C'est à
partir d'algues rouges qu'est
fabriqué l'agar-agar. Cette
substance extraite de la paroi de certaines espèces
de ces végétaux aquatiques, a
été découverte en Asie. Son nom
provient d'ailleurs de Malaisie et l'agar-agar est très
utilisé au Japon où on l'appelle "kanten". Si
l'agar-agar rencontre un succès croissant, c'est
grâce à ses formidables
propriétés de gélification.
Très prisé par les
végétariens et alimentation bio, il
remplace aisément la gélatine animale
(fabriquée à partir d'os ou de peaux de porcs ou
bovins) que l'on utilise habituellement comme gélifiant
alimentaire. Très efficace, il suffit de
seulement 1g d'agar-agar pour avoir l'équivalent de 8g de
gélatine.
Ce ne sont pas les
seuls avantages de l'agar-agar.
Sans goût ni couleur, on peut
l'utiliser sans problème dans la cuisine. De plus, ce
gélifiant contient très peu de calories, il peut
être consommé sans risque, en particulier dans le
cadre d'un régime minceur. Classé dans les
additifs alimentaires, il peut être employé dans
les produits agro-alimentaires et est désigné par
l'appellation E406.
Pour l'utiliser,
rien de plus simple ! On trouve l'agar-agar dans le commerce sous forme
de poudre, de flocons ou de filaments. Le plus commode étant
généralement de mélanger de la poudre
à la préparation que l'on souhaite
gélifier. Les recettes où l'on peut mettre de
l'agar-agar ne manquent pas. Ce gélifiant végétal
et naturel est parfait pour réussir flans,
gelées confitures, entremets, terrines, mousses, bonbons,...
Pour que l'agar-agar libère ses
propriétés gélifiantes, il doit
être chauffé à 85°C et c'est en
refroidissant que la préparation se solidifie (à
40°C environ).
Voilà donc un atout bien précieux pour la cuisine
qui deviendra vite indispensable ! Avec l'agar-agar il est
très facile de réussir charlottes et confitures
qui sans gélifiant ne se tiendraient pas correctement.
Les cartables ont été jetés dans un
coin de la chambre et, pour les enfants, c'est le moment de revenir
à l'essentiel de leur existence : jouer !
Des journées entières à apprendre
autre chose qu'à l'école, partager des
expériences avec ceux qu'on aime, bouger et se
défouler, et parfois se laisser aller à la
léthargie et même... s'ennuyer un peu, pour mieux
redémarer plein de créativité... Bien
sûr, certains enfants sont aimantés par la
télé ou les jeux électroniques, alors
à nous de les attirer vers des activités plus
sociables et enrichissantes.
Il fait beau, passons du temps ensemble dans le jardin, c'est le moment
de planter une multitudes de graines bio
dans un petit potager. La pelouse est à refaire ? Pourquoi
ne pas passer un bon moment à retourner la terre et ensuite
planter à la volée des graines de pelouse fleurie
qui ne demanderons pas d'entretien et très peu d'eau cet
été. Au bout d'une semaine seulement, vous
admirerez ensemble les premières pousses sortir de terre,
c'est spectaculaire ! Dans le jardin, on peut bricoler à
l'aise, assembler une maquette solaire
ou construire un abri pour nos amis les hérissons,
qui se régalerons des limaces venues attaquer nos plantations de salades bio...
Les intellos peuvent
s'isoler
dans un hamac
au fond
du jardin et dévorer les nombreux livres sur
l'écologie
expliqués aux enfants, ainsi ils pourront à leur
tour, éduquer leur parents aux gestes verts pour un avenir
plus rose ! Une valeur sûre pour les occuper est de les
laisser se déguiser
et s'évader dans des jeux de rôle ou utiliser leur
imagination débordante pour inventer une pièce
avec un théâtre
de
marionnettes.
Chouette,
voilà une averse, tout le monde se retrouve dans
la cuisine, et on décide de se mettre aux fourneaux pour
confectionner un bon gâteau avec des
ingrédients bio, petit moment de
pédagogie pour en expliquer les avantages aux
petits
curieux.
C'est déjà l'heure du gouter, alors on s'attable
autour d'un bon chocolat chaud
et des grosses tartines
beurrées,
et la fin de journée va s'écouler au son des
rires des enfants qui disputent une partie enflammée d'un jeu de
société éducatif
sur le développement durable , en carton recyclé
ou bois FSC...
