Une
nouveauté écolo pour tous les amis des chiens et
des chats : un composteur pour
transformer les déjections animales en compost, à
déposer en apport autour des massifs et des arbustes du
jardin.
De petite taille puisque le seau mesure 37 cm de hauteur sur 30 cm de
largeur et 24,5 cm de profondeur, il trouvera aisément sa
place sur le bord de la fenêtre ou même dans la
cuisine. Son fonctionnement est simple : il suffit de saupoudrer d'une
poignée de poudre de Son au Bokashi Actif, à
chaque fois que l'on dépose des excréments dans
le composteur.
Il est possible d'y adjoindre les déchets de cuisine, comme
les épluchures de légumes
et de fruits, des
restes en petits morceaux de viande, poisson
ou fromage. Il reste à tasser le tout avec le pilon fourni
afin de faire le vide d'air dans le composteur et ainsi
éviter les odeurs désagréables. Une
fois le 1er seau rempli, il est mis de côté
pendant 15 jours, période pendant laquelle les
micro-organismes commencent la fermentation des matières.
Après ce laps de temps, le contenu du seau pourra
être déversé au fond du jardin
où le travail de décomposition se prolongera
jusqu'à la désintégration totale des
matières organiques, et cela sans mauvaises odeurs.
L'utilisation de ce compost est
conseillé à valeur de 500gr par m2 de terre, et
50% dans les pots.
Alors, fini les
"décorations" malodorantes de nos compagnons à 4
pattes (et ceux de nos voisins ) dans nos jardins. C'est un moyen
facile, rapide et écologique de recyclage des
déchets. En diminuant un peu le traitement de nos
déchets ménagers, qui
s'élève à 360 kg par habitant et par
an en France, c'est bon pour nous, bon pour la
planète !
Les bâches publicitaires en PVC
qui recouvrent les immeubles de nos villes pendant les travaux, ou pour
annoncer des événements culturels sont
très robustes pour pouvoir résister aux
intempéries. Alors quel gâchis de devoir les
incinérer après une si courte vie ! Des marques
françaises comme Reversible,
bilum, Chiketic
ou espagnole comme Demano
les récupèrent pour leur offrir une seconde
utilisation. Sac à mains, petit sac de voyage, pochettes
pour ordinateur ou besace pour partir en cours, on ne les quitte plus.
En Allemagne, Feuerwear
recycle des tuyaux à incendie qui deviennent des sacs mais
aussi des ceintures très solides.
En Finlande, la marque Globe Hope
recycle des sacs de l'armée ou des tissus vintage comme des
couvertures ou des serviettes éponges pour les transformer
en accessoires très eco et originaux.
Très estivale avec des coloris qui ont du peps, la
collection Nahui Ollin
s'inspire de la technique de pliage et tissage Inca. Basée
près de Mexico, la fabrication se fait avec la
récupération d'emballage de bonbons ou de sodas. Dans le
même esprit, aux Philippines, des sacs et pochettes Taloma sont
tressés par des femmes de Manille, à partir de
packs de jus de fruits. Elles font le tour des écoles pour
collecter leur matière première auprès
des élèves qui sont ainsi sensibilisés
à l'intérêt du recyclage.
Mon coup de cœur pour cette saison est le sakaron de
reversible, avec un rêve de fille que je vous confie : imaginer
que MON sakaron
soit découper dans une affiche de Nespresso
Bonne copine, je choisis le sourire, je vous laisse le reste... Qu'est
ce que vous en pensez ?
Nous avons eu le
privilège hier
d'assister
à la conférence de presse organisée au
musée du quai Branly à Paris pour
découvrir en avant-première quelques extraits du
film HOME de Yann Arthus-Bertrand,
coproduit par Elzevir Films (Denis
Carot) et EuropaCorp (Luc Besson) et
financé en grande
partie (10 millions d'euros sur un budget total de 12 millions) par le
groupe PPR (François-Henri
Pinault). Tous les quatre
étaient présents, ce qui a permis d'avoir un
éclairage intéressant sur la genèse du
film, grâce aux échanges qui ont
été possibles avec eux.
