On ne peut que sourire, en imaginant le clin d'œil que font
ses créateurs, au petit gâteau sec qui a failli
avoir raison de George W. Bush en 2002. Dès lors, ce
charmant biscuit alsacien a fait parler de lui sur tous les
médias de la planète, à cause de cet
incident présidentiel.
Le choix de colorer le bretzel est la moindre des choses pour un
fabriquant de mode dont l'originalité est de reproduire des
couleurs mythiques de notre Histoire dans des teintures pour coton bio,
fibre de bambou et cashmere.
Et le bleu est la nouvelle couleur pour symboliser une marque
écolo : d'après les agences de design, le
développement durable est en train de changer de couleur, le
vert est en passe de devenir bleu ! Las de la verdure de la campagne,
maintenant on se tourne vers le bleu du ciel et de la mer ...
Bluebretzel est une entreprise citoyenne, et comme elle est solidaire,
le coton biologique utilisé pour la confection de la
collection est cultivé au Mali dans le cadre d'un commerce
équitable, sous la surveillance de la marque de certification Max Havelaar.
Des pulls, des
tops et des t-shirts pour l'homme et la femme vont se
décliner dans des tonalités inédites
comme celle de la couleur originelle des yeux de Mona Lisa, la femme la
plus connue au monde.
C'est un spécialiste en imagerie numérique multi
spectral qui a réussi à ôter
virtuellement la couche de vernis datant de 5 siècles et,
avec 22 Gigas de données, à obtenir les moindres
nuances de couleur qui constituaient la toile de Léonard de
Vinci.
Mais l'univers
artistique n'est pas le seul domaine d'inspiration des
designers de Bluebretzel. Le bleu de la collection 2009 n'est pas celui
d'Yves Klein, mais le bleu de la Terre vu depuis Apollo 17 en 1972,
à 28000 miles d'altitude.
Le noir de Bluebretzel aurait pu sortir des œuvres de
Soulages, et bien ce sera d'une boite de caviar de la maison Kaspia,
puisque les oeufs de Béluga Royal possèdent
l'éclat du noir anthracite si peu commun.
Le blanc est la reproduction de la blancheur des plages australiennes
de Hyans beach, connues pour avoir le sable le plus blanc de la
planète.
Le rose fruité qui a été retenu, est
celui du sorbet à la framboise du glacier parisien
Berthillon et le vert sympathique, qui a du pep's, nous
ramène au temps de la 2cv citroën,
au vert improbable !
Une fois les couleurs définies par les créateurs
de la marque Bretzel, les teintures sont mises au point avec
précision, dans la prestigieuse teinturerie
française Coquette (Pas de Calais). La qualité
des teintures utilisées garanti une
fidélité de la tenue des couleurs des
vêtements, lavage après lavage.
Bluebretzel, des couleurs remarquables, pour une nouvelle mode
éthique, follement tendance !
Les bâches publicitaires en PVC
qui recouvrent les immeubles de nos villes pendant les travaux, ou pour
annoncer des événements culturels sont
très robustes pour pouvoir résister aux
intempéries. Alors quel gâchis de devoir les
incinérer après une si courte vie ! Des marques
françaises comme Reversible,
bilum, Chiketic
ou espagnole comme Demano
les récupèrent pour leur offrir une seconde
utilisation. Sac à mains, petit sac de voyage, pochettes
pour ordinateur ou besace pour partir en cours, on ne les quitte plus.
En Allemagne, Feuerwear
recycle des tuyaux à incendie qui deviennent des sacs mais
aussi des ceintures très solides.
En Finlande, la marque Globe Hope
recycle des sacs de l'armée ou des tissus vintage comme des
couvertures ou des serviettes éponges pour les transformer
en accessoires très eco et originaux.
Très estivale avec des coloris qui ont du peps, la
collection Nahui Ollin
s'inspire de la technique de pliage et tissage Inca. Basée
près de Mexico, la fabrication se fait avec la
récupération d'emballage de bonbons ou de sodas. Dans le
même esprit, aux Philippines, des sacs et pochettes Taloma sont
tressés par des femmes de Manille, à partir de
packs de jus de fruits. Elles font le tour des écoles pour
collecter leur matière première auprès
des élèves qui sont ainsi sensibilisés
à l'intérêt du recyclage.
Mon coup de cœur pour cette saison est le sakaron de
reversible, avec un rêve de fille que je vous confie : imaginer
que MON sakaron
soit découper dans une affiche de Nespresso
Bonne copine, je choisis le sourire, je vous laisse le reste... Qu'est
ce que vous en pensez ?
Ceux qui seront dans la
région de Bordeaux ce week-end
pourront participer au festival Changement
d'Ère qui se
tiendra du 5 au 7 juin. Organisée par une équipe
de bénévoles, cette deuxième
édition de Changement d'Ère est
réalisée en partenariat avec la ville de Bordeaux
et la région Aquitaine mais aussi de nombreuses
associations, medias et entreprises engagés dans le
développement durable (WWF,
Greenpeace, Ecolo-info, Good
Action, Alternative Channel, Nature et Découvertes,
Ethiquable...). Le village du
festival proposera diverses animations
autour des alternatives plus durables et écologiques sur
tous les thèmes de notre quotidien : éco-habitat,
énergies renouvelables, consom'action, tourisme responsable,
traitement des déchets...
Au total ce sont près de 150 exposants que vous pourrez
rencontrer durant ce week-end. Bien d'autres
festivités sont
également au programme telles que des expositions,
conférences, ateliers, concerts... Parmi les sujets
abordés vous retrouverez : le management
d'entreprise
responsable, les maisons passives, la préservation de la
biodiversité, les additifs alimentaires et la
santé, l'impact des changements climatiques...
Plusieurs projections de films seront aussi au programme avec des
reportages, interviews et clips de sensibilisation, mais surtout ne
ratez pas le film "HOME" de Yann Arthus-Bertrand
qui sera
projeté sur écran géant le vendredi 5
juin à 22h, dont la sortie coïncide avec la
Journée
Mondiale de l'Environnement
organisée par les Nations Unies.
Pour info :
Le festival Changement d'Ère aura lieu du 5
au 7 juin, à l'esplanade des
Quinconces à Bordeaux.
L'entrée est gratuite.
J'ai de bonnes
nouvelles pour cette fin de mois de mai, les températures
sont en hausse, le soleil va briller équitablement sur
tout le territoire pendant le prochain week-end prolongé.
Et surtout Laspid nous dévoile
leurs nouveaux modèles de t-shirts
qui vont s'accorder à merveille avec cette météo.
Les couleurs ont du peps : rose malabar, violet campanule,abricot de provence,
vert pistache et l'incontournable blanc estival.
Les
sérigraphies sont toutes des créations originales
de Laspid, excepté le modèle Fumadora que l'on
doit à Como No. Comme toujours, ils sont
réalisés en coton biologique
de qualité remarquable, mais surtout ils sont
fabriqués en quantité limitée, alors
pas de temps à perdre !
Pour avoir déjà commandé des t-shirts Laspid,
je peux vous assurer que la livraison est très rapide et que
les frais de port (3 euros pour 1 t-shirt) sont très
raisonnables.
La prochaine nouveauté sera japonisante puisque le concours
graphique du meilleur visuel d'internaute, sur le thème du
Japon vient de s'achever. Vous pouvez à votre tour, voter
pour le motif qui sera édité cet
été : il y a du sushi au menu...
Les vins bio
séduisent de plus en plus de gens qui souhaitent consommer
des produits à la fois plus respectueux de l'environnement,
de la santé et qui soient de qualité. La
viticulture n'est en effet pas sans conséquences,
car si elle occupe 5% du territoire français, ce sont 20%
des pesticides qui lui sont consacrés. En 2007, les
exploitations viticoles certifiées bio étaient
près de 2000, ce qui représente 2,6% environ du
vignoble français. Mais en réalité on
ne peut pas vraiment parler de vin labellisé bio, il s'agit
plutôt de "vin issu de raisins de l'agriculture
biologique". Le label "Agriculture Biologique" ne
s'applique qu'aux méthodes de production du raisin
(jusqu'aux vendanges) mais ne prend pas en compte la façon
dont se fait la vinification. Il est donc tout à
fait possible d'ajouter des conservateurs, levures, colorants... durant
la vinification même si le raisin utilisé est
labellisé AB. Dans les faits, cela ne pose pas vraiment
problème puisque les viticulteurs engagés dans un
processus de certification bio prônent des
méthodes de vinification les plus naturelles possibles. Dans
tous les cas, le label AB garantit
l'absence de pesticides, insecticides, fongicides ou engrais chimiques
dans le vin certifié, ainsi que le recyclage des
matières organiques et une lutte biologique.
C'est d'ailleurs pour pallier
aux manques du label AB qu'a été
créée en 1998 la FNIVAB
(Fédération Nationale Interprofessionnelle des
Vins de l'Agriculture Biologique) qui a élaboré
une charte de vinification pour les
viticulteurs bio. Les adhérents à cette charte
doivent se conformer à des critères pour la
fabrication du vin bio depuis la culture jusqu'à la mise en
bouteille. On peut reconnaître les vins respectant la charte FNIVAB
grâce à la mention du logo AB où le "A"
est à l'envers. D'autre part, la Commission
Européenne travaille actuellement à
l'élaboration d'une législation prenant en compte
les méthodes de vinification pour la certification du vin
bio, il s'agit du projet ORWINE.
On trouve également sur les vins d'autres certifications ou
marques privées habituelles de l'agriculture
biologique, voire biodynamique,
comme Nature & Progrès
ou Demeter. Autre initiative à
signaler dans ce domaine : l'association SIVCBD(Syndicat International des Vignerons en Culture
Biodynamique) qui a élaboré un cahier des charges
pour la culture du vin en bio-dynamie. Le respect de celui-ci est
vérifié par l'organisme Ecocert et permet
d'afficher le logo Biodyvin sur les
bouteilles certifiées.
Enfin on parle
généralement de vins naturels
pour les vins produits avec le moins d'intervention possible du
vigneron, c'est-à-dire bien souvent sans l'ajout de levures
ni l'utilisation de soufre (sulfites).
Alors que vient de
débuter la 9ème Quinzaine du
Commerce Equitable, il est l'occasion de faire le tour
des certifications équitables
afin de s'y retrouver plus facilement. En
réalité, il n'existe toujours pas à
l'heure actuelle de label officiel et unique certifiant qu'un produit
est issu du commerce
équitable. Diverses initiatives ont vu le jour de part le
monde
autour de l'organisation d'une nouvelle forme de commerce mais avec des
visions parfois un peu différentes. C'est pourquoi il existe
maintenant plusieurs démarches ou labels privés
relevant du commerce
équitable que vous pouvez trouver sur les produits
certifiés. La définition
communément admise du commerce
équitable est celle du réseau
FINE (qui réunit les principaux acteurs
internationaux de ce secteur) : "Le
commerce équitable est un partenariat commercial,
fondé
sur le dialogue, la transparence et le respect, dont l'objectif est de
parvenir à une plus grande équité
dans le commerce mondial. Il contribue au développement
durable en
offrant de meilleures conditions commerciales et en garantissant les
droits des producteurs et des travailleurs marginalisés,
tout
particulièrement au Sud de la planète. Les
organisations
du Commerce Equitable (soutenues par les consommateurs) s'engagent
activement à soutenir les producteurs, à
sensibiliser
l'opinion et à mener campagne en faveur de changements dans
les
règles et pratiques du commerce international
conventionnel. Ses engagements
principaux sont : assurer une juste
rémunération du travail des producteurs et
artisans
marginalisés [...], garantir le respect des droits
fondamentaux
des personnes, instaurer des relations durables entre partenaires
économiques et favoriser la préservation de
l'environnement." Si les différents
réseaux du
commerce équitable s'accordent sur cette
définition, les
approches divergent parfois, voici donc un aperçu de ces
différentes démarches.
Le domaine où l'on compte le plus de filières
équitables à l'heure actuelle est celui des
denrées alimentaires. Le label
(privé) le plus connu pour les produits alimentaires est
sans aucun doute Max Havelaar.
L'association Max Havelaar représente l'organisme
international
FLO (Fairtrade Labelling Organizations) qui définit des
standards du commerce
équitable par filière de
production. La certification est délivrée par
l'organisme
indépendant FLO-Cert suivant les critères de ces
standards. On la trouve sur de nombreux produits comme le
café,
le thé, le chocolat, le riz, le sucre, les jus de fruits,
les
épices, les fruits et légumes... Voici par
exemple
quelques marques dont les produits sont certifiés
équitables et portent le logo bien reconaissable de Max
Havelaar
(bleu et jaune sur fond noir) : Ethiquable,
Alter Eco,
Solidarmonde,
Jardin Bio Equitable...
Mais il existe
d'autres démarches concernant les produits alimentaires.
C'est le cas de la marque
Bio Equitable
qui est également gérée par une
association et
contrôlée par l'organisme de certification
Ecocert. Cette certification
prend non seulement en compte des critères du commerce
équitable tout au long d'une filière mais
garantit également une production selon les principes de l'agriculture
biologique,
ce qui n'est pas le cas de Max Havelaar. A noter toutefois que les
produits certifiés par Max Havelaar portent aussi souvent le
label AB (Agriculture Biologique). Le réseau Oxfam
qui regroupe plusieurs organisations internationales du commerce
équitable distribue aussi des produits alimentaires.
Le commerce équitable ne s'arrête cependant pas
aux produits de l'alimentation, on trouve aussi de l'artisanat
équitable et plus récemment de
nouvelles filières équitables sont apparues comme
le coton ou les cosmétiques.
Côté
artisanat, ce sont des réseaux associatifs
comme Artisans du Monde qui proposent des objets de
décoration
ou d'art de la table, des bijoux, de la papeterie... provenant de
petits producteurs avec lesquels ils ont établis des
critères d'équité à
respecter. Enfin le
réseau Minga distribue des
produits avec la
garantie du commerce équitable tout au long de la
filière
de production et de commercialisation. Pour la filière du coton
équitable
(et souvent bio), on repèrera les textiles
certifiés par Max Havelaar ou Bio Equitable.
L'offre en textiles et
prêt-à-porter équitables est de plus en
plus riche,
découvrez par exemple les marques Ideo,
Machja,
Jardin Bio Equitable,
Tudo Bom?,
Ethos...
Max Havelaar
Bio
Equitable
Oxfam
Minga
Voilà de quoi vous aider à reconnaître
les produits équitables
pour être sûr de leurs conditions de
production, de
leur qualité et de leur impact réduit sur
l'environnement. En choisissant des produits équitables,
vous
ferez un geste de solidarité
envers les petits producteurs et contribuerez à un commerce
plus éthique et durable.
Nous avons eu le
privilège hier
d'assister
à la conférence de presse organisée au
musée du quai Branly à Paris pour
découvrir en avant-première quelques extraits du
film HOME de Yann Arthus-Bertrand,
coproduit par Elzevir Films (Denis
Carot) et EuropaCorp (Luc Besson) et
financé en grande
partie (10 millions d'euros sur un budget total de 12 millions) par le
groupe PPR (François-Henri
Pinault). Tous les quatre
étaient présents, ce qui a permis d'avoir un
éclairage intéressant sur la genèse du
film, grâce aux échanges qui ont
été possibles avec eux.
Le synopsis : "En quelques décennies,
l'homme a rompu un
équilibre fait de près de 4 milliards
d'années d'évolution de la Terre et met son
avenir en péril. Le prix à payer est lourd, mais
il est trop tard pour être pessimiste : il reste à
peine 10 ans à l'humanité pour prendre conscience
de son exploitation démesurée des richesses de la
Terre et changer son mode de consommation. En nous offrant les images
inédites de plus de 50 pays vus du ciel, en nous faisant
partager son émerveillement autant que son
inquiétude, Yann Arthus-Bertrand pose, avec ce film, une
pierre à l'édifice que nous devons, tous
ensemble, reconstruire." ... et une
sacrée pierre, puisqu'il
a fallu 3 ans et 700 heures de rush à YAB pour faire ce
film, dont le contenu scientifique est majoritairement tiré
des analyses et des travaux de Lester Brown,
adaptés par le
minutieux travail d'Isabelle Delannoy,
experte
environnementale, qui a réalisé le commentaire du
film et contribué à son scénario.
La particularité de HOME est sa sortie mondiale le 5 juin
à l'occasion de la journée mondiale de
l'environnement, en simultané au
cinéma et en DVD
à prix coutant, sur une soixantaine de chaînes de
télé et en streaming gratuit sur Youtube
pendant
une dizaine de jours (Google est
partenaire de
l'opération,
Mats Carduner, le PDG pour la France, en a
détaillé les modalités), le tout en
cassant la sacro-sainte "chronologie des médias"
chère à la profession : l'objectif est de faire
visionner le film au plus grand nombre, donc avec le moins de
contraintes économiques possibles, souhait cher à
Yann Arthus-Bertrand. Le film sera donc présenté
lors de cette journée mondiale de l'environnement
à Mexico, car il est soutenu par l'UNEP
(Programme des
Nations Unies pour l'Environnement). YAB a indiqué avoir
bénéficié du conseil d'Al
Gore, qui a
vu le film et lui a indiqué la "bonne" manière de
communiquer sur les nombreux chiffres angoissants qui
émaillent les commentaires de ce documentaire, ce qu'il
résume en disant : "On ne veut pas croire ce que
l'on sait
pourtant". A noter également que 20000 DVD seront
envoyés aux écoles par la ligue
de
l'enseignement, selon les dires de YAB.