D'après
des légendes moyenâgeuse mal définies, Saint
Valentin est devenu le saint patron des amoureux
au XIVème siècle. A travers le monde, c'est une
journée placée sous le signe d'Eros ou Cupidon,
qui, muni d'un arc et d'une flèche, vise le cœur
de l'heureux élu. Le cœur, que l'on a cru
très longtemps être à l'origine de tous
les sentiments, reste encore un symbole fort pour illustrer l'Amour.
Les expressions populaires s'en inspirent également, ne
dit-on pas : un cœur à prendre, touché
en plein cœur, ouvrir son cœur. Mais aussi, en
parlant de quelqu'un qui ne peut pas connaître le grand amour
: avoir un cœur de pierre !
Le 14 février, ne soyez pas
timide mais au contraire inventif et généreux
pour votre Valentin ou Valentine. Concoctez un bon petit dîner bio,
rédigez un petit mot doux ou un poème
enflammé sur un support en papier recyclé,
et éventuellement offrez un petit cadeau
d'artisanat local ou issu du commerce équitable.
L'épeautre
est une céréale
très ancienne, on le considère
comme l'ancêtre du blé.
Les traces les plus antiques remontent à 9000 ans avant J.C.
dans la région de la mer Caspienne. C'est à
l'âge de pierre que cette céréale est
introduite en Europe où elle sera cultivée et
très consommée jusqu'au Moyen-Age. C'est
d'ailleurs à cette époque que l'abbesse Sainte
Hildegarde de Bingen laisse des écrits et des recettes
encore utilisées aujourd'hui. Petit
à
petit, la culture de l'épeautre est abandonnée au
profit d'autres céréales tel que le
blé qui a de meilleurs rendements et dont la
récolte est moins coûteuse. Toutefois, cette
céréale connaît depuis quelques
années un regain d'intérêt, notamment
en agriculture biologique puisqu'elle
pousse très bien sans engrais ou autres traitements.
Il existe
plusieurs
variétés d'épeautre, dont deux qui
sont commercialisées en France : le grand
épeautre (Triticum spelta) cultivé
dans le Nord de l'Europe et le petit épeautre
ou engrain (Triticum monococcum) cultivé en
Provence et Haute-Provence. Le grand épeautre est
utilisé principalement sous forme de farine dans les pains,
pâtes et patisseries, alors que le petit épeautre
est plutôt consommé en grains qui se
préparent comme du riz, en soupes ou en salade.
L'épeautre est particulièrement riche en magnesium(pour cela c'est
un
très bon aliment anti-stress), en phosphore et en calcium,
mais aussi en acides aminés essentiels. A noter
également que le petit épeautre contient
très peu de gluten par rapport aux autres
variétés de blé et est mieux
assimilé, il est donc plus adapté aux personnes
souffrant d'une intolérance au gluten.
Aujourd'hui, l'épeautre n'est plus utilisé
uniquement dans le domaine alimentaire, il sert également
à la fabrication d'oreillers, de matelas et coussins de
relaxation, de jouets pour enfants (peluches, bouillottes...)... Ce
sont les balles d'épeautre (enveloppes protectrices des
grains de céréale) qui sont utilisées
pour rembourrer les coussins qui sont
à la fois fermes et malléables à la
forme du corps. Des coussins chauffants sont même
employés pour soulager des points douloureux du corps. Avec
toutes ces qualités et ces applications,
l'épeautre
a encore un bel avenir devant lui !
La DGCCRF
(Direction générale de la concurrence, de la
consommation et de la répression des fraudes) a
publié le 5 Janvier le bilan d'une étude qu'elle
mène tous les deux ans sur la surveillance et le
contrôle des résidus de pesticides
dans les productions végétales.
Ce programme de surveillance a porté sur l'analyse de 5412
échantillons de fruits, légumes,
céréales, produits pour l'alimentation infantile,
produits pour l'alimentation animale et produits biologiques. 266
matières actives ont été
recherchées et mesurées dans ces
échantillons afin de connaître la
quantité de résidus présents dans ces
produits alimentaires. Les résultats de cette
étude sont éloquents : la contamination des
fruits et légumes par les pesticides ne fait que s'aggraver.
Sur tous les fruits et légumes analysés, 52,1% contenaient des
résidus de pesticides et 7,6% dépassaient la LMR
ou limite maximale résiduelle (seuil fixé par la
Commission européenne). Si l'on ne
considère que les légumes,
ce sont 41,3% qui sont
contaminés (contre 36,1% lors du bilan de 2006). Voici les
légumes qui contenaient le plus de résidus :
poivrons, piments, tomates, poireaux, laitues et épinards.
