Une
nouveauté écolo pour tous les amis des chiens et
des chats : un composteur pour
transformer les déjections animales en compost, à
déposer en apport autour des massifs et des arbustes du
jardin.
De petite taille puisque le seau mesure 37 cm de hauteur sur 30 cm de
largeur et 24,5 cm de profondeur, il trouvera aisément sa
place sur le bord de la fenêtre ou même dans la
cuisine. Son fonctionnement est simple : il suffit de saupoudrer d'une
poignée de poudre de Son au Bokashi Actif, à
chaque fois que l'on dépose des excréments dans
le composteur.
Il est possible d'y adjoindre les déchets de cuisine, comme
les épluchures de légumes
et de fruits, des
restes en petits morceaux de viande, poisson
ou fromage. Il reste à tasser le tout avec le pilon fourni
afin de faire le vide d'air dans le composteur et ainsi
éviter les odeurs désagréables. Une
fois le 1er seau rempli, il est mis de côté
pendant 15 jours, période pendant laquelle les
micro-organismes commencent la fermentation des matières.
Après ce laps de temps, le contenu du seau pourra
être déversé au fond du jardin
où le travail de décomposition se prolongera
jusqu'à la désintégration totale des
matières organiques, et cela sans mauvaises odeurs.
L'utilisation de ce compost est
conseillé à valeur de 500gr par m2 de terre, et
50% dans les pots.
Alors, fini les
"décorations" malodorantes de nos compagnons à 4
pattes (et ceux de nos voisins ) dans nos jardins. C'est un moyen
facile, rapide et écologique de recyclage des
déchets. En diminuant un peu le traitement de nos
déchets ménagers, qui
s'élève à 360 kg par habitant et par
an en France, c'est bon pour nous, bon pour la
planète !
"Au cœur
de la Bretagne paysanne, deux visions du métier
d’éleveur laitier se confrontent. Alors que des
Hommes se sont engagés depuis plusieurs années
dans une agriculture autonome, durable et performante, le courant
majoritaire de la profession reste inscrit dans un modèle de
production industriel, fortement dépendant des groupes
agricoles et agro-alimentaires…"
C'est en ces termes qu'est introduit le film
Herbe,
réalisé par Matthieu Levain et
Olivier Porte qui
sortira au niveau national ce mercredi 18 Février. Film
documentaire, Herbe nous emmène tel un road movie
à la rencontre d'éleveurs laitiers
bretons. On
découvre deux façons de concevoir ce
métier très différentes. D'un
côté, des agriculteurs se basent sur un
modèle productiviste (le
modèle actuellement
dominant), s'inscrivant dans une logique d'industrialisation de
l'agriculture et donc de la production alimentaire. D'un autre, des
paysans ont fait le choix d'alternatives à ce
modèle et prônent des méthodes
durables. Herbe s'est attaché à
comprendre les
rouages de ces deux manières de fonctionner avec l'exemple
de l'élevage laitier, mais la même question se
pose dans tous les domaines de l'agriculture.
L'aventure d'Herbe
débute il y a 3 ans, alors qu'Olivier
Porte, ingénieur agronome, après plusieurs
expériences et rencontres avec des agriculteurs travaillant
selon des méthodes durables, décide de se lancer
dans la réalisation d'un film sur le sujet avec son ami
Matthieu Levain à l'époque en train de monter une
société d'audiovisuel. Le projet est
rédigé puis devant de nombreux refus de
productions, les réalisateurs décident finalement
d'accomplir ce projet à leurs frais. Trois semaines de
tournage en Bretagne sont alors organisées pour
concrétiser le film. Les réalisateurs partent
à la rencontre de ces éleveurs laitiers et vont
s'interroger sur les déterminants et les
mécanismes de ces différentes
visions de
production.
En particulier, Herbe se penche sur les dérives
liées à la PAC
(Politique Agricole Commune) qui a
conduit à une situation des plus absurdes : depuis 1992, la
PAC verse des aides directes aux agriculteurs pour chaque hectare
cultivé en maïs de fourrage. Ainsi ceux qui
choisissent de nourrir leurs vaches avec du maïs
bénéficient d'aides alors que les agriculteurs
nourrissant leurs vaches à l'herbe ne reçoivent
rien. Cette distribution inégalitaire a poussé de
nombreux agriculteurs à abandonner l'herbage au profit du
maïs fourrage. Un autre travers viendrait
des grandes coopératives agricoles
qui amènent les paysans
à perdre leur autonomie. Ce sont elles en effet qui leur
fournissent engrais, semences, aliments... nécessaires
à la production. Ainsi pour Coopagri et
Unicopa, deux grosses coopératives agricoles
bretonnes, la vente d'aliments pour l'élevage
représente 15% de leurs chiffres d'affaires, autant dire
qu'elles n'ont pas trop d'intérêt à ce
que les agriculteurs nourrissent leurs vaches à l'herbe...
D'un oeil se voulant le plus objectif possible, le film Herbe
souhaite
éclairer sur toutes ces dérives. Mais c'est aussi
d'une voix positive qu'il présente une alternative au
modèle d'agriculture productiviste, qui tient compte de
critères environnementaux tout en étant tout
à fait compétitive. Alors que le
modèle actuel est en train d'atteindre ses limites, il nous
faut adopter de nouvelles pratiques, plus durables, et
réfléchir à de nouveaux modes de vie.