Le synopsis : "En quelques décennies,
l'homme a rompu un
équilibre fait de près de 4 milliards
d'années d'évolution de la Terre et met son
avenir en péril. Le prix à payer est lourd, mais
il est trop tard pour être pessimiste : il reste à
peine 10 ans à l'humanité pour prendre conscience
de son exploitation démesurée des richesses de la
Terre et changer son mode de consommation. En nous offrant les images
inédites de plus de 50 pays vus du ciel, en nous faisant
partager son émerveillement autant que son
inquiétude, Yann Arthus-Bertrand pose, avec ce film, une
pierre à l'édifice que nous devons, tous
ensemble, reconstruire." ... et une
sacrée pierre, puisqu'il
a fallu 3 ans et 700 heures de rush à YAB pour faire ce
film, dont le contenu scientifique est majoritairement tiré
des analyses et des travaux de Lester Brown,
adaptés par le
minutieux travail d'Isabelle Delannoy,
experte
environnementale, qui a réalisé le commentaire du
film et contribué à son scénario.
La particularité de HOME est sa sortie mondiale le 5 juin
à l'occasion de la journée mondiale de
l'environnement, en simultané au
cinéma et en DVD
à prix coutant, sur une soixantaine de chaînes de
télé et en streaming gratuit sur Youtube
pendant
une dizaine de jours (Google est
partenaire de
l'opération,
Mats Carduner, le PDG pour la France, en a
détaillé les modalités), le tout en
cassant la sacro-sainte "chronologie des médias"
chère à la profession : l'objectif est de faire
visionner le film au plus grand nombre, donc avec le moins de
contraintes économiques possibles, souhait cher à
Yann Arthus-Bertrand. Le film sera donc présenté
lors de cette journée mondiale de l'environnement
à Mexico, car il est soutenu par l'UNEP
(Programme des
Nations Unies pour l'Environnement). YAB a indiqué avoir
bénéficié du conseil d'Al
Gore, qui a
vu le film et lui a indiqué la "bonne" manière de
communiquer sur les nombreux chiffres angoissants qui
émaillent les commentaires de ce documentaire, ce qu'il
résume en disant : "On ne veut pas croire ce que
l'on sait
pourtant". A noter également que 20000 DVD seront
envoyés aux écoles par la ligue
de
l'enseignement, selon les dires de YAB.
Ce film a donc été largement financé
par le groupe PPR sous l'impulsion de François-Henri
Pinault, son PDG, à qui le projet a
été présenté en juin 2007,
et pour lequel il a immédiatement donné son OK,
alors qu'il était en train de mettre en place une direction
RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) au
sein du Groupe. "Ce projet nous a forcé
à avancer
avec les 88000 collaborateurs du Groupe, car en tant que contributeur
majeur dans la chaîne de production, il est de notre devoir
de prendre conscience de la nécessité de
progresser dans la responsabilité sociale et
environnementale que nous avons vis à vis de la
planète. Nous avons le pouvoir d'agir sur le destin qui nous
attend si nous ne faisons rien. C'est pour nous une
opportunité inouïe de permettre la mise en oeuvre
d'une nouvelle économie, sans recherche de profit
immédiat, mais avec plus de sens, que nous recherchons tous
aujourd'hui.". Voilà bien
résumé le
credo d'INAKIS depuis sa création
en
2007...
Pour Luc Besson, "C'est un
message commun
pour le 5 juin, pour moi ce
n'est pas un film qui doit recevoir ou pas les critiques ou les
louanges, il me paraît important que nous sortions de ce type
de débat, c'est la raison pour laquelle exceptionnellement
nous avons choisi de ne pas le montrer intégralement
à la presse d'abord".
Le film est, on peut s'en douter si l'on garde
en mémoire le
désormais culte "Une
vérité
qui
dérange" d'Al Gore,
un nouveau
signal d'alarme sur la menace
qui pèse sur l'avenir à court terme de notre
planète. Il se termine cependant sur un dernier quart
d'heure proposant certes quelques solutions, mais surtout sur le
message simple qu'il ne se veut pas donneur de leçon mais
que la solution est en chacun de nous, et que nous y arriverons, mais
"ensemble", qui est le dernier mot du film.
Le mot de la fin revient à Luc
Besson,
à qui l'on
doit le titre du film : "Yann avait d'abord pensé
à "Boomerang", qu'il a jugé finalement trop
négatif. Je lui ai proposé "Home", d'abord pour
la référence cinématographique
à E.T., et puis ensuite parce que la maison est le premier
univers de l'enfant, qui réalise ensuite que la Terre est sa
"Grande Maison". En plus de son évocation internationale,
comprise dans le monde entier, "home", la maison, est pour moi le
symbole
de l'écologie, qui est avant tout la science de l'habitat :
c'est donc un juste retour des choses. Enfin je dirais que la vraie
question posée par ce film, finalement, est "est-ce que vous
aimez vos enfants ?". Si la réponse est oui, alors faites ce
que vous avez à faire pour ne pas leur laisser un monde pour
lequel ils pourront vous reprocher de n'avoir rien fait pour le sauver,
alors que vous le saviez perdu. Le regard d'amour qu'ils vous portent
aujourd'hui sera alors un regard de lourds reproches..."
