos
choix alimentaires. En consommant des produits de
saison,
locaux et de qualité (en particulier issus de
l'agriculture biologique), notre impact sur l'environnement est
limité et cela encourage un mode d'agriculture responsable.
Les labels Agriculture Biologique
ou Nature &
Progrès
vous aideront à reconnaître les produits de
l'agriculture biologique. Sur le site de
l'opération "Des
fraises au printemps" vous trouverez également un annuaire
géolocalisé des producteurs, marchés
biologiques, AMAP (Association pour le Maintien d'une Agriculture
Paysanne), ainsi que des fiches pratiques pour faire les
bons choix, des recettes pour chaque saison, un poster
résumant les
fruits et légumes à consommer par saison... Par
exemple, en ce moment c'est la saison pour déguster
betteraves, choux, courges, châtaignes, raisin... Plus
d'infos sur le site internet de
l'opération.
Acheter des
nouvelles Veja,
j'y cours
parce que je souhaite avoir le pied léger et la
tête libre... "Les baskets sont le symbole de la
principale inégalité Nord/Sud : elles sont
fabriquées dans le Sud et portées dans le Nord..."
: voilà l'origine du projet Veja en 2004. Un
modèle brésilien datant des années 70
est alors choisi : la mode des baskets bio et
éthiques est aussitôt
lancée,
et c'est tout de suite le succès que l'on connaît.
La
volonté de se fournir en coton biologique
est évidente pour éviter l'utilisation massive de
pesticides que nécessite la culture traditionnelle du coton.
C'est aussi un coton équitable
puisque
Veja pratique le commerce du même nom avec les producteurs du
Nordeste Brésilien : l'achat de leur production est
décidé à un prix doublé par
rapport à celui du marché mondial. Les semelles
sont constituées de caoutchouc naturel,
renouvelable et biodégradable.
Prélevé dans la forêt amazonienne,
c'est le seul lieu où l'hévéa pousse
encore à l'état sauvage. Il est ensuite produit
dans la coopérative de Seringueiros,
créée par Chico Mendès,
assassiné en 1988 pour avoir défendu la
forêt amazonienne et ceux qui en vivaient... Le cuir, quant
à lui, qui compose certains nouveaux modèle est
un cuir écologique car
tanné
de manière végétale, ce qui permet
d'éviter l'utilisation habituelle du chrome, nocif pour
l'environnement.
Enfin, la
confection des baskets se situe dans une
coopérative du sud du Brésil, soumise aux
critères éthiques et sociaux de l'OIT,
l'Organisation Internationale
du Travail.
François-Ghislain
Morillon et Sébastien Kopp , les deux jeunes fondateurs de Veja,
aimeraient que le consommateur ouvre les yeux ("veja", en portugais,
signifie "voir", "regarde autour de toi") pour essayer de changer le
monde, ne serait-ce qu'un petit peu...
Du 13 au 19
Octobre
est organisée la Semaine
du Goût 2008, intitulée
cette
année "Construisez votre goût... CUISINEZ !",
à l'initiative du Ministère de l'Agriculture et
de la Pêche. L'évènement a pour
objectif de faire découvrir ou re-découvrir au
grand public (petits et grands) les goûts et les saveurs,
d'informer sur l'alimentation, de permettre des rencontres avec des
professionnels des métiers de bouche... Ainsi des
manifestations sont prévues un peu partout en France
(programme disponible sur le site
de la Semaine du goût).
Les Tables
du
Goût seront l'occasion de savourer un repas
dans
l'un des 500 restaurants gastronomiques participants où les
grands chefs ouvrent leurs portes au grand public en proposant des
menus spéciaux à des prix abordables. Les Leçons
de Goût permettront aux
écoliers de 6000 classes de rencontrer des cuisiniers,
boulangers, bouchers, primeurs, fromagers... et de participer
à des animations éducatives autour de la
découverte des saveurs. Les Ateliers du
Goût sont eux organisés par des
collectivités locales, restaurations collectives,
producteurs agricoles... et prévoient diverses
manifestations pédagogiques.
A l'heure
où les fast-food et les plats préparés
nous envahissent, l'éducation au
goût,
aux saveurs et à l'art culinaire est plus que
primordiale. Apprendre à connaître les aliments
que l'on consomme, redécouvrir des saveurs
oubliées, avoir une alimentation
équilibrée, s'informer sur les modes de
production, reconnaître la qualité... sont autant
de sujets qui seront abordés pendant la Semaine du
Goût et qui doivent nous faire
réfléchir.