Ce film a donc été largement financé
par le groupe PPR sous l'impulsion de François-Henri
Pinault, son PDG, à qui le projet a
été présenté en juin 2007,
et pour lequel il a immédiatement donné son OK,
alors qu'il était en train de mettre en place une direction
RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) au
sein du Groupe. "Ce projet nous a forcé
à avancer
avec les 88000 collaborateurs du Groupe, car en tant que contributeur
majeur dans la chaîne de production, il est de notre devoir
de prendre conscience de la nécessité de
progresser dans la responsabilité sociale et
environnementale que nous avons vis à vis de la
planète. Nous avons le pouvoir d'agir sur le destin qui nous
attend si nous ne faisons rien. C'est pour nous une
opportunité inouïe de permettre la mise en oeuvre
d'une nouvelle économie, sans recherche de profit
immédiat, mais avec plus de sens, que nous recherchons tous
aujourd'hui.". Voilà bien
résumé le
credo d'INAKIS depuis sa création
en
2007...
Pour Luc Besson, "C'est un
message commun
pour le 5 juin, pour moi ce
n'est pas un film qui doit recevoir ou pas les critiques ou les
louanges, il me paraît important que nous sortions de ce type
de débat, c'est la raison pour laquelle exceptionnellement
nous avons choisi de ne pas le montrer intégralement
à la presse d'abord".
Le film est, on peut s'en douter si l'on garde
en mémoire le
désormais culte "Une
vérité
qui
dérange" d'Al Gore,
un nouveau
signal d'alarme sur la menace
qui pèse sur l'avenir à court terme de notre
planète. Il se termine cependant sur un dernier quart
d'heure proposant certes quelques solutions, mais surtout sur le
message simple qu'il ne se veut pas donneur de leçon mais
que la solution est en chacun de nous, et que nous y arriverons, mais
"ensemble", qui est le dernier mot du film.
Le mot de la fin revient à Luc
Besson,
à qui l'on
doit le titre du film : "Yann avait d'abord pensé
à "Boomerang", qu'il a jugé finalement trop
négatif. Je lui ai proposé "Home", d'abord pour
la référence cinématographique
à E.T., et puis ensuite parce que la maison est le premier
univers de l'enfant, qui réalise ensuite que la Terre est sa
"Grande Maison". En plus de son évocation internationale,
comprise dans le monde entier, "home", la maison, est pour moi le
symbole
de l'écologie, qui est avant tout la science de l'habitat :
c'est donc un juste retour des choses. Enfin je dirais que la vraie
question posée par ce film, finalement, est "est-ce que vous
aimez vos enfants ?". Si la réponse est oui, alors faites ce
que vous avez à faire pour ne pas leur laisser un monde pour
lequel ils pourront vous reprocher de n'avoir rien fait pour le sauver,
alors que vous le saviez perdu. Le regard d'amour qu'ils vous portent
aujourd'hui sera alors un regard de lourds reproches..."
La 9ème
édition de la Quinzaine du Commerce Equitable
commence dans quelques jours, elle aura lieu cette année du
9 au 24 mai et est placée sous le thème
de l'environnement. Organisée par la Plate-Forme
du Commerce Equitable (PFCE) depuis 2001, cette
quinzaine a pour objectif de faire connaître et sensibiliser
le grand public au commerce équitable. La PFCE est un
collectif créé en 1997 qui rassemble de nombreux
acteurs du commerce équitable en France : organisations
d'appui aux pays du sud, importateurs, organismes de labellisation,
vendeurs spécialisés... Elle compte actuellement
39 membres dont Alter eco, Biocoop, Ethiquable, Solidar'Monde, Max
Havelaar France, Artisans du Monde, Idéo... La PFCE regroupe
donc différents types d'acteurs et différentes
approches du commerce équitable, mais sa mission principale
est commune à tous, il s'agit de défendre et de
promouvoir un système d'échanges international
plus éthique et responsable.
Producteurs du commerce équitable : cueilleuse
de thé au Darjeeling et producteurs de quinoa en Equateur
(photos d'Ethiquable)
Ainsi elle a
initié la Quinzaine du Commerce Equitable qui remporte
chaque année de plus en plus de succès. Durant
deux semaines, les acteurs du commerce
équitable se mobilisent en organisant divers
évènements dans toute la France afin de
sensibiliser consommateurs, medias et pouvoirs publics aux enjeux d'une
telle démarche. Des dégustations, expositions,
conférences, animations... auront lieu un peu partout sur le
territoire. Pour connaître le programme et les
évènements prévus près de
chez vous,
la PFCE a mis en ligne un site internet dédié
où vous trouverez
l'agenda de la Quinzaine 2009 : www.quinzaine-commerce-equitable.fr.
Cette année le lancement de la Quinzaine coïncide
avec la Journée Mondiale du Commerce Equitable
et le thème choisi est "Commerce Equitable et Environnement"
puisque les enjeux sont planétaires et s'inscrivent dans une
démarche de développement durable et de respect
de l'environnement.
D'autres temps
forts sont prévus pour cette Quinzaine du Commerce
Equitable. Ainsi la marque Ethiquable
qui commercialise en France des produits alimentaires
équitables, inaugure le 9 mai sa nouvelle chaîne
tv sur le web en proposant un programme spécial "Tour du
monde du commerce équitable". Pendant 4 heures, les
internautes pourront découvrir des reportages et assister en
direct à des débats et duplex avec les
producteurs de 4 continents. Il est d'ailleurs possible d'envoyer ses
questions dès maintenant sur le site d'Ethiquable.tv.
Pour info : "Le Tour du Monde du Commerce Equitable"
aura lieu samedi 9 mai de
14h
à 18h sur Ethiquable.tv. De son côté, Max
Havelaar France investira durant 15 jours la
Bourse de commerce de Paris pour une exposition "Le commerce
équitable du Sud au Nord" et de nombreuses animations. Le 9
mai sont également prévus des brunchs
équitables un peu partout dans le monde.
N'hésitez pas à vous renseigner pour
connaître les festivités organisées
dans votre région, c'est l'occasion d'en apprendre davantage
sur les principes du commerce équitable, de trouver des
réponses à vos interrogations et bien
sûr de déguster quelques produits
équitables ! Durant cette Quinzaine, nous vous ferons
découvrir plus en détails ce monde où
le commerce est plus éthique et respectueux
de la planète.
L'éthique
et le bio sont de plus en plus présents dans
notre consommation, mais il n'est pas toujours facile de s'y retrouver
entre les vraies offres responsables et écologiques
et celles qui ne sont que des effets d'annonces surfant sur la "vague
développement durable". C'est pourquoi Equiterre,
une ONG québécoise engagée dans des
projets de commerce équitable et écologiques,
vient de publier l'édition 2009 de son "Guide
du vêtement responsable". Elle y
présente les alternatives possibles à la
consommation de masse et aux méthodes de fabrication et de
transformation très polluantes en matière de
prêt-à-porter. Ce guide permet d'y voir plus clair
sur les enjeux de la mode éthique
et d'avoir les informations nécessaires pour faire les bons
choix.
Le livret donne
tout d'abord un certain nombre de
définitions pour mieux comprendre le monde de la mode
éthique et détaille chaque label ou certification
lié aux filières de production de
matières premières biologiques et
équitables destinées à
la fabrication de textiles. Notamment on trouve dans cette partie une
présentation des différentes fibres naturelles
pourvant être utilisées en remplacement des fibres
synthétiques issues de ressources non renouvelables. Un
chapitre fait ensuite un résumé de la situation
actuelle dans l'industrie du textile, avec le constat bien souvent
de conditions de
travail dramatiques pour les ouvriers des pays du Sud. La
partie suivante présente au contraire des initiatives
alternatives et positives pour le développement de
filières prenant en compte les principes du commerce
équitable et respectant des normes environnementales. Le
guide propose d'ailleurs un tableau bien pratique résumant
les enjeux environnementaux pour chaque étape de la
fabrication d'un vêtement, ce qui donne un bon
aperçu du cycle de vie complet d'un
vêtement en coton conventionnel
comparé à un cycle de vie alternatif pour un
vêtement en coton bio et équitable.
N'hésitez pas à consulter ce petit guide bien
utile pour en apprendre davantage sur les problématiques
liées à l'industrie du textile et les fondements
de la mode éthique. Il est aussi de bons conseils pour bien
choisir ses vêtements, afin d'éviter que notre
consommation n'ait des impacts négatifs sociaux et
environnementaux. Un
élément à
toujours bien vérifier est déjà de
veiller à la présence d'un label
ou d'une certification reconnue attestant que
la
production des matières premières a bien
été réalisée selon les
principes de l'agriculture biologique et ceux du commerce solidaire,
ainsi que la non-utilisation de produits polluants lors des phases de
transformation.
L'été étant bientôt
là, les nouvelles collections de vêtements bio et
équitables arrivent pour le plaisir des petits comme des
grands. Découvrez par exemple les nouveautés Ideo
dont tous les vêtements sont certifiés Agreco pour
la confection équitable et Skal pour le coton biologique. Ou
encore Jardin
Bio Equitable dont les produits sont
certifiés Ecocert et FLO, Kolam
marque labellisée par EKO... et bien d'autres
!
Ecologie Shop
propose depuis 2007 des produits innovants et
écologiques pour l'habitat et vient
d'étoffer son offre
début 2009 avec le lancement de son nouveau site internet.
Sa
spécialité ce sont les solutions pour
économiser
l'énergie et l'eau, les produits naturels et sains
pour la maison
et les énergies renouvelables. L'équipe
d'Ecologie Shop
teste et sélectionne les produits les plus efficaces et les
plus
écologiques afin de permettre à chacun de
réduire son impact sur la
planète et de vivre en harmonie dans son habitat.
Côté
économies, Ecologie Shop nous présente des
produits pour mieux gérer et
réguler sa consommation d'eau et d'énergie.
Pour la maison, vous trouverez des systèmes pour
limiter la consommation d'eau des robinets, douches et
toilettes tels que les aérateurs d'eau
qui peuvent permettre d'économiser de 30 à 80%
d'eau. Il suffit pour cela de fixer le régulateur sur un
robinet qui a pour action de limiter le débit de l'eau. Au
jardin, il existe également des méthodes pour
limiter sa consommation notamment pour l'arrosage en installant des
récupérateurs d'eau de pluie et des
systèmes de goutte à goutte. Pour économiser
l'électricité de son foyer, les
solutions ne manquent pas non plus : ampoules fluocompactes ou
à LEDs, lampes solaires, régulateurs
électriques... Grâce à ces produits
plus écologiques, vous économiserez non seulement
eau et énergie mais vous ferez également des
économies sur votre porte-monnaie !
L'offre
d'Ecologie
Shop s'étend aussi aux produits plus sains
pour vous comme pour votre habitat : filtres et carafes filtrantes
pour eau du robinet, lessives et produits d'entretien
écologiques et biodégradables, savons et gels
douches naturels... Par ailleurs, la boutique propose toute une gamme
de produits utilisant les énergies
renouvelables solaires et éoliennes. Cela va
des lampes, chargeurs, panneaux photovoltaïques,... pour
l'énergie solaire aux petites éoliennes.
Sur le site
d'Ecologie Shop, vous pourrez aussi découvrir des fiches
conseils pour un habitat plus écologique ainsi qu'un outil de simulation
permettant de calculer les économies que vous pourriez faire
sur votre budget en remplaçant des ampoules à
incandescence classiques par des ampoules basse consommation. Car
l'idée d'Ecologie Shop c'est autant de proposer des produits
performants avec un impact réduit sur l'environnement que
des produits accessibles à tous et permettant de faire des
économies sur ses dépenses en eau et
énergie. Pour en savoir plus sur la démarche de
cette boutique, nous vous invitons à lire ci-dessous
l'interview
réalisée par Inakis de Pierre-Loïc
Dubois, fondateur d'Ecologie Shop.
Inakis : En
quoi consiste votre activité
commerciale ?
Pierre-Loïc Dubois :
Ecologie-Shop.com
sélectionne et distribue des produits écologiques
innovants et efficaces, qui permettent d'économiser
l'énergie, d'économiser
l'eau, de produire son énergie et de vivre plus sainement
dans son
habitation.
I : Quel
est votre produit le plus populaire ? Pourquoi à votre avis ?
PLD : Les produits
d'économies d'eau et d'économie
d'énergie.
I :
Qu'est-ce
qui fait que votre entreprise est bonne pour nous et pour la
planète ?
PLD : Nous avons l'ambition,
qui est partagée par plusieurs autres
e-commerçants,
de proposer des produits qui permettent d'économiser les
ressources de la
planète et d'utiliser les énergies renouvelables.
Mais, et c'est en cela que nous nous différencions, nous
avons aussi
l'ambition de distribuer des produits de qualité, que notre
équipe composée
de professionnels teste et sélectionne.
I : Comment
avez-vous démarré et en êtes-vous venu
là ?
PLD : Nous avons
commencé par mettre en place un site test avec une centaine
de
références, déjà sous
l'adresse www.ecologie-shop.com, avec l'ambition de
faire un site complet. C'est aujourd'hui fait et nous exploitons le
nouveau
site depuis le début de l'année 2009.
I : Quels
sont les
difficultés ou challenges que vous avez
rencontrés et
surmontés pour rester toujours bon pour nous et pour la
planète ?
PLD : Le plus
compliqué est
certainement de trouver des produits de qualité à
des
tarifs raisonnables. Car notre marché n'existe pas encore,
les produits sont
peu connus et encore moins utilisés. Donc si en plus on
propose des produits
chers, jamais le marché ne décollera.
I : Quel
est le moment
où la période que vous avez
préféré
dans votre activité (votre meilleur souvenir, le moment
fort...)
?
PLD : Tous les jours !
I : Quel
est le signe le plus positif en matière de
développement durable que vous ayiez vu récemment
?
PLD : Je veux croire que la crise
actuelle
nous poussera à plus de sobriété dans
notre consommation de biens et d'énergie, alors peut
être que c'est un signe
...
I : Quel
conseil
donneriez-vous à des entrepreneurs qui démarrent
dans une
activité bonne pour nous et pour la planète ?
PLD : Attention à
ne pas seulement vouloir surfer sur la tendance. Une tendance
médiatique, comme celle actuellement autour de
l'écologie, peut cacher une
réalité économique très
différente.
I : Quels
sont vos projets de développement (durable...) ?
PLD : Développer
notre gamme de produits pour mettre à disposition du public
encore plus de produits écologiques de qualité.
I : Quel
est le produit ou service bon pour nous et pour la planète
dont vous ne pouvez plus vous passer ?
PLD : Sans aucun doute, les
ampoules
à LEDs qui incarnent parfaitement une
nouvelle façon de consommer. Les ampoules classiques
duraient peu et
consommaient beaucoup. Par opposition une ampoule à LEDs
consomme très peu
(90% de moins) et dure longtemps. Son prix fera d'ailleurs qu'on ne la
laissera plus lors d'un déménagement,
mais elle nous suit dans nos
changements d'habitation.
Dans un monde
toujours plus virtuel, les loisirs nous permettent de
développer nos facultés
"concrètes" et
celles de nos enfants. Par
ailleurs, en effectuant des placements
éthiques ou en
privilégiant des technologies propres,
nous agissons pour
l'avenir de la planète.
Une
économie pas si "virtuelle" que cela...
La
"dématérialisation" de
l'économie et de la consommation, via le
web, est un des lieux communs des médias
contemporains. A mesure
que la mondialisation nous prive de nos
activités de
production industrielles, loisirs et services
deviennent les
mamelles
de l'économie française.
Cette approche virtuelle est effective pour les productions en
matière de
culture et de distraction, les produits de la bancassurance... Hommes
et
femmes, nous consommons par ailleurs une quantité
croissante de
produits bien concrets, assez souvent importés
d'Asie, à grands frais de porte-containers
polluants, livrés par
des chauffeurs stressés pour respecter des engagements "48
heures", ou
mieux, ou pire : "24 heures chrono".
Notre attitude de consommateur dans le
domaine des
loisirs et services exerce donc une influence non
négligeable. Pour nous,
nos proches, ceux qui nous entourent, et ceux qui sont loin de nous.
En
matière de technologie, des produits
durables nous
sont de plus en plus souvent proposés, avec des
garanties
sur
l'éthique dans la production,
la distribution, la mise en
œuvre de solutions économes en
matières premières et en
énergie. A vous de faire les bons choix. Et,
pour ce faire, vous
informer.
