Je sais, faire
sauter les crêpes est traditionnellement prévu le
jour de la chandeleur. Cette année, ce jour tant attendu par
les petits gourmands sera le mardi 2 février.
Vous connaissez les enfants, toujours à argumenter
à leur avantage : "Pourquoi avoir acheté une poêle à
crêpes qui sert qu'un jour par an ?"
ou
encore "La galette des rois, on en mange pas que le jour de
l'épiphanie..." Bla bla bla, je cède !
Alors, voici une petite recette facile pour les belles
crêpes
bio express et bien entendu, tous les ingrédients
listés sont labellisés AB
:
1/2 litre de lait + 100 ml supplémentaire (si la
pâte est trop épaisse après le temps de
pose)
1 cuillère à soupe de rhum ou de
Grand Marnier ou de fleur d'oranger
La pâte
doit avoir un aspect bien lisse; si par malchance elle contient des
grumeaux, utilisez un batteur électrique quelques minutes.
L'avantage du batteur est d'aérer la pâte ce qui
permet d'obtenir des crêpes plus
légères. La pâte a besoin de reposer 1
heure, dans un endroit frais. En fonction de la qualité de
la farine, la pâte peut avoir épaissie, dans ce
cas, je lui ajoute un verre de lait que j'incorpore
délicatement au dernier moment.
La température de la crêpière est
déterminante pour la réussite de la recette.
L'idéal est une poêle en fonte, spéciale
crêpes, à fond bien plat et à petits
rebords, qui garde une température constante et bien
diffuse. Il n'est pas nécessaire d'ajouter de
matières grasses, ces poêles n'attachent pas et le
résultat dans l'assiette est moins gras et plus digeste.
C'est à
partir d'algues rouges qu'est
fabriqué l'agar-agar. Cette
substance extraite de la paroi de certaines espèces
de ces végétaux aquatiques, a
été découverte en Asie. Son nom
provient d'ailleurs de Malaisie et l'agar-agar est très
utilisé au Japon où on l'appelle "kanten". Si
l'agar-agar rencontre un succès croissant, c'est
grâce à ses formidables
propriétés de gélification.
Très prisé par les
végétariens et alimentation bio, il
remplace aisément la gélatine animale
(fabriquée à partir d'os ou de peaux de porcs ou
bovins) que l'on utilise habituellement comme gélifiant
alimentaire. Très efficace, il suffit de
seulement 1g d'agar-agar pour avoir l'équivalent de 8g de
gélatine.
Ce ne sont pas les
seuls avantages de l'agar-agar.
Sans goût ni couleur, on peut
l'utiliser sans problème dans la cuisine. De plus, ce
gélifiant contient très peu de calories, il peut
être consommé sans risque, en particulier dans le
cadre d'un régime minceur. Classé dans les
additifs alimentaires, il peut être employé dans
les produits agro-alimentaires et est désigné par
l'appellation E406.
Pour l'utiliser,
rien de plus simple ! On trouve l'agar-agar dans le commerce sous forme
de poudre, de flocons ou de filaments. Le plus commode étant
généralement de mélanger de la poudre
à la préparation que l'on souhaite
gélifier. Les recettes où l'on peut mettre de
l'agar-agar ne manquent pas. Ce gélifiant végétal
et naturel est parfait pour réussir flans,
gelées confitures, entremets, terrines, mousses, bonbons,...
Pour que l'agar-agar libère ses
propriétés gélifiantes, il doit
être chauffé à 85°C et c'est en
refroidissant que la préparation se solidifie (à
40°C environ).
Voilà donc un atout bien précieux pour la cuisine
qui deviendra vite indispensable ! Avec l'agar-agar il est
très facile de réussir charlottes et confitures
qui sans gélifiant ne se tiendraient pas correctement.
Les vins bio
séduisent de plus en plus de gens qui souhaitent consommer
des produits à la fois plus respectueux de l'environnement,
de la santé et qui soient de qualité. La
viticulture n'est en effet pas sans conséquences,
car si elle occupe 5% du territoire français, ce sont 20%
des pesticides qui lui sont consacrés. En 2007, les
exploitations viticoles certifiées bio étaient
près de 2000, ce qui représente 2,6% environ du
vignoble français. Mais en réalité on
ne peut pas vraiment parler de vin labellisé bio, il s'agit
plutôt de "vin issu de raisins de l'agriculture
biologique". Le label "Agriculture Biologique" ne
s'applique qu'aux méthodes de production du raisin
(jusqu'aux vendanges) mais ne prend pas en compte la façon
dont se fait la vinification. Il est donc tout à
fait possible d'ajouter des conservateurs, levures, colorants... durant
la vinification même si le raisin utilisé est
labellisé AB. Dans les faits, cela ne pose pas vraiment
problème puisque les viticulteurs engagés dans un
processus de certification bio prônent des
méthodes de vinification les plus naturelles possibles. Dans
tous les cas, le label AB garantit
l'absence de pesticides, insecticides, fongicides ou engrais chimiques
dans le vin certifié, ainsi que le recyclage des
matières organiques et une lutte biologique.
C'est d'ailleurs pour pallier
aux manques du label AB qu'a été
créée en 1998 la FNIVAB
(Fédération Nationale Interprofessionnelle des
Vins de l'Agriculture Biologique) qui a élaboré
une charte de vinification pour les
viticulteurs bio. Les adhérents à cette charte
doivent se conformer à des critères pour la
fabrication du vin bio depuis la culture jusqu'à la mise en
bouteille. On peut reconnaître les vins respectant la charte FNIVAB
grâce à la mention du logo AB où le "A"
est à l'envers. D'autre part, la Commission
Européenne travaille actuellement à
l'élaboration d'une législation prenant en compte
les méthodes de vinification pour la certification du vin
bio, il s'agit du projet ORWINE.
On trouve également sur les vins d'autres certifications ou
marques privées habituelles de l'agriculture
biologique, voire biodynamique,
comme Nature & Progrès
ou Demeter. Autre initiative à
signaler dans ce domaine : l'association SIVCBD(Syndicat International des Vignerons en Culture
Biodynamique) qui a élaboré un cahier des charges
pour la culture du vin en bio-dynamie. Le respect de celui-ci est
vérifié par l'organisme Ecocert et permet
d'afficher le logo Biodyvin sur les
bouteilles certifiées.
Enfin on parle
généralement de vins naturels
pour les vins produits avec le moins d'intervention possible du
vigneron, c'est-à-dire bien souvent sans l'ajout de levures
ni l'utilisation de soufre (sulfites).
C'est une longue histoire que partagent l'homme
et les abeilles...
Depuis des millénaires, le miel est prisé par les
différentes civilisations pour son pouvoir
édulcorant naturel, très
énergétique et ses
propriétés médicinales.
Déjà les Égyptiens, les Grecs, les
Romains et les Chinois avaient appris à panser les plaies et
à soigner les maux de gorges et de ventre avec la production
des abeilles.
Le miel
ne
nécessite pas de pasteurisation, ni l'utilisation de
conservateurs, puisqu'il possède une composition saine.
L'effet antiseptique naturel vient d'une enzyme produite par les
abeilles et qui a la faculté de transformer le sucre en
acide glucolique et en peroxyde d'oxygène, plus connu sous
l'appellation... d'eau oxygénée !
Récemment, au journal de 20h00 sur TF1, et dans le
magazine Le Point, le docteur Bernard Descottes a pu
témoigner de l'efficacité des pansements au miel
de thym qu'il applique dans son service de chirurgie depuis plus de 20
ans. Cela a commencé en 1984 : "Une jeune fille est
venue me consulter pour une plaie relevant d'une appendicectomie qui ne
cicatrisait pas. Je me suis lancé : j'ai demandé
à mes infirmières d'appliquer du miel. Elles
m'ont regardé en pensant que le patron pétait les
plombs, mais trois jours plus tard la plaie était
refermée. Depuis, j'ai traité plus de 3000
malades avec succès." Le choix de
soigner les patients avec précisément du miel de
thym s'explique par le fait que le butinage de fleurs
médicinales apportent au miel les mêmes vertus que
ces dernières, et le thym est un antiseptique et vermifuge
souverain. La cicatrisation apparaît deux fois plus
rapidement qu'avec des traitement classiques.
Encore plus spectaculaire, le miel manuka
originaire de Nouvelle Zélande a des
propriétés antibactérielles et
antiseptiques dix fois supérieures aux autres miels. Il
combat les bactéries multirésistantes comme
l'entérocoque et le staphylocoque doré !
Pour le professeur Descottes et l'AFA (Association Francophone
d'Apithérapie, créée en 2007), il est
nécessaire d'approfondir les connaissances pour le moment
inexplorées sur les richesse apicoles, car
l'arrivée des antibiotiques a fait oublier les effets
antibactériens naturels, efficaces et peu couteux des produits de la ruche,
dans nos pays occidentaux.
Alors que vient de
débuter la 9ème Quinzaine du
Commerce Equitable, il est l'occasion de faire le tour
des certifications équitables
afin de s'y retrouver plus facilement. En
réalité, il n'existe toujours pas à
l'heure actuelle de label officiel et unique certifiant qu'un produit
est issu du commerce
équitable. Diverses initiatives ont vu le jour de part le
monde
autour de l'organisation d'une nouvelle forme de commerce mais avec des
visions parfois un peu différentes. C'est pourquoi il existe
maintenant plusieurs démarches ou labels privés
relevant du commerce
équitable que vous pouvez trouver sur les produits
certifiés. La définition
communément admise du commerce
équitable est celle du réseau
FINE (qui réunit les principaux acteurs
internationaux de ce secteur) : "Le
commerce équitable est un partenariat commercial,
fondé
sur le dialogue, la transparence et le respect, dont l'objectif est de
parvenir à une plus grande équité
dans le commerce mondial. Il contribue au développement
durable en
offrant de meilleures conditions commerciales et en garantissant les
droits des producteurs et des travailleurs marginalisés,
tout
particulièrement au Sud de la planète. Les
organisations
du Commerce Equitable (soutenues par les consommateurs) s'engagent
activement à soutenir les producteurs, à
sensibiliser
l'opinion et à mener campagne en faveur de changements dans
les
règles et pratiques du commerce international
conventionnel. Ses engagements
principaux sont : assurer une juste
rémunération du travail des producteurs et
artisans
marginalisés [...], garantir le respect des droits
fondamentaux
des personnes, instaurer des relations durables entre partenaires
économiques et favoriser la préservation de
l'environnement." Si les différents
réseaux du
commerce équitable s'accordent sur cette
définition, les
approches divergent parfois, voici donc un aperçu de ces
différentes démarches.
Le domaine où l'on compte le plus de filières
équitables à l'heure actuelle est celui des
denrées alimentaires. Le label
(privé) le plus connu pour les produits alimentaires est
sans aucun doute Max Havelaar.
L'association Max Havelaar représente l'organisme
international
FLO (Fairtrade Labelling Organizations) qui définit des
standards du commerce
équitable par filière de
production. La certification est délivrée par
l'organisme
indépendant FLO-Cert suivant les critères de ces
standards. On la trouve sur de nombreux produits comme le
café,
le thé, le chocolat, le riz, le sucre, les jus de fruits,
les
épices, les fruits et légumes... Voici par
exemple
quelques marques dont les produits sont certifiés
équitables et portent le logo bien reconaissable de Max
Havelaar
(bleu et jaune sur fond noir) : Ethiquable,
Alter Eco,
Solidarmonde,
Jardin Bio Equitable...
Mais il existe
d'autres démarches concernant les produits alimentaires.
C'est le cas de la marque
Bio Equitable
qui est également gérée par une
association et
contrôlée par l'organisme de certification
Ecocert. Cette certification
prend non seulement en compte des critères du commerce
équitable tout au long d'une filière mais
garantit également une production selon les principes de l'agriculture
biologique,
ce qui n'est pas le cas de Max Havelaar. A noter toutefois que les
produits certifiés par Max Havelaar portent aussi souvent le
label AB (Agriculture Biologique). Le réseau Oxfam
qui regroupe plusieurs organisations internationales du commerce
équitable distribue aussi des produits alimentaires.