Puisque le goût et
l'alimentation saine sont à l'honneur, on ne peut pas bien
sûr ne pas parler de l'agriculture biologique.
Si le mode de production biologique est bon pour l'environnement et la
santé, il l'est aussi pour nos papilles
gustatives.
Les produits biologiques,
dépourvus d'additifs alimentaires, retrouvent leurs vraies
saveurs. Les animaux sont
élevés en plein air avec une alimentation de
qualité et donnent des viandes plus savoureuses. Les fruits
et les légumes sont en général moins
gorgés d'eau que ceux cultivés dans l'agriculture
non bio et offrent donc une chair plus ferme et goûteuse...
Bon appétit !
Jeudi a
débuté le 4e Festival
International du
Film Ecologique, organisé par la ville de Bourges,
qui dure jusqu'à dimanche 12 Octobre. A l'occasion de ce
festival, 24 films seront présentés et soumis
à un jury qui décernera plusieurs prix. Les films
projetés, documentaires ou fictions, portent sur les
thématiques d'actualité liées aux problèmes
environnementaux (réchauffement climatique,
OGM,
pollutions, atteinte à la biodiversité,
industrialisation de l'alimentation...). Un programme
diversifié et prometteur qui ne manquera pas de soulever des
questions importantes et inévitables concernant l'avenir de
la planète.
Autour du festival, de nombreuses autres animations sont
prévues. Les Entretiens de Bourges
réuniront des spécialistes pour
débattre avec le public de tous ces sujets
brûlants (seront présents entre autres Dominique
Voynet des Verts, Tristan Lecomte fondateur d'Alter Eco,
Stéphane Le Borgne président d'Artisans du Monde,
Marie-Monique Robin réalisatrice du film choc "Le monde
selon Monsanto" qui sera d'ailleurs diffusé samedi). Sur le
site du festival, vous trouverez également un forum
regroupant associations et autres acteurs pour la protection de
l'environnement, un marché de produits
biologiques,
un salon de l'éco-construction,
un salon
de l'apiculture et autres animations.
Pour info :
Le programme et la présentation des films
sont disponibles sur le site internet dédié. Le
festival a lieu vendredi
10
et samedi 11 de 10h à
minuit et dimanche 12 de 10h à 18h,
au Palais
d'Auron à Bourges
(département du
Cher), à 2h de Paris et 3h de Lyon. L'entrée sur
tout le festival est gratuite.
Le temps s'est bien
rafraîchi, les couleurs changent, les
feuilles des arbres tombent... Il n'y a pas de doute, nous sommes bien
entrés dans l'automne ! Et qui
dit
changement de saison, dit
changement de rythme et de mode de vie. En particulier, notre
alimentation n'est pas la même et l'automne est
l'époque
pour déguster raisins, poires, coings, châtaignes,
betteraves, champignons, choux, céleris... et bien
sûr les
courges ! Communément appelé
Courge, le
genre Cucurbita
regroupant de nombreuses espèces de courges, potirons,
potimarrons, citrouilles... appartient à la
grande
famille des
Cucurbitacées. Les courges sont des plantes originaires
d'Amérique centrale et du Sud, introduites en Europe suite
aux
voyages de Christophe Colomb au début du XVIe
siècle.
Il existe une
grande variété de courges, avec des formes et des
couleurs très différentes. Elles ont en commun le
fait d'avoir toutes une peau très
épaisse et elles peuvent être
conservées à température ambiante
durant plusieurs mois. L'avantage des courges est qu'elles sont très
pauvres en calories, elles peuvent donc être
consommées dans tous régimes alimentaires. Riches
en antioxydants, vitamines A et B, fibres, phosphore,
potassium, magnésium... les courges sont
idéales pour bien affronter l'hiver. Ses bienfaits pour la
santé sont reconnus : le bêta-carotène
et la vitamine A renforcent la peau et le
système
immunitaire contribuant à lutter contre les
infections, le potassium aide à prévenir les
maladies cardio-vasculaires. En outre,
les
pépins de courge, en général
consommés sous forme d'huile, sont riches en acides gras
insaturés et stérols. Grâce
à ces propriétés, ils sont un
excellent remède contre les inflammations de la prostate,
préviennent les caries dentaires
et
peuvent être utilisés comme vermifuge.
On consomme
généralement les fruits des courges
qui sont préparés comme des légumes.