L'entreprise suédoise Tetra Pak,
inventeur de la célèbre Tetra Brik et leader
actuel sur le marché des emballages en carton
pour produits alimentaires, est partenaire du WWF
depuis 2005 dans l'objectif de diminuer son impact sur l'environnement.
Tetra Pak a mis l'accent sur 5 points pour réduire son empreinte
écologique
: passer à 100% d'électricité verte
d'ici 2009
pour réduire ses émissions de CO2, 40% des
cartons
utilisés proviendront de forêts
certifiées FSC en
2009, label Ecograph garantissant la récupération
et le
recyclage des déchets issus de l'impression des emballages
et
certification ISO 14001 (management environnemental) depuis 1997,
sensibilisation au tri des emballages et
amélioration des
filières de recyclage des briques alimentaires.
C'est dans le cadre de ce partenariat que Tetra Pak a lancé
le siteCarton pour la Terre
où la société explique les actions
qu'elle
mène dans l'idée de limiter son impact sur
l'environnement. On y trouve des explications sur les
activités
de l'entreprise, notamment sur les modes de production desbriques alimentaires
(principalement employées pour le conditionnement du lait et
de
jus de fruits), mais aussi des
articles sur les campagnes du WWF et
comment se situe Tetra Pak par rapport aux enjeux environnementaux.
Début 2008, Tetra Pak a fait réaliser une analyse
sur le cycle de vie
de ses emballages. Il est ressorti de cette étude que les
briques alimentaires seraient les emballages avec l'empreinte
écologique la plus faible
(comparé aux bouteilles en verre ou en plastique). Les briques
alimentaires
sont en effet fabriquées à partir de carton
(à
73%), une ressource naturelle, recyclable et renouvelable et
consommeraient beaucoup moins de CO2 pour leur production et leur
transport. Tout de même, il faut noter que les briques
contiennent également 20 à 23% de
polyéthylène (dérivé du
pétrole) et
5% d'aluminium, ce qui peut d'ailleurs rendre difficile leur recyclage
(du fait qu'il est nécessaire de séparer les
matériaux pour pouvoir les recycler). Des recherches en vue
de
remplacer ces matières par d'autres plus
écologiques
seraient bienvenues pour renforcer encore la démarche de
Tetra
Pak. Une étude comparative et indépendante de
tous les
types d'emballages alimentaires existants serait aussi fort
intéressante.
Avec le WWF, la
société vient
également de lancer une campagne
afin de sensibiliser les collectivités locales à
propos de la collecte et du tri des emballages.
L'expérience débute en partenariat avec la ville
de
Nantes, puis devrait être renouvelée dans d'autres
collectivités (Marseille, Grenoble, Toulouse...). En somme,
des
initiatives allant dans le bon sens bien que des efforts restent
à faire pour véritablement diminuer notre impact
sur la
planète. Et cela commence par la réduction des
emballages
superficiels encore bien trop nombreux !
Un sapin est
vert, bien sûr ! En ce qui concerne la couleur,
c'est bien parti, mais ce n'est pas suffisant pour en faire un
arbre de
noël écologique. Sur les 6 millons
de
sapins vendus
chaque année en France, 1 million sont factices !
Fabriqués en plastique, ils essayent d'être de
plus en plus réalistes, mais leur odeur
d'épicéa, si caractéristique en cette
période, ne parfume pas la maisonnée ! S'il est
réutilisable (il est changé en moyenne tous les 3
ans en France), il est cependant principalement importé de
Chine comme 90% de toutes les décorations de
Noël... Quid du commerce équitable
ou du
développement économique local ?
Huit sapins
végétaux sur dix vendus sur
notre territoire sont issus de la production nationale du
Morvan et du Jura : c'est autant de transport
économisé et cela permet de maintenir
l'emploi
dans notre pays. La plantation de sapins agricoles est
spécialement aménagée pour
Noël ce qui la soustrait à toute
responsabilité sur la déforestation. Le
sapin est aussi un purificateur en supprimant de nombreux
polluants présents dans l'air : en effet, pendant sa
croissance, le sapin, comme tous les arbres, capitalise
du
dioxyde de
carbone et le transforme en bois, eau et
oxygène,
permettant
donc de réduire l'effet de serre si néfaste pour
la Terre.