L'univers de l'éducation, de la
créativité et des jeux ouvre, quant à
lui,
une triple opportunité : prendre conscience au niveau
personnel, familial
ou collectif, des enjeux du monde actuel
et des
alternatives possibles, assurer la
sécurité et le confort
de nos proches, privilégier des matières, des modes
de production
douces pour notre planète et celles et ceux
qui la peuplent.
L'argent n'a plus d'odeur
S'il existe un univers
profondément
"dématérialisé",
c'est celui de la finance, de la
création d'argent.
Virtualisé dans la circulation des flux de capitaux.
Toujours plus décalé de
l'économie
réelle, celle qui produit, en quête
de pures occasions de spéculer,
de créer artificiellement
de la valeur, et de prendre des bénéfices avant
que la bulle du moment
n'explose. Acteurs et parties prenantes de ce mouvement
100%
anti-durable : les gros spéculateurs, les
banques et organismes
de placement qui trouvent leur bonheur dans les commissions
prélevées en
ouverture de dossier, en frais de gestion fixes, en commissions sur
chaque
mouvement de fonds ou opération. Bingo pour
eux. Pas pour nous,
pas pour la planète.
Si vous disposez d'un patrimoine,
même minime, vous
pouvez donc faire la différence dans vos choix
d'épargne,
de placements et d'investissements.
Avé
le sourire !
La
démarche d'Inakis
en la
matière rejette l'ascétisme
proclamé, l'exemplarité exhibée ou la
morosité militante. On peut,
on doit vivre "vert" et heureux. La bonne humeur, la
convivialité
et l'attention portée à ceux qui nous entourent
sont de puissants facteurs
d'épanouissement personnel et d'évolution en
douceur de la société.
Faites la fête, donc, en
choisissant des
solutions qui évitent
le gaspillage systématique de matière ou
d'énergie. Vous n'en
serez pas moins heureux pour autant.
La 7ème
semaine du développement durable
débute ce 1er Avril et se déroulera jusqu'au 7
Avril partout en France. La consommation durable
est le thème de cette édition 2009 et pour
l'occasion des manifestations sont prévues dans tout le pays
afin de sensibiliser le grand public. Organisée par le
Ministère du Développement Durable avec l'aide de
nombreux partenaires, l'opération compte
déjà près de 4000 manifestations au
programme de cette semaine. Associations, collectivités
territoriales, écoles, entreprises... peuvent participer et
proposer une animation en relation avec la consommation verte et
éthique. Vous retrouverez tout le programme des
manifestations (par région, par thème ou par
type) sur le site de la Semaine du
Développement Durable :
conférences, expositions, festivals, portes ouvertes...
Plusieurs temps
forts sont prévus durant cette semaine,
notamment le salon Planète Durable
qui aura lieu à Paris du 2 au 5 Avril. De nombreux exposants
sur tous les thèmes de l'éco-consommation seront
présents : habitat écologique, alimentation bio
et équitable, mode éthique, cosmétique
naturelle et bio, tourisme éthique, associations
environnementales, medias spécialisés... Mais ce
n'est pas tout, il y a aura également des
conférences, ateliers découvertes, expositions,
démonstrations et bien d'autres animations ! Par exemple, un
cycle de rencontres-conférences est organisé par Nature &
Découvertes avec Yves Cochet qui
vient de publier son antimanuel d'écologie, Tristan Lecomte
(Alter Eco) et Joaquin Munoz (Max Havelaar) pour une discussion autour
du commerce équitable, Marie-France Corre pour un
café-conso sur les cosmétiques bio... Un
programme riche et prometteur à découvrir sur le
site de Planète
Durable.
Pendant une semaine
découvrez ainsi de multiples exemples
d'initiatives vertes et d'alternatives à la consommation non
responsable. Dans tous les domaines il existe des solutions
plus vertes
et plus durables, c'est l'occasion d'aller rencontrer
producteurs et
créateurs, de tester ces nouveaux produits et services et
d'encourager une "révolution verte" de nos modes de vie et
de consommation nécessaire pour la survie de la
planète. Vous verrez qu'il n'est pas difficile de changer
quelque peu ses habitudes et que des produits plus respectueux de la
planète sont aussi plus sains pour vous.
Pour info :
La 7ème Semaine du Développement
Durable a lieu partout
en France
du 1er au 7 Avril 2009.
Le salon Planète Durable se
tiendra à Paris
Expo, Porte de Versailles
à Paris du 2 au 5 Avril de 10h
à 19h. Métro ligne
12, bus lignes
39 et 80, tramway ligne T3 : station Porte de Versailles.
Le WWF
lance pour ce week-end l'évènement Earth
Hour 2009 au niveau international et
prévoit de rassembler plus d'un milliard de personnes qui
feront le geste symbolique d'éteindre leurs
lumières durant une heure. Ce type d'action a
été lancé pour la première
fois le 1er février 2007 par le collectif d'associations
l'Alliance pour la Planète. L'appel avait
été suivi par 3 millions de foyers en France qui
avaient éteint leurs lumières pendant 5 minutes.
Suite au succès de l'opération, l'idée
est reprise dans de nombreux pays et devient le Earth Hour (60 minutes
pour la planète). Le 29 mars 2008,
l'évènement mobilise ainsi 50 millions de
personnes réparties dans 35 pays.
Pour
l'édition 2009, qui aura lieu ce samedi 28 mars, l'objectif
du WWF est de mobiliser plus d'un milliard de personnes. Le but de
l'opération n'est bien sûr pas
d'économiser quelques minutes
d'électricité, mais bien d'interpeller pouvoirs
publics et citoyens sur l'urgence de lutter contre les
changements climatiques mondiaux. En particulier, Earth
Hour appelle à réfléchir sur la
maîtrise et la réduction de notre consommation
énergétique. L'année 2009 est
décisive sur ces problématiques puisqu'aura lieu
en décembre la Conférence de
Copenhague, qui devra fixer les objectifs de
l'après-Kyoto et prendre des décisions pour
éviter une crise climatique.
Comment
participer
à Earth Hour 2009 ? Rien de plus simple, il vous suffit d'éteindre
les lumières, ordinateurs, télévisions...
pendant une heure de 20h30 à 21h30 ce samedi
28 mars. Tout le monde est invité
à participer à l'opération :
à la maison, dans une entreprise, à la mairie...
En faisant ce geste simple, vous manifesterez votre
préoccupation et votre engagement pour la lutte contre le
changement climatique. Plus l'évènement prendra
de l'ampleur et plus l'avis des citoyens devra être pris en
compte lors des futures discussions à Copenhague.
Alors n'oubliez
pas
samedi soir, éteignez vos lumières ! Et pourquoi
ne pas en profiter pour organiser une soirée ou un
dîner aux chandelles,
une sortie pour aller observer les étoiles,... ? Bref, on
peut trouver plein d'idées originales pour passer une
soirée sympathique tout en semobilisant
pour la planète.
Aujourd'hui, nous vous
présentons la boutique Modetic
spécialisée dans les vêtements de mode
éthique (comme son nom l'indique),
c'est-à-dire issus du commerce équitable et
fabriqués en matières écologiques. Sylvain
Durand, le gérant, qui a bien voulu
répondre à nos
questions, nous en apprend un peu plus sur
Modetic, dont le slogan "Portez vos valeurs" exprime bien son ambition. Acteur de
l'économie solidaire, Modetic s'inscrit dans une
démarche de commerce durable et équitable. Les
vêtements proposés par la boutique sont
sélectionnés suivant des critères
sociaux et environnementaux, mais aussi parce qu'ils sont chics,
tendances ou décontractés. Il y en a pour tous
les goûts !
Toutes les marques
retenues par Modetic garantissent une fabrication de leurs collections
dans le respect des principes du commerce
équitable : juste
rémunération des travailleurs, conditions de
travail décentes, partenariats à long terme,
préservation de l'environnement... Les matières
utilisées sont le coton biologique
principalement ainsi que des matières
naturelles telles que le chanvre, l'alpaga... Les
produits sont certifiés par des labels comme SKAL, Agreco,
EKO, Ecocert, IMO, Max Havelaar (en savoir plus sur ces labels)...
L'objectif de Modetic est de proposer une large gamme alternative aux
vêtements conventionnels, tout particulièrement
ceux en coton non bio dont la culture est extrêmement
polluante.
Parmi les marques
sélectionnées par Modetic, la collection d'Idéo
est très populaire et appréciée. La
marque Idéo travaille avec des producteurs et artisans
d'Inde, du Pérou, du Cambodge dans des ateliers
certifiés pour un commerce équitable.
Idéo propose plusieurs gammes pour différents
styles : une ligne chic et tendance, une ligne plus
décontractée ou encore des t-shirts à
éco-messages. Vous retrouverez sur Modetic bien d'autres
marques comme Tudo Bom ?
la brésilienne, Ethos
ou Kamakala
pour une mode chic et éthique, Peau-Ethique
pour les sous-vêtements en coton bio ou encore Jardin Bio
pour le linge de maison bio.
Laissez-vous séduire par la mode équitable et
écologique avec Modetic,
vous trouverez de quoi habiller toute la famille de la tête
aux pieds ! La boutique propose de nombreuses marques et collections
pour femmes, hommes et enfants et même du linge de maison.
Suivez le guide Inakis, c'est par ici...
"Au cœur
de la Bretagne paysanne, deux visions du métier
d’éleveur laitier se confrontent. Alors que des
Hommes se sont engagés depuis plusieurs années
dans une agriculture autonome, durable et performante, le courant
majoritaire de la profession reste inscrit dans un modèle de
production industriel, fortement dépendant des groupes
agricoles et agro-alimentaires…"
C'est en ces termes qu'est introduit le film
Herbe,
réalisé par Matthieu Levain et
Olivier Porte qui
sortira au niveau national ce mercredi 18 Février. Film
documentaire, Herbe nous emmène tel un road movie
à la rencontre d'éleveurs laitiers
bretons. On
découvre deux façons de concevoir ce
métier très différentes. D'un
côté, des agriculteurs se basent sur un
modèle productiviste (le
modèle actuellement
dominant), s'inscrivant dans une logique d'industrialisation de
l'agriculture et donc de la production alimentaire. D'un autre, des
paysans ont fait le choix d'alternatives à ce
modèle et prônent des méthodes
durables. Herbe s'est attaché à
comprendre les
rouages de ces deux manières de fonctionner avec l'exemple
de l'élevage laitier, mais la même question se
pose dans tous les domaines de l'agriculture.
L'aventure d'Herbe
débute il y a 3 ans, alors qu'Olivier
Porte, ingénieur agronome, après plusieurs
expériences et rencontres avec des agriculteurs travaillant
selon des méthodes durables, décide de se lancer
dans la réalisation d'un film sur le sujet avec son ami
Matthieu Levain à l'époque en train de monter une
société d'audiovisuel. Le projet est
rédigé puis devant de nombreux refus de
productions, les réalisateurs décident finalement
d'accomplir ce projet à leurs frais. Trois semaines de
tournage en Bretagne sont alors organisées pour
concrétiser le film. Les réalisateurs partent
à la rencontre de ces éleveurs laitiers et vont
s'interroger sur les déterminants et les
mécanismes de ces différentes
visions de
production.
En particulier, Herbe se penche sur les dérives
liées à la PAC
(Politique Agricole Commune) qui a
conduit à une situation des plus absurdes : depuis 1992, la
PAC verse des aides directes aux agriculteurs pour chaque hectare
cultivé en maïs de fourrage. Ainsi ceux qui
choisissent de nourrir leurs vaches avec du maïs
bénéficient d'aides alors que les agriculteurs
nourrissant leurs vaches à l'herbe ne reçoivent
rien. Cette distribution inégalitaire a poussé de
nombreux agriculteurs à abandonner l'herbage au profit du
maïs fourrage. Un autre travers viendrait
des grandes coopératives agricoles
qui amènent les paysans
à perdre leur autonomie. Ce sont elles en effet qui leur
fournissent engrais, semences, aliments... nécessaires
à la production. Ainsi pour Coopagri et
Unicopa, deux grosses coopératives agricoles
bretonnes, la vente d'aliments pour l'élevage
représente 15% de leurs chiffres d'affaires, autant dire
qu'elles n'ont pas trop d'intérêt à ce
que les agriculteurs nourrissent leurs vaches à l'herbe...
D'un oeil se voulant le plus objectif possible, le film Herbe
souhaite
éclairer sur toutes ces dérives. Mais c'est aussi
d'une voix positive qu'il présente une alternative au
modèle d'agriculture productiviste, qui tient compte de
critères environnementaux tout en étant tout
à fait compétitive. Alors que le
modèle actuel est en train d'atteindre ses limites, il nous
faut adopter de nouvelles pratiques, plus durables, et
réfléchir à de nouveaux modes de vie.
Herbe semble être un point essentiel à cette
réflexion. Et puisque les films mettant en exergue des
alternatives positives à notre société
de surconsommation peu durable sont encore rares, il est important de
les soutenir. Vous pouvez déjà visionner la bande
annonce pour vous faire une idée, la liste des projections
programmées est également disponible sur le site
du film Herbe. De nombreuses
soirées-débats sont
prévues, notamment ce lundi 16 février a lieu
à 20h15 une projection en avant-première au
cinéma Diagonal de Montpellier suivie d'un débat
avec les réalisateurs et José Bové.
Partenaires du film : Réseau
Cohérence, Colibris
- Mouvement pour la Terre et l'Humanisme fondé par Pierre
Rabhi, Réseau Agriculture Durable,
Confédération Paysanne, WWF France, Slow Food
France, Mouvement pour le Droit et le Respect des
Générations Futures...
L'Alliance pour
la Planète, regroupement d'associations
écologiques, de consommateurs, de syndicats,
d'agriculteurs... vient de lancer un Observatoire
Indépendant de la Publicité
(l'OIP). Cet observatoire a
été mis en place afin de veiller à ce
que les publicités n'emploient pas abusivement des arguments
écologiques pour faire passer leur message et tromper les
consommateurs. En effet, depuis quelques temps la pratique de "greenwashing"
ou "écoblanchiment" est de plus
en plus courante. Il s'agit d'un procédé de
communication jouant sur l'image de responsabilité
environnementale. La publicité "écoblanchie" fait
passer des messages qui insistent sur l'engagement
écologique de l'entreprise ou de la marque
concernée, voire renforce ou déforme
complètement cet engagement s'éloignant
totalement de la réalité. Ainsi avec
l'écoblanchiment, une entreprise se "verdit" alors
même que ses actions en faveur de l'environnement sont
quasiment inexistantes ou très marginales par rapport
à ses autres activités.
L'objectif de l'OIP
est donc de détecter ces publicités qui
pratiquent l'écoblanchiment et de les
différencier des publicités portant un
véritable message écologique.
Le sujet est en effet d'importance considérable, puisque les
enjeux écologiques actuels sont de taille et il y a urgence
à agir concrètement. En utilisant à
tout va des arguments écologiques pour justifier de tout et
n'importe quoi, le concept finit par ne plus être
crédible et le consommateur ne sait plus distinguer le vrai
du faux. Et c'est bien sûr l'empreinte écologique
qui s'en trouve affectée puisque cette désinformation
ralentit le développement de véritables
alternatives écologiques.
Après le Grenelle de l'Environnement, de nouvelles
dispositions pour l'ARPP
(Autorité de Régulation Professionnelle de la
Publicité), l'organe officiel chargé de
l'évaluation des publicités, avaient
été prises afin de mieux réguler la
publicité dans ce domaine. Mais l'Alliance pour la
Planète jugeant ce système encore insuffisant, en
particulier du fait que les avis rendus par l'ARPP soient
non-contraignants, a décidé de créer
l'OIP afin de donner l'alerte sur les publicités
douteuses. Toute personne peut donc soumettre
à cet observatoire une publicité de n'importe
quelle forme (presse, télévision, radio, web,
affichage...) qu'il pense être abusive. L'OIP
procède alors à une analyse de cette
publicité avec l'aide d'experts associatifs et de
professionnels de la communication qui sera rendue publique un mois
après. En parallèle de cette
évaluation, les internautes peuvent s'inscrire sur le site
de l'OIP et donner eux aussi leur avis et une note pour chacun des critères
du diagnostic (mots employés trompeurs, composition
graphique de la publicité, informations floues ou sans
preuves, surestimation de l'intérêt
écologique du produit, mise en avant de comportements
contraires à la protection de l'environnement).
Depuis le lancement
de l'OIP, plusieurs publicités ont
déjà été
proposées pour évaluation. Vous pouvez
par exemple participer en donnant votre avis
sur une publicité sur les 4x4 en ville, les orientations de
Total, les produits soi-disant "100% naturels" d'Herta ou encore la
lessive "écologique" de Le Chat. De façon
générale, les publicités ne s'appuyant
que sur des concepts larges et flous et ne présentant aucune
certification labellisée sont à prendre avec
précaution. Il est à espérer que cette
initiative très intéressante de l'Alliance de la
Planète sera suivie par de véritables mesures
d'évaluation et de sanction envers les publicités
mensongères et "écoblanchies".