Du côté des fruits,
alors qu'en 2006 seuls 38% ne contenaient pas de résidus,
cette année ils ne sont plus que 29,7%.
Les plus concernés sont les fraises, les mandarines et les
raisins. Progression également pour les céréales,
puisqu'en 2006 seulement 1,7% des échantillons
analysés n'étaient pas conformes à la
LMR contre 8,2% cette année.
Lorsque l'on
connaît les nombreux impacts sur l'environnement
et la santé des pesticides, on peut
s'inquiéter de ces résultats peu encourageants.
Si les pesticides sont déjà incriminés
pour de multiples troubles respiratoires, neurologiques, endocriniens,
dermatologiques... ils le sont également de plus en plus
à propos des cancers. De
nombreuses études ont été
menées sur le sujet et conduisent à la
constatation de plus en plus grande de liens entre les pesticides et le
développement des cancers chez l'être humain.
D'ailleurs, plusieurs organisations européennes se sont
rassemblées pour lancer il y a un peu la campagne "Pesticides
& cancer" afin de regrouper les
connaissances scientifiques et de sensibiliser le grand public et les
institutions.
Plus que jamais il est donc temps de se mettre (si ce n'est pas encore
fait !) aux produits issus de l'agriculture biologique.
En plus d'encourager un mode d'agriculture respectueux de
l'environnement, vous serez assurés de ne manger que des
produits sains et exempts de pesticides. En ce moment, vous trouverez
sur le marché de saison carottes, choux, betteraves, potirons,
poireaux, endives, topinambours, kiwis,
pommes, poires, clémentines, marrons...
La châtaigne,
fruit comestible du châtaignier (Castanea sativa ou Castanea
vulgaris), se récolte à l'automne et on peut en
trouver jusqu'en Janvier / Février. Les châtaigniers
sont des arbres originaires de Perse puis se sont étendus
à tout le pourtour méditerranéen avec
le passage des Romains. La châtaigne a
été longtemps utilisée comme
élément nutritif de base, à l'instar
des céréales, ce qui a valu au
châtaignier le surnom d'Arbre à pain. La culture
des châtaigniers ou castanéiculture s'est
répandue un peu dans toute l'Europe. En France elle se
concentre en Ardèche, en Corse, dans l'Hérault,
le Var et la Lozère. Depuis 2005, il existe une AOC pour la
"châtaigne d'Ardèche". Les fruits que l'on appelle
communément "marrons" sont en
fait des
châtaignes de certaines variétés. On
les reconnaît facilement : alors que la bogue de la
châtaigne contient 2 ou 3 fruits
séparés par une fine membrane, le marron ne
contient qu'un seul gros fruit. Attention à ne pas confondre
avec le marron, fruit du marronnier d'Inde, qui est une graine toxique.
Les qualités
de la châtaigne sont nombreuses, bien qu'il ne faille pas non
plus en abuser surtout si l'on fait un régime, puisque cet
akène (fruit sec) est très énergétique
et nutritif. La châtaigne est
très riche en potassium, fer, zinc, soufre, magnesium,
calcium et en vitamines (A, B1, B2 et C). On en consomme pour lutter contre
la fatigue et le froid, c'est d'ailleurs un aliment de
choix
pour les sportifs ou si l'on a une baisse de tonus durant l'hiver.
C'est également un bon tonique
pour les
muscles et la circulation sanguine, et sa teneur
élevée en fibres facilite le transit intestinal.
En décoction, l'écorce de châtaigne est
même un antidiarrhéique efficace. La
châtaigne est également très
intéressante pour les intolérants au gluten
puisqu'elle en est totalement dépourvue.
Puisque c'est la saison pour profiter des vertus
nutritionnelles de la châtaigne,
voici quelques
idées pour en consommer. Il y a les traditionnels marrons
chauds que l'on vend l'hiver à chaque coin de rue (et qui
ont l'avantage de réchauffer les mains par la même
occasion). Bien sûr on peut les acheter frais et les faire griller
soi-même dans une cheminée, sur une plaque
électrique ou encore au four. Après un
décortiquage un peu fastidieux, les châtaignes
sont prêtes à être
dégustées ! C'est aussi un parfait accompagnement
(soit en purée, soit entières) pour les viandes de gibier
ou la dinde de Noël ! Les
châtaignes sont également beaucoup
utilisées en confiserie et en dessert
: marrons glacés, confiture, confit, crème...