N'oubliez pas non plus le "sac
à
sapin" à installer à son
pied
pour l'effet décoratif et surtout pratique afin de
protéger le sol de ses épines : une partie du
prix de ce sac à sapin est reversé à Handicap International
en faveur des handicapés. A la fin des fêtes,
l'emballage biodégradable permettra de le transporter avec
commodité jusqu'à la
déchèterie pour y être
composté comme tous déchets verts.
Enfin pour la décoration de votre
beau
sapin, préférez des petits objets
issus du commerce équitable aux
autres
boules et guirlandes industrielles. Cet artisanat apportera une touche
originale, humaine et éthique car n'oublions
pas
qu'originellement la fête de Noël est un moment de
fraternité et générosité...
Le guide d'achat
écologique Topten
vient
de s'enrichir d'une nouvelle catégorie "Lave-linge".
Le guide Topten a été lancé en 2004
par le WWF-France et l'association de
consommateurs
CLCV (Consommation Logement et Cadre de
Vie). Il a
pour objectif de comparer les produits
électro-ménagers et les voitures afin
d'établir un classement des 10 produits ayant le plus
faible impact écologique pour chaque
catégorie représentée. Une catégorie
"lave-linge" vient tout juste d'être
ajoutée au Topten présentant en 2
sous-catégories les 10 appareils de moins de 7 kg et les 10
appareils de plus de 7 kg les plus économes en consommation d'électricité
et d'eau et ayant les meilleures qualités
de lavage et d'essorage suivant la classification européenne.
93% des foyers français possèdent
un lave-linge,
l'impact de l'utilisation de ces appareils n'est donc pas anodin.
Heureusement, l'amélioration des machines à laver
et un meilleur usage ont permis de diminuer de 60% la consommation
d'eau et de 30% celle d'électricité au cours des
vingt dernières années.
Pour vous aider
à bien choisir votre lave-linge,
le guide Topten présente sous forme d'un tableau les
caractéristiques des 10 meilleurs appareils retenus : prix,
coût eau et électricité,
capacité, efficacité
énergétique, consommation d'eau et
d'électricité... Les "étiquettes
énergie" que l'on trouve sur les appareils
électro-ménagers permettent
déjà de repérer les appareils les plus
économes. Instaurée par la Commission
Européenne, l'étiquette énergie classe
les appareils en 7 classes de A à G,
A
étant celle des produits ayant la meilleure efficacité
énergétique. C'est sur cette
étiquette qu'il est également
mentionné l'efficacité de lavage et d'essorage
dans le cas d'un lave-linge. Pour ne pas gaspiller d'eau et
d'électricité, pensez aussi à ne
lancer une machine que lorsque le lave-linge est bien rempli. En effet,
les programmes "demi-charge" consommeront toujours plus par kilogramme
de linge qu'une machine à pleine capacité. La
tendance des fabricants étant de sortir des appareils de
capacité de plus en plus grande, attention à
acheter une machine bien adaptée à vos besoins.
Laver son linge
en
réduisant son impact sur l'environnement,
c'est aussi être vigilant dans le choix de sa lessive.
Les lessives détergentes classiques contiennent en
général bon nombre de substances
chimiques nocives pour l'environnement (pollution des
sols et
de l'eau) mais aussi pour la santé (allergies,
irritations...). Préférez des lessives plus
écologiques (qui portent souvent l'écolabel
européen), biodégradables
et
dont les composants sont issus de ressources
renouvelables.
Les noix de lavage, contenant de la
saponine,
permettent également de laver son linge sans utiliser
d'autre lessive. Enfin pour améliorer le lavage et diminuer
la quantité d'eau et de lessive nécessaires, il
est possible de mettre des balles de lavage
dans le
tambour de la machine afin de mieux battre le linge. En tenant compte
de ces quelques remarques, votre lessive sera plus écologique
et vous ferez des économies
non
négligeables sur votre portefeuille !
La mairie de Paris organise
du 1er au 7 Octobre place de
l'Hôtel
de Ville la 4ème
biennale du tri et de la
propreté.
L'objectif de cette manifestation est de sensibiliser le grand public
au tri et au recyclage
des déchets.