Ce week-end, si vous
êtes en région parisienne,
vous pourrez vous rendre au Festival Culture-Aventure
qui a lieu les
samedi 7 et dimanche 8 février. Ce festival se veut un
moment de rencontre pour les voyageurs, amateurs de voyages et curieux
qui s'intéressent à des manières
alternatives de voyager par rapport au tourisme
traditionnel. Le but
est de faire découvrir à tous des voyages alliant
aventure et culture. L'aventure car les
voyages
présentés sont souvent effectués avec
des moyens de locomotion divers (marche, vélo, cheval,
canoë, bateau, ski...) et dans des lieux sauvages ou peu
visités habituellement. La culture car l'objectif de ces
voyages est généralement d'aller à la
rencontre des populations, de partager des instants de vie avec des
gens et ainsi de mieux
comprendre leur culture. Durant le festival, il
y aura de nombreuses projections de films et diaporamas pour
découvrir les voyages sélectionnés,
ainsi que des débats sur le thème du voyage
alternatif, des stands pour rencontrer des professionnels du voyage
solidaire et de l'écotourisme et des
écrivains.
Les projections sélectionnées vous feront voyager
à travers le monde entier : Afrique du Sud, Chine, Canada,
Niger, Amérique du Sud, France... Chaque voyage est une
invitation à la découverte et à
l'ouverture aux autres. On y découvre d'autres
manières de vivre, d'autres cultures... de populations qui
vivent en symbiose avec leur environnement. Un voyage
intéressant à découvrir par exemple :
celui d'Anne-Sophie et David Bézier qui sont partis pendant
un an en Amérique du Sud pour un
itinéraire
solidaire et durable ("Itensol",
projeté dimanche 8
février à 13h45). Leur objectif
était
de parcourir le Chili, le Pérou, la Bolivie et l'Equateur
afin de découvrir et de rencontrer les acteurs d'initiatives
dans les domaines du commerce équitable, du
développement durable, des énergies
renouvelables... C'est cette aventure et les témoignages de
ces acteurs qu'ils feront partager lors du festival.
Ouvert à tous, Culture-Aventure s'adresse aussi bien aux
curieux
qu'à ceux qui projetteraient un voyage aventure. Ce festival
peut aussi être l'opportunité
d'échanger avec les voyageurs présents sur les
stands et pourquoi pas de trouver des pistes et idées pour
un futur voyage alternatif, dans le
respect des populations et de
l'environnement. Un petit coup de coeur en passant : l'association A
Pas de Loup sera présente le dimanche
après-midi
sur le festival. Cette association organise des missions
d'écovolontariat en France ou à
l'étranger, c'est-à-dire des voyages
où vous vous engagez dans une action
bénévole pour une cause écologique.
Par exemple, vous pouvez partir vous investir dans la sauvegarde des
tortues dans le Var ou au Costa-Rica, des iguanes au Honduras ou encore
participer à des projets de reboisement au Togo. Ce type de
voyage est idéal pour ceux qui souhaiteraient
découvrir un pays, une culture... tout en prenant part
à des initiatives en faveur de l'environnement. Pour avoir
participé à l'une de ces missions, je dois dire
que ce mode de voyage est plus qu'enrichissant et permet d'aller
à la rencontre d'une population d'une manière qui
n'est pas envisageable dans le tourisme traditionnel.
Pour vos prochaines vacances, pensez donc au tourisme
vert, solidaire
et durable ! Vous en retirerez une expérience
unique et
votre action profitera directement aux populations locales.
Pour info :
Le Festival Culture-Aventure se
déroule samedi
7 et dimanche 8
février à la Maison
des Cultures du Monde, 101 bd Raspail, Paris 6ème.
Métro : N-D des Champs ou Saint Placide. Le programme complet
est disponible sur le site de l'association Culture-Aventure qui
organise le festival.
75 pays
du monde viennent de signer ce 26 janvier dernier à Bonn
en Allemagne le traité fondateur de l'IRENA,
une Agence
Internationale pour les Energies Renouvelables. Cette
nouvelle
organisation, la première d'envergure internationale sur ce
sujet, a pour objectif d'aider au développement des
énergies vertes et renouvelables aussi bien
dans les pays du
Nord que du Sud. L'Allemagne, l'Espagne et le Danemark, pays
déjà bien appliqués dans ce domaine,
sont plus
particulièrement à l'origine de sa
création. Au
total ce sont déjà 75 pays qui ont
signé le
traité, dont la France, même si certains grands
pays comme
la Chine, les Etats-Unis, le Brésil... sont encore absents
pour le
moment.
Face aux
défis planétaires actuels
(réchauffement climatique, diminution des ressources
naturelles disponibles, croissance de la démographie et de
la consommation d'énergie...), il était temps
qu'une organisation internationale soit créée
afin de se pencher sur ces problématiques. Elle devra aider
les Etats à mettre en place des politiques en faveur des
énergies renouvelables et à développer
la recherche dans ce secteur. Pour le moment, il existe encore beaucoup
d'obstacles qui empêchent un développement plus
rapide de ces nouvelles technologies. L'IRENA devrait faciliter les
procédures de financement, d'exportation... qui ralentissent
le déploiement des énergies vertes et
renouvelables, indispensables pour l'avenir de la planète.
Les énergies fossiles représentent encore 80% de
la consommation mondiale en énergie alors que les ressources
vont se faire de plus en plus rares et de plus en plus
coûteuses. Il est donc urgent de mettre en place des
alternatives efficaces et durables.
L'IRENA
sera composée de 3 organes : une Assemblée
comprenant tous les Etats membres qui votera le budget et
établira le programme de travail, un Conseil avec des
représentants des Etats élus par
l'Assemblée qui se réunira deux fois par an et un
Secrétariat pour la mise en oeuvre des actions du programme.
C'est au mois de Juin prochain que les dirigeants de l'agence seront
élus et que le lieu du siège sera
décidé. Chaque année l'IRENA disposera
d'un budget de 25 millions de dollars pour le développement
des énergies renouvelables (éolien, solaire,
biomasse, géothermie...). L'initiative devrait permettre
également la création de nombreux emplois dans ce
secteur en pleine expansion. Rappelons que d'ici à 2012,
l'Europe s'est fixée l'objectif d'atteindre 20%
d'énergies renouvelables dans sa consommation
totale d'énergie.
Plus d'infos :
Site officiel de l'IRENA : www.irena.org
Brochure de présentation (en français) : brochure
L'édition du salon
Prêt à Porter Paris Automne / Hiver
a lieu ce week-end, du vendredi 30 au lundi 2 février. Nous
vous avions déjà présenté
ce salon en septembre dernier, il s'agit là du rendez-vous
des marques et créateurs de mode qui présenteront
leurs nouvelles collections pour 2009-2010.
L'évènement est le lieu de rencontre et de
découverte des tendances à venir pour le
prêt à porter et les accessoires de mode. Comme
lors de l'édition de septembre, un espace entier est
dédié à la mode
éthique : So Ethic.
Vous y trouverez
plus de 80 marques alliant
créativité, innovation et éthique.
Désormais, cet univers est incontournable dans tout salon
d'envergure de ce secteur de la consommation. Il faut dire que la mode
est un domaine qui recèle de nombreuses
possiblités en terme d'innovation et de consommation
durable. Les créateurs ne manquent pas d'imagination pour
utiliser de nouvelles matières plus écologiques
et produites dans des conditions de travail décentes et
équitables.
A l'univers So Ethic, vous aurez l'occasion de rencontrer de nombreuses
marques que nous avons déjà
sélectionnées sur Inakis. Pour la mode chic
et
éthique, les marques Jaël a des ailes,
Kolam,
Ethos,
Ideo...
seront au rendez-vous. Côté lingerie, nous vous
invitons à tester les sous-vêtements sexy de G=9.8
créés en fibres naturelles. On pourra
également trouver des accessoires de mode comme ceux
présentés par Coll.part
: sacs, porte-monnaies, trousses... fabriqués à
partir de matériaux recyclés dans un atelier
équitable du Cambodge. Le salon du Prêt
à Porter Paris est également l'occasion de
rencontrer les créateurs de Monsieur Poulet,
qui eux seront présents à l'univers "Shibuya"
mais viendront avec leur collection de t-shirts originaux
équitables et écologiques ainsi que leurs
nouveaux sweats pour l'hiver.
Pour info :
Le Salon du Prêt à Porter Paris
automne / hiver a lieu du vendredi 30
janvier au lundi 2 février de 9h30 à 19h
(18h le lundi) au Parc
des Expositions, Porte de
Versailles à Paris 15ème.
De
nombreux défilés sont prévus sur les
trois jours pour présenter les nouvelles collections des
créateurs présents sur le salon (programme complet).
Alors que l'investiture du
nouveau président des Etats-Unis,
Barack Obama, vient d'avoir lieu et porte
l'espoir de nombreux
changements, une nouvelle équipe
"environnement-énergie" vient
d'être
nommée
à la Maison Blanche. Finalement ce n'est pas Al Gore,
candidat malchanceux aux élections de 2000 et
célèbre défenseur des questions
écologiques, qui sera à la tête de
"l'équipe verte" de Barack Obama. Le président
des Etats-Unis a nommé Carol Browner
comme coordinatrice
du conseil nouvellement créé sur
l'énergie, le climat et l'environnement.
C'est elle
qui supervisera et aura en charge la coordination des politiques en
matière d'environnement et de développement
durable : la mission qui l'attend n'est donc pas simple ! Mais Carol
Browner a déjà une solide expérience
sur ces questions, elle fut directrice de l'Agence pour la Protection
de
l'Environnement (EPA) de 1993 à 2001 sous l'administration
Clinton. Née en 1955,
elle
a fait des études de Droit à
l'université de Floride et s'est investie dans des
associations
dont Citizen Action pour la défense des consommateurs et de
l'environnement. C'est également une proche d'Al Gore
puisqu'elle fut sa conseillère de 1988 à 1991
lorsqu'il était sénateur.
Pour compléter son équipe "environnement", Barack
Obama a choisi Steven Chu, prix Nobel de
physique et
spécialiste des énergies renouvelables, comme
secrétaire à l'Energie.
Il s'occupera des
questions liées aux énergies et surtout
à la lutte contre le réchauffement climatique. Lisa
Jackson est
nommée directrice de l'Agence de Protection de
l'Environnement alors que Nancy Sutley,
actuellement maire
adjointe de Los Angeles pour l'énergie et
l'environnement, prend la tête du conseil de la Maison
Blanche pour la qualité de l'environnement. Le conseiller en
matière de science et de technologie sera John
Holdren,
militant, professeur et chercheur sur les sciences de l'environnement
et les changements climatiques. Enfin, Jane Lubchenco,
spécialiste en biologie marine, dirigera l'Administration
des océans et de l'atmosphère.
Ainsi Barack
Obama
s'est entouré de spécialistes sur les questions
d'environnement et semble confirmer sa volonté de faire de
la lutte contre le réchauffement climatique
une de ses
priorités. Rappelons que le protocole de Kyoto sur la
réduction des émissions de gaz à effet
de serre n'a toujours pas été ratifié
par les Etats-Unis. Il est à espérer que le
nouveau gouvernement nommé à la Maison Blanche
marquera bien la rupture
annoncée par Barack Obama et
permettra un virage vers une prise de conscience
écologique
et des modes de vie plus durables. On
peut être optimiste, Obama s'est déjà
attaqué au dossier environnement en signant une semaine
à peine après son investiture deux directives :
la première exige que le département des
transports publie d'ici le mois de mars de nouvelles normes
pour
améliorer l'efficacité
énergétique des véhicules,
la seconde demande à l'EPA d'accepter la décision
de l'état de Californie (et des autres états qui
voudraient faire de même) qui souhaite imposer des quotas
plus stricts d'émissions de gaz à
effet de serre.
Comme chaque
année
depuis 2003, la Semaine du
Développement Durable aura lieu au mois
d'Avril et sera
l'occasion de participer à toutes sortes de manifestations
afin de sensibiliser le grand public. L'édition 2009 aura
pour thème "La consommation durable",
ainsi les produits,
services et modes de vie alternatifs respectueux de l'homme et de
l'environnement seront au cœur
de cette semaine. L'opération, qui se déroulera
du 1er au 7 Avril, est organisée par le ministère
du développement durable qui a lancé fin
Décembre un appel à projets
pour trouver des participants. L'appel s'adresse aux
collectivités, aux associations, aux entreprises, aux
établissement scolaires et aux services publics. Chacun peut
proposer une manifestation et s'inscrire sur le site internet
de la Semaine du Développement Durable. Les manifestations
retenues sont très variées : expositions,
portes-ouvertes, spectacles, conférences, débats,
festivals, actions pédagogiques, sorties terrain...
L'objectif premier doit être la sensibilisation du grand
public ou d'un public cible aux thèmes du
développement durable, et plus particulièrement
cette année à la consommation
éthique et écologique.
Les projets
sélectionnés apparaîtront sur le
programme des manifestations et bénéficieront en
échange de leur participation d'outils de communication :
logos, bannières, affiches, posters pour une exposition...
Pour proposer une action et participer à
l'évènement, il suffit de s'inscrire avant le 31
Mars 2009 via un formulaire
en ligne. Un message vous informera si votre projet correspond aux
thèmes proposés et s'il est accepté.
Dans le cadre de
cette opération, un concoursest
également organisé et s'adresse aux jeunes
créatifs. L'idée est de proposer un visuel
accrocheur pour sensibiliser les 15/30 ans au thème de la
consommation durable. Le premier lauréat du concours gagnera
un voyage éco-responsable et son visuel sera
utilisé pour une campagne de communication lors de la
Semaine du Développement Durable. La date limite de
participation au concours est le 5 Mars 2009. A vous de jouer !
En 2008, il y avait eu 2700 manifestations retenues au programme de la
semaine. Le thème de cette année ne manque pas
d'ouverture, c'est un sujet tout à fait
d'actualité et qui nous concerne tous. N'hésitez
donc pas à proposer vos idées et à
participer à cette grande opération !
La production d'eau
chaude sanitaire représente en moyenne 10% de
la facture énergétique d'un ménage en
France, ce qui est loin d'être négligeable. La
plupart des chauffe-eaux sont électriques ou au gaz, alors
qu'il existe une solution bien plus écologique et
économique : le chauffe-eau solaire.
En utilisant l'énergie solaire (renouvelable et gratuite !),
on peut tout à fait chauffer l'eau nécessaire aux
besoins d'un logement individuel, voire pour un habitat collectif. Le
principe est simple : des capteurs solaires sont disposés
à l'extérieur (en général
sur un pan de toit) dans lesquels va circuler un mélange
d'eau et d'antigel. Ce mélange se réchauffe avec
les rayons du soleil (comme lorsqu'on laisse un tuyau d'arrosage au
soleil) puis est dirigé vers le ballon de stockage d'eau.
Grâce à un échangeur thermique, il
transfère alors sa chaleur à l'eau sanitaire du
ballon. La majeure partie de l'année, un tel
système peut suffire à produire l'eau chaude
nécessaire à un foyer, selon les
régions il peut tout de même être
nécessaire d'avoir un système de chauffage
d'appoint pour les journées sans soleil.
Principe de fonctionnement du chauffe-eau solaire
(schéma Ademe Bretagne)
Le chauffe-eau solaire individuel
(dit
CESI) est donc un système très
écologique mais aussi très économique.
Si le coût à l'installation est plus
élevé que pour un chauffe-eau traditionnel, il
est rentabilisé en quelques années puisqu'il n'y
a plus besoin de l'alimenter en électricité ou en
gaz. Par ailleurs, diverses subventions, aides et crédits
d'impôts existent afin de favoriser l'installation de
chauffe-eaux solaires. Ces aides peuvent varier d'une région
à l'autre selon les politiques mises en place, ainsi que le
coût des matériaux et de la pose du chauffe-eau.
Comme il n'est pas facile de dénicher toutes les
informations utiles pour s'y retrouver, le site internet Clic Solaire.fr
vous propose de calculer le coût
d'installation et la rentabilité d'un chauffe-eau solaire
par rapport à votre logement et votre situation
géographique.
Clic Solaire
s'appuie pour ce calcul sur une base de données
comportant les aides financières disponibles par
région (sur toute la France) et les prix des installateurs
solaires, ainsi que sur les renseignements que vous lui fournissez.