La peau doit être épluchée pour que le
fruit soit comestible. Les recettes pour savourer les courges ne
manquent pas et sont adaptées à toutes les
espèces. En potage ou velouté,
la courge peut être mariée à d'autres
légumes tels que pommes de terre, carottes, choux, oignons,
châtaignes, champignons... En tarte,
on
l'accommode de fromage, de cannelle, de gingembre, de muscade ou encore
de miel. On la déguste également en gratin,
flan, cake ou purée en accompagnement ou non
d'une
salade ou d'une viande rouge ou blanche. Ses pépins
peuvent même être grillés et
utilisés dans une salade, dans une pâte
à pain ou à tarte s'ils sont moulus, ou
consommés comme des fruits secs.
Ce week-end, c'est
à Tours qu'un salon
bio & environnement aura lieu. Il s'agit du Salon
Fougère qui se tiendra les 27
et 28 Septembre au Parc des Expositions et qui avait
accueilli plus de 10 000 personnes l'an passé. Plus de 200
exposants seront présents sur les
thèmes de l'habitat naturel, de l'alimentation et des vins
biologiques, des cosmétiques naturels et bio, de
l'artisanat, de la mode et des bijoux éthiques...
Vous pourrez y découvrir, entre autres, certaines
des marques que nous proposons sur Inakistelles que Logona(cosmétiques), Guayapi
Tropical (compléments alimentaires
et produits naturels), les éditions
Terre Vivante ou encore Biofloral
(phytothérapie). Des associations de
défense de l'environnement seront aussi présentes
comme Greenpeace, Kokopelli,
Sortir du Nucléaire... De
nombreuses conférences et animations
sont également au programme, en particulier sur des
thématiques en lien avec la santé, l'habitat
naturel et l'environnement. Le programme
complet est disponible sur le site du Salon
Fougère. Un espace de restauration est
prévu où il sera possible de
déguster des produits issus de l'agriculture biologique.
Pour info :
le Salon Fougère a lieu au Hall B du Parc des Expositions de Tours,
les samedi 27 et
dimanche 28 Septembre de 10h à 19h
(renseignements au 01 64 01 37 08).
La vente de machines à pain s'est envolée en France ces derniers mois. La facilité d'utilisation des "map", le plaisir du "fait maison", de pouvoir tester toutes sortes de pain, explique sans doute ce phénomène.
Parallèlement, le prix de revient proche de 0,75 euro pour un pain de 750 gr, en cette période de pouvoir d'achat en berne, devient un argument supplémentaire.
T 45 farine à pâtisserie, pour viennoiserie et sauce
T 55 et T 65 farine blanche pour pain et pizza
T 80 farine bise ou semi-complète pour pain spécial
T 110 farine complète pour pain complet
T 150 farine intégral pour pain au son
Pour le conserver, penser à l'envelopper dans un torchon, à l'ancienne...
Alors, si vous n'habitez pas à proximité d'une boulangerie, si vous êtes décidés à ne consommer que du pain bio, ou sans gluten (farine de châtaigne) vous trouverez tous les bons ingrédients sur Inakis, guide d'achat bio.
Pour les gourmands, je précise que l'odeur de cuisson du pain ou de la brioche dans la maison est irrésistible. Certaines "map" peuvent se programmer pour du pain chaud au petit-déjeuner : vous imaginez le succès auprès des enfants !
Si vous êtes à Paris ce week-end et que vous avez envie de découvrir la mode éthique, allez faire un tour au salon du Prêt à Porter. Ça commence aujourd'hui et se termine lundi. 4 jours pour rencontrer les marques de la mode éthique à l'espace "So Ethic" du salon dédié au prêt-à-porter bio et issu du commerce équitable. Plus de 90 marques seront présentes à l'univers So Ethic dont certaines que nous connaissons bien chez Inakis : Ideo et Ethosles créateurs éthiques et tendances, Tudo Bom ? la brésilienne ou encore Monsieur Poulet et ses T-shirts originaux !
Une bonne occasion d'aller rencontrer les acteurs de cette filière, d'en apprendre un peu plus sur ce qu'est la mode éthique et bien sûr de voir de près toutes les créations proposées ! Ça se passe à Paris Expo, Porte de Versailles - 75015 Paris du vendredi 5 au lundi 8 Septembre de 9h à 19h.
Nous poursuivons cette semaine notre rubrique du "Papillon à l'honneur", avec Anne Le Turnier, la fondatrice de Cosma Terra.
L'objectif est de vous faire découvrir comment et pourquoi les entrepreneurs passionnés et humanistes qui proposent les offres de produits et services que vous allez trouver sur INAKIS, les ont conçus ou dénichés... et surtout, parce que c'est à chaque fois une histoire personnelle, quel est le déclic qui les a conduit a devenir bon pour nous et pour la planète...