Herbe semble être un point essentiel à cette
réflexion. Et puisque les films mettant en exergue des
alternatives positives à notre société
de surconsommation peu durable sont encore rares, il est important de
les soutenir. Vous pouvez déjà visionner la bande
annonce pour vous faire une idée, la liste des projections
programmées est également disponible sur le site
du film Herbe. De nombreuses
soirées-débats sont
prévues, notamment ce lundi 16 février a lieu
à 20h15 une projection en avant-première au
cinéma Diagonal de Montpellier suivie d'un débat
avec les réalisateurs et José Bové.
Partenaires du film : Réseau
Cohérence, Colibris
- Mouvement pour la Terre et l'Humanisme fondé par Pierre
Rabhi, Réseau Agriculture Durable,
Confédération Paysanne, WWF France, Slow Food
France, Mouvement pour le Droit et le Respect des
Générations Futures...
Plante de la famille des
Linacées, le lin cultivé
(Linum) est une matière première naturelle,
écologique et l'une des rares fibres textiles
exploitée en Europe. Le lin est originaire du Moyen-Orient,
notamment il était utilisé en Egypte,
à l'époque des pharaons, pour la confection de
vêtements, de cordes, de tissus funéraires
(momification), de voiles de bateaux... Le lin est introduit en Europe
par le phéniciens à l'Antiquité et
c'est au XIème siècle qu'il se
développe vraiment en France, sous Charlemagne. On l'utilise
notamment à cette époque pour la fabrication de
tapisseries et toiles. Après une période de
déclin dûe au développement massif du
coton, le lin connaît un regain
d'intérêt au XXième siècle.
Ses nombreuses qualités en
font en effet
une matière première très
intéressante.
Le lin a l'avantage
de pousser sous des latitudes tempérées, c'est
une des rares plantes cultivées en Europe
pour l'extraction de fibres textiles.
C'est une
plante annuelle à croissance rapide aimant les terres riches
et dont la culture ne nécessite pas d'intrants. La France
est le premier producteur mondial de lin, les cultures étant
principalement situées en Normandie et Picardie. A la
période de floraison (vers mi-juin), qui ne dure qu'une
semaine en général, les champs de lin prennent
une très belle couleur bleue-violette. La culture du lin est
une des cultures textiles des plus écologiques,
puisqu'elle ne demande pas d'intrants chimiques et polluants (au
contraire de la culture de coton utilisant bien souvent de grandes
quantités de pesticides) ni d'irrigation et elle oblige
à une rotation des cultures ce qui évite un
épuisement des sols.
Les fibres
de lin récoltées sont
transformées et tissées. Suivant les
espèces de lin cultivées, les fibres sont
utilisées pour la fabrication de différents
textiles : habillement (70% des des débouchés),
linge de maison, ficelles et cordes, toiles de peinture,
sangles, chaussures, sacs... Les vêtements en toile de lin
sont particulièrement appréciés en
été pour leur
légèreté et leur fraicheur. La finesse
des tissus en lin n'en fait pas pour autant une matière
fragile, le lin est un textile très résistant,
absorbant l'eau et anallergique. De plus sa tenue noble donne une
élégante allure.
Dans le lin, rien
n'est perdu. D'autres types de fibres, plus courtes,
sont utilisés dans la fabrication de papiers
et les résidus de paille servent comme litières
pour chevaux, à faire du paillage
ou
encore à produire des panneaux isolants.
Les graines de lin sont également
récoltées et peuvent être
utilisées sous forme d'huile dans des
peintures, vernis ou savons par exemple. De par leur forte teneur en omega-3
elles entrent aussi dans la composition d'aliments pour animaux et plus
récemment pour l'homme (par exemple le pain au lin).
L'association Bleu
Blanc Coeur a d'ailleurs été
créée en 2000 afin de promouvoir l'utilisation du
lin dans l'alimentation animale, en plus d'avoir un
intérêt nutritionnel pour les animaux, cela
bénéficierait aussi aux consommateurs des
produits issus de ces animaux (oeufs, lait, viande...). Le
lin est donc promis à un bel avenir, les
qualités et débouchés de cette plante
ne manquent pas et les avantages écologiques de sa culture
(locale, non polluante...) en font une matière naturelle
de premier choix.
Comme dit l'expression : "qui va à la chasse perd sa place" : seulement quelques minutes d'absence et mon chat vient chercher la chaleur du portable. A moins que ce ne soit une façon bien personnelle de me dire que depuis quelques temps, je caresse plus souvent le clavier que son échine soyeuse... D'accord, il tourne le dos à la page d'accueil d'Inakis, sinon il aurait pu chercher les produits bio pour chats qui lui sont présentés !
Son beau poil brillant, justement, il le doit au shampoing sec spécial chat, dont la composition biodégradable garantie un ph neutre.
Mais surtout, il ne connaît plus l'effet désagréable des pipettes anti puces et tiques vendus en pharmacie, certainement très efficaces... mais chaque mois, après l'application de ce produit, il se trouvait pris de sursauts nerveux au niveau de la paupière et de la babine, qui se retroussait convulsivement ! La protection contre les insectes piqueurs peut aussi être obtenue avec les pipettes répulsives 100% d'origine végétale. Contrairement au produit précédent qui pénétre dans le sang, celui-ci reste en surface pour repousser les intrus.
Et puis, je veux dire à mon chat que je pense à lui également quand je nettoie les sols de notre maison. Pour lui, qui passe sa vie à quatre pattes, à respirer les émanations de produits ménagers, en plus de se lécher les coussinets fréquemment, j'utilise des produits écologiques pour les sols.
Bon vous l'aurez compris, mon chat Mêo est envahissant mais notre attachement est réciproque...