L'évaluation se fait en quelques clics seulement : vous
commencez par repérer sur une carte la localisation de votre
domicile, vous indiquez ensuite l'orientation du toit sur
lequel vous désirez installer les capteurs solaires, ainsi
que le nombre de personnes vivant dans le foyer concerné et
votre système actuel de chauffe-eau. Après ces
différentes étapes, Clic Solaire
vous fournit les résultats de ses calculs de
manière synthétique et précise : la
performance énergétique des capteurs (selon la
situation géographique), le coût moyen pour
l'installation d'un chauffe-eau solaire couvrant les besoins de votre
famille, le montant des subventions et crédits
d'impôts, le coût de l'investissement à
réaliser et le temps de rentabilité de
l'installation. Très pratique, ce service vous permettra
rapidement d'évaluer l'intérêt d'une
telle installation et vous aidera certainement à adopter ce
système simple et efficace, dont les avantages sont aussi
bien écologiques qu'économiques.
-- En savoir plus :
Plus d'informations concernant le chauffe eau solaire
sur le site de notre partenaire bati-depot.fr.
L'année
2009 commence tout juste, et avec elle vient comme chaque
année son lot de bonnes résolutions qui,
espérons-le, seront vertes et
éthiques. Pour bien démarrer
l'année, nous vous proposons une sélection d'agendas et calendriers
pour le bureau ou la maison, pour y noter ses rendez-vous ou bien
encore ses humeurs et ses pensées. L'agenda ou le calendrier
écolo est bien sûr en papierrecyclé ou issu de
forêts gérées durablement (labels PEFC
ou FSC). Il est aussi non blanchi au chlore et imprimé avec
des encres végétales.
On peut le choisir
thématique et ainsi en profiter pour découvrir
chaque jour une photo, un geste durable, une anecdote... Avec l'Agenda du
Développement Durable par exemple,
vous trouverez plus d'une centaine de questions-quizz et de conseils
pour mettre en pratique des gestes durables au quotidien. L'écoagenda,
lui, vous présente chaque semaine une réalisation
écologique et originale ainsi que les rendez-vous
à ne pas rater (salons et manifestations bio,
éco-habitat, environnement...). Si vous aimez les
belles images, l'agenda utile pour un
développement durable est
illustré par des photographies de Yann Arthus-Bertrand
accompagnées d'informations sur l'état de la
planète. Et pour ceux qui font leur jardin, le calendrier de semis
donne toutes sortes d'indications sur les périodes de semis,
de repiquage, de récolte, les tendances
météorologiques...
Amnesty International nous propose d'autres thèmes au coeur
de son action, en particulier les droits de l'Homme
avec la sortie d'un agenda
à l'occasion des 60 ans de la Déclaration
universelle des droits de l'Homme qui présente les articles
de la déclaration illustrés par des photos du
monde entier. Autres thématiques abordées cette
année : la solidarité
internationale ou encore les femmes du monde.
L'association
écologique Greenpeace vient de
lancer une nouvelle campagne : Dernière chance avant que
tout se dérègle.
Créée en 1971 à Vancouver au Canada,
l'ONG Greenpeace milite dans le monde entier pour la
protection de l'environnement et compte maintenant
près de 3 millions d'adhérents, dont 110 000 pour
la branche française. Greenpeace mène des
campagnes de sensibilisation et d'actions sur les différents
enjeux liés à la défense de
l'environnement à l'échelle planétaire
: changements climatiques, efficacité
énergétique et énergies renouvelables,
sauvegarde des forêts primaires et de la
biodiversité des espèces, protection des
océans, dissémination des toxiques et substances
chimiques nocives, prolifération du nucléaire et
des OGM... Indépendant de tout
mouvement
politique, gouvernement ou entreprise privée, Greenpeace
garantit un véritable contre-pouvoir
de
défense des générations actuelles et
futures s'appuyant sur l'aide des citoyens.
Pour garder cette
indépendance, l'ONG ne s'appuie donc
financièrement que sur les dons des particuliers. Alors que
nous nous trouvons à une époque cruciale face aux
enjeux environnementaux, notamment à cause des changements
climatiques qui sont le grand défi
à
relever en ce début de siècle, Greenpeace vient
de lancer un appel pour se mobiliser : la campagne "Dernière chance
avant
que tout se dérègle" a
pour objectif de
récolter des dons afin d'agir face
à
l'urgence de la situation. En effet, il faut agir
très vite devant l'accélération et
l'aggravation actuelle des phénomènes climatiques
et des problèmes environnementaux, selon les experts
scientifiques du GIEC (Groupe d'experts Intergouvernemental sur
l'Evolution du climat) la situation se détériore
plus vite que ne laissaient présager les
prévisions les plus pessimistes. A la fin de
l'année 2009, aura lieu le prochain Sommet
pour le
Climat à Copenhague lors duquel les chefs
d'état se réuniront pour décider des
mesures à prendre contre le
dérèglement climatique. Si l'on agit
dès maintenant, il est encore possible de limiter une hausse
dramatique des températures qui entraineraient de multiples
conséquences irréversibles : accroissement des
phénomènes météorologiques
extrêmes, bouleversement des
écosystèmes, désertification,
épidemies, flux migratoires... Plus que jamais il est temps d'agir
!
Comment aider
Greenpeace dans ses actions ? Tout d'abord en faisant un don
qui
servira à soutenir l'ONG dans ses campagnes et à
interpeller les décideurs politiques sur ces questions.
Sachez que tout don
est déductible
à 66% des impôts, ainsi si vous
souhaitez donner 20 euros, il faut choisir un don de 60 euros. Et pour
ceux qui voudraient s'engager encore davantage, des bureaux locaux de
Greenpeace sont présents un peu partout en France, vous
pouvez vous adresser à celui le plus proche de vous pour
devenir bénévole et apporter votre soutien. A
votre échelle, vous pouvez déjà
contribuer à ce que les choses changent et que les
générations futures ne pâtissent pas de
nos erreurs.
Et puisque nous sommes en plein période d'avant
Noël, à signaler également la sortie du "Guide
pour un Noël sans OGM" que vient de
publier
Greenpeace. Dans ce guide, vous trouverez pour les produits
alimentaires classiques que l'on consomme lors des fêtes de
fin d'année (saumons, foies gras, fromages, volailles,
desserts...) un classement des produits avec ou sans OGM : produits en
vert lorsque le fabricant garantit qu'il n'a pas utilisé de
produits OGM ou d'animaux nourris aux OGM, en orange lorsqu'il indique
avoir entamé une telle démarche mais qu'il n'a
pas encore de certification et en rouge pour les produits dont le
fabricant n'a pas répondu ou n'a pas garantit l'absence
d'OGM.
Inakis vous
présente aujourd'hui le portail de l'écotourismeGreen
Club France, lancé en juin 2008. La
communauté Green Club France rassemble professionnels et
amoureux de la nature qui souhaitent faire verdir le tourisme en
France. Le portail propose des services et informations pratiques pour
préparer des vacances écologiques
en France. Comptant déjà plus de 1000 membres, la
communauté regroupe les offres de professionnels
situés en milieu rural ou naturel.
Grâce à ce portail, Green Club France donne ainsi
de la visibilité aux petits professionnels, optimise leur
référencement, traduit leur annonce (le site est
accessible en français ou en anglais) et
crée des fiches descriptives
présentant les offres.
Mais tout d'abord, qu'est-ce
que l'écotourisme et le tourisme
rural ? L'écotourisme, tourisme vert ou
tourisme rural, ce sont différentes appellations pour
désigner un tourisme durable centré vers la
nature et les acteurs locaux. A l'opposé du tourisme de
masse, le tourisme rural vise à faire découvrir
les richesses naturelles, culturelles et patrimoniales
d'une région tout en favorisant le développement
des activités locales. Choisir
l'écotourisme c'est partir explorer un territoire et
rencontrer des acteurs locaux dans le respect de l'environnement et des
cultures. L'objectif de Green Club France est de faire
connaître ces acteurs et les ressources de ces territoires
ruraux. Pour cela, le portail propose un annuaire de
l'écotourisme en France
où vous trouverez des gîtaux ruraux, des
écogîtes, des chambres d'hôtes, des
campings, des restaurants ainsi que des prestataires
d'activités de nature. Pour faire une recherche
dans l'annuaire, vous pouvez choisir la recherche
multi-critères (région, type d'offre, engagement
pour la nature et le local) ou la recherche via une carte touristique
interactive. Les acteurs recensés dans l'annuaire ont
été soigneusement
sélectionnés suivant des critères et
labels du tourisme écologique et solidaire.
Green Club France c'est
également un portail d'informations.
En plus des fiches détaillées sur les offres
d'écotourisme et les prestataires, retrouvez pour chaque
région de France des guides touristiques
avec des informations sur les sites à visiter, les balades
et randonnées intéressantes, les produits du
terroir et l'artisanat... Le blog
de Green Club France est aussi un moyen
d'information plus large et propose des articles sur le tourisme rural,
l'environnement, le développement durable... Les membres de
la communauté peuvent d'ailleurs publier des articles afin
de partager leurs connaissances sur la nature et la culture locales.
Dès le mois de
Janvier, des nouveautés seront
en ligne sur le portail Green Club France. L'annuaire de
l'écotourisme sera en effet enrichi et proposera des circuits
aventure et séjours nature. De nouvelles
options seront également ajoutées telles que des
informations pratiques pour connaître les gares les plus
proches des lieux d'accueil, les dispositions des professionnels pour
les transferts... Alors pour faire verdir
vos prochaines vacances, pensez à Green Club France et
partez à la découverte des territoires ruraux de
France aux richesses naturelles et culturelles innombrables.
L'entreprise suédoise Tetra Pak,
inventeur de la célèbre Tetra Brik et leader
actuel sur le marché des emballages en carton
pour produits alimentaires, est partenaire du WWF
depuis 2005 dans l'objectif de diminuer son impact sur l'environnement.
Tetra Pak a mis l'accent sur 5 points pour réduire son empreinte
écologique
: passer à 100% d'électricité verte
d'ici 2009
pour réduire ses émissions de CO2, 40% des
cartons
utilisés proviendront de forêts
certifiées FSC en
2009, label Ecograph garantissant la récupération
et le
recyclage des déchets issus de l'impression des emballages
et
certification ISO 14001 (management environnemental) depuis 1997,
sensibilisation au tri des emballages et
amélioration des
filières de recyclage des briques alimentaires.
C'est dans le cadre de ce partenariat que Tetra Pak a lancé
le siteCarton pour la Terre
où la société explique les actions
qu'elle
mène dans l'idée de limiter son impact sur
l'environnement. On y trouve des explications sur les
activités
de l'entreprise, notamment sur les modes de production desbriques alimentaires
(principalement employées pour le conditionnement du lait et
de
jus de fruits), mais aussi des
articles sur les campagnes du WWF et
comment se situe Tetra Pak par rapport aux enjeux environnementaux.
Début 2008, Tetra Pak a fait réaliser une analyse
sur le cycle de vie
de ses emballages. Il est ressorti de cette étude que les
briques alimentaires seraient les emballages avec l'empreinte
écologique la plus faible
(comparé aux bouteilles en verre ou en plastique). Les briques
alimentaires
sont en effet fabriquées à partir de carton
(à
73%), une ressource naturelle, recyclable et renouvelable et
consommeraient beaucoup moins de CO2 pour leur production et leur
transport. Tout de même, il faut noter que les briques
contiennent également 20 à 23% de
polyéthylène (dérivé du
pétrole) et
5% d'aluminium, ce qui peut d'ailleurs rendre difficile leur recyclage
(du fait qu'il est nécessaire de séparer les
matériaux pour pouvoir les recycler). Des recherches en vue
de
remplacer ces matières par d'autres plus
écologiques
seraient bienvenues pour renforcer encore la démarche de
Tetra
Pak. Une étude comparative et indépendante de
tous les
types d'emballages alimentaires existants serait aussi fort
intéressante.
Avec le WWF, la
société vient
également de lancer une campagne
afin de sensibiliser les collectivités locales à
propos de la collecte et du tri des emballages.
L'expérience débute en partenariat avec la ville
de
Nantes, puis devrait être renouvelée dans d'autres
collectivités (Marseille, Grenoble, Toulouse...). En somme,
des
initiatives allant dans le bon sens bien que des efforts restent
à faire pour véritablement diminuer notre impact
sur la
planète. Et cela commence par la réduction des
emballages
superficiels encore bien trop nombreux !
Chaque annnée
depuis 2002, les Rubans du
développement
durable récompensent des collectivités
territoriales s'étant distinguées
par
leur politique en matière d'environnement et de
développement durable. Organisée par
l'association des maires de France, l'association des maires de grandes
villes de France, le Comité 21 et Dexia, cette
opération décerne aux lauréats un label
national qui pourra être affiché
à l'entrée de ces collectivités. Pour
les Rubans du développement durable 2008, le jury de
sélection était présidé par
Jean-Marie Pelt (président de
l'Institut
Européen d'Ecologie) et composé de
représentants des différents partenaires des
Rubans (Ademe, PNUE, DIACT, CNFPT...).
Le palmarès 2008
a été annoncé le 27 Novembre
à l'occasion du 91ème Congrès des
maires et présidents de communautés de France, 13
collectivités territoriales ont
été labellisées : 5 communes (Avignon,
Beynat, Bordeaux, Echirolles, Pessac), 6 structures intercommunales
(Grand Alès en Cévennes, Grand Nancy, Mulhouse
Sud Alsace, Pays de Pervenchères, Pays des Landes de
Gascogne, Syndicat d'aménagement du Trièves) et 2
conseils généraux (conseil
général du Finistère, conseil
général de la Haute-Vienne). Les
critères de sélection sont l'organisation et la
conduite de la politique territoriale de développement
durable, la vision stratégique et le plan d'actions et les
actions réalisées. Des collectivités
peuvent être labellisées pour leur politique
globale prenant en compte le développement durable, par la
mise en place d'un agenda
21 par exemple qui
regroupe un ensemble d'actions touchant à tous les domaines
d'intervention d'une collectivité. Cette année
c'est le cas de plusieurs collectivités (Bordeaux, Grand
Alès, Finistère...) qui ont choisies
d'établir un plan d'actions couvrant l'ensemble de la
politique de développement du territoire. D'autres
collectivités ont ciblé davantage leur action sur
un domaine précis, comme la Communauté de
Communes du Pays de Pervenchères qui s'est investi dans la construction
durable et HQE (Haute Qualité
Environnementale)
avec plusieurs projets dont le premier vient de s'achever (construction
d'un pôle scolaire et d'une médiathèque
respectant 14 cibles HQE).
Ce label sera désormais délivré tous
les deux ans, les prochains lauréats des Rubans du
développement durable seront donc
désignés en 2010.
Encore un nouveau site
interactif pour faire découvrir le développement
durable aux enfants. Le WWF vient de lancer Club
Panda un nouveau site ludo-éducatif pour les 6
à 12 ans sur www.club-panda.fr.
Chaque mois un nouveau dossier sur un sujet spécifique
touchant à la nature et l'environnement est
publié sur le site : espèces menacées,
déforestation, changements climatiques, ressources
naturelles... Les dossiers proposent des articles accessibles aux
enfants leur fournissant nombre d'informations sur des sujets
d'actualité. Un quizz accompagne d'ailleurs chaque dossier
afin de tester ses connaissances, ainsi qu'un jeu interactif en lien
avec le thème abordé. Cette nouvelle initiative
du WWF a pour but de proposer de nouveaux outils pour sensibiliser les
plus jeunes aux défis écologiques
de notre époque.
Le Club
Panda est accessible sur abonnement, mais pour tester le site
un dossier spécial sur "Les tigres",
espèces fortement menacées de disparition, peut
être consulté. Pour tout donateur au WWF,
l'abonnement au site est même offert. Le WWF qui
mène un partenariat avec la société de
jeux vidéos Ubisoft proposera également des
concours sur Club Panda afin de gagner des jeux de la
collection "Planète Nature", une série
de jeux vidéos sur la préservation de
l'environnement et des espèces en voie de disparition. Pour
ceux qui possèderaient déjà un de ces
jeux, l'accès au site www.club-panda.fr est d'ailleurs
offert.
Le WWF multiplie
les actions afin de toucher le plus de publics différents
possibles, et les enfants ne sont pas en reste. Ils
retrouveront aussi dans le livre "Planète Attitude"
version Junior plein d'idées de gestes
simples du quotidien pour être plus respectueux de
l'environnement. Tel le site interactif Club Panda, le concept de ce
livre est de présenter de manière amusante
les dangers menaçant actuellement notre planète
et de proposer aux
enfants des jeux, activités, dossiers et conseils pour bien
comprendre les conséquences de nos actions quotidiennes sur
l'environnement.
La série "Planète Attitude"
est également déclinée en versions
pour adultes avec un guide pour agir chaque jour de
manière responsable : à la
maison, au bureau, au jardin, en voyage, en faisant les courses...
plein de conseils pour réduire son impact sur
l'environnement ! Un "Planète Attitude
Santé" a été aussi
édité et donne plus spécialement des
conseils pour éviter tous les dangers pour la
santé humaine dûs à notre alimentation,
aux diverses pollutions, aux produits cosmétiques... La
Planète Attitude ce sont plein de solutions bonnes pour
nous, et bonnes pour la planète comme on le dit souvent
chez Inakis
!
