Les oeufs dans le même panier... mais bio !
Par Anne, dimanche 4 avril 2010
Combien
d'œufs de Pâques seront
dénichés dans les jardins printaniers,
en ce week-end pascal ?
Très appréciés lorsqu'ils sont en chocolat,
bio bien sûr, les œufs frais le sont
également par les consommateurs français. La
France est le premier producteur européen d'œufs
de poule : nous en consommons autour de 15 milliards par an,
soit environ 250 par habitant.
Faisons un petit rappel sur les différentes
qualités qui nous sont proposées lorsque nous
faisons notre marché, histoire de consommer en toute
conscience ce qui est "bon pour nous, bon pour la
planète"... et dans le cas présent, de refuser
une production intensive qui peut faire honte, par le manque de respect
de l'animal !
Sur l'emballage,
mais aussi imprimé sur l'œuf, des
codes doivent nous aider à choisir des produits de
qualité. Suivant leurs poids, les œufs sont
classés en quatre catégories (S,M,L,XL) mais
c'est surtout le code inscrit sur la coquille qui fournit l'origine de
la production. Par exemple 0FRBT07
: le
premier chiffre indique le mode d'élevage : 0-
pour un œuf biologique, 1-
pour une poule élevée en plein air avec un abris
contre les intempéries, 2 -
pour une
poule élevée au sol, c'est à dire en
liberté dans un bâtiment, 3
-
pour les poules de batterie, élevées en cage dans
un bâtiment.
Pour info, 68% des effectifs de poules pondeuses en UE
font
partis de cette dernière et sinistre catégorie.
Ce sont des animaux qui ne savent même pas tenir sur leur
pâtes si on les retire d'une cage...
Les 2 lettres qui suivent, dans l'exemple FR,
indique le pays d'origine. La suite du code, ici BT07,
permet l'identification de l'élevage et une
traçabilité permanente par les services de
contrôle compétant.
Une fois achetés et pour une meilleure
conservation, sans
contamination microbienne, il est conseillé de ne pas garder
les œufs au chaud plus de 2 heures, de ne pas les laver avant
de les mettre au frais, de ne pas conserver les œufs
cassés ou même fêlés, de
même qu'il ne faut pas toucher le blanc ou le jaune en les
cassant. Dans le compartiment alvéolé du réfrigérateur
prévu pour les protéger, il est
préférable de placer les œufs sur la
pointe , soit la tête en bas.
Enfin, lorsque vous décidez de les cuisiner,
prévoyez de les sortir du froid une heure avant, pour qu'il
revienne à une température ambiante, c'est le
petit truc des bonnes cuisinières...
A lire à la suite
:
- L'agar-agar, un gélifiant naturel
- Des kiwis bio pour le plein de vitamines et
d'énergie
-
Chauds les marrons ! Bienfaits des
châtaignes pour l'hiver







) dans nos jardins. C'est un moyen
facile, rapide et écologique de recyclage des
déchets. En diminuant un peu le traitement de nos
déchets ménagers, qui
s'élève à 360 kg par habitant et par
an en France, c'est bon pour nous, bon pour la
planète !
"Au cœur
de la Bretagne paysanne, deux visions du métier
d’éleveur laitier se confrontent. Alors que des
Hommes se sont engagés depuis plusieurs années
dans une agriculture autonome, durable et performante, le courant
majoritaire de la profession reste inscrit dans un modèle de
production industriel, fortement dépendant des groupes
agricoles et agro-alimentaires…"
L'aventure d'Herbe
débute il y a 3 ans, alors qu'Olivier
Porte, ingénieur agronome, après plusieurs
expériences et rencontres avec des agriculteurs travaillant
selon des méthodes durables, décide de se lancer
dans la réalisation d'un film sur le sujet avec son ami
Matthieu Levain à l'époque en train de monter une
société d'audiovisuel. Le projet est
rédigé puis devant de nombreux refus de
productions, les réalisateurs décident finalement
d'accomplir ce projet à leurs frais. Trois semaines de
tournage en Bretagne sont alors organisées pour
concrétiser le film. Les réalisateurs partent
à la rencontre de ces éleveurs laitiers et vont
s'interroger sur les déterminants et les
mécanismes de ces différentes
visions de
production.
Un autre travers viendrait
des grandes coopératives agricoles
qui amènent les paysans
à perdre leur autonomie. Ce sont elles en effet qui leur
fournissent engrais, semences, aliments... nécessaires
à la production. Ainsi pour Coopagri et
Unicopa, deux grosses coopératives agricoles
bretonnes, la vente d'aliments pour l'élevage
représente 15% de leurs chiffres d'affaires, autant dire
qu'elles n'ont pas trop d'intérêt à ce
que les agriculteurs nourrissent leurs vaches à l'herbe...
Plante de la famille des
Linacées, le lin cultivé
(Linum) est une matière première naturelle,
écologique et l'une des rares fibres textiles
exploitée en Europe. Le lin est originaire du Moyen-Orient,
notamment il était utilisé en Egypte,
à l'époque des pharaons, pour la confection de
vêtements, de cordes, de tissus funéraires
(momification), de voiles de bateaux... Le lin est introduit en Europe
par le phéniciens à l'Antiquité et
c'est au XIème siècle qu'il se
développe vraiment en France, sous Charlemagne. On l'utilise
notamment à cette époque pour la fabrication de
tapisseries et toiles. Après une période de
déclin dûe au développement massif du
coton, le lin connaît un regain
d'intérêt au XXième siècle.
Ses nombreuses qualités en
font en effet
une matière première très
intéressante.


Comme dit l'expression : "qui va à la chasse perd sa place" : seulement quelques minutes d'absence et mon chat vient chercher la chaleur du portable. A moins que ce ne soit une façon bien personnelle de me dire que depuis quelques temps, je caresse plus souvent le clavier que son échine soyeuse... D'accord, il tourne le dos à la page d'accueil d'



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