A cette occasion, il
sera
possible de rencontrer des professionnels du domaine des
déchets
et de la propreté, de participer à des
débats,
conférences et animations. Des expositions
d'information sur
le
tri et le recyclage, mais aussi présentant des objets d'art
réalisés à partir de
matières
recyclées sont au programme. De nombreuses animations pour
les
petits et les grands sont
prévues afin de rendre le sujet
plus
ludique : ateliers pédagogiques pour les enfants, animations
artistiques pour découvrir comment avec un peu d'imagination
des
déchets peuvent être transformés en
véritables oeuvres d'art, démonstrations
techniques pour
mieux connaître le travail des agents de collecte et de tri
des
déchets... Plusieurs stands
de collecte seront
présents où chacun pourra y déposer
ses équipements usagés tels que
téléphones portables, piles, cartouches
d'imprimante, ampoules, petits appareils électroniques,
radiographies... Chaque visiteur qui déposera un objet
à un des stands obtiendra en échange un cadeau et
un billet pour participer à la tombola de la biennale.
La quantité
de déchets
générée chaque année est en
effet considérable alors que nombre de ressources naturelles
utilisées pour la fabrication de nos produits de
consommation ne sont pas inépuisables. Le recyclage est donc
nécessaire pour diminuer le volume des
ressources
prélevées sur la planète et ainsi la
soulager quelque peu en réduisant notre empreinte
écologique. Mais pour pouvoir recycler, il faut
déjà trier ! Car il est très difficile
voire impossible de faire du recyclage si tous types de
déchets se retrouvent dans la même poubelle.
Beaucoup de matières peuvent
être
recyclées, avec ou sans processus de transformation : verre,
papier, aluminium, carton, acier, certains plastiques... Et vous pouvez
vous-même recycler certains de vos produits en leur trouvant
de nouvelles utilisations, en plus de faire un geste pour
l'environnement vous aurez une activité créative
!
Pour
info :
La 4ème biennale du tri et de la
propreté a lieu
du 1er au 7 Octobre 2008
place de l'Hôtel
de Ville à Paris.
L'entrée est libre.
Focus cette semaine sur Ecologik-Print,
diffuseur de fournitures
de bureaux éco-responsables.
François Benard,
l'un des trois fondateurs dont nous avons recueilli les
propos, souhaite au travers de ce site marchand
proposer aux entreprises,
administrations,
collectivités et particuliers, des solutions pour
réduire les déchets de bureau et utiliser des
produits ayant un impact réduit sur l'environnement, et cela
à des prix raisonnables.
L'offre d'Ecologik-Print va des cartouches d'imprimante
génériques et recyclées
à la papeterie
éco-responsable (produits en papier recyclé
ou certifié comme étant issu de forêts
gérées durablement). C'est le cas par exemple de l'éco-bloc
dont François Benard dit ne plus pouvoir se passer !
L'éco-bloc
est un bloc note au format A5 fabriqué à partir
de feuilles de papier
utilisées uniquement sur le recto (par des
entreprises, collectivités...) et destinées
à être détruites. Ainsi les feuilles
récupérées peuvent servir sur le
verso,
très pratique pour prendre des notes ou comme papier
brouillon !
Ecologik Print propose également un grand choix de cartouches d'imprimantes
compatibles jet d'encre recyclées et recyclables,
qui présentent deux atouts majeurs : elles sont non
seulement très très compétitives
côté prix par rapport aux cartouches dites
d'origine, mais elles comportent surtout une puce
électronique compatible avec le pilote de votre imprimante.
Ce dernier refuse en général
obstinément de poursuivre ses services avec des cartouches
compatibles sans puce, considérant qu'elles sont vides...
Les habitués des cartouches compatibles ou rechargeables
habituellement sans cette puce apprécieront...
Un autre produit phare d'Ecologik-Print est le filtre
à particules
qui s'installe sur les imprimantes,
photocopieurs et fax afin d'arrêter les
particules fines émises par ces appareils et qui polluent
l'air intérieur. Notre papillon à l'honneur
propose également la Recycl'Box,
un produit original destiné aux particuliers. La Recycl-Box
est livrée à domicile et l'on peut y
déposer toute une liste de déchets tels que les
cartouches d'imprimantes vides,
les piles, les téléphones portables...
Le
contenu de cette boîte est ensuite traité par
Ecologik-Print qui reversera 1%
du chiffre d'affaire généré par cette
collecte à une association du réseau "1% pour la Planète"
(associations engagées dans des actions de protection de
l'environnement).