Le commerce équitable ne s'arrête cependant pas
aux produits de l'alimentation, on trouve aussi de l'artisanat
équitable et plus récemment de
nouvelles filières équitables sont apparues comme
le coton ou les cosmétiques.
Côté
artisanat, ce sont des réseaux associatifs
comme Artisans du Monde qui proposent des objets de
décoration
ou d'art de la table, des bijoux, de la papeterie... provenant de
petits producteurs avec lesquels ils ont établis des
critères d'équité à
respecter. Enfin le
réseau Minga distribue des
produits avec la
garantie du commerce équitable tout au long de la
filière
de production et de commercialisation. Pour la filière du coton
équitable
(et souvent bio), on repèrera les textiles
certifiés par Max Havelaar ou Bio Equitable.
L'offre en textiles et
prêt-à-porter équitables est de plus en
plus riche,
découvrez par exemple les marques Ideo,
Machja,
Jardin Bio Equitable,
Tudo Bom?,
Ethos...
Max Havelaar
Bio
Equitable
Oxfam
Minga
Voilà de quoi vous aider à reconnaître
les produits équitables
pour être sûr de leurs conditions de
production, de
leur qualité et de leur impact réduit sur
l'environnement. En choisissant des produits équitables,
vous
ferez un geste de solidarité
envers les petits producteurs et contribuerez à un commerce
plus éthique et durable.
La 9ème
édition de la Quinzaine du Commerce Equitable
commence dans quelques jours, elle aura lieu cette année du
9 au 24 mai et est placée sous le thème
de l'environnement. Organisée par la Plate-Forme
du Commerce Equitable (PFCE) depuis 2001, cette
quinzaine a pour objectif de faire connaître et sensibiliser
le grand public au commerce équitable. La PFCE est un
collectif créé en 1997 qui rassemble de nombreux
acteurs du commerce équitable en France : organisations
d'appui aux pays du sud, importateurs, organismes de labellisation,
vendeurs spécialisés... Elle compte actuellement
39 membres dont Alter eco, Biocoop, Ethiquable, Solidar'Monde, Max
Havelaar France, Artisans du Monde, Idéo... La PFCE regroupe
donc différents types d'acteurs et différentes
approches du commerce équitable, mais sa mission principale
est commune à tous, il s'agit de défendre et de
promouvoir un système d'échanges international
plus éthique et responsable.
Producteurs du commerce équitable : cueilleuse
de thé au Darjeeling et producteurs de quinoa en Equateur
(photos d'Ethiquable)
Ainsi elle a
initié la Quinzaine du Commerce Equitable qui remporte
chaque année de plus en plus de succès. Durant
deux semaines, les acteurs du commerce
équitable se mobilisent en organisant divers
évènements dans toute la France afin de
sensibiliser consommateurs, medias et pouvoirs publics aux enjeux d'une
telle démarche. Des dégustations, expositions,
conférences, animations... auront lieu un peu partout sur le
territoire. Pour connaître le programme et les
évènements prévus près de
chez vous,
la PFCE a mis en ligne un site internet dédié
où vous trouverez
l'agenda de la Quinzaine 2009 : www.quinzaine-commerce-equitable.fr.
Cette année le lancement de la Quinzaine coïncide
avec la Journée Mondiale du Commerce Equitable
et le thème choisi est "Commerce Equitable et Environnement"
puisque les enjeux sont planétaires et s'inscrivent dans une
démarche de développement durable et de respect
de l'environnement.
D'autres temps
forts sont prévus pour cette Quinzaine du Commerce
Equitable. Ainsi la marque Ethiquable
qui commercialise en France des produits alimentaires
équitables, inaugure le 9 mai sa nouvelle chaîne
tv sur le web en proposant un programme spécial "Tour du
monde du commerce équitable". Pendant 4 heures, les
internautes pourront découvrir des reportages et assister en
direct à des débats et duplex avec les
producteurs de 4 continents. Il est d'ailleurs possible d'envoyer ses
questions dès maintenant sur le site d'Ethiquable.tv.
Pour info : "Le Tour du Monde du Commerce Equitable"
aura lieu samedi 9 mai de
14h
à 18h sur Ethiquable.tv. De son côté, Max
Havelaar France investira durant 15 jours la
Bourse de commerce de Paris pour une exposition "Le commerce
équitable du Sud au Nord" et de nombreuses animations. Le 9
mai sont également prévus des brunchs
équitables un peu partout dans le monde.
N'hésitez pas à vous renseigner pour
connaître les festivités organisées
dans votre région, c'est l'occasion d'en apprendre davantage
sur les principes du commerce équitable, de trouver des
réponses à vos interrogations et bien
sûr de déguster quelques produits
équitables ! Durant cette Quinzaine, nous vous ferons
découvrir plus en détails ce monde où
le commerce est plus éthique et respectueux
de la planète.
Petite algue, la spiruline
provient de différentes espèces de
cyanobactéries du genre Arthrospira.
Plusieurs de ces espèces sont comestibles et fort
appréciées pour leurs bienfaits sur la
santé, c'est pourquoi la spiruline est devenue un
complément alimentaire précieux. Cette
micro-algue aime se développer dans des eaux chaudes et peu
profondes, on la trouve en particulier dans les zones tropicales. Son
utilisation remonte à bien longtemps puisqu'elle
était déjà consommée par
les Aztèques au Mexique ou encore par les Kanembous au lac
Tchad. On la redécouvre aujourd'hui car elle
possède de formidables qualités
nutritionnelles.
La spiruline pousse
naturellement dans les lacs des régions
équatoriales, donnant une couleur verte à l'eau,
où elle est récoltée puis
séchée au soleil. Mais elle peut
également être cultivée dans des
bassins, on voit maintenant se développer des fermes
de culture de cette algue dans de nombreux pays :
Afrique de l'Ouest, Mexique, Madagascar, Chine, Inde, Etats-Unis et
même en Provence depuis quelques années. La
culture nécessite des bassins aquatiques peu profonds
où la température de l'eau doit être
maintenue entre 30 et 40°C et le pH à 10.
Après séchage, la spiruline est
récupérée sous forme d'une poudre
vert-bleue. Si la culture de cette algue a autant de
succès c'est parce qu'elle ne demande pas de moyens
importants et qu'elle fournit un aliment aux qualités
exceptionnelles.
C'est tout d'abord
la plante la plus riche en protéines
que l'on connaisse puisque selon les espèces la spiruline
renferme entre 55 et 70% de protéines
végétales de très bonne
qualité. De plus ces protéines contiennent
l'ensemble des acides aminés essentiels. La spiruline est
également riche en vitamines
A, B12, B1, B2, B6... ainsi qu'en minéraux et
oligo-éléments tels que le fer,
magnesium, calcium, phosphore... C'est donc une source
d'énergie incroyable
particulièrement appréciée des
sportifs mais aussi des végétariens qui trouvent
en la spiruline un aliment complet et idéal pour remplacer
les apports d'une alimentation animale comme la viande. La spiruline
est même utilisée dans la fabrication d'aliments
pour animaux de part ses vertus nutritionnelles.
On consomme
généralement la spiruline comme complément
alimentaire, en particulier elle est
recommandée en cas d'anémie ou de carences
alimentaires, pour lutter contre la fatigue, améliorer son
endurance, diminuer son taux de cholestérol... Selon
certaines études, elle permettrait même de
renforcer son système immunitaire et est utilisée
dans la lutte contre le développement de cellules
cancéreuses. D'autres études sont en cours et
pourraient révéler encore bien d'autres vertus de
cette algue microscopique. On peut en consommer en
complément alimentaire sous forme de poudre
à diluer dans une boisson ou de comprimés.
Mais on la trouve aussi maintenant dans la composition d'aliments comme
des pâtes, des biscuits...
Si la spiruline
est un très bon complément pour l'organisme
à consommer en prévention, elle est
aussi utilisée dans la lutte contre la
malnutrition et la dénutrition. Ses
qualités nutritives et son faible coût de
production en font un formidable moyen de combattre ces
fléaux touchant les pays du Sud. Plusieurs projets de fermes
de spiruline sont déjà opérationnels
et permettent à de nombreux enfants souffrant de ces
pathologies d'être soignés. Quelques jours
à quelques semaines d'une cure de spiruline donnent des
résultats spectaculaires. Cette algue pourtant si petite
donne de grands espoirs quant à la lutte contre la
malnutrition dans le monde.
Pour en apprendre davantage sur la spiruline, sa fabrication et ses
utilisations, voici la vidéo d'un reportage très
intéressant d'Arte diffusé en 2005. Egalement sur
le sujet, découvrez sur Terre Tv un documentaire
sur une ferme de spiruline à Madagascar et son
intérêt pour le dispensaire de la
région.
Les cartables ont été jetés dans un
coin de la chambre et, pour les enfants, c'est le moment de revenir
à l'essentiel de leur existence : jouer !
Des journées entières à apprendre
autre chose qu'à l'école, partager des
expériences avec ceux qu'on aime, bouger et se
défouler, et parfois se laisser aller à la
léthargie et même... s'ennuyer un peu, pour mieux
redémarer plein de créativité... Bien
sûr, certains enfants sont aimantés par la
télé ou les jeux électroniques, alors
à nous de les attirer vers des activités plus
sociables et enrichissantes.
Il fait beau, passons du temps ensemble dans le jardin, c'est le moment
de planter une multitudes de graines bio
dans un petit potager. La pelouse est à refaire ? Pourquoi
ne pas passer un bon moment à retourner la terre et ensuite
planter à la volée des graines de pelouse fleurie
qui ne demanderons pas d'entretien et très peu d'eau cet
été. Au bout d'une semaine seulement, vous
admirerez ensemble les premières pousses sortir de terre,
c'est spectaculaire ! Dans le jardin, on peut bricoler à
l'aise, assembler une maquette solaire
ou construire un abri pour nos amis les hérissons,
qui se régalerons des limaces venues attaquer nos plantations de salades bio...
Les intellos peuvent
s'isoler
dans un hamac
au fond
du jardin et dévorer les nombreux livres sur
l'écologie
expliqués aux enfants, ainsi ils pourront à leur
tour, éduquer leur parents aux gestes verts pour un avenir
plus rose ! Une valeur sûre pour les occuper est de les
laisser se déguiser
et s'évader dans des jeux de rôle ou utiliser leur
imagination débordante pour inventer une pièce
avec un théâtre
de
marionnettes.
Chouette,
voilà une averse, tout le monde se retrouve dans
la cuisine, et on décide de se mettre aux fourneaux pour
confectionner un bon gâteau avec des
ingrédients bio, petit moment de
pédagogie pour en expliquer les avantages aux
petits
curieux.
C'est déjà l'heure du gouter, alors on s'attable
autour d'un bon chocolat chaud
et des grosses tartines
beurrées,
et la fin de journée va s'écouler au son des
rires des enfants qui disputent une partie enflammée d'un jeu de
société éducatif
sur le développement durable , en carton recyclé
ou bois FSC...
Depuis quelques
mois, la tension monte en France sur l'utilisation à risque
des biberons contenant du bisphénol A,
du plomb, des PVC, des phtalates...
Les fabricants se défendent en assurant que leurs biberons
ne présentent pas de danger en fonction des Doses
Journalières Admissibles
(DJA), confirmée par l'Agence Francaise
de Sécurité Sanitaire des Aliments. Pour rappel,
le bisphénol A est
soupçonné de perturber le système
endocrinien et hormonal. Il est serait impliqué dans des
maladies cardiovasculaires, le diabète,
l'infertilité, certains cancers et l'hyperactivé
chez les jeunes enfants, et cela même, avec un taux
inférieur au DJA.