Deplus, on peut fabriquer de la farine de
châtaignes
qui sert pour cuisiner du pain, des gâteaux...
Voilà de quoi satisfaire les goûts de chacun !
Chaque
année, en Europe, 100 000 enfants meurent
de maladies
causées par l'environnement. 70% des cancers
sont
liés à l'environnement dont
30% à la pollution et 40% à
l'alimentation. Chaque année en France, on
constate une augmentation de 1,1%
des cancers chez les enfants. En France, l'incidence du
cancer a augmenté de 93% en 25 ans
chez l'homme.
C'est la première fois que le cinéma
français s'intéresse à un sujet sur
l'environnement. Ici il s'agit plus particulièrement de
l'alimentation de nos enfants : la cause apparaît urgente. Jean-Paul
Jaud nous livre ici une tragédie
environnementale
avec ce film sorti hier en salle, "Nos enfants nous
accuseront" : l'empoisonnement de nos campagnes
par la
chimie agricole et les dégâts
occasionnés sur la santé publique, notamment
celle des enfants.
Ce film raconte la courageuse initiative d'une municipalité
du Gard, Barjac, qui décide de faire passer la cantine
scolaire au bio, en finançant le surcoût sur le
budget de la commune. Conscient du danger sanitaire qui menace une
jeune génération exposée aux 76000
tonnes de pesticides déversés chaque
année en France, un maire décide
de
donner l'exemple d'une portée politique forte : alerter
l'opinion et les pouvoirs publics sur les dérives
scandaleuses d'un système économique dont la
logique va totalement à l'encontre de la santé de
la population...
Les différents intervenants du film (enfants, parents,
enseignants, soignants, journalistes, paysans, élus,
scientifiques, chercheurs,...) livrent leurs sensations, leurs
analyses, leurs angoisses, leur colère, le fruit de leur
travaux à la caméra. Chacun raconte son
expérience, dénonce les abus, pose les
problèmes, mais tous proposent des solutions, à
condition que les différents organes de décision,
et notamment les pouvoirs publics, prennent leurs
responsabilités. Des témoignages
édifiants et bouleversants sur une
réalité qu'il est urgent de maîtriser.
La bande annonce
du
film la fait déjà
toucher du
doigt, regardez-là jusqu'au bout, elle fait
déjà sérieusement
réfléchir...
Combien de maladies, de tumeurs,
d'infirmités, de
tragédies humaines sont elles en train de
proliférer sans que l'on ne fasse rien, ou si peu ?
Le film commence à l'Unesco, lors d'un colloque
réunissant des sommités mondiales de la
médecine, signataires
de
l'Appel de Paris (qui remonte quand
même
au 7 mai 2004 !). Un seul mot
d'ordre : non pas se contenter de constater les ravages, mais trouver
tout de suite les moyens d'agir pour que, demain, nos enfants ne nous
accusent pas d'en avoir eu conscience mais de n'avoir rien fait...
En France, la
consommation annuelle de confiserie est de 3,6 kg par habitant. Si l'on
prend comme moyenne 10 g pour un bonbon, cela fait donc une douceur par
jour. Nous sommes loin derrière les suédois qui
en ingurgitent 9,2 kg par an ! Les américains sont gourmands
en sucreries, et ne sont pas en reste, on s'en serait douté,
avec 6 kg par an et par habitant.
Mais, qu'en est-il pendant la période d 'Halloween, coutume
très répandue outre-atlantique ?... A l'origine,
cette fête celte, datant de plus 2000
ans, correspondait à 7 jours festifs pour le
passage de la nouvelle année, aux environs du 1er Novembre.
Depuis, Halloween est largement
célébré dans les pays anglo-saxons.
Son arrivée en France ne date que d'une décennie
et sa récupération commerciale lui a vite fait
perdre tout son intérêt. D'ailleurs les
décorations de fantômes et autres
sorcières ne font plus vraiment recette et se font
discrètes cette année.
Ceci
étant, malgré tout, c'est la pleine saison
des citrouilles, profitons-en plutôt pour la cuisiner sous
forme de soupe,
de savoureux gâteau ou encore pour utiliser ses graines,
rôties pour l'apéritif. Et si le coeur vous en
dit, sculptez un visage dans un beau potiron et glissez-y une bougie
végétale, vous serez
fier
d'avoir réalisé une décoration
complètement écologique !