Il faut dire que
François Benard connaît bien les
solutions innovantes en matière de recyclage, puisqu'il
a créé avec S.Agniel et D.Planchon, avant
Ecologik-Print, la
société Ecologik-Buro
qui propose des systèmes de collecte et de recyclage
des déchets
administratifs et bureautiques pour les entreprises,
collectivités et administrations. Ecologik-Buro a
développé des filières pour la
récupération et le recyclage de produits tels que
les téléphones,
ordinateurs, cartouches... avec une organisation similaire
à celle de la Recycl-Box adaptée aux besoins des
collectivités. Les deux activités sont d'ailleurs
tout à fait complémentaires, ainsi certains
déchets collectés par Ecologik-Buro sont
réutilisés comme emballages pour les produits
diffusés par Ecologik-Print.
Nous vous invitons à découvrir les produits
éco-responsables d'Ecologik-Print sur Inakis
et à profiter de l'offre
spéciale proposée en ce moment par
ce marchand : en renseignant le code INAKIS au moment de
payer votre achat, vous
bénéficierez en effet d'une réduction de 10% sur
le total de votre commande !
Si le sujet ne semble pas a priori particulièrement passionnant, nous avons malgré tout choisi de nous pencher dessus (enfin pas trop quand même, hein...) car il va quand même intéresser les quelques 11 millions de français qui sont connectés à un réseau d'assainissement non collectif, soit 5 millions d'installations !
Nous utilisons chaque jour de l'eau en grande quantité pour les usages domestiques (lavage, cuisine) et les sanitaires. Or l'eau n'est pas une ressource inépuisable (même si elle tombe parfois du ciel !), il est donc nécessaire de la traiter pour pouvoir la recycler.
Pour les foyers qui ne sont pas raccordés au tout-à-l'égout, une fosse septique doit être installée afin de récupérer les eaux usées et de les traiter avant rejet dans la nature. La fosse septique est en général enterrée dans le jardin et est reliée aux canalisations de la maison. Un ou plusieurs bacs successifs permettent de traiter les déchets pardécantation. Chaque année environ la fosse doit être vidangée : si la tâche ne semble pas très agréable, fort heureusement des produits existent pour faciliter l'entretien.
L'eau traitée étant ensuite rejetée dans l'environnement, il est bien sûr très important qu'elle soit la plus propre possible et qu'elle ne contienne pas de polluants qui pourraient infiltrer les sols et les nappes phréatiques. D'où l'intérêt de n'utiliser que des produits naturels et biodégradables qui ne rejetteront pas de composants toxiques contrairement aux produits chimiques.
Mais surtout, le point le plus important à signaler est qu'il faut éviter l'utilisation de produits détergents : leur apport, même en faible quantité, peut détruire la flore bactérienne qui est elle-même à l'origine de la fermentation (et donc destruction) des dépôts organiques ! Par ailleurs l'utilisation de détergents en poudre finit par causer des dépots qui peuvent obstruer les canalisations en formant des bouchons de savon très compacts et difficile à évacuer. Il faut donc employer pour le traitement des canalisations et des fosses septique des complexes biologiques de bactéries agissent en détruisant les matières organiques, ce qui permet d'espacer les vidanges de la fosse mais aussi d'éviter les mauvaises odeurs ! Et même, un autre petit truc "bio" et pas cher : un yaourt dans la fosse de temps en temps, pour faire le plein de ferments !
Et, de ce fait, afin de prolonger les effets de cet entretien bio et limiter l'utilisation des produits détergents, pour l'entretien quotidien des sanitaires, il s'agit également de bien choisir ses produits. Des nettoyants avec des composants naturels et d'origine végétale biodégradables sont sans dangers pour l'environnement... et les petites bactéries nettoyeuses de la fosse !
L'installation de toilettes sèches peut aussi être une bonne solution (si l'on en a la possibilité) pour limiter son utilisation de l'eau et donc la quantité des eaux usées produites. D'autant plus qu'il est tout à fait possible de récupérer le compost pour fertiliser le jardin !
La taxe "pique-nique" a attendu la fin de l'été pour arriver. Le gouvernement prépare la mise en place de cette taxe écologique, d'après les informations du Journal du Dimanche du 14 septembre.
Cette taxe s'inspire de celle existante en Belgique depuis juillet 2007. Elle concerne les sacs en plastique, la vaisselle jetable (assiettes, gobelets et couverts en plastique) et les films plastique et aluminium à usage ménager. La liste n'est pas encore complètement arrêtée, ni sous quelle forme cette taxe va s'appliquer. Sans doute seront également visés, les briquets et rasoirs jetables, les rouleaux adhésifs etc... Nathalie Kosciusko-Morizet, la ministre de l'écologie, a même évoqué que les couches pourraient être concernées. L'idée est de généraliser l'usage des couches lavables (voir le précédent billet "Revenons aux langes, pardon, aux couches lavables").