Le Canada a été le premier pays à
interdire la commercialisation de ces biberons en polycabonate, en
octobre 2008. Certains états américains sont en
train de suivre son exemple. Une tendance nationale serait de faire
pression sur les fabricants pour proscrire le bisphénol de
tous les biberons vendus sur le territoire américain. Pour
la France, rien en vue, si l'on en croit les déclarations du
Ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, qui annonce "le
principe de précaution ne s'applique qu'en absence
d'études fiables", vexant au passage les scientifiques et
les médecins, de plus en plus nombreux, qui se battent pour
faire admettre les résultats alarmants de leurs
études sur le sujet !
Le consommateur a
le pouvoir de faire évoluer les choses, tout simplement en
refusant d'acheter des produits problématiques. Tous les
parents devraient s'équiper de biberons non toxiques,
pour la sécurité de toute une
génération de bébés. Le
bisphénol A peut se détecter dans un plastique
à la lecture de son code de recyclage, reconnaissable
par un n°7 dans un triangle.
Alors, si on revenait plutôt aux valeurs sûres :
les biberons en verre
!
Les derniers arrivés ont été
relookés pour plus de plaisir mais surtout plus de
sécurité.
Les biberons Silikids sont
habillés d'une protection en silicone, les rendant moins
fragiles et vraiment plus commode à tenir par des petites
mains encore malhabiles.
La "peau" en silicone évite que le biberon glisse tout en
étant suffisamment transparent pour doser les liquides. Le
silicone est une matière non poreuse, hypo
allergénique, qui supporte les hautes
températures et qui est recyclable. Les biberons peuvent
passer au micro-ondes, au chauffe biberon, et au lave vaisselle.
Si vous aimez changer de couleur comme d'humeur, les protections
Silisilk peuvent s'acheter séparément.
Arbuste
de la famille des acacias, le rooibos
ne
pousse qu'en Afrique du sud où les conditions
climatiques et
la nature du sol lui conviennent parfaitement.
Sa culture a été
expérimentée dans plusieurs régions du
globe mais sans succès. Curieusement le premier pays
importateur de thé
rouge
est
l'Allemagne
depuis plus de cinquante ans, alors qu'en France, il ne fait parler de
lui que depuis quelques années.
La
préparation du rooibos
est similaire à
celle
du thé,
si ce n'est une infusion légèrement plus longue.
La boisson est de couleur rouge
brun, ce qui lui vaut l'appellation de
thé
rouge.
Il se déguste nature ou avec un nuage
de lait et sa saveur douce est une excellente base pour un
mélange fruité ou épicé.
Son faible taux de tanin diminue
l'amertume pas
toujours apprécié dans le thé
classique.
De plus, les
tanins empêchent le métabolisme dans
l'organisme de certaines protéines et du fer. Le rooibos
ne
contient pas non plus de caféine
ce qui
lui donne l'avantage de pouvoir être consommé
à toutes heures de la journée, même au
coucher ou d'être servi à des enfants, sans risque
de rester éveillé toute la nuit. De ce fait, il
peut se consommer en grande quantité et donc
apporter beaucoup d'anti-oxydants
(polyphénols). Ces derniers sont très
recherchés pour se protéger des
effets
du stress sur la santé et des problèmes
cardiovasculaires et ils permettent de ralentir le
vieillissement cellulaire et la
dégénérescence
cérébrale.
Des études scientifiques en cours vont sans doute dévoiler
le rôle anti-inflamatoire que pourrait avoir le rooibos
sur les
cellules cancéreuses.
Par contre, il est impératif de choisir du rooibos
issu
de l'agriculture biologique
pour apprécier
une
boisson saine et gouteuse et pour profiter de toutes ses vertus
plutôt qu'un breuvage dénaturé par
l'infusion de plantes cultivées avec des engrais et autres
traitements chimiques.
La 7ème
semaine du développement durable
débute ce 1er Avril et se déroulera jusqu'au 7
Avril partout en France. La consommation durable
est le thème de cette édition 2009 et pour
l'occasion des manifestations sont prévues dans tout le pays
afin de sensibiliser le grand public. Organisée par le
Ministère du Développement Durable avec l'aide de
nombreux partenaires, l'opération compte
déjà près de 4000 manifestations au
programme de cette semaine. Associations, collectivités
territoriales, écoles, entreprises... peuvent participer et
proposer une animation en relation avec la consommation verte et
éthique. Vous retrouverez tout le programme des
manifestations (par région, par thème ou par
type) sur le site de la Semaine du
Développement Durable :
conférences, expositions, festivals, portes ouvertes...
Plusieurs temps
forts sont prévus durant cette semaine,
notamment le salon Planète Durable
qui aura lieu à Paris du 2 au 5 Avril. De nombreux exposants
sur tous les thèmes de l'éco-consommation seront
présents : habitat écologique, alimentation bio
et équitable, mode éthique, cosmétique
naturelle et bio, tourisme éthique, associations
environnementales, medias spécialisés... Mais ce
n'est pas tout, il y a aura également des
conférences, ateliers découvertes, expositions,
démonstrations et bien d'autres animations ! Par exemple, un
cycle de rencontres-conférences est organisé par Nature &
Découvertes avec Yves Cochet qui
vient de publier son antimanuel d'écologie, Tristan Lecomte
(Alter Eco) et Joaquin Munoz (Max Havelaar) pour une discussion autour
du commerce équitable, Marie-France Corre pour un
café-conso sur les cosmétiques bio... Un
programme riche et prometteur à découvrir sur le
site de Planète
Durable.
Pendant une semaine
découvrez ainsi de multiples exemples
d'initiatives vertes et d'alternatives à la consommation non
responsable. Dans tous les domaines il existe des solutions
plus vertes
et plus durables, c'est l'occasion d'aller rencontrer
producteurs et
créateurs, de tester ces nouveaux produits et services et
d'encourager une "révolution verte" de nos modes de vie et
de consommation nécessaire pour la survie de la
planète. Vous verrez qu'il n'est pas difficile de changer
quelque peu ses habitudes et que des produits plus respectueux de la
planète sont aussi plus sains pour vous.
Pour info :
La 7ème Semaine du Développement
Durable a lieu partout
en France
du 1er au 7 Avril 2009.
Le salon Planète Durable se
tiendra à Paris
Expo, Porte de Versailles
à Paris du 2 au 5 Avril de 10h
à 19h. Métro ligne
12, bus lignes
39 et 80, tramway ligne T3 : station Porte de Versailles.
L'art de vivre éthic,
chic et bio,
voici le thème
du salon Vivre Autrement, dont la
22ème édition
aura lieu ce week-end au Parc Floral de Paris. Pour
l'évènement 400 exposants seront
présents et une centaine de conférences sont
prévues ainsi que 50 ateliers pratiques. Tous les univers de
la consommation responsable, éthique et bio seront
représentés : alimentation, mode,
santé & bien-être, maison, tourisme,
environnement... Une grande partie du salon est
dédiée à l'alimentation
naturelle et
bio avec de nombreux producteurs de vins et autres
boissons bio, de
produits alimentaires, de matériel culinaire et des
restaurateurs.
Un espace
important
est également
réservé au bien-être
où vous
pourrez découvrir bon nombre de marques de
cosmétiques biologiques et naturels, de produits de
phytothérapie, d'aromathérapie et de
compléments alimentaires, mais aussi des stands pour
découvrir différentes méthodes de
massage et de relaxation. Vous retrouverez à cet espace
bien-être beaucoup de marques bio qu'Inakis a
sélectionné pour vous telles que Karawan,
Phyt's,
Couleur Caramel,
Florame,
Lauralep,
Logona,
Ludmilla De
Bardo...
Et puisque c'est le
printemps
ce week-end, ce salon est aussi
l'occasion pour les jardiniers du dimanche ou les plus experts de se
renseigner auprès de professionnels et d'acheter semences et
plants bio. Un espace jardinage
rassemblera associations et producteurs
de semences et plantes en agriculture biologique comme l'association
Kokopelli,
l'association Terre et Humanisme fondée par
Pierre Rabhi,
la Ferme Sainte Marthe
créée par
Philippe Desbrosses,... Des ateliers sur les techniques
liées au potager et au jardin bio sont d'ailleurs au
programme pour apprendre comment passer à la pratique
simplement.
Cette
année il y a aura également des
nouveautés et évènements tels que
l'espace Partir Autrement qui sera dédié au
tourisme alternatif : tourisme vert,
voyage solidaire,
écovolontariat... De quoi bien préparer vos
prochaines vacances ! Bien d'autres surprises et découvertes
vous attendent au salon Vivre Autrement, le programme complet
est
disponible sur le site internet.
Pour info : Salon Vivre Autrement du 20
au 23 mars de 10h30 à 19h, au Parc
Floral de Paris, Bois de Vincennes.
Métro :
Château de Vincennes.
Et pour ceux qui
ne
sont pas en région parisienne ou qui ne pourront aller au
salon, Inakis vous propose un espace jardinage
où vous trouverez tout le nécessaire pour le
jardin et
cultiver son propre potager bio. Que l'on ait juste un balcon en ville
ou un terrain à la campagne, il est possible de faire ses
plantations en n'ayant recours qu'à des
procédés
sains pour l'environnement et l'homme. Découvrez nos graines bio,
semences de fleurs sauvages,
engrais naturels...
A l'instar de Marjolaine, Primevère
est devenu un salon incontournable dans
le domaine du bio, de la consommation responsable et de
l'écologie. La 23ème édition du salon
Primevère se tiendra à Lyon ce week-end, du 20 au
22 février. Créé en 1986 par des
militants, Primevère souhaite promouvoir auprès
du grand public des démarches alternatives
et respectueuses de l'environnement. Chaque année plus de 30
000 visiteurs sont accueillis sur le salon dont le thème
cette année est "Vivre l'écologie".
450 exposants seront au rendez-vous dont
150 producteurs bio et 150 associations. Tous les secteurs
liés à l'écologie et aux alternatives
seront représentés : éco-habitat,
alimentation bio, énergies renouvelables, défense
de la nature et de l'environnement, mode éthique,
hygiène et santé au naturel, loisirs verts...
Ainsi vous retrouverez à Primevère de
nombreux
exposants que nous vous faisons découvrir sur Inakis. A
l'univers de mode éthique et bio
seront présents par exemple Côté
Nature (vêtements en coton et lin
bio), Laspid
(t-shirts bio en éditions limitées),
Aquanatura
(vêtements, peluches et linge de maison en coton
bio), Idéo
(mode bio et équitable), Eyos
(lingerie en soir naturelle), Peau Ethique
(sous-vêtements en
coton bio et équitable), Patatrac
(vêtements en
coton bio pour toute la famille)... Beaucoup
d'exposants proposant des
alternatives saines et naturelles pour la santé et le
bien-être seront aussi sur le salon : Logona
(cosmétiques naturels et bio), Laboratoire Gravier
(huiles
essentielles, cosmétiques bio et produits
ménagers écologiques), Biofloral
(phytothérapie), Karawan
(savons d'Alep et autres produits
naturels),...
Primevère c'est aussi un salon
dédié
aux rencontres, plus de 120
conférences-animations sont en
effet prévues. Un cycle de conférences aura lieu
sur le thème de cette édition "Vivre
l'écologie", avec des sujets aussi divers que l'habitat
écologique, l'économie solidaire,
l'état de la planète... Mais bien d'autres
conférences sont annoncées et aborderont toutes
les thématiques liées à
l'écologie et aux alternatives durables. On pourra y voir
par exemple : "Pour sauver la planète, sortez du
capitalisme" d'Hervé Kempf,
"Le monde selon Monsanto"
de
Marie-Monique Robin, "Nos enfants nous accuseront"
de Jean-Paul Jaud...
Des ateliers, spectacles, expositions, dégustations et
animations pour les enfants sont également au programme
(voir sur le site de Primevère).