Ce week-end a lieu la 6ème
édition
du Festival du livre et de la presse d'Ecologie
qui
se déroule pour la première fois au Centquatre
(ou 104), le nouveau centre culturel et artistique de la ville de
Paris. L'évènement, organisé
par une équipe de bénévoles avec le
partenariat de nombreuses associations et éditeurs
écologiques, doit rassembler auteurs, éditeurs,
illustrateurs, photographes... spécialisés dans
les domaines de l'environnement, la nature, l'écologie, la
consommation responsable... Le thème conducteur de
cette année sera "Manger sain, un droit pour
tous !".
Retrouvez sur les stands de la librairie du festival,
divisée en un espace adulte et un espace jeune public, plus
de 50 auteurs, éditeurs, associations...
qui présenteront et dédicaceront leurs
dernières publications. De nombreux ateliers et lectures
sont notamment prévus pour les enfants. Rencontrez parmi les
stands présents des revues et magazines
alternatifs(Le Nouveau Consommateur, Ekwo,
Passerelle Eco,
Alternatives Economiques, L'âge de faire...), des associations
écologiques (4D, Slow Food, Kokopelli,
Artisans du
Monde...et les associations membres de l'Alliance telles que
Greenpeace, Les Amis de la Terre, WWF...) et de nombreux
auteurs (Philippe Desbrosses, François Couplan,
Marie-France Corre, Stéphanie Mariaccia...).
Plusieurs conférences
et débats sont également au
programme
durant les deux jours du festival : conférence d'ouverture
"Pour une sécurité alimentaire et
environnementale" d'Edgard Pisani, projection et débat
autour du film "Le monde selon Monsanto" de
Marie-Monique Robin,
conférence "Quel avenir pour la planète et pour
l'espèce humaine ?" de Jacques Point, débats
"L'agriculture, aujourd'hui et demain", "Le plaisir est-il dans notre
assiette ?" et "Consommateurs : captifs ou actifs ?". Un Comptoir
des
formations et des métiers d'environnement est
aussi
invité sur le lieu du festival afin d'informer
étudiants, parents, personnes en recherche d'emploi ou de
reconversion, en particulier autour de tables d'échanges
avec des professionnels et conseillers d'orientation.
A la clôture du festival, deux prix seront remis par un jury
: le Prix Jeunesse du Festival 2008 pour
le livre
jeunesse
évoquant le mieux l'écologie et la protection de
l'environnement et le Prix littéraire 2008 de
l'Alliance
pour la Planète qui récompensera
un
ouvrage de
fiction ou documentaire sur l'environnement. Ainsi en 2007, les prix
avaient été décernés au
livre jeunesse "Le développement durable
à petits
pas" de C. Stern et P. Paicheler et "Une écologie
humaniste"
de G. Clément et L. Jones. En 2006, le prix jeunesse avait
récompensé "Animaux en danger !" de A. Mills et
le prix de l'Alliance avait été
remporté par "Nouveau tour du monde d'un
écologiste" de J-M Pelt.
Pour info :
L'édition 2008 du Festival du livre et de la
presse d'Ecologie a lieu les samedi
22 (de 13h
à 19h30) et dimanche 23 (de 11h à 19h15) Novembre,
au centre le "Centquatre",
104 rue d'Aubervilliers ou 5 rue
Curial, à Paris 19ème.
Métros : Stalingrad (lignes 2 et 5) ou Riquet (ligne 7).
L'entrée est libre, un espace buvette et restauration sont
prévus. Plus d'infos et le programme complet sur le site du
festival.
A l'occasion de la
1ère Semaine des énergies renouvelables, du
bâtiment et de la maîtrise de l'énergie
organisée par l'Ademe, Jean-Louis Borloo, ministre de
l'Ecologie, vient d'annoncer le plan national de
développement des énergies renouvelables.
50 mesures ont été
présentées afin de répondre d'ici 2020
aux objectifs fixés lors du Grenelle de l'environnement en
octobre 2007 et à ceux de l'Union Européenne.
L'objectif général étant de porter
à au moins 23% la part des énergies
renouvelables par rapport à la consommation
totale d'énergie en France en 2020. Les mesures
annoncées visent à faciliter et à
inciter au développement de tous les types
d'énergies renouvelables (éolien, solaire
photovoltaïque et thermique, géothermie, biomasse,
énergie de la mer, hydraulique...). Le plan devrait
permettre à terme de multiplier par 6 la
géothermie, par 10 le parc éolien et par
400 le solaire photovoltaïque. Si l'accent est
fortement mis sur le solaire photovoltaïque, l'installation
d'unités de production d'énergie renouvelable
devra se faire suivant les spécificités de chaque
région et devra prendre en compte la
complémentarité de différentes sources
d'énergie renouvelable.
A partir de Janvier
2009, un "fonds chaleur renouvelable" d'un
milliard
d'euros sera mis en place afin de développer sur la
période de 2009 à 2011 le chauffage
écologique (géothermie, biomasse,
pompes à chaleur, solaire thermique...) dans l'industrie, le
tertiaire et l'habitat collectif. Pour 2020, l'objectif serait
d'équiper 2 millions de foyers de pompes
à chaleur, système de chauffage
basé sur la récupération de la chaleur
stockée dans les sols ou les nappes d'eau
souterraines (PAC géothermiques) ou encore la chaleur de
l'air ambiant (PAC aérothermiques). Par ailleurs, le crédit
d'impôt "développement durable" est
prolongé jusqu'à 2012 et permettra de faciliter
l'accès aux particuliers aux équipements
d'énergies renouvelables tels que panneaux solaires
photovoltaïques, chauffe-eaux solaires, pompes à
chaleur, poêles à bois avec rendement
supérieur à 70% et taux de CO2
inférieur à 0,6%... A cela vont s'ajouter
d'autres dispositifs
incitatifs comme des tarifs fixes et des primes au
rachat de
l'électricité d'origine renouvelable par EDF, un
éco-prêt à taux zéro, des
possibilités d'exonération de taxe
foncière...
Si le plan présenté ne paraît pas
suffisamment ambitieux pour tout le monde, il est
déjà un bon départ.
Espérons maintenant que toutes ces mesures
annoncées se concrétiseront
bientôt (et enfin !) par un véritable
développement des énergies
renouvelables
en France pour un habitat plus
écologique.
La Région
Ile-de-France organise le 26ème
Festival International du Film d'Environnement qui
aura lieu au
cinéma La Pagode à Paris du 19 au 25 Novembre.
Gratuit et ouvert à tous, le festival présentera
89 films (documentaires, fictions, courts
métrages...) de 37
pays différents autour des thèmes de
l'environnement et de l'écocitoyenneté. Suite au
succès du film "Une vérité qui
dérange" d'Al Gore sur l'urgence écologique, de
nombreux films ont vu le jour. L'équipe du festival a
sélectionné 89 films parmi 2000
propositions, dont 46 d'entre eux concourront pour l'un des 6
prix décernés par un jury de
spécialistes de l'environnement et du cinéma
à l'issue du festival.
Les films présentés aborderont des
sujets
d'actualité allant des problèmes de pollutions
diverses (Addicted to plastic, Dégazez y'a rien à
voir, Digital Cemeteries...) au réchauffement
climatique
(Global warming, Tara - voyage au coeur de la machine climatique) en
passant par les dangers sanitaires (Agent orange a
personal requiem,
Gift im Angebot, I am because we are...), les ressources
naturelles
(Canada - l'appel de la forêt, The perfect reef, Disparition
des abeilles - la fin d'un mystère, Crude...) ou encore la
pauvreté (8 Le film, La fin de la
pauvreté ?...).
Si beaucoup de ces films dénoncent les désastres
écologiques actuels et les dangers pour l'Homme et
l'environnement de certains de nos agissements, ce qui est bien
sûr indispensable, d'autres films s'attachent à
dépeindre des initiatives positives en
faveur de
l'environnement ou des modes de vie alternatifs. C'est par exemple le
cas du film français "BNB - Bonheur National Brut"
faisant
le portrait de gens inventant de nouvelles façons de vivre
et de travailler, sans nuire à l'environnement. C'est
aussi
le cas du film "Artisans du changement" qui relatent
différentes initiatives d'entreprises durables à
travers le monde. Les enfants ne sont pas oubliés durant ce
festival puisque deux films leur sont adressés : "Les ailes
pourpres - le mystère des flamants", film documentaire de
Disney Nature et "Mia et le Migou", film d'animation de
Jacques-Rémy Girerd.
Pour la plupart des
films projetés, les
réalisateurs seront présents
pour des discussions
avec le public. Des conférences et plusieurs
débats sont également prévus,
notamment le 24 Novembre une journée spéciale est
organisée pour les 400 ans de Québec pour
laquelle une sélection de films
québécois sera diffusée et
à cette occasion Hubert
Reeves donnera une conférence sur "Le
4ème choc".
Bref un programme très riche pour ce 26ème
Festival du Film d'Environnement qui promet d'être fort
intéressant !
Pour info :
Le Festival du Film d'Environnement a lieu du 19 au 25 Novembre
au cinéma La
Pagode, 57 bis rue de Babylone, 75007
PARIS (Métro St François
Xavier (ligne
13), bus : 87 – 82 – 92, parking public : Esplanade
des Invalides). L'entrée à toutes les
séances et débats est libre et gratuite
(dans la
limite des places disponibles). Le programme complet
est consultable
sur le site du festival.
Aujourd'hui 15 Novembre
commence la semaine
de la solidarité internationale qui
doit
durer jusqu'au 23 Novembre. L'évènement est
organisé par un collectif d'associations (dont Amnesty
International, Artisans du monde, Oxfam, Max Havelaar, Peuples
solidaires...) chaque année depuis 1997. Plus de 5000
animations sont prévues dans toute la France
durant cette semaine afin de sensibiliser à la
solidarité internationale et de proposer des pistes pour
agir en citoyen solidaire. Les
thèmes
abordés seront le commerce équitable, le respect
des droits humains, le tourisme solidaire, l'engagement en tant que
volontaire, la protection de l'environnement, la santé...
Pour
découvrir les actions menées par les
associations du réseau à l'origine de la semaine
de la solidarité internationale, des animations originales
sont organisées (marchés équitables,
expositions, projections de films, concerts, repas, échanges
culturels...), vous trouverez le programme
complet et des informations
détaillées sur le site
dédié.
Le développement durable dont
l'idée est de concilier social, environnement et
économie est au coeur des thèmes à
l'honneur cette semaine. En effet, la solidarité
internationale est un élément essentiel
à prendre en compte pour faire face aux enjeux mondiaux
actuels en terme d'écologie et de développement.
Sans solidarité ni équité, on ne peut
espérer de développement durable. Un des points
importants de la solidarité internationale est bien
sûr le commerce équitable,
au
vu de l'importance du commerce dans les échanges
internationaux. Choisir des
produits issus du commerce équitable
c'est encourager des échanges plus justes, soutenir les
petits producteurs des pays du Sud et promouvoir le respect des droits
sociaux. La solidarité peut aussi s'exprimer dans notre
façon de voyager, l'écotourisme ou tourisme
solidaire se développe de plus en plus et se
veut
porteur d'un tourisme respectueux des populations locales et de
l'environnement. Pour s'engager encore plus, on peut même
décider de s'engager comme volontaire
pour des missions sociales, environnementales... à court ou
plus long terme. Une manière d'allier solidarité,
échanges et découverte d'un pays et de nouvelles
cultures.
Dans le cadre de
cette semaine de la solidarité
internationale, des manifestations à l'échelle
nationale sont également prévues en
parallèle. Ainsi a lieu la 2ème
édition du festival de films Alimenterre,
qui a débuté le 3 Novembre, propose des
projections de films sur la thématique
générale "Des images et des mots sur les
désordres alimentaires du monde". Novembre c'est aussi le "Mois
de l'économie sociale et solidaire en France",
évènement national autour de
l'économie solidaire.
La solidarité est l'affaire de
tous,
alors cette semaine est l'occasion d'en apprendre un peu plus sur les
initiatives existantes et les acteurs de la solidarité
internationale. Et comme le dit si bien le slogan de cet
évènement : "Le monde bouge... et
vous ?"
Ce week-end a lieu
à Nantes la 5ème édition du Salon
de l'Habitat sain & des énergies renouvelables
au Parc des Expositions de Nantes du 14 au 16 Novembre. Il rassemblera
150 exposants représentant 40 secteurs
d'activités liés à l'éco-habitat
: architectes et constructeurs spécialisés,
fabricants d'éco-matériaux,
spécialistes des énergies renouvelables... Que l'on souhaite
construire, rénover ou améliorer son habitat, ce
salon est le rendez-vous pour rencontrer des professionnels avant
d'entreprendre des travaux. On y trouvera par exemple des solutions
d'isolation écologique, des systèmes de
récupération de l'eau de pluie, des installations
de production d'énergie autonomes, des solutions naturelles
pour le jardinage et les piscines bio...
Répartis en deux halls "Habitat sain" et "Energies
renouvelables", les exposants présenteront leurs solutions
pour la construction et
l'aménagement d'une maison
écologique, avec des matériaux sains pour l'homme
et ayant un impact réduit sur l'environnement. Des
démonstrations des techniques de ces professionnels sont
d'ailleurs prévues afin d'expliquer leurs savoirs-faire au
public. Plusieurs tables rondes sont également au programme
sur les maisons bois, le Grenelle de l'environnement, la pollution
intérieure de l'habitat, la démarche HQE (Haute
Qualité Environnementale)... A l'occasion du
salon, sont
organisés en collaboration avec la Jeune Chambre Economique
de Nantes des trophées de l'éco-habitat
qui
doivent récompenser les entreprises locales travaillant au
développement de l'habitat sain
et des éco-matériaux.
Pour info :
Le Salon de l'Habitat sain & des
énergies
renouvelables se déroulera du 14
au 16
Novembre 2008 de 10h à 19h au Parc
des
Expositions de Nantes La Beaujoire. Vous trouverez plus
d'amples informations concernant le programme sur le site
internet du salon.
L'association
Les Amis de la Terre vient de lancer le prix
Pinocchio du développement durable 2008.
Il ne s'agit pas d'une occassion de décerner des
récompenses pour des initiatives allant dans le sens d'un
développement durable, mais au contraire de
dénoncer les entreprises en contradiction entre leurs
discours et leurs pratiques. Les Amis de la Terre est une assocation
française créée en 1970 menant des
actions pour la protection de l'Homme et de
l'environnement.
Les campagnes qu'elle mène concernent les changements
climatiques, la protection des forêts tropicales,
l'agriculture biologique, les énergies propres et durables,
la consommation responsable...
Le Prix Pinocchio du développement durable a
été organisé afin de sensibiliser sur
la responsabilité sociale et environnementale
des
entreprises. En effet, bien des entreprises surfent sur
la
"vague développement durable" et affichent à
grand renfort de campagnes publicitaires des principes de respect de
l'environnement, de l'homme.... alors que dans la
réalité leurs actions sont bien tout autre. Ce
qui a d'ailleurs comme conséquence de
décrédibiliser le concept de
développement durable, souvent employé
à tort et à travers. L'idée du Prix
Pinocchio est donc de dénoncer ces entreprises en
contradiction avec l'image qu'elles donnent. Douze cas concrets
d'entreprises françaises aux activités ne
respectant pas les droits sociaux et environnementaux, en particulier
dans les pays du Sud, sont présentées.
Réparties en 3 catégories, ces entreprises
"concourent" pour un des trois Prix Pinocchio : Droits
Humains
(violation des droits humains ou sociaux), Environnement
(impacts environnementaux) et Greenwashing
(campagne publication abusive). Les internautes sont invités
à voter sur le site de l'opération
pour chacune des catégories proposées et le 16
Décembre une cérémonie publique est
organisée par Les Amis de la Terre pour décerner
les prix.
Le sujet est des plus sérieux, car c'est en utilisant
abusivement une idée que l'on finit par lui enlever tout son
sens et sa crédibilité. A chacun de veiller aussi
à sa manière de consommer et d'encourager les
entreprises responsables et en accord avec leurs principes.
Chaque
année, en Europe, 100 000 enfants meurent
de maladies
causées par l'environnement. 70% des cancers
sont
liés à l'environnement dont
30% à la pollution et 40% à
l'alimentation. Chaque année en France, on
constate une augmentation de 1,1%
des cancers chez les enfants. En France, l'incidence du
cancer a augmenté de 93% en 25 ans
chez l'homme.
C'est la première fois que le cinéma
français s'intéresse à un sujet sur
l'environnement. Ici il s'agit plus particulièrement de
l'alimentation de nos enfants : la cause apparaît urgente. Jean-Paul
Jaud nous livre ici une tragédie
environnementale
avec ce film sorti hier en salle, "Nos enfants nous
accuseront" : l'empoisonnement de nos campagnes
par la
chimie agricole et les dégâts
occasionnés sur la santé publique, notamment
celle des enfants.