L'éco-participation pourrait être le modèle choisi par Jean-Louis Borloo, déjà appliquée sur les produits techniques depuis deux ans. Fin septembre, le conseil des ministres se prononcera pour l'inscrire au projet de loi des finances 2009.
Pour continuer à déjeuner sur l'herbe, à faire la fête sans culpabiliser, il suffit de se tourner vers l'achat de vaisselle biodégradable ou compostable. Le choix est vaste, et c'est plutôt sympathique de jeter sa vaisselle dans le barbecue à la fin de la "garden party" !
Christophe, ingénieur ENSAIS, fondateur du site Econologie.com, partenaire d'Inakis, lance avec Ludovic, ingénieur ESAIP SEP, un projet qui n'a rien d'utopique ou d'irréaliste mais qui pourrait être très prometteur s'il leur est permis de valider un certain nombre de points précis.
L'objectif : essayer de fabriquer du pétrole à partir de la biomasse d'une manière "biologique originale" mais inexploitée actuellement.
Voici le message de Christophe que nous relayons bien volontiers :
Ce groupe de travail (informel pour le moment) prenant appui sur des expériences réalisées par le Docteur Laigret, nous avons décidé de le nommer: "Projet Laigret".
Qui est le Docteur Laigret ??
Le Dr Laigret était membre de l’institut pasteur de Tunis dans les années 40-50. Reconnu par ses pairs, il était spécialisé en microbiologie et en virologie, il a participé à la mise au point d’un vaccin contre la fièvre jaune par exemple.
Ainsi, lors d’expériences menées dans les années 40 (voir sa biographie sur le site de l'Institut Pasteur) sur un agent pathogène responsable de la gangrène, il a réussi à produire une méthanisation de matières organiques et surtout il a réussi à produire du pétrole liquide à partir de savon. Créer du pétrole brut est très novateur par rapport aux autres procédés BTL expérimentés ou industrialisés.
Il semble qu’il ait poussé ses études sur d’autres matières organiques telles que des boues d’épuration, des déchets agricoles… avec de bons résultats. Ces travaux ont fait l'objet de 2 comptes rendus à l'académie de sciences, disponibles ici, et d'un article dans S&V en 1949.
Ses travaux sont alors tombés dans l'oubli...or le procédé nous semble tout à fait d'actualité et c'est pourquoi nous aimerions lancer une expérimentation privée afin de vérifier si ses observations sont exploitables.
Pour avoir plus de détail sur l’homme et ses expériences, nous vous proposons de lire les articles et les documents que nous avons réunis sur la nouvelle suivante.
Depuis l'apparition de l'eau minérale en bouteille, sa consommation mondiale n'a pas cessé d'augmenter et ce de manière exponentielle. Les français font d'ailleurs partie des plus gros consommateurs d'eau en bouteille avec près de 140 litres par an et par personne. Au total dans le monde, ce sont 154 millions de litres d'eau en bouteille consommés en 2004 (alors qu'en 1999 cela représentait 98 millions de litres). La "bonne nouvelle" c'est qu'en 2008, la consommation d'eau en bouteille en France a diminué de 6,1% alors qu'elle avait déjà baissé de 6,6% en 2007.
La production d'eau en bouteille est en effet un véritable désastre écologique. La fabrication des bouteilles utilise des matières premières non renouvelables puisque les bouteilles en plastique sont des dérivés du pétrole. Le transport des bouteilles représente ensuite un coût énergétique important et contribue aux émissions de CO2 dans l'atmosphère. Après utilisation, seulement la moitié des bouteilles seront recyclées, engendrant une masse de déchets considérable (200 000 tonnes en France chaque année). L'empreinte écologique de l'eau en bouteille est donc un véritable problème.
La solution ? Boire l'eau du robinet ! Contrairement à certaines idées reçues (parfois véhiculées par les producteurs d'eau minérale...), l'eau du robinet en France est de très bonne qualité et subit des contrôles sévères. D'ailleurs 81% des français estimaient en 2007 que l'eau du robinet était sûre. Hormis le fait de réduire notre impact sur l'environnement, l'autre (énorme) avantage de l'eau du robinet est qu'elle coûte beaucoup moins cher que l'eau en bouteille. Consommer de l'eau en bouteille peut coûter 100 à 300 fois plus que de l'eau du robinet ! Il n'y a donc pas à hésiter. Et si l'eau chez vous sent un peu trop le chlore à votre goût, vous pouvez utiliser une carafe filtrante qui va purifier l'eau. Il est aussi possible d'installer une fontaine à eau, branchée au réseau, qui pourra fournir de l'eau filtrée plate ou même gazeuse.