Pour info :
Le salon-rencontres de l'écologie et des
alternativesPrimevère
2009a
lieu du vendredi 20 au
dimanche 22 février,
de 10h à 20h
(nocturne
jusqu'à 22h le vendredi) à Eurexpo,
le Parc des Expositions de Lyon-Chassieu.
"Au cœur
de la Bretagne paysanne, deux visions du métier
d’éleveur laitier se confrontent. Alors que des
Hommes se sont engagés depuis plusieurs années
dans une agriculture autonome, durable et performante, le courant
majoritaire de la profession reste inscrit dans un modèle de
production industriel, fortement dépendant des groupes
agricoles et agro-alimentaires…"
C'est en ces termes qu'est introduit le film
Herbe,
réalisé par Matthieu Levain et
Olivier Porte qui
sortira au niveau national ce mercredi 18 Février. Film
documentaire, Herbe nous emmène tel un road movie
à la rencontre d'éleveurs laitiers
bretons. On
découvre deux façons de concevoir ce
métier très différentes. D'un
côté, des agriculteurs se basent sur un
modèle productiviste (le
modèle actuellement
dominant), s'inscrivant dans une logique d'industrialisation de
l'agriculture et donc de la production alimentaire. D'un autre, des
paysans ont fait le choix d'alternatives à ce
modèle et prônent des méthodes
durables. Herbe s'est attaché à
comprendre les
rouages de ces deux manières de fonctionner avec l'exemple
de l'élevage laitier, mais la même question se
pose dans tous les domaines de l'agriculture.
L'aventure d'Herbe
débute il y a 3 ans, alors qu'Olivier
Porte, ingénieur agronome, après plusieurs
expériences et rencontres avec des agriculteurs travaillant
selon des méthodes durables, décide de se lancer
dans la réalisation d'un film sur le sujet avec son ami
Matthieu Levain à l'époque en train de monter une
société d'audiovisuel. Le projet est
rédigé puis devant de nombreux refus de
productions, les réalisateurs décident finalement
d'accomplir ce projet à leurs frais. Trois semaines de
tournage en Bretagne sont alors organisées pour
concrétiser le film. Les réalisateurs partent
à la rencontre de ces éleveurs laitiers et vont
s'interroger sur les déterminants et les
mécanismes de ces différentes
visions de
production.
En particulier, Herbe se penche sur les dérives
liées à la PAC
(Politique Agricole Commune) qui a
conduit à une situation des plus absurdes : depuis 1992, la
PAC verse des aides directes aux agriculteurs pour chaque hectare
cultivé en maïs de fourrage. Ainsi ceux qui
choisissent de nourrir leurs vaches avec du maïs
bénéficient d'aides alors que les agriculteurs
nourrissant leurs vaches à l'herbe ne reçoivent
rien. Cette distribution inégalitaire a poussé de
nombreux agriculteurs à abandonner l'herbage au profit du
maïs fourrage. Un autre travers viendrait
des grandes coopératives agricoles
qui amènent les paysans
à perdre leur autonomie. Ce sont elles en effet qui leur
fournissent engrais, semences, aliments... nécessaires
à la production. Ainsi pour Coopagri et
Unicopa, deux grosses coopératives agricoles
bretonnes, la vente d'aliments pour l'élevage
représente 15% de leurs chiffres d'affaires, autant dire
qu'elles n'ont pas trop d'intérêt à ce
que les agriculteurs nourrissent leurs vaches à l'herbe...
D'un oeil se voulant le plus objectif possible, le film Herbe
souhaite
éclairer sur toutes ces dérives. Mais c'est aussi
d'une voix positive qu'il présente une alternative au
modèle d'agriculture productiviste, qui tient compte de
critères environnementaux tout en étant tout
à fait compétitive. Alors que le
modèle actuel est en train d'atteindre ses limites, il nous
faut adopter de nouvelles pratiques, plus durables, et
réfléchir à de nouveaux modes de vie.
Herbe semble être un point essentiel à cette
réflexion. Et puisque les films mettant en exergue des
alternatives positives à notre société
de surconsommation peu durable sont encore rares, il est important de
les soutenir. Vous pouvez déjà visionner la bande
annonce pour vous faire une idée, la liste des projections
programmées est également disponible sur le site
du film Herbe. De nombreuses
soirées-débats sont
prévues, notamment ce lundi 16 février a lieu
à 20h15 une projection en avant-première au
cinéma Diagonal de Montpellier suivie d'un débat
avec les réalisateurs et José Bové.
Partenaires du film : Réseau
Cohérence, Colibris
- Mouvement pour la Terre et l'Humanisme fondé par Pierre
Rabhi, Réseau Agriculture Durable,
Confédération Paysanne, WWF France, Slow Food
France, Mouvement pour le Droit et le Respect des
Générations Futures...
Nous vous avions
déjà présenté les biberons
de la marque Green To Grow,
arrivés il y a quelques mois en France. La
particularité de ces biberons est qu'ils ne contiennent ni
bisphenol A (ou BPA) ni phtalates, deux substances
chimiques couramment utilisées dans la fabrication de
biberons (entre autres) et incriminées pour leurs effets
nocifs sur la santé humaine. Elles sont
soupçonnées d'avoir un lien avec diverses
maladies endocriniennes, cardio-vasculaires... (pour en savoir plus,
voir notre précédent article sur le sujet : "Le biberon sans bisphenol A ni
phtalates avec Green To Grow"). Une nouvelle
étude publiée ce 28 janvier dernier par des
chercheurs de l'université de Rochester à
New-York soulève d'ailleurs de nouvelles questions sur le
bisphenol A. Alors que l'on pensait que le seul mode de contamination
était l'ingestion d'aliments ayant été
en contact avec cette molécule, cette étude
révèle d'autres modes de contamination :
ingestion par la poussière ou par l'eau. De plus, il
semblerait que cette substance soit stockée dans les
graisses du corps, rendant son élimination plus difficile et
longue.
Avec la multiplication des alertes à ce sujet, on
trouve de plus en plus de biberons sans bisphenol A ni
phtalates. Découvrez les nouveaux
biberons et tétines des marques Nuby,
Remond,
Mollis
et Baby to Love.
En verre, en silicone alimentaire ou en polyethersulfone (PES) ces
biberons sont sans danger pour les enfants. En attendant qu'un jour
(peut-être ?), à l'instar du Canada, les biberons
en polycarbonate contenant du bisphenol A soient interdits en France,
il vaut mieux être vigilant avec ce que l'on
achète. Le sujet étant d'actualité,
d'autres études devraient certainement voir le jour dans un
avenir proche, nous ne manquerons pas de vous tenir informés
des avancées sur ces questions de santé publique.
Du 6 au 9
février
au lieu la 30ème
édition de Vivez Nature à Paris,
le salon de l'agriculture biologique, des produits naturels et du
bien-être. Conséquence de son succès,
le salon déménage pour se dérouler
cette année à la Grande Halle de la Villette. Il
y a aura plus d'exposants que l'an passé mais aussi de
nouvelles animations. Ce sont près de 200
exposants qui seront présents sur le salon
autour des thèmes de la santé et du
bien-être au naturel, des produits d'alimentation issus de
l'agriculture biologique et du commerce équitable, de la
mode éthique, de l'habitat écologique et sain...
Vous retrouvez
certaines des marques bio et
écologiques que nous avons
sélectionnées sur Inakis. Par exemple,
découvrez à l'espace soins et du
bien-être les produits d'Abiessence,
Phyt's,
Biofloral,
Centifolia,
Florame,
Karawan
ou encore Couleur Caramel.
Ou bien pour l'habillement
des petits comme des grands, découvrez la collection de mode
de la marque Pachama
en coton biologique. C'est l'occasion
également de profiter des derniers jours de soldes !
En plus des
exposants, le salon accueillera de nombreux ateliers,
démonstrations et conférences :
cuisine bio,
techniques de relaxation, santé au naturel et sujets
d'actualité autour des questions d'environnement seront au
programme. Pour les enfants, des animations-ateliers
spécifiques sur la nature, les déchets.... sont
prévues. Et pour ceux qui auraient besoin d'une petite pause
détente, un espace gratuit de relaxation et de massage sera
disponible.
Pour info : Vivez Nature Paris a lieu du 6
au 9 février 2009 de 10h30 à 19h
(nocturne le vendredi 6 jusqu'à 22h) à la Grande
Halle de la Villette, Porte de Pantin à Paris
19ème. Métro :
arrêt
Porte de Pantin, ligne 5. Bus : PC2, PC3 et 75. Programme
détaillé sur le site du salon.
L'épeautre
est une céréale
très ancienne, on le considère
comme l'ancêtre du blé.
Les traces les plus antiques remontent à 9000 ans avant J.C.
dans la région de la mer Caspienne. C'est à
l'âge de pierre que cette céréale est
introduite en Europe où elle sera cultivée et
très consommée jusqu'au Moyen-Age. C'est
d'ailleurs à cette époque que l'abbesse Sainte
Hildegarde de Bingen laisse des écrits et des recettes
encore utilisées aujourd'hui. Petit
à
petit, la culture de l'épeautre est abandonnée au
profit d'autres céréales tel que le
blé qui a de meilleurs rendements et dont la
récolte est moins coûteuse. Toutefois, cette
céréale connaît depuis quelques
années un regain d'intérêt, notamment
en agriculture biologique puisqu'elle
pousse très bien sans engrais ou autres traitements.
Il existe
plusieurs
variétés d'épeautre, dont deux qui
sont commercialisées en France : le grand
épeautre (Triticum spelta) cultivé
dans le Nord de l'Europe et le petit épeautre
ou engrain (Triticum monococcum) cultivé en
Provence et Haute-Provence. Le grand épeautre est
utilisé principalement sous forme de farine dans les pains,
pâtes et patisseries, alors que le petit épeautre
est plutôt consommé en grains qui se
préparent comme du riz, en soupes ou en salade.
L'épeautre est particulièrement riche en magnesium(pour cela c'est
un
très bon aliment anti-stress), en phosphore et en calcium,
mais aussi en acides aminés essentiels. A noter
également que le petit épeautre contient
très peu de gluten par rapport aux autres
variétés de blé et est mieux
assimilé, il est donc plus adapté aux personnes
souffrant d'une intolérance au gluten.
Aujourd'hui, l'épeautre n'est plus utilisé
uniquement dans le domaine alimentaire, il sert également
à la fabrication d'oreillers, de matelas et coussins de
relaxation, de jouets pour enfants (peluches, bouillottes...)... Ce
sont les balles d'épeautre (enveloppes protectrices des
grains de céréale) qui sont utilisées
pour rembourrer les coussins qui sont
à la fois fermes et malléables à la
forme du corps. Des coussins chauffants sont même
employés pour soulager des points douloureux du corps. Avec
toutes ces qualités et ces applications,
l'épeautre
a encore un bel avenir devant lui !
Si la
météo ce week-end ne se prête pas
trop aux balades nature, voici quelques idées de sorties
"durables". A Vannes, dans le Morbihan, se tient depuis aujourd'hui et
jusqu'à dimanche le salon Respire du bio et
du
bien-être. 180 exposants seront
présents et
répartis dans 3 grands pôles
thématiques : alimentation et vins bio, habitat naturel et
environnement, santé et forme. Vous pourrez y rencontrer des
producteurs de l'agriculture biologique, des fabricants de
matériaux naturels, des constructeurs de maisons
écologiques, des fabricants de cosmétiques bio et
naturels, des créateurs de mode éthique... En ces
périodes de soldes, voilà une occasion de
découvrir des produits sains et
écologiques et de
faire des affaires ! En parallèle des exposants, un
programme de conférences est également
prévu sur les thèmes de la
biodiversité, de la santé et des
médecines alternatives, de l'alimentation...
A Troyes, dans
l'Aube, c'est le salon de la forme et du
bien-être qui se tiendra du 17 au 19 Janvier.
Il accueillera
plus de 90 exposants dont de nombreux professionnels des
cosmétiques naturels et bio, de l'alimentation bio, de la
relaxation, des activités nature... Un programme de
conférences et ateliers sur les trois jours est
organisé, en particulier sur les thématiques
liées aux techniques de relaxation et
à la
médecine douce.