Ce film raconte la courageuse initiative d'une municipalité
du Gard, Barjac, qui décide de faire passer la cantine
scolaire au bio, en finançant le surcoût sur le
budget de la commune. Conscient du danger sanitaire qui menace une
jeune génération exposée aux 76000
tonnes de pesticides déversés chaque
année en France, un maire décide
de
donner l'exemple d'une portée politique forte : alerter
l'opinion et les pouvoirs publics sur les dérives
scandaleuses d'un système économique dont la
logique va totalement à l'encontre de la santé de
la population...
Les différents intervenants du film (enfants, parents,
enseignants, soignants, journalistes, paysans, élus,
scientifiques, chercheurs,...) livrent leurs sensations, leurs
analyses, leurs angoisses, leur colère, le fruit de leur
travaux à la caméra. Chacun raconte son
expérience, dénonce les abus, pose les
problèmes, mais tous proposent des solutions, à
condition que les différents organes de décision,
et notamment les pouvoirs publics, prennent leurs
responsabilités. Des témoignages
édifiants et bouleversants sur une
réalité qu'il est urgent de maîtriser.
La bande annonce
du
film la fait déjà
toucher du
doigt, regardez-là jusqu'au bout, elle fait
déjà sérieusement
réfléchir...
Combien de maladies, de tumeurs,
d'infirmités, de
tragédies humaines sont elles en train de
proliférer sans que l'on ne fasse rien, ou si peu ?
Le film commence à l'Unesco, lors d'un colloque
réunissant des sommités mondiales de la
médecine, signataires
de
l'Appel de Paris (qui remonte quand
même
au 7 mai 2004 !). Un seul mot
d'ordre : non pas se contenter de constater les ravages, mais trouver
tout de suite les moyens d'agir pour que, demain, nos enfants ne nous
accusent pas d'en avoir eu conscience mais de n'avoir rien fait...
L'ONG WWF
vient de publier son rapport "Planète
Vivante" pour l'année 2008 sur
l'état de santé actuel de la planète.
Comme tous les deux ans, le WWF (Fonds Mondial pour la Nature), en
collaboration avec le ZSL (Société Zoologique de
Londres) et le GFN (Réseau Mondial de l'Empreinte
Ecologique), a mené une étude sur
l'état des ressources et l'impact des activités
humaines sur la Terre. Encore une fois, les conclusions de ce rapport
sont alarmantes. Le constat qui résulte de ce travail n'est
malheureusement pas nouveau : "Le monde doit faire face
à une consommation effrénée du capital
naturel mondial. Tout comme des dépenses
inconsidérées sont à
l’origine de la récession, la consommation
excessive de l’Homme épuise les ressources
naturelles à un point tel que nous mettons en danger notre
prospérité future.".
Le rapport
"Planète vivante" présente dans un premier
chapitre l'état actuel en matière de biodiversité,
de ressources naturelles (en particulier
la
ressource en eau) et d'activités humaines.
Appuyées de divers indicateurs, ces informations ont servi
à calculer un Indice Planète
Vivante
(IPV) représentant la situation des
écosystèmes de la planète et l'empreinte
écologique symbolisant la pression de l'homme
sur
ces systèmes. Ces indicateurs permettent
d'étudier l'évolution de la
biodiversité mondiale et de la mettre en
parallèle avec la consommation humaine en ressources
naturelles. Il ressort de ces observations que l'IPV a
diminué d'environ 30% sur les 35
dernières années ce qui signifie
une
perte immense en espèces vivantes. L'empreinte
écologique de l'humanité, elle, n'a pas
cessé d'augmenter et de s'accélérer,
atteignant
aujourd'hui un niveau dépassant de 30%
environ la capacité de regénération de
la planète. Les pressions humaines en cause sont les
diverses pollutions, surexploitations de ressources naturelles,
destructions des habitats naturels, conséquences du
changement climatique global et introductions d'espèces
invasives.
L'empreinte
écologique donne une
mesure de la surface nécessaire pour fournir les ressources
et absorber les déchets de chaque être humain en
fonction de la consommation mondiale. Le dernier calcul de cet
indicateur au niveau mondial , effectué en 2005, donnait une
empreinte écologique de 2,7
hectares en
moyenne par personne alors que la biocapacité de la Terre
était de 2,1 hectares par
personne.
L'empreinte écologique a également
été calculée par pays, avec en
première place de la pression humaine sur les ressources
naturelles (en moyenne par habitant) les Emirats Arabes
Unis, suivis de
près par les Etats-Unis. La France,
qui
arrive en 21ème position, a une empreinte
écologique de 4,9 hectares en
moyenne
par personne.
Dans un deuxième chapitre, le rapport propose des solutions
pour inverser la tendance et aller vers un
développement plus durable et surtout
supportable
pour la planète. Les thèmes abordés
concernent la maîtrise de la démographie, de la
consommation d'énergie et des ressources naturelles, la
régulation du commerce mondial et la protection de la
biodiversité. Il est en effet primordial et urgent d'agir
pour diminuer la pression exercée sur la Terre, car avec
l'empreinte écologique actuelle il faudrait
à
terme 2 planètes pour continuer à vivre de la
même façon. A l'échelle individuelle,
le choix de nos modes de consommation est donc très
important et c'est en préférant des produits
plus écologiques
que
tout un chacun peut déjà avoir une influence et
réduire son impact sur l'environnement.
Hier 29 0ctobre a
commencé la 17ème
édition du "Festiventu in Calvi",
un
éco-festival corse qui a lieu depuis 1992. A l'origine de ce
festival, l'association Les Amis du Vent présidée
par Serge Orru, également
directeur
général du WWF
France depuis
2006 et membre du conseil d'administration de la FIDH
(Fédération Internationale des Droits de
l'Homme). Le Festival
du Vent 2008 se tiendra jusqu'au dimanche 2
Novembre et comme chaque année les thèmes de l'environnement,
de la solidarité et des droits
humains seront au coeur de
l'évènement.
Parrainé pour cette édition par Isabelle
Autissier et Yann Arthus-Bertrand, le Festival du Vent souhaite
"propager la culture, l'environnement, la connaissance et
l'éco-citoyenneté". Le programme
très diversifié prévoit concerts,
conférences, expositions d'Art, spectacles de rue, ateliers
de création, projections de films... durant les 5 jours du
festival. L'édition 2008 est dédiée au
dessinateur Roger Blachon, décédé
cette année, ami de l'association et auteur notamment de
plusieurs affiches des précédents festivals.
De nombreuses
personnalités seront présentes pour
des conférences-débats
sur
des thématiques d'actualité comme le Grenelle de
l'environnement (avec Serge Orru, José Bové de la
Confédération Paysanne, Corinne Lepage de Cap
21...), la RSE (Responsabilité Sociétale des
Entreprises), le tourisme solidaire, la pollution intérieure
de l'air, le développement des cancers (avec David Servan-Schreiber), le
changement climatique, les polluants chimiques... L'Art
sera également à l'honneur avec chaque jour des
concerts de tous styles, des spectacles de rue (cirque,
théâtre, danse...), des créations et
mises en scène de plasticiens... Pour les enfants,
une aire de jeux à l'espace de la Fête en l'Air
proposera des animations de découverte autour des
thèmes de l'écologie, de la nature, du partage...
Egalement au
programme, Maison Ecojolie, un village d'exposants
dédié à l'habitat sain et
écologique et aux énergies renouvelables. Et
puisque le WWF est partenaire du
festival, les 1600 pandas
en
papier mâché symbolisant la destruction de la
biodiversité à l'occasion du 35ème
anniversaire de l'ONG, feront le voyage jusqu'en Corse pour
être exposés sur le site du festival. Plein
d'autres réjouissances sont prévues, le programme complet
peut être consulté sur le site internet
consacré à l'évènement.
Pour info :
Le Festival du Vent a lieu du 29
Octobre au 2 Novembre 2008,
à Calvi en
Corse.
Informations
détaillées sur www.lefestivalduvent.com
.
Si le temps n'est pas
propice
aux sorties natures ce week-end,
peut-être trouverez-vous un peu de "vert" dans les salons,
expos et conférences durables qui auront lieu ce week-end. A
Paris, Vivez
Nature le salon de l'agriculture biologique,
de
l'environnement et des produits naturels se tiendra du 17 au 20 Octobre
à La Villette. Presque 200 exposants seront
présents dont des producteurs présentant des produits
alimentaires issus de l'agriculture biologique (vins,
boissons, miels, chocolats, épicerie, charcuteries,
spécialités végétales,
graines germées, céréales...), des
fabricants de produits cosmétiques et
compléments alimentaires naturels et bio (Couleur
Caramel, Naturaloé, Phyt's, Centifolia, Florame,
Abiessence...), des
créateurs de mode
éthique (Terre de Chanvre, Bionat, Pachama...),
desmaisons
d'édition de livres et de
revues natures... Durant les 3 jours du salon, un programme
de
conférences et ateliers est prévu autour des
thèmes de la santé, du bien-être, de
l'alimentation...
Autre salon nature ce week-end, la première
édition du Salon du
Développement
Durable à Marseille qui a lieu du
17 au
19 Octobre. Il rassemblera des exposants oeuvrant pour la protection de
l'environnement et l'habitat
écologique. On y trouvera des associations et
des
professionnels de l'éco-habitat (énergies
renouvelables, matériaux écologiques....).
Quelques conférences sont également au programme.
Pour info :
Le salon Vivez Nature Paris a lieu du vendredi
17 au lundi 20 Octobre de 10h30 à 19h
(nocturne
vendredi jusqu'à 22h) à la Grande Halle
de La Villette, Porte de Pantin à Paris 19ème.
Le salon du Développement Durable
est
ouvert du vendredi 17
de
14h à 19h, et samedi 18
et dimanche 19 Octobre de 10h à 19h
au Parc
Chanot à Marseille.
A Paris, un autre évènement est
organisé ce week-end. Il s'agit de l'Université
de la Terre qui, à l'initiative de Nature &
Découvertes en partenariat avec Les
Echos,
réunira les 18 et 19 Octobre à l'Unesco des
scientifiques, politiques, entrepreneurs... pour un colloque sur le
thème "Réinventer le
progrès".
Une
vingtaine de conférences et débats
sont
prévus auxquels le grand public pourra assister. L'objectif
de ce colloque est d'avoir une réflexion sur comment
concilier nos modes de vie avec l'exploitation des ressources
de la
planète, comment utiliser le progrès
technologique pour améliorer notre bien-être tout
en réduisant notre empreinte écologique,
c'est-à-dire comment faire d'une révolution
écologique une opportunité pour
développer un nouveau modèle de
société. Pour débattre
de
toutes ces
questions, de nombreux intervenants seront présents dont
François Lemarchand, Pierre Rabhi, Serge Orru, Albert
Jacquard, Yves Paccalet, Elisabeth Laville, Pascal Husting, Jean-Louis
Servan-Schreiber... L'Université de la Terre
se déroulera les 18
et 19 Octobre
à l'Unesco,
125 rue de Suffren à Paris
7ème.
A signaler également, Jean-Marie Pelt,
le
célèbre et passionnant botaniste et
écologiste, donnera une conférence ce soir 17
Octobre dans le cadre du Forum Régional de
l'Environnement
à Poitiers sur le thème "La Terre
en
héritage, quel devenir pour nos enfants ?". A
l'occasion de
ce forum, vous pourrez d'ailleurs découvrir des
exposants, animations et expositions autour des
thématiques de l'environnement. Le forum a lieu les 17
et 18
Octobreplace du Maréchal Leclerc
à Poitiers et
la conférence de Jean-Marie Pelt à l'auditorium
du Musée Sainte Croix ce vendredi 17
Octobre à
20h30, l'entrée est libre.
Acheter des
nouvelles Veja,
j'y cours
parce que je souhaite avoir le pied léger et la
tête libre... "Les baskets sont le symbole de la
principale inégalité Nord/Sud : elles sont
fabriquées dans le Sud et portées dans le Nord..."
: voilà l'origine du projet Veja en 2004. Un
modèle brésilien datant des années 70
est alors choisi : la mode des baskets bio et
éthiques est aussitôt
lancée,
et c'est tout de suite le succès que l'on connaît.
La
volonté de se fournir en coton biologique
est évidente pour éviter l'utilisation massive de
pesticides que nécessite la culture traditionnelle du coton.
C'est aussi un coton équitable
puisque
Veja pratique le commerce du même nom avec les producteurs du
Nordeste Brésilien : l'achat de leur production est
décidé à un prix doublé par
rapport à celui du marché mondial. Les semelles
sont constituées de caoutchouc naturel,
renouvelable et biodégradable.
Prélevé dans la forêt amazonienne,
c'est le seul lieu où l'hévéa pousse
encore à l'état sauvage. Il est ensuite produit
dans la coopérative de Seringueiros,
créée par Chico Mendès,
assassiné en 1988 pour avoir défendu la
forêt amazonienne et ceux qui en vivaient... Le cuir, quant
à lui, qui compose certains nouveaux modèle est
un cuir écologique car
tanné
de manière végétale, ce qui permet
d'éviter l'utilisation habituelle du chrome, nocif pour
l'environnement.
Enfin, la
confection des baskets se situe dans une
coopérative du sud du Brésil, soumise aux
critères éthiques et sociaux de l'OIT,
l'Organisation Internationale
du Travail.
François-Ghislain
Morillon et Sébastien Kopp , les deux jeunes fondateurs de Veja,
aimeraient que le consommateur ouvre les yeux ("veja", en portugais,
signifie "voir", "regarde autour de toi") pour essayer de changer le
monde, ne serait-ce qu'un petit peu...
Jeudi a
débuté le 4e Festival
International du
Film Ecologique, organisé par la ville de Bourges,
qui dure jusqu'à dimanche 12 Octobre. A l'occasion de ce
festival, 24 films seront présentés et soumis
à un jury qui décernera plusieurs prix. Les films
projetés, documentaires ou fictions, portent sur les
thématiques d'actualité liées aux problèmes
environnementaux (réchauffement climatique,
OGM,
pollutions, atteinte à la biodiversité,
industrialisation de l'alimentation...). Un programme
diversifié et prometteur qui ne manquera pas de soulever des
questions importantes et inévitables concernant l'avenir de
la planète.
Autour du festival, de nombreuses autres animations sont
prévues. Les Entretiens de Bourges
réuniront des spécialistes pour
débattre avec le public de tous ces sujets
brûlants (seront présents entre autres Dominique
Voynet des Verts, Tristan Lecomte fondateur d'Alter Eco,
Stéphane Le Borgne président d'Artisans du Monde,
Marie-Monique Robin réalisatrice du film choc "Le monde
selon Monsanto" qui sera d'ailleurs diffusé samedi). Sur le
site du festival, vous trouverez également un forum
regroupant associations et autres acteurs pour la protection de
l'environnement, un marché de produits
biologiques,
un salon de l'éco-construction,
un salon
de l'apiculture et autres animations.
Pour info :
Le programme et la présentation des films
sont disponibles sur le site internet dédié. Le
festival a lieu vendredi
10
et samedi 11 de 10h à
minuit et dimanche 12 de 10h à 18h,
au Palais
d'Auron à Bourges
(département du
Cher), à 2h de Paris et 3h de Lyon. L'entrée sur
tout le festival est gratuite.
Du 16 au 22 Septembre a lieu la Semaine européenne de la mobilité comme chaque année depuis 2002. Partout en Europe, les villes organisent des manifestations durant cette semaine dont le thème général est pour cette édition "De l'air pour nos villes". En France, l'opération, placée sous le slogan "Bougez autrement, la meilleure énergie c'est la vôtre !" est organisée par le Ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement Durable et de l'Aménagement du territoire, l'ADEME et le GIE Objectif transport public. L'objectif de cette opération est de sensibiliser les collectivités locales, les entreprises, les associations et le grand public aux enjeux liés aux transports : réduction des émissions de gaz à effet de serre, amélioration de la qualité de l'air et de la santé.
De nombreuses animations (expositions, conférences, visites, démonstrations de nouveaux moyens de transport...) sont organisées cette semaine dans toute la France sur les thèmes se rapportant aux transports durables et alternatifs. C'est l'occasion de découvrir ou re-découvrir des solutions de transport alternatives à la voiture individuelle dont l'impact sur l'environnement et la santé est un problème majeur de notre mode de vie. Si on connaît bien certains autres moyens de transport tels que les transports en commun (bus, tram, métro, train...), le vélo ou la marche à pied, d'autres modes de déplacement encore peu connus font leur apparition petit à petit et permettent aux usagers d'avoir une grande diversité d'alternatives adaptées aux besoins de tout un chacun. Le covoiturage par exemple se développe de plus en plus entre collègues ou voisins qui se groupent pour faire des trajets communs au quotidien. L'autopartage est également de plus en plus prisé, on loue une voiture uniquement lorsque l'on en a besoin à des tarifs très avantageux par rapport au coût d'une voiture individuelle. On voit aussi depuis quelques temps le succès des stations de vélos en libre service, le vélopartage, système similaire à l'autopartage qui permet de louer un vélo dans une station et de le déposer dans une des autres stations de la ville (Vélib' à Paris, Vélo'v à Lyon, Vélo+ à Orléans, Vélomagg' à Montpellier...). Souvent il est maintenant possible d'acheter un abonnement combinant les transports en commun, l'autopartage, le vélopartage...permettant une intermodalité entre les différents modes de transport.