Les enfants, qui
ont toujours cependant le sens de
l'à-propos, vous réclamerons
inévitablement des bonbons à cette occasion.
Difficile de ne pas accéder à leur
souhait, mais prenez les devants en vous fournissant en bonbons bio,
ou encore mieux en fruits secs
bio
ou pourquoi pas en chocolat bio
pour les accompagner dans leur envie de sucrerie, "pour un petit
plaisir sain"....
En savoir plus sur les bonbons et
confiseries bio :
La Fondation
Nicolas Hulot vient de lancer l'opération "Des fraises au printemps"
dans le cadre de son programme "Défi
pour la Terre" en partenariat avec l'Ademe
dont
l'objectif est de proposer à tous des éco-gestes
de la vie quotidienne à adopter afin de réduire
son impact sur l'environnement. L'opération "Des fraises au
printemps" se focalise sur nos modes de consommation en
matière d'alimentation. Comme
dans tout
autre domaine, nos choix alimentaires ont des répercussions
sur la planète, en particulier sur la
biodiversité, les sols et réserves d'eau, les
émissions de gaz à effet de serre et par
conséquent sur les changements climatiques. Durant le
siècle dernier, notre société s'est
orientée vers une industrialisation et une intensification
de l'agriculture, entraînant une utilisation massive de pesticides
(la France est le 3ème consommateur mondial de pesticides et
1er au niveau européen), une perte de biodiversité
dûe à l'agrandissement des exploitations agricoles
et la destruction des haies, ainsi qu'un appauvrissement des variétés
cultivées.
Via cette opération, la Fondation Nicolas Hulot souhaite
alerter les consommateurs quant aux problèmes
engendrés par ce type d'agriculture et nous guide dans nos
choix alimentaires. En consommant des produits de
saison,
locaux et de qualité (en particulier issus de
l'agriculture biologique), notre impact sur l'environnement est
limité et cela encourage un mode d'agriculture responsable.
Les labels Agriculture Biologique
ou Nature &
Progrès
vous aideront à reconnaître les produits de
l'agriculture biologique. Sur le site de
l'opération "Des
fraises au printemps" vous trouverez également un annuaire
géolocalisé des producteurs, marchés
biologiques, AMAP (Association pour le Maintien d'une Agriculture
Paysanne), ainsi que des fiches pratiques pour faire les
bons choix, des recettes pour chaque saison, un poster
résumant les
fruits et légumes à consommer par saison... Par
exemple, en ce moment c'est la saison pour déguster
betteraves, choux, courges, châtaignes, raisin... Plus
d'infos sur le site internet de
l'opération.
Du 13 au 19
Octobre
est organisée la Semaine
du Goût 2008, intitulée
cette
année "Construisez votre goût... CUISINEZ !",
à l'initiative du Ministère de l'Agriculture et
de la Pêche. L'évènement a pour
objectif de faire découvrir ou re-découvrir au
grand public (petits et grands) les goûts et les saveurs,
d'informer sur l'alimentation, de permettre des rencontres avec des
professionnels des métiers de bouche... Ainsi des
manifestations sont prévues un peu partout en France
(programme disponible sur le site
de la Semaine du goût).
Les Tables
du
Goût seront l'occasion de savourer un repas
dans
l'un des 500 restaurants gastronomiques participants où les
grands chefs ouvrent leurs portes au grand public en proposant des
menus spéciaux à des prix abordables. Les Leçons
de Goût permettront aux
écoliers de 6000 classes de rencontrer des cuisiniers,
boulangers, bouchers, primeurs, fromagers... et de participer
à des animations éducatives autour de la
découverte des saveurs. Les Ateliers du
Goût sont eux organisés par des
collectivités locales, restaurations collectives,
producteurs agricoles... et prévoient diverses
manifestations pédagogiques.
A l'heure
où les fast-food et les plats préparés
nous envahissent, l'éducation au
goût,
aux saveurs et à l'art culinaire est plus que
primordiale. Apprendre à connaître les aliments
que l'on consomme, redécouvrir des saveurs
oubliées, avoir une alimentation
équilibrée, s'informer sur les modes de
production, reconnaître la qualité... sont autant
de sujets qui seront abordés pendant la Semaine du
Goût et qui doivent nous faire
réfléchir.
Puisque le goût et
l'alimentation saine sont à l'honneur, on ne peut pas bien
sûr ne pas parler de l'agriculture biologique.