Enfin les parisiens pourront aller visiter l'exposition
"Beau et Vital"
qui a débutée depuis le 8 Janvier et sera visible
jusqu'au 29 Avril au Village de Bercy. Cette exposition est le fruit
d'une collaboration entre le photographe Laurent Baheux
et le
WWF-France. Laurent Baheux
est
le lauréat du prix de la
catégorie Biodiversité-WWF France remis
à l'occasion du 1er Festival de l'Image Environnementale
à Paris. Les photos de Laurent Baheux offrent une vision de
la vie sauvage, à la fois
forte et si fragile. Ces images en
noir et blanc sont accompagnées pour l'exposition de
citations pour amener à la prise de conscience quant
à la richesse de la biodiversité et l'importance
de la protection de la nature.
La DGCCRF
(Direction générale de la concurrence, de la
consommation et de la répression des fraudes) a
publié le 5 Janvier le bilan d'une étude qu'elle
mène tous les deux ans sur la surveillance et le
contrôle des résidus de pesticides
dans les productions végétales.
Ce programme de surveillance a porté sur l'analyse de 5412
échantillons de fruits, légumes,
céréales, produits pour l'alimentation infantile,
produits pour l'alimentation animale et produits biologiques. 266
matières actives ont été
recherchées et mesurées dans ces
échantillons afin de connaître la
quantité de résidus présents dans ces
produits alimentaires. Les résultats de cette
étude sont éloquents : la contamination des
fruits et légumes par les pesticides ne fait que s'aggraver.
Sur tous les fruits et légumes analysés, 52,1% contenaient des
résidus de pesticides et 7,6% dépassaient la LMR
ou limite maximale résiduelle (seuil fixé par la
Commission européenne). Si l'on ne
considère que les légumes,
ce sont 41,3% qui sont
contaminés (contre 36,1% lors du bilan de 2006). Voici les
légumes qui contenaient le plus de résidus :
poivrons, piments, tomates, poireaux, laitues et épinards.
Du côté des fruits,
alors qu'en 2006 seuls 38% ne contenaient pas de résidus,
cette année ils ne sont plus que 29,7%.
Les plus concernés sont les fraises, les mandarines et les
raisins. Progression également pour les céréales,
puisqu'en 2006 seulement 1,7% des échantillons
analysés n'étaient pas conformes à la
LMR contre 8,2% cette année.
Lorsque l'on
connaît les nombreux impacts sur l'environnement
et la santé des pesticides, on peut
s'inquiéter de ces résultats peu encourageants.
Si les pesticides sont déjà incriminés
pour de multiples troubles respiratoires, neurologiques, endocriniens,
dermatologiques... ils le sont également de plus en plus
à propos des cancers. De
nombreuses études ont été
menées sur le sujet et conduisent à la
constatation de plus en plus grande de liens entre les pesticides et le
développement des cancers chez l'être humain.
D'ailleurs, plusieurs organisations européennes se sont
rassemblées pour lancer il y a un peu la campagne "Pesticides
& cancer" afin de regrouper les
connaissances scientifiques et de sensibiliser le grand public et les
institutions.
Plus que jamais il est donc temps de se mettre (si ce n'est pas encore
fait !) aux produits issus de l'agriculture biologique.
En plus d'encourager un mode d'agriculture respectueux de
l'environnement, vous serez assurés de ne manger que des
produits sains et exempts de pesticides. En ce moment, vous trouverez
sur le marché de saison carottes, choux, betteraves, potirons,
poireaux, endives, topinambours, kiwis,
pommes, poires, clémentines, marrons...
Les kiwis
sont des fruits poussant sur différentes espèces
de plantes du genre Actinidia dont la
plupart sont des lianes. Les kiwis proviennent à l'origine
d'une région du Sud-Est de la Chine, la vallée du
Yangtsé, où ils étaient cueillis
à l'état sauvage. Au XIXième
siècle, des plants d'Actinidia sont importés en
Europe et acclimatés dans des jardins botaniques, mais on ne
s'intéresse pas encore à leurs fruits. Vers 1940,
les kiwis commencent à être cultivés en
Nouvelle-Zélande, qui est encore aujourd'hui un des
principaux producteurs. La France
est également un producteur important (2ème
producteur européen après l'Italie), notamment
les kiwis se sont bien adaptés au climat du Sud-Ouest du
pays comme en Aquitaine, mais on en trouve également en
Provence, en Languedoc-Roussillon et en Corse.
Le kiwi, ou "groseille de Chine" comme on
l'appelait à son arrivée en Europe, est un fruit
brun verdâtre à la peau un peu velue. A
l'intérieur sa chair est verte ou jaune selon les
espèces. Le kiwi est apprécié non
seulement pour son goût savoureux mais aussi pour ses
bienfaits sur la santé. Peu calorique, il
est très riche en vitamine C
(davantage que les agrumes) et contient également des vitamines
A et E, ce qui en fait un excellent antioxydant
(prévention des rhumes et attaques virales de l'hiver, lutte
contre la fatigue, prévention contre les maladies
cardiovasculaires et cancers...). On y trouve aussi des
minéraux et des fibres qui facilitent la digestion. La
culture du kiwi ne nécessite pas l'emploi de pesticides, il
faut donc bien sûr les choisir issus de l'agriculture
biologique et locale puisqu'ils se sont bien
adaptés à nos latitudes (les kiwis
importés de l'étranger viennent
généralement de Nouvelle-Zélande et
parcourent donc la moitié de la planète !). Certaines
études américaines ont d'ailleurs
démontré que les kiwis bio contenait plus
d'antioxydants que ceux ayant reçus des pesticides,
probablement pour mieux se défendre eux-mêmes.
En France, on trouve des kiwis de décembre à mars
environ. Le kiwi se déguste nature, après l'avoir
pelé, mais il peut aussi accompagner une salade de fruits ou
de légumes, ou même certains plats de viande
(volaille, porc...). On peut également préparer
des tartes de kiwis. De par ses vertus, les kiwis sont parfois
utilisés pour la fabrication de cosmétiques
naturels.
La châtaigne,
fruit comestible du châtaignier (Castanea sativa ou Castanea
vulgaris), se récolte à l'automne et on peut en
trouver jusqu'en Janvier / Février. Les châtaigniers
sont des arbres originaires de Perse puis se sont étendus
à tout le pourtour méditerranéen avec
le passage des Romains. La châtaigne a
été longtemps utilisée comme
élément nutritif de base, à l'instar
des céréales, ce qui a valu au
châtaignier le surnom d'Arbre à pain. La culture
des châtaigniers ou castanéiculture s'est
répandue un peu dans toute l'Europe. En France elle se
concentre en Ardèche, en Corse, dans l'Hérault,
le Var et la Lozère. Depuis 2005, il existe une AOC pour la
"châtaigne d'Ardèche". Les fruits que l'on appelle
communément "marrons" sont en
fait des
châtaignes de certaines variétés. On
les reconnaît facilement : alors que la bogue de la
châtaigne contient 2 ou 3 fruits
séparés par une fine membrane, le marron ne
contient qu'un seul gros fruit. Attention à ne pas confondre
avec le marron, fruit du marronnier d'Inde, qui est une graine toxique.
Les qualités
de la châtaigne sont nombreuses, bien qu'il ne faille pas non
plus en abuser surtout si l'on fait un régime, puisque cet
akène (fruit sec) est très énergétique
et nutritif. La châtaigne est
très riche en potassium, fer, zinc, soufre, magnesium,
calcium et en vitamines (A, B1, B2 et C). On en consomme pour lutter contre
la fatigue et le froid, c'est d'ailleurs un aliment de
choix
pour les sportifs ou si l'on a une baisse de tonus durant l'hiver.
C'est également un bon tonique
pour les
muscles et la circulation sanguine, et sa teneur
élevée en fibres facilite le transit intestinal.
En décoction, l'écorce de châtaigne est
même un antidiarrhéique efficace. La
châtaigne est également très
intéressante pour les intolérants au gluten
puisqu'elle en est totalement dépourvue.
Puisque c'est la saison pour profiter des vertus
nutritionnelles de la châtaigne,
voici quelques
idées pour en consommer. Il y a les traditionnels marrons
chauds que l'on vend l'hiver à chaque coin de rue (et qui
ont l'avantage de réchauffer les mains par la même
occasion). Bien sûr on peut les acheter frais et les faire griller
soi-même dans une cheminée, sur une plaque
électrique ou encore au four. Après un
décortiquage un peu fastidieux, les châtaignes
sont prêtes à être
dégustées ! C'est aussi un parfait accompagnement
(soit en purée, soit entières) pour les viandes de gibier
ou la dinde de Noël ! Les
châtaignes sont également beaucoup
utilisées en confiserie et en dessert
: marrons glacés, confiture, confit, crème...
Deplus, on peut fabriquer de la farine de
châtaignes
qui sert pour cuisiner du pain, des gâteaux...
Voilà de quoi satisfaire les goûts de chacun !
Autre salon d'envergure
à visiter ce week-end, Naturissima
le salon
de l'environnement et de la vie au naturel qui se
déroule à Grenoble du 29 Novembre jusqu'au 7
Décembre. 200 exposants seront présents qui,
comme chaque année, ont été
sélectionnés par un jury suivant des
critères précis : labels biologiques et
écologiques, commerce équitable,
matières premières utilisées,
éthique, conditions de production... Tous les secteurs en
rapport avec le développement durable, l'environnement,
l'écologie, la consommation responsable, l'agriculture
biologique... seront au rendez-vous. De l'alimentation biologique et
équitable à la mode éthique, en
passant par les produits de beauté et de
bien-être, les énergies renouvelables, les
matériaux pour un habitat sain, les offres
d'éco-tourisme, les transports écologiques vous
trouverez certainement votre bonheur.
Cette
année, Pierre Rabhi est
président d'honneur du salon Naturissima 2008 et donnera une
conférence le samedi 29 Novembre à 14h sur "La
Sobriété heureuse". Ne ratez pas,
si
vous en avez la possibilité, l'occasion d'aller
écouter ce passionnant et si humble agriculteur, auteur,
philosophe... qui est un des pionniers de l'agriculture
écologique et a fondé l'association Terre
& Humanisme. Entre
l'Ardèche, le
Maghreb et l'Afrique de l'Ouest, il oeuvre au sein de cette association
à la mise en place de projets de développement de
l'agroécologie. D'autres conférences sont
également au programme de Naturissima, organisées
par la Maison de la Nature et de l'Environnement en Isère,
notamment "Réparer la Planète, la
révolution de l'économie positive"
de Maximilien
Rouer, président du cabinet de conseil
BeCitizen.
Au programme
culturel, plein d'autres animations, expositions, ateliers
et projections de films (Nos enfants nous accuseront
de Jean-Paul Jaud entre autres) sont prévus sur toute la
durée du salon. Un forum des associations
écologiques est aussi organisé les 29-30 Novembre
et du 5 au 7 Décembre (LPO, Greenpeace, Nature &
Progrès, les Amis de la Terre...). Un concours par tirage au
sort aura lieu lors du salon et mettra en jeu deux vélos
dont un Vélo à Assistance Electrique.
Pour info :
Le salon Naturissima a lieu du
samedi 29 novembre au
dimanche 7 décembre 12h
en semaine et de 10h
à 20h le week-end
(nocturne le 5
décembre jusqu'à 22h30), à Alpexpo
à Grenoble. Tram : ligne A -
arrêt
pôle-Sud Alpexpo. L'entrée donne
également droit de visite à Artisa (le salon des
métiers d'art) qui a lieu à Alpexpo aux
même dates.