La génération de nos parents a vu l'arrivée révolutionnaire de la couche jetable dans les années 60. Ce fut, a les entendre, la "libération de la mère de famille", la plus importante invention du siècle dernier... Alors l'engouement des jeunes parents pour la couche lavable leur paraît INCONCEVABLE ! Pour un peu, ils nous traiteraient de "bobos"!
Et pourtant, les avantages économiques et écologiques sont indéniables. Certes, l'investissement initial est un peu onéreux, mais sur une période de 36 mois, les économies sont notables. De 1500 Euros pour l'utilisation de couches classiques à 600 euros pour des couches bio : très rentable si l'on commence au premier enfant. Question environnement, c'est plus d'une tonne de déchets non biodégradables qu'un petit enfant va représenter sur 3 ans s'il est changé 6 fois par jour avec des couches habituelles. Pour essayer, il existe des packs découverte, des packs pour une journée et si vous êtes entièrement convaincu, des coffrets complets de 18 couches, ce qui représente une lessive tous les trois jours.
On hésite encore un peu ? Il existe une alternative pour votre Bébe Bio, les couches écologiques jetables. Encore peu répandues, vous pourrez acheter celles de Moltex ou Naturae sur l'Eco-guide Inakis.
Chaque année, nous produisons une quantité de déchets considérable dont beaucoup ne sont pas recyclables et peuvent être très polluants pour l'environnement. C'est le cas notamment des matières plastiques (en particulier les emballages), représentant environ 11% des déchets ménagers et provenant de ressources non renouvelables (hydrocarbures), qui sont pour la plupart difficilement recyclables et contiennent bien souvent de nombreux additifs toxiques. Leur impact sur l'environnement est donc très fort, il est alors indispensable de trouver des alternatives afin de réduire notre empreinte écologique.
On peut préférer des matières plastiques recyclables (et recyclées) tel que le polypropylène, composé de molécules de propylène, très facilement recyclable par rapport à d'autres matières plastiques comme le PVC. Ainsi avec 1 tonne de plastiques recyclés on peut économiser jusqu'à 700 kg de pétrole brut ! Les avantages du polypropylène sont multiples : il est très rigide, résistant à l'abrasion, imperméable, indéchirable, transparent... De plus, sa combustion ne dégage que de l'eau et du dioxyde de carbone, donc aucun produit chimique.
On utilise le polypropylène dans divers domaines, par exemple pour la fabrication de pièces automobiles, de contenants alimentaires, de films d'emballages, de cordes, d'adhésifs et colles, de fibres textiles (tapis), de pièces pour équipements ménagers, de jouets, de composants électriques et électroniques, de tuyaux… Pour la papeterie, découvrez par exemple les adhésifs en polypropylène (sans chlore et sans solvants) remplaçant fort bien les rubans en PVC, les pochettes transparentes pour ranger vos documents ou encore lesmarqueurs avec le corps en polypropylène recyclé. Le polypropylène est également utilisé pour les couches bébé du fait de son caractère hydrophile, alors que sa résistance permet d'en faire des sacs plastiques recyclables.
Un petit logo vous permet de reconnaître les plastiques recyclables, il s'agit du ruban de Möbius en forme de triangle avec un chiffre à l'intérieur indiquant le type du plastique. Pour le polypropylène, aussi abrégé PP, on trouve ce logo avec le chiffre 5.
Les " 3 R " Réduire-Réutiliser-Recycler c'est si facile!
Les réflexes viennent très vite, si je suis bien informée. Alors, pour les ampoules, je les mets dans quelle poubelle ?
Les lampes basses consommation, à LEDs ou les tubes fluorescents, portent le symbole je dois donc les rapporter en magasin et les déposer dans des boites de collecte, ou les déposer en déchèterie. Mais je dois faire attention de ne pas les casser, en séparant les tubes des ampoules. Par contre, je me débarrasse des ampoules traditionnelles dans ma poubelle ménagère, mais surtout je décide de ne plus en racheter !
Le recyclage est pratiqué par Recylum, éco-organisme à but non lucratif agrée par les pouvoirs publics, financé lorsque j'achète une ampoule neuve par l'eco-contribution.
Pour en savoir plus sur les lieux de collecte: www.malampe.org