Si le mode de production biologique est bon pour l'environnement et la
santé, il l'est aussi pour nos papilles
gustatives.
Les produits biologiques,
dépourvus d'additifs alimentaires, retrouvent leurs vraies
saveurs. Les animaux sont
élevés en plein air avec une alimentation de
qualité et donnent des viandes plus savoureuses. Les fruits
et les légumes sont en général moins
gorgés d'eau que ceux cultivés dans l'agriculture
non bio et offrent donc une chair plus ferme et goûteuse...
Bon appétit !
Le temps s'est bien
rafraîchi, les couleurs changent, les
feuilles des arbres tombent... Il n'y a pas de doute, nous sommes bien
entrés dans l'automne ! Et qui
dit
changement de saison, dit
changement de rythme et de mode de vie. En particulier, notre
alimentation n'est pas la même et l'automne est
l'époque
pour déguster raisins, poires, coings, châtaignes,
betteraves, champignons, choux, céleris... et bien
sûr les
courges ! Communément appelé
Courge, le
genre Cucurbita
regroupant de nombreuses espèces de courges, potirons,
potimarrons, citrouilles... appartient à la
grande
famille des
Cucurbitacées. Les courges sont des plantes originaires
d'Amérique centrale et du Sud, introduites en Europe suite
aux
voyages de Christophe Colomb au début du XVIe
siècle.
Il existe une
grande variété de courges, avec des formes et des
couleurs très différentes. Elles ont en commun le
fait d'avoir toutes une peau très
épaisse et elles peuvent être
conservées à température ambiante
durant plusieurs mois. L'avantage des courges est qu'elles sont très
pauvres en calories, elles peuvent donc être
consommées dans tous régimes alimentaires. Riches
en antioxydants, vitamines A et B, fibres, phosphore,
potassium, magnésium... les courges sont
idéales pour bien affronter l'hiver. Ses bienfaits pour la
santé sont reconnus : le bêta-carotène
et la vitamine A renforcent la peau et le
système
immunitaire contribuant à lutter contre les
infections, le potassium aide à prévenir les
maladies cardio-vasculaires. En outre,
les
pépins de courge, en général
consommés sous forme d'huile, sont riches en acides gras
insaturés et stérols. Grâce
à ces propriétés, ils sont un
excellent remède contre les inflammations de la prostate,
préviennent les caries dentaires
et
peuvent être utilisés comme vermifuge.
On consomme
généralement les fruits des courges
qui sont préparés comme des légumes.
La peau doit être épluchée pour que le
fruit soit comestible. Les recettes pour savourer les courges ne
manquent pas et sont adaptées à toutes les
espèces. En potage ou velouté,
la courge peut être mariée à d'autres
légumes tels que pommes de terre, carottes, choux, oignons,
châtaignes, champignons... En tarte,
on
l'accommode de fromage, de cannelle, de gingembre, de muscade ou encore
de miel. On la déguste également en gratin,
flan, cake ou purée en accompagnement ou non
d'une
salade ou d'une viande rouge ou blanche. Ses pépins
peuvent même être grillés et
utilisés dans une salade, dans une pâte
à pain ou à tarte s'ils sont moulus, ou
consommés comme des fruits secs.
La vente de machines à pain s'est envolée en France ces derniers mois. La facilité d'utilisation des "map", le plaisir du "fait maison", de pouvoir tester toutes sortes de pain, explique sans doute ce phénomène.
Parallèlement, le prix de revient proche de 0,75 euro pour un pain de 750 gr, en cette période de pouvoir d'achat en berne, devient un argument supplémentaire.
T 45 farine à pâtisserie, pour viennoiserie et sauce
T 55 et T 65 farine blanche pour pain et pizza
T 80 farine bise ou semi-complète pour pain spécial
T 110 farine complète pour pain complet
T 150 farine intégral pour pain au son
Pour le conserver, penser à l'envelopper dans un torchon, à l'ancienne...
Alors, si vous n'habitez pas à proximité d'une boulangerie, si vous êtes décidés à ne consommer que du pain bio, ou sans gluten (farine de châtaigne) vous trouverez tous les bons ingrédients sur Inakis, guide d'achat bio.
Pour les gourmands, je précise que l'odeur de cuisson du pain ou de la brioche dans la maison est irrésistible. Certaines "map" peuvent se programmer pour du pain chaud au petit-déjeuner : vous imaginez le succès auprès des enfants !