Pour les gens
habitant plus au centre de la France, a
également lieu le salon bio &
bien-être Respire à
Clermont-Ferrand du 28 au 30 Novembre. 140 exposants y participeront
sur les thèmes de l'alimentation et des vins bio, du
commerce équitable, de l'habitat naturel, des
énergies renouvelables, de la santé... Tout comme
à Naturissima, un programme de conférences sur la
biodiversité, les énergies,
l'éco-construction... Plus d'informations sur le site du
salon Respire.
Pour info :
Le salon bio & bien-être Respire
se tient du vendredi
28 au
dimanche 30 Novembre de 10h
à 19h au centre d'expositions et
de
congrès Le
Polydôme à
Clermont-Ferrand.
De
récentes études incriminent le bisphénol
A, un composé chimique utilisé
dans la
fabrication de matières plastiques. En 2007 et 2008,
plusieurs rapports sont publiés par des groupes de recherche
américains, canadiens et britanniques faisant
état des effets nuisibles potentiels sur la santé
et l'environnement liés au bisphénol
A (aussi appelé BPA).
Cette
molécule chimique est employée dans
l'élaboration de matières plastiques comme le polycarbonate
ou les résines époxy,
plastiques durs et transparents. Ainsi le bisphénol A est
utilisé dans la fabrication de nombreux produits de
consommation courante comme les boitiers de CDs, les lunettes de
soleil, les bouteilles d'eau, les récipients alimentaires,
les emballages, les boîtes de conserve (revêtement intérieur)... et même
dans les biberons.
Or les études menées sur cette substance,
montrent que le bisphénol A n'est pas sans danger. A
l'origine, le bisphénol A avait été
étudié lors de recherches sur des oestrogènes
(hormones sexuelles féminines) de synthèse, puis
il a finalement été utilisé comme
composé de matières plastiques. Les observations
menées ont révélé divers effets
nocifs sur la santé humaine : perturbations
du
système hormonal et endocrinien, diminution de la
fertilité, effets sur le système nerveux et le
cerveau, maladies cardio-vasculaires... même avec de faibles
doses de la substance en question. Les plus vulnérables
étant encore une fois les nouveaux-nés
et nourrissons dont l'organisme est en plein
développement et est plus fragile. La contamination se fait
principalement par ingestion, mais aussi parfois par les voies
respiratoires ou par la peau. Le danger pour les
bébés est donc d'ingérer du
bisphénol A présent sur le revêtement
intérieur du biberon pouvant se propager dans le liquide
contenu, en particulier lorsque l'on chauffe le récipient.
Malheureusement en Europe, l'utilisation de cette substance chimique
n'est pas encore interdite, l'EFSA
(Autorité Européenne de
Sécurité des Aliments) a seulement
fixé une dose journalière acceptable de
bisphénol A qui peut être
ingérée soi-disant sans danger... Le Canada
lui va plus loin, puisqu'il vient tout juste d'inscrire le
bisphénol A dans la liste des substances
dangereuses et d'interdire l'importation, la vente et la
promotion de biberons contenant cette substance.
Heureusement il existe des alternatives saines et sans
danger
pour votre enfant ! C'est le cas des biberons
de la
marque américaine Green To Grow,
arrivés il y a peu en France. Brindilles,
une
boutique spécialisée dans les produits bio et
naturels pour bébés, enfants et mamans, nous
propose de découvrir ces nouveaux biberons sans
bisphénol A, ni phtalates (une autre substance chimique aux
effets toxiques sur la santé). Les biberons de
Green To Grow
sont fabriqués à partir de polyethersulfone
(PES), une matière plastique réputée
pour sa grande résistance aux températures
élevées, aux chocs, aux stérilisations
et aux brossages répétés qui
n'altèrent pas sa qualité. Les joints et bouchons
des biberons sont eux fabriqués en polypropylène,
une matière plastique recyclable, alors que les
tétines sont en silicone de qualité
médicale. La démarche de Green To Grow est durable
et écologique, en plus de concevoir des
produits
alternatifs et sains, elle est engagée dans plusieurs
projets sociaux, humanitaires et environnementaux.
Parce que la santé de nos enfants
est
primordiale et que certains substances dangereuses ne sont pas encore
interdites en France, il faut faire attention et bien choisir les
produits que nous utilisons. A vous de découvrir les biberons Green To Grow
tout récemment arrivés chez Brindilles.
Et
en plus d'être sains et sans dangers, ils ont un design
coloré et vraiment sympathique !
Chaque
année, en Europe, 100 000 enfants meurent
de maladies
causées par l'environnement. 70% des cancers
sont
liés à l'environnement dont
30% à la pollution et 40% à
l'alimentation. Chaque année en France, on
constate une augmentation de 1,1%
des cancers chez les enfants. En France, l'incidence du
cancer a augmenté de 93% en 25 ans
chez l'homme.
C'est la première fois que le cinéma
français s'intéresse à un sujet sur
l'environnement. Ici il s'agit plus particulièrement de
l'alimentation de nos enfants : la cause apparaît urgente. Jean-Paul
Jaud nous livre ici une tragédie
environnementale
avec ce film sorti hier en salle, "Nos enfants nous
accuseront" : l'empoisonnement de nos campagnes
par la
chimie agricole et les dégâts
occasionnés sur la santé publique, notamment
celle des enfants.
Ce film raconte la courageuse initiative d'une municipalité
du Gard, Barjac, qui décide de faire passer la cantine
scolaire au bio, en finançant le surcoût sur le
budget de la commune. Conscient du danger sanitaire qui menace une
jeune génération exposée aux 76000
tonnes de pesticides déversés chaque
année en France, un maire décide
de
donner l'exemple d'une portée politique forte : alerter
l'opinion et les pouvoirs publics sur les dérives
scandaleuses d'un système économique dont la
logique va totalement à l'encontre de la santé de
la population...
Les différents intervenants du film (enfants, parents,
enseignants, soignants, journalistes, paysans, élus,
scientifiques, chercheurs,...) livrent leurs sensations, leurs
analyses, leurs angoisses, leur colère, le fruit de leur
travaux à la caméra. Chacun raconte son
expérience, dénonce les abus, pose les
problèmes, mais tous proposent des solutions, à
condition que les différents organes de décision,
et notamment les pouvoirs publics, prennent leurs
responsabilités. Des témoignages
édifiants et bouleversants sur une
réalité qu'il est urgent de maîtriser.
La bande annonce
du
film la fait déjà
toucher du
doigt, regardez-là jusqu'au bout, elle fait
déjà sérieusement
réfléchir...
Combien de maladies, de tumeurs,
d'infirmités, de
tragédies humaines sont elles en train de
proliférer sans que l'on ne fasse rien, ou si peu ?
Le film commence à l'Unesco, lors d'un colloque
réunissant des sommités mondiales de la
médecine, signataires
de
l'Appel de Paris (qui remonte quand
même
au 7 mai 2004 !). Un seul mot
d'ordre : non pas se contenter de constater les ravages, mais trouver
tout de suite les moyens d'agir pour que, demain, nos enfants ne nous
accusent pas d'en avoir eu conscience mais de n'avoir rien fait...
Le salon Marjolaine
du bio & développement
durable, évènement
incontournable de
l'année dans ce domaine, ouvrira ses portes dans quelques
jours. Marjolaine existe depuis 1976 et chaque
année
rassemble des professionnels de l'agriculture biologique
et de la consommation responsable au Parc
Floral de Paris. Pour cette édition, plus de 500
exposants
seront présents durant les 9 jours du salon, du 8 au 16
Novembre. Un Comité de sélection
indépendant et géré par l'association
pour l'agriculture biologique Nature &
Progrès est
chargé de valider tous les produits
présentés au salon. Marjolaine se
décompose en 6 univers : l'alimentation qui constitue le
secteur le plus représenté, le
bien-être, l'habitat, l'artisanat, la nature et le tourisme.
Côté
alimentation, vous
pourrez rencontrer des
producteurs de la France entière proposant des
produits
issus de l'agriculture biologique : produits du
terroir,
vins &
liqueurs, fruits & légumes, fromages, produits
naturels, épicerie, produits du commerce
équitable, boissons... On y trouvera même
des produits spécifiques pour les personnes ayant
des allergies alimentaires et du matériel culinaire. Un
espace de restauration bio est
également
prévu
ainsi que des ateliers de découverte et de
dégustation. C'est l'occasion de faire connaissance avec des
producteurs comme Bonneterre (tous
produits
alimentaires biologiques),
Priméal (épicerie), les Etablissements
Moulin
(boulangerie / pâtisserie) ou encore Quai Sud Bio
(produits
exotiques équitables). Et pour accompagner la
dégustation, de nombreux vignerons présenteront
leurs cuvées de vins biologiques.
Si pratiquement la
moitié du salon Marjolaine est
consacré à l'alimentation, vous y trouverez bien
d'autres produits naturels, écologiques et
éthiques. A l'espace bien-être,
vous
découvrirez des produits cosmétiques naturels et
biologiques pour prendre soin de votre corps, mais aussi des
compléments alimentaires, des produits de la
phytothérapie, des préparations aromatiques...
afin de bien vous préparer pour affronter l'hiver ! Dans le
secteur de l'habitat, ce sont les
produits
écologiques pour
l'entretien de la maison, le mobilier et le linge de maison qui auront
la vedette. Par exemple, seront présents Etamine
du Lys
(produits d'entretien), Ecodoo (produits
d'entretien), Adiserve (vaisselle biodégradable)... L'espace artisanat
accueillera
des exposants d'articles de décoration et de bijoux, des
créateurs de prêt-à-porter, chaussures
et accessoires de mode éthiques dont de nombreux
créateurs spécialisés dans les
vêtements pour enfants et bébés tels
que Patatrac,Brin d'Ange,
Peau
Ethique... Pour les loisirs,
vous
rencontrerez des voyagistes proposant des
formules
de tourisme
solidaire à l'étranger ou des offres de tourisme
vert pour être au plus proche de la nature, des exposants de
produits pour faire son jardin bio (comme
Jardins Animés)
ou si vous
préférez la lecture
vous
pourrez
découvrir de nombreuses maison d'édition de
livres et de magazines natures. Le salon recevra également
les associations de protection de
l'environnement
et de la nature :
WWF, Greenpeace, LPO, Kokopelli... Bref il y en aura vraiment pour tous
les goûts des éco-citoyens
!
Au programme de
Marjolaine également : des ateliers, des
projections de films, des conférences, des rencontres avec
des auteurs... Notamment sera diffusé le film "Nos
enfants
nous accuseront" de Jean-Paul Jaud, documentaire sur
l'agriculture
intensive et l'agriculture biologique, sortant ce mercredi 5 Novembre
au cinéma. Le programme complet
est
visible sur le site de
Marjolaine. En ces jours pluvieux, voilà une bonne
idée de sortie "verte" pour rencontrer les acteurs
du bio et
de l'éco-consommation.
Pour info :
Le Salon Marjolaine a lieu du 8
au 16 Novembre 2008 de 10h30
à 19h (nocturne le le vendredi
14
jusqu'à 22h), au Parc
Floral de Paris
12ème - Bois de Vincennes.
Métro :
Château de Vincennes, bus : 112 (arrêts
Parc Floral, stade Léo Lagrange, Plaine de la
Faluère).
L'apiculture
ou élevage des abeilles est une activité humaine
ancestrale qui consiste à exploiter les produits de la ruche
dont les bienfaits sont multiples. Le rôle de l'apiculteur
est de veiller au bien-être des abeilles
et à l'environnement de butinage alentour. Les abeilles sont
des insectes indispensables pour la pollinisation
des fleurs, elles sont un maillon indispensable dans
l'équilibre des écosystèmes, sans
elles de nombreuses plantes ne pourraient plus se reproduire et
seraient vouées à disparaître. Or les
abeilles sont très sensibles aux substances phytosanitaires
toxiques disséminées dans l'environnement tels
que les pesticides. Ainsi depuis quelques
années, on observe un phénomène
inquiétant de diminution des colonies d'abeilles. Des
méthodes écologiques d'apiculture doivent donc
absolument être employées si l'on ne veut pas
craindre une disparition de ces agents pollinisateurs. Dans une ruche
écologique, l'apiculteur doit respecter
certaines
règles afin d'assurer aux colonies d'abeilles un habitat
aussi proche que possible de leur habitat naturel, banissant
l'utilisation de produits chimiques dans les ruches et dans le
périmètre de butinage. Pour les
récoltes des produits de la ruche, l'apiculteur ne peut
prélever que le surplus non utilisé par les
abeilles, garantissant ainsi de ne pas troubler l'équilibrer
des abeilles.
Différents
produits obtenus par le travail des abeilles sont
récoltés dans les ruches. Il y a bien
sûr le miel
dont le parfum dépend des fleurs sur lesquelles sont
allées butiner les abeilles. Liquide ou
cristallisé, le miel a de
nombreux atouts
: il contient moins de calories que le sucre pour autant de glucides,
il est riches en minéraux, antioxydant, aide à la
cicatrisation des plaies et soigne les maux de gorge. Pour ses
qualités, on utilise d'ailleurs le miel dans divers produits
cosmétiques, en particulier dans des soins pour la peau.
Suivant les fleurs butinées le goût du
miel est différent et ses vertus également.
Les abeilles
produisent aussi de la propolis,
une
substance résineuse additionnée de cire, qu'elles
utilisent afin d'assurer l'étanchéité
de leur ruche. La propolis est un très bon anti-infectieux
aidant à renforcer le système immunitaire et
à lutter contre bactéries et virus. On peut en
faire une cure préventive avant l'hiver ou bien la consommer
comme antibiotique naturel lors d'une infection. L'apiculteur
récolte aussi la gelée royale,
nourriture exclusive des larves et des abeilles reines qui a des vertus
fortes intéressantes. Très riche en
oligo-éléments, vitamines et acides
aminés, la gelée royale est un excellent
fortifiant, stimulant et tonifiant que l'on préconise dans
des cas de fatigue, dépression... On la trouve en
général sous forme de complément
alimentaire. Autre produit de la ruche aux bienfaits
thérapeutiques : le pollen,
utilisé également comme fortifiant et dynamisant.
A l'approche de l'hiver, c'est le moment
de faire
une cure de ces produits de la ruche
qui vous aideront à rester en forme et à lutter
contre les infections. Avec des produits biologiques, vous profiterez
non seulement de leurs bienfaits sur la santé et vous
soutiendrez aussi l'apiculture écologique qui respecte la
nature. N'oublions pas que la survie des abeilles est primordiale pour
le maintien de la biodiversité.
Bon pour
nous, bon pour la planète !
En France, la
consommation annuelle de confiserie est de 3,6 kg par habitant. Si l'on
prend comme moyenne 10 g pour un bonbon, cela fait donc une douceur par
jour. Nous sommes loin derrière les suédois qui
en ingurgitent 9,2 kg par an ! Les américains sont gourmands
en sucreries, et ne sont pas en reste, on s'en serait douté,
avec 6 kg par an et par habitant.
Mais, qu'en est-il pendant la période d 'Halloween, coutume
très répandue outre-atlantique ?... A l'origine,
cette fête celte, datant de plus 2000
ans, correspondait à 7 jours festifs pour le
passage de la nouvelle année, aux environs du 1er Novembre.
Depuis, Halloween est largement
célébré dans les pays anglo-saxons.
Son arrivée en France ne date que d'une décennie
et sa récupération commerciale lui a vite fait
perdre tout son intérêt. D'ailleurs les
décorations de fantômes et autres
sorcières ne font plus vraiment recette et se font
discrètes cette année.
Ceci
étant, malgré tout, c'est la pleine saison
des citrouilles, profitons-en plutôt pour la cuisiner sous
forme de soupe,
de savoureux gâteau ou encore pour utiliser ses graines,
rôties pour l'apéritif. Et si le coeur vous en
dit, sculptez un visage dans un beau potiron et glissez-y une bougie
végétale, vous serez
fier
d'avoir réalisé une décoration
complètement écologique !
Les enfants, qui
ont toujours cependant le sens de
l'à-propos, vous réclamerons
inévitablement des bonbons à cette occasion.
Difficile de ne pas accéder à leur
souhait, mais prenez les devants en vous fournissant en bonbons bio,
ou encore mieux en fruits secs
bio
ou pourquoi pas en chocolat bio
pour les accompagner dans leur envie de sucrerie, "pour un petit
plaisir sain"....
En savoir plus sur les bonbons et
confiseries bio :
Noir, au lait ou blanc, le chocolat
est une gourmandise mais pas
seulement, c'est aussi un aliment bon pour la santé.
Originaire
d'Amérique centrale, le cacaoyer
est
cultivé depuis bien
longtemps puisque les mayas déjà utilisaient les
fèves de cacao comme
monnaie d'échange. Au XVIème siècle,
les
conquistadores espagnols ramènent de leurs
expéditions du
chocolat qui se diffuse très vite en Europe et devient une
denrée appréciée par les nobles. Il
faut attendre
le XIXème siècle et la révolution
industrielle
pour que le chocolat se démocratise et devienne accessible
à tout le monde. Alors qu'au départ le chocolat
est plutôt consommé sous forme de boisson,
on le trouve
à partir de cette époque en poudre
et en tablettes. Le
chocolat est produit à partir des fèves
de cacao se
trouvant à l'intérieur du fruit du cacaoyer,
aussi
appelé cabosse. Après torréfaction des
fèves, on sépare la pâte
de
cacao et le beurre de
cacao obtenus. Suivant le type de chocolat que l'on
souhaite
fabriquer
(noir, lait
ou blanc),
on utilise l'un ou l'autre de ces produits, ou
les deux, ce à quoi on ajoute des ingrédients
tels que
du lait, du sucre, des arômes ou des épices. En
France, on consomme en moyenne près de 6,8 kg
de chocolat par personne et par an.
Les bienfaits
du chocolat ne sont plus à démontrer. En
particulier, il est riche en flavonoïdes,
des antioxydants de la famille des polyphénols qui sont
bénéfiques contre le vieillissement
des cellules et jouent un rôle dans la protection contre les maladies
cardio-vasculaires. Il contient également de
nombreux minéraux dont du magnesium, du potassium, du
phosphore, du fer, du calcium...ainsi que des vitamines A et E. Sa
richesse en magnesium en fait un décontractant musculaire
et de manière générale ces
minéraux aident à renforcer notre système
immunitaire. D'autres substances sont
présentes
dans le chocolat : la sérotonine véritable anti-dépresseur,
la théobromine et la caféine qui sont stimulantes
et même de la phényléthylamine qui
serait aphrodisiaque. Suivant le type de
chocolat
consommé, ses vertus sont plus ou moins importantes. Le
chocolat à privilégier est sans conteste le noir
car il est le plus concentré en pâte de cacao (au
moins 50% de sa composition) et contient peu de beurre de
cacao, il est
donc
meilleur sur le plan nutritionnel et moins
énergétique que les autres. Le chocolat blanc au
contraire est très riche en matières grasses
puisqu'il n'est fabriqué qu'à partir de beurre de
cacao, il n'a donc pas beaucoup d'intérêt
nutritionnel. Pour ses vertus, le cacao est même
employé dans la composition de cosmétiques,
notamment dans des soins pour la peau ou les cheveux.
Depuis 2000, la Communauté Européenne a
autorisé l'utilisation d'autres matières
grasses végétales que le beurre de
cacao dans le chocolat (jusqu'à 5% du produit fini). On peut
donc y trouver des ingrédients comme de l'huile de palme, de
l'illipé, du karité..., sans compter les autres
substances souvent ajoutées dans le chocolat de production
industrielle telles que de la lécithine de soja, de la
vanille ou autres arômes de synthèse... C'est
pourquoi il est important de choisir du chocolat fabriqué
à partir d'ingrédients de l'agriculture
biologique qui sera de meilleure qualité. On
trouve maintenant aussi de plus en plus de chocolats provenant du commerce
équitable, ce qui garantit des conditions de
travail et de rémunération justes pour les
producteurs de cacao certifiés. La marque Alter Eco
notamment propose une large gamme de chocolats à la fois
issus de l'agriculture biologique (label AB)
et du commerce
équitable (logo Max Havelaar). Alter Eco
a même
sorti un chocolat "Noir intense" portant le logo "objectif
zéro carbone" pour lequel la marque s'engage
à compenser les émissions de CO2
engendrées par sa fabrication en participant à
des projets de reforestation en Amazonie. N'hésitez plus, en
mangeant un carré de chocolat noir
par jour, suivez notre devise chez Inakis : faites
vous plaisir tout en faisant du bien à la
planète !
La Fondation
Nicolas Hulot vient de lancer l'opération "Des fraises au printemps"
dans le cadre de son programme "Défi
pour la Terre" en partenariat avec l'Ademe
dont
l'objectif est de proposer à tous des éco-gestes
de la vie quotidienne à adopter afin de réduire
son impact sur l'environnement. L'opération "Des fraises au
printemps" se focalise sur nos modes de consommation en
matière d'alimentation. Comme
dans tout
autre domaine, nos choix alimentaires ont des répercussions
sur la planète, en particulier sur la
biodiversité, les sols et réserves d'eau, les
émissions de gaz à effet de serre et par
conséquent sur les changements climatiques. Durant le
siècle dernier, notre société s'est
orientée vers une industrialisation et une intensification
de l'agriculture, entraînant une utilisation massive de pesticides
(la France est le 3ème consommateur mondial de pesticides et
1er au niveau européen), une perte de biodiversité
dûe à l'agrandissement des exploitations agricoles
et la destruction des haies, ainsi qu'un appauvrissement des variétés
cultivées.
Via cette opération, la Fondation Nicolas Hulot souhaite
alerter les consommateurs quant aux problèmes
engendrés par ce type d'agriculture et nous guide dans nos
choix alimentaires. En consommant des produits de
saison,
locaux et de qualité (en particulier issus de
l'agriculture biologique), notre impact sur l'environnement est
limité et cela encourage un mode d'agriculture responsable.
Les labels Agriculture Biologique
ou Nature &
Progrès
vous aideront à reconnaître les produits de
l'agriculture biologique. Sur le site de
l'opération "Des
fraises au printemps" vous trouverez également un annuaire
géolocalisé des producteurs, marchés
biologiques, AMAP (Association pour le Maintien d'une Agriculture
Paysanne), ainsi que des fiches pratiques pour faire les
bons choix, des recettes pour chaque saison, un poster
résumant les
fruits et légumes à consommer par saison... Par
exemple, en ce moment c'est la saison pour déguster
betteraves, choux, courges, châtaignes, raisin... Plus
d'infos sur le site internet de
l'opération.
Du 13 au 19
Octobre
est organisée la Semaine
du Goût 2008, intitulée
cette
année "Construisez votre goût... CUISINEZ !",
à l'initiative du Ministère de l'Agriculture et
de la Pêche. L'évènement a pour
objectif de faire découvrir ou re-découvrir au
grand public (petits et grands) les goûts et les saveurs,
d'informer sur l'alimentation, de permettre des rencontres avec des
professionnels des métiers de bouche... Ainsi des
manifestations sont prévues un peu partout en France
(programme disponible sur le site
de la Semaine du goût).
Les Tables
du
Goût seront l'occasion de savourer un repas
dans
l'un des 500 restaurants gastronomiques participants où les
grands chefs ouvrent leurs portes au grand public en proposant des
menus spéciaux à des prix abordables. Les Leçons
de Goût permettront aux
écoliers de 6000 classes de rencontrer des cuisiniers,
boulangers, bouchers, primeurs, fromagers... et de participer
à des animations éducatives autour de la
découverte des saveurs. Les Ateliers du
Goût sont eux organisés par des
collectivités locales, restaurations collectives,
producteurs agricoles... et prévoient diverses
manifestations pédagogiques.
A l'heure
où les fast-food et les plats préparés
nous envahissent, l'éducation au
goût,
aux saveurs et à l'art culinaire est plus que
primordiale. Apprendre à connaître les aliments
que l'on consomme, redécouvrir des saveurs
oubliées, avoir une alimentation
équilibrée, s'informer sur les modes de
production, reconnaître la qualité... sont autant
de sujets qui seront abordés pendant la Semaine du
Goût et qui doivent nous faire
réfléchir.
Puisque le goût et
l'alimentation saine sont à l'honneur, on ne peut pas bien
sûr ne pas parler de l'agriculture biologique.
Si le mode de production biologique est bon pour l'environnement et la
santé, il l'est aussi pour nos papilles
gustatives.
Les produits biologiques,
dépourvus d'additifs alimentaires, retrouvent leurs vraies
saveurs. Les animaux sont
élevés en plein air avec une alimentation de
qualité et donnent des viandes plus savoureuses. Les fruits
et les légumes sont en général moins
gorgés d'eau que ceux cultivés dans l'agriculture
non bio et offrent donc une chair plus ferme et goûteuse...
Bon appétit !
Le temps s'est bien
rafraîchi, les couleurs changent, les
feuilles des arbres tombent... Il n'y a pas de doute, nous sommes bien
entrés dans l'automne ! Et qui
dit
changement de saison, dit
changement de rythme et de mode de vie. En particulier, notre
alimentation n'est pas la même et l'automne est
l'époque
pour déguster raisins, poires, coings, châtaignes,
betteraves, champignons, choux, céleris... et bien
sûr les
courges ! Communément appelé
Courge, le
genre Cucurbita
regroupant de nombreuses espèces de courges, potirons,
potimarrons, citrouilles... appartient à la
grande
famille des
Cucurbitacées. Les courges sont des plantes originaires
d'Amérique centrale et du Sud, introduites en Europe suite
aux
voyages de Christophe Colomb au début du XVIe
siècle.
Il existe une
grande variété de courges, avec des formes et des
couleurs très différentes. Elles ont en commun le
fait d'avoir toutes une peau très
épaisse et elles peuvent être
conservées à température ambiante
durant plusieurs mois. L'avantage des courges est qu'elles sont très
pauvres en calories, elles peuvent donc être
consommées dans tous régimes alimentaires. Riches
en antioxydants, vitamines A et B, fibres, phosphore,
potassium, magnésium... les courges sont
idéales pour bien affronter l'hiver. Ses bienfaits pour la
santé sont reconnus : le bêta-carotène
et la vitamine A renforcent la peau et le
système
immunitaire contribuant à lutter contre les
infections, le potassium aide à prévenir les
maladies cardio-vasculaires. En outre,
les
pépins de courge, en général
consommés sous forme d'huile, sont riches en acides gras
insaturés et stérols. Grâce
à ces propriétés, ils sont un
excellent remède contre les inflammations de la prostate,
préviennent les caries dentaires
et
peuvent être utilisés comme vermifuge.
On consomme
généralement les fruits des courges
qui sont préparés comme des légumes.
La peau doit être épluchée pour que le
fruit soit comestible. Les recettes pour savourer les courges ne
manquent pas et sont adaptées à toutes les
espèces. En potage ou velouté,
la courge peut être mariée à d'autres
légumes tels que pommes de terre, carottes, choux, oignons,
châtaignes, champignons... En tarte,
on
l'accommode de fromage, de cannelle, de gingembre, de muscade ou encore
de miel. On la déguste également en gratin,
flan, cake ou purée en accompagnement ou non
d'une
salade ou d'une viande rouge ou blanche. Ses pépins
peuvent même être grillés et
utilisés dans une salade, dans une pâte
à pain ou à tarte s'ils sont moulus, ou
consommés comme des fruits secs.
Le bien-être
ou l'harmonie du corps
et de l'esprit sont essentiels pour chacun de nous, en
particulier alors que nous recevons continuellement des agressions de
par la pollution,
notre alimentation
pas toujours saine, le stress
lié à nos modes de vie... Pour se sentir mieux,
c'est toute une manière de vivre qu'il faut repenser :
prendre
soin de sa santé, garder une bonne forme physique,
aménager un habitat sain...
Le Salon Zen
qui se tiendra à l'espace Champerret à Paris
du 2 au 6 Octobre
pourra vous aider à trouver des pistes pour
améliorer votre bien-être. 320 exposants seront
présents pour cette édition 2008,
répartis sur plusieurs thématiques : le développement personnel
(psychologie, relaxation
, sophrologie...), les
activités
créatives (chant, danse,
théâtre...), le bien-être
(méditation, yoga, massages, réfloxologie...), la
santé
(homéopathie, phytothérapie,
naturopathie,
alimentation biologique...), la beauté
(cosmétiques naturels et biologiques), la documentation et la
décoration (livres, stages, produits
naturels...). De nombreux ateliers
et conférences sont également au
programme
de ce salon.
Pour
info :
Le Salon Zen
a lieu du 2 au 6 Octobre
de 11h à 19h (nocturne le vendredi
3
jusqu'à 21h) à l'espace
Champerret à
Paris 17ème. Métro :
Porte de Champerret ou Louise Michel (ligne 3). Bus : 83, 92, 93,
163, 164, 165, PC. Plus de renseignements au 01 45 56 09 09.
L'automne
commençant, c'est justement la bonne période pour
s'occuper de soi en éliminant
les toxines accumulées durant
l'été et en préparant son
corps à l'hiver.
On peut par exemple faire une cure
de raisins. Pendant quelques jours, on ne mange que du
raisin (1 à 3 kg par jour) afin de nettoyer l'organisme
et de revitaliser le
corps. Le raisin permet en effet de drainer les reins, les
intestins, le foie, la peau... L'organisme, une fois
détoxiné, retrouve alors toute son
énergie. Des préparations à base de
bouleau, d'aubier de tilleul, de bardane, de radis noir, d'artichaut ou
encore d'angélique permettent également la détoxination
du corps. Pour faire face à l'hiver, c'est aussi le moment
de renforcer ses
défenses immunitaires. Tout d'abord, une bonne alimentation est
primordiale bien sûr. Elle doit être
équilibrée et riche en aliments antioxydants
contenant des vitamines A, C et E et du fer comme les fruits
rouges, agrumes, poivrons, betteraves, choux,
épinards, carottes, tomates... Une cure de propolis
/ gelée royale
ou d'échinacée
avant l'hiver aide aussi à renforcer ses défenses naturelles
et à garder toute sa vitalité.
Ce week-end, c'est
à Tours qu'un salon
bio & environnement aura lieu. Il s'agit du Salon
Fougère qui se tiendra les 27
et 28 Septembre au Parc des Expositions et qui avait
accueilli plus de 10 000 personnes l'an passé. Plus de 200
exposants seront présents sur les
thèmes de l'habitat naturel, de l'alimentation et des vins
biologiques, des cosmétiques naturels et bio, de
l'artisanat, de la mode et des bijoux éthiques...
Vous pourrez y découvrir, entre autres, certaines
des marques que nous proposons sur Inakistelles que Logona(cosmétiques), Guayapi
Tropical (compléments alimentaires
et produits naturels), les éditions
Terre Vivante ou encore Biofloral
(phytothérapie). Des associations de
défense de l'environnement seront aussi présentes
comme Greenpeace, Kokopelli,
Sortir du Nucléaire... De
nombreuses conférences et animations
sont également au programme, en particulier sur des
thématiques en lien avec la santé, l'habitat
naturel et l'environnement. Le programme
complet est disponible sur le site du Salon
Fougère. Un espace de restauration est
prévu où il sera possible de
déguster des produits issus de l'agriculture biologique.
Pour info :
le Salon Fougère a lieu au Hall B du Parc des Expositions de Tours,
les samedi 27 et
dimanche 28 Septembre de 10h à 19h
(renseignements au 01 64 01 37 08).
La féculeest une substance issue de légumes ou céréales comme la pomme de terre, la betterave, le maïs, c'est ce que l'on appelle aussi l'amidon. Son usage dans l'alimentation est bien connu comme substitut (pour les régimes sans gluten par exemple) ou complément de la farine pour l'élaboration de gâteaux, biscuits, pâtes... ou comme épaississant pour les sauces. Mais la fécule a bien d'autres utilisations : depuis longtemps on l'emploie dans les cosmétiques et médicaments, les colles, les textiles, la papeterie... comme liant ou adhésif.
Récemment on lui a trouvé de nouvelles applications : la fécule entre dans la production de biopolymères ("bioplastiques" :PLA ou acide polyactique) qui ont la particularité et l'avantage d'être biodégradables, et même parfois compostables. On s'en sert par exemple pour la fabrication de gobelets ou autres récipients jetables, de sacs poubelles... La dégradation de ces produits sera de 4 à 6 mois contre 400 ans environ pour les sacs en plastique classique !
On utilise même la poudre de fécule de pomme de terre comme extincteur écologique ! La société AvdentAgri à reçu cette année le prix de l'innovation du SINAL (Salon International du Non Alimentaire, le premier salon des valorisations non alimentaires des ressources agricoles), pour son produit "Gel Feu", le premier agent extincteur naturel, biodégradable et renouvelable. AdventAgri avait déjà obtenu la mention spéciale du jury pour le prix Ecoproduit pour le développement durable 2006 dans le cadre de l'édition 2006 du Prix Entreprises & Environnement organisé par le MEEDD.
La taxe "pique-nique" a attendu la fin de l'été pour arriver. Le gouvernement prépare la mise en place de cette taxe écologique, d'après les informations du Journal du Dimanche du 14 septembre.
Cette taxe s'inspire de celle existante en Belgique depuis juillet 2007. Elle concerne les sacs en plastique, la vaisselle jetable (assiettes, gobelets et couverts en plastique) et les films plastique et aluminium à usage ménager. La liste n'est pas encore complètement arrêtée, ni sous quelle forme cette taxe va s'appliquer. Sans doute seront également visés, les briquets et rasoirs jetables, les rouleaux adhésifs etc... Nathalie Kosciusko-Morizet, la ministre de l'écologie, a même évoqué que les couches pourraient être concernées. L'idée est de généraliser l'usage des couches lavables (voir le précédent billet "Revenons aux langes, pardon, aux couches lavables").
L'éco-participation pourrait être le modèle choisi par Jean-Louis Borloo, déjà appliquée sur les produits techniques depuis deux ans. Fin septembre, le conseil des ministres se prononcera pour l'inscrire au projet de loi des finances 2009.
Pour continuer à déjeuner sur l'herbe, à faire la fête sans culpabiliser, il suffit de se tourner vers l'achat de vaisselle biodégradable ou compostable. Le choix est vaste, et c'est plutôt sympathique de jeter sa vaisselle dans le barbecue à la fin de la "garden party" !
La vente de machines à pain s'est envolée en France ces derniers mois. La facilité d'utilisation des "map", le plaisir du "fait maison", de pouvoir tester toutes sortes de pain, explique sans doute ce phénomène.
Parallèlement, le prix de revient proche de 0,75 euro pour un pain de 750 gr, en cette période de pouvoir d'achat en berne, devient un argument supplémentaire.
T 45 farine à pâtisserie, pour viennoiserie et sauce
T 55 et T 65 farine blanche pour pain et pizza
T 80 farine bise ou semi-complète pour pain spécial
T 110 farine complète pour pain complet
T 150 farine intégral pour pain au son
Pour le conserver, penser à l'envelopper dans un torchon, à l'ancienne...
Alors, si vous n'habitez pas à proximité d'une boulangerie, si vous êtes décidés à ne consommer que du pain bio, ou sans gluten (farine de châtaigne) vous trouverez tous les bons ingrédients sur Inakis, guide d'achat bio.
Pour les gourmands, je précise que l'odeur de cuisson du pain ou de la brioche dans la maison est irrésistible. Certaines "map" peuvent se programmer pour du pain chaud au petit-déjeuner : vous imaginez le succès auprès des enfants !