Tout le programme de la Semaine européenne de la mobilité est disponible sur le site Bougez autrement. Vous y trouverez également de la documentation sur l'éco-mobilité et un éco-calculateur pour évaluer les dépenses et les émissions de CO2 engendrées par vos déplacements sur une année. D'ailleurs lorsque vous êtes obligés de vous déplacer en voiture ou en avion, vous pouvez compenser vos émissions de carbone en participant au financement de projets visant à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Et surtout n'oubliez pas que la marche et le vélo sont à la fois des moyens de transport écologiques et bons pour le maintien d'une bonne santé.
La taxe "pique-nique" a attendu la fin de l'été pour arriver. Le gouvernement prépare la mise en place de cette taxe écologique, d'après les informations du Journal du Dimanche du 14 septembre.
Cette taxe s'inspire de celle existante en Belgique depuis juillet 2007. Elle concerne les sacs en plastique, la vaisselle jetable (assiettes, gobelets et couverts en plastique) et les films plastique et aluminium à usage ménager. La liste n'est pas encore complètement arrêtée, ni sous quelle forme cette taxe va s'appliquer. Sans doute seront également visés, les briquets et rasoirs jetables, les rouleaux adhésifs etc... Nathalie Kosciusko-Morizet, la ministre de l'écologie, a même évoqué que les couches pourraient être concernées. L'idée est de généraliser l'usage des couches lavables (voir le précédent billet "Revenons aux langes, pardon, aux couches lavables").
L'éco-participation pourrait être le modèle choisi par Jean-Louis Borloo, déjà appliquée sur les produits techniques depuis deux ans. Fin septembre, le conseil des ministres se prononcera pour l'inscrire au projet de loi des finances 2009.
Pour continuer à déjeuner sur l'herbe, à faire la fête sans culpabiliser, il suffit de se tourner vers l'achat de vaisselle biodégradable ou compostable. Le choix est vaste, et c'est plutôt sympathique de jeter sa vaisselle dans le barbecue à la fin de la "garden party" !
Christophe, ingénieur ENSAIS, fondateur du site Econologie.com, partenaire d'Inakis, lance avec Ludovic, ingénieur ESAIP SEP, un projet qui n'a rien d'utopique ou d'irréaliste mais qui pourrait être très prometteur s'il leur est permis de valider un certain nombre de points précis.
L'objectif : essayer de fabriquer du pétrole à partir de la biomasse d'une manière "biologique originale" mais inexploitée actuellement.
Voici le message de Christophe que nous relayons bien volontiers :
Ce groupe de travail (informel pour le moment) prenant appui sur des expériences réalisées par le Docteur Laigret, nous avons décidé de le nommer: "Projet Laigret".
Qui est le Docteur Laigret ??
Le Dr Laigret était membre de l’institut pasteur de Tunis dans les années 40-50. Reconnu par ses pairs, il était spécialisé en microbiologie et en virologie, il a participé à la mise au point d’un vaccin contre la fièvre jaune par exemple.
Ainsi, lors d’expériences menées dans les années 40 (voir sa biographie sur le site de l'Institut Pasteur) sur un agent pathogène responsable de la gangrène, il a réussi à produire une méthanisation de matières organiques et surtout il a réussi à produire du pétrole liquide à partir de savon. Créer du pétrole brut est très novateur par rapport aux autres procédés BTL expérimentés ou industrialisés.
Il semble qu’il ait poussé ses études sur d’autres matières organiques telles que des boues d’épuration, des déchets agricoles… avec de bons résultats. Ces travaux ont fait l'objet de 2 comptes rendus à l'académie de sciences, disponibles ici, et d'un article dans S&V en 1949.
Ses travaux sont alors tombés dans l'oubli...or le procédé nous semble tout à fait d'actualité et c'est pourquoi nous aimerions lancer une expérimentation privée afin de vérifier si ses observations sont exploitables.
Pour avoir plus de détail sur l’homme et ses expériences, nous vous proposons de lire les articles et les documents que nous avons réunis sur la nouvelle suivante.
La déforestation, problème soulevé depuis de nombreuses années, est malheureusement plus que jamais d'actualité. Au niveau mondial, ce sont environ 13 millions d'hectares de forêts qui disparaissent par an (chiffres de la FAO). En particulier, les forêts tropicales sont les plus touchées du fait de la surexploitation du bois, de l'extension des surfaces agricoles (souvent industrielles), de l'exploitation de métaux et minéraux précieux, de la construction d'infrastructures routières... 80% des forêts primaires, les forêts originelles qui n'ont pas été modifiées par l'Homme, ont ainsi été détruites. Et il faut savoir que si les forêts tropicales ne représentent que 3% de la surface totale du globe, elles concentrent plus de la moitié (voire jusqu'à 80% selon les estimations) des espèces végétales et animales de la planète.
Autant dire que la perte de biodiversité engendrée par la déforestation est catastrophique. A cela s'ajoute le fait que localement la disparition du couvert forestier modifie le climat, provoque l'assèchement de ces régions et aggrave l'érosion des sols. A plus grande échelle, la déforestation participe aux processus de changements climatiques. Les forêts sont en effet de véritables stocks à dioxyde de carbone et leur destruction libère de grandes quantités de CO2 dans l'atmosphère.
La France fait partie des plus gros importateurs de bois tropical en Europe, et 40% de ses importations proviendraient de l'abattage de bois illégal (forêts en zones protégée, exploitations non déclarées...). Le WWF mène d'ailleurs une campagne contre l'importation de bois illégal et la déforestation. Vous trouverez plein d'infos intéressantes et pratiques le site "Votre empreinte écologique sur la forêt" et sur celui de la campagne "Je dis non au bois illégal".
Heureusement, deux labels existent pour nous aider à bien choisir les produits fabriqués en bois. Le label international FSC (Forest Stewardship Council) certifie qu'un produit en bois ou dérivé du bois (papier, contreplaqué...) a été fabriqué à partir de ressources provenant de forêts gérées durablement suivant des critères écologiques et sociaux. On trouve également la certification PEFC (Programme Européen des Forêts Certifiées), un peu moins exigeante que le label FSC et surtout utilisée pour les exploitations forestières européennes. Pensez aussi à privilégier le papier recyclé, 35% de l'exploitation forestière étant destinée à la production de papier.
Depuis l'apparition de l'eau minérale en bouteille, sa consommation mondiale n'a pas cessé d'augmenter et ce de manière exponentielle. Les français font d'ailleurs partie des plus gros consommateurs d'eau en bouteille avec près de 140 litres par an et par personne. Au total dans le monde, ce sont 154 millions de litres d'eau en bouteille consommés en 2004 (alors qu'en 1999 cela représentait 98 millions de litres). La "bonne nouvelle" c'est qu'en 2008, la consommation d'eau en bouteille en France a diminué de 6,1% alors qu'elle avait déjà baissé de 6,6% en 2007.
La production d'eau en bouteille est en effet un véritable désastre écologique. La fabrication des bouteilles utilise des matières premières non renouvelables puisque les bouteilles en plastique sont des dérivés du pétrole. Le transport des bouteilles représente ensuite un coût énergétique important et contribue aux émissions de CO2 dans l'atmosphère. Après utilisation, seulement la moitié des bouteilles seront recyclées, engendrant une masse de déchets considérable (200 000 tonnes en France chaque année). L'empreinte écologique de l'eau en bouteille est donc un véritable problème.
La solution ? Boire l'eau du robinet ! Contrairement à certaines idées reçues (parfois véhiculées par les producteurs d'eau minérale...), l'eau du robinet en France est de très bonne qualité et subit des contrôles sévères. D'ailleurs 81% des français estimaient en 2007 que l'eau du robinet était sûre. Hormis le fait de réduire notre impact sur l'environnement, l'autre (énorme) avantage de l'eau du robinet est qu'elle coûte beaucoup moins cher que l'eau en bouteille. Consommer de l'eau en bouteille peut coûter 100 à 300 fois plus que de l'eau du robinet ! Il n'y a donc pas à hésiter. Et si l'eau chez vous sent un peu trop le chlore à votre goût, vous pouvez utiliser une carafe filtrante qui va purifier l'eau. Il est aussi possible d'installer une fontaine à eau, branchée au réseau, qui pourra fournir de l'eau filtrée plate ou même gazeuse.
Depuis le 1er Juillet 2007, la concurrence sur le marché de l'énergie en France est ouverte et chacun peut désormais choisir son fournisseur : soit garder les fournisseurs historiques (EDF et Gaz de France), soit opter pour un fournisseur alternatif. Suite à cette ouverture à la concurrence, sont donc apparus plusieurs fournisseurs dont certains proposant une "énergie verte". En plus explicite, il s'agit d'électricité provenant de sources d'énergie ayant un faible impact sur l'environnement et étant renouvelables (éolien, géothermie, biomasse, solaire,...).
La Commission de Régulation de l'Energie (CRE), organisme indépendant veillant au bon fonctionnement des marchés de l'électricité et du gaz, a publié en Juin dernier un rapport synthétisant les conclusions de l'Observatoire des marchés. Ainsi un an après l'ouverture du marché, ce sont 288 000 foyers (contre 112 000 au 31 Mars 2008) sur un total de 29,4 millions qui ont choisi un fournisseur alternatif pour l'électricité et 203 000 foyers pour le gaz sur un total de 11 millions (contre 128 000 au 31 Mars 2008). En 2007, la production d'énergies renouvelables ne représentait que 0,9% de l'énergie produite en France (11% en comptant l'énergie hydraulique) alors que dans d'autres pays d'Europe la part des énergies renouvelables est bien plus conséquente (25,8% au Danemark, 12,9% en Finlande,...) (selon l'Observatoire des Energies Renouvelables).
L'ouverture du marché est donc l'occasion de changer sa consommation et de choisir un fournisseur proposant de l'électricité verte pour un mode de vie plus durable. D'autant que les offres ne manquent pas : Direct Energie, Poweo, Enercoop,...Il existe même désormais le label EVE certifiant l'électricité verte. Vous n'avez plus qu'à faire votre choix !
Alors que le Congrès Mondial de l'Eau s'achève aujourd'hui, la préservation des ressources en eau reste un enjeu majeur planétaire. A notre échelle, nous pouvons déjà réduire notre consommation d'eau en pratiquant la récupération des eaux de pluie. Jusqu'à récemment, les eaux pluviales collectées ne pouvaient être utilisées que pour des usages à l'extérieur des bâtiments comme l'arrosage du jardin, le lavage de la voiture... Depuis le 29 Août, suite à un nouvel arrêté ministériel, il est désormais possible d'utiliser les eaux de pluie en intérieur pour le lavage des sols, l'évacuation des sanitaires et à titre expérimental le lavage du linge.
Pour récupérer l'eau de pluie, différents systèmes sont possibles. On peut installer une cuve hors-sol dans le jardin, très simple d'utilisation, sur laquelle on peut brancher un tuyau d'arrosage. Mais si l'on souhaite une citerne de plus grande capacité, le mieux est d'installer une cuve enterrée qui sera reliée aux gouttières de la maison, ce qui présente également l'avantage de ne pas dénaturer le jardin. Ces citernes de récupération d'eau de pluie peuvent rester indépendantes ou bien être raccordées aux canalisations de la maison (sur un circuit parallèle) pour les usages d'intérieur.
Sachant qu'en France une personne consomme en moyenne 150 litres d'eau par jour, une bonne partie de cette eau pourrait provenir de l'eau de pluie plutôt que d'utiliser de l'eau potable, si précieuse, pour le jardin ou l'entretien de la maison. Sans compter que cela représente aussi des économies sur votre facture d'eau !
Du 1er au 4 Septembre, a lieu à Montpellier le XIIIe Congrès Mondial de l'Eau. Il s'intitule cette année : "Changements globaux et ressources en eau : face à des pressions de plus en plus nombreuses et diversifiées". Ce congrès, organisé par l'IWRA (Association Internationale des Ressources en Eau) et de nombreux partenaires scientifiques et privés, va rassembler des scientifiques du monde entier afin de débattre des problématiques d'actualité liées à l'eau et l'environnement face aux changements globaux.
Les thèmes abordés concerneront l'évolution et la gestion des ressources en eau, l'impact de l'homme sur ces ressources, l'influence des changements climatiques... En parallèle de ce congrès, auront également lieu diverses manifestations et expositions, notamment le Festival International du Film Spot et du Film Court sur l'eau et l'environnement.
L'eau est en effet une ressource essentielle à la vie, et beaucoup de pays, en particulier les pays du Sud, doivent faire face à des pénuries d'eau et à des problèmes de pollution de l'eau. Les changements climatiques risquent d'aggraver ces situations et de faire de l'eau une ressource encore plus rare, entrainant des tensions entre pays pour l'accès à cette précieuse ressource.
La préservation des ressources en eau est donc un enjeu majeur du développement durable, et à notre échelle nous pouvons déjà y contribuer. En ne gaspillant pas l'eau potable bien sûr, mais aussi, petits conseils de l'Eco Guide Inakis, en récupérant l'eau de pluie par exemple qui peut servir pour l'arrosage du jardin, le lavage de la voiture, les toilettes, le lave-linge... Et pour une consommation plus économique (et écologique !) de l'eau potable, vous pouvez disposer sur vos robinets et douches des régulateurs ou aérateurs d'eau qui permettent de diminuer le débit de l'eau. Et bien sûr pour éviter de polluer les sols, nappes phréatiques et rivières, le mieux est de n'utiliser que des produits d'entretien non toxiques pour l'environnement et biodégradables !
Tout le monde se souvient de l'influence qu'a pu avoir les mésaventures de Guignol sur notre petite vie d'enfant !
Le bien, le mal, le méchant, le gentil, un manichéisme un peu primaire mais des valeurs traditionnelles transmises par de drôles de marionnettes au look certes un peu désuet mais au succès finalement indémodable.
Alors, quand le Théatre Guignol Anatole du parc des Buttes Chaumont propose aux jeunes parisiens un spectacle inédit sur l'impact de leurs parents (et oui, soyons honnêtes... ;-)) sur la nature et l'environnement, et bien on applaudit bien fort, comme nos petits bout de choux.
Ces six représentations, du 10 au 21 septembre 2008, ont vu le jour grâce au partenariat de la marque de basket VEJA, sensible certainement à ce moyen ludique et amusant de sensibiliser la future génération responsable.
Guignol à 200 ans cette année et il sait rester dans le coup !
Saviez-vous que, en allant chez votre poissonnier ou devant son étal au marché, et même d'ailleurs en choisissant vos poissons surgelés, il vous fallait faire une croix sur le turbot, l'anguille, le thon rouge, le cabillaud, la sole, la dorade, le saumon (de l'atlantique), l'espadon, le flétan, j'en passe... et des très bons ?
Eh oui... toutes ces espèces sont victimes de "surpêche", c'est à dire à un rythme tel qu'elles n'ont plus le temps de se renouveler suffisamment : le risque d'extinction est réel. Ce qui est assez inquiétant c'est qu'il y a aujourd'hui plus de 75% des espèces marines pêchées qui sont concernées. Si l'on n'y prend pas garde cette biodiversité est réellement menacée.
D'autant que la pêche française ne peut fournir que 15% des de la consommation du pays, et que donc on y va bon train pour l'importation. Moins bien pour l'empreinte écologique, mais c'est par bateau et c'est mieux que d'épuiser les réserves halyeutiques.
Car il y a des alternatives, bien sûr : pour aller faire vos courses en consommateur (trice) bon (ne) pour la planète, n'hésitez pas à vous munir de ce petit guide conçu par le WWF et le MSC.
Profitez-en pour redécouvrir le maquereau, ce poisson incroyablement économique (autour de 7 euros le kilo), superbe et divinement savoureux au barbecue (avec du charbon de bois issu de forêts durablement gérées) avec une p'tite sauce à la moutarde (bio, bien sûr) et un p'tit Sauvignon, Muscadet ou Mennetou (bio, aussi, et à consommer avec modération... ). Parce qu'on peut être bon pour la planète tout en se faisant plaisir.
Cette invasion spontanée et matinale date d'avant-hier matin et a débuté par le parvis de la mairie de Paris, pour se poursuivre aux alentours d'autres monuments parisiens.
Mais pas d'inquiétude pour les bambous qui traînent par-ci par-là dans les quelques (rares) jardins ou balconnières des riverains de la capitale, je les rassure tout de suite, ils n'auront pas à les ranger : ces pandas-ci sont certes 1600 mais sont sans souci et inoffensifs (petit exercice de diction proposé en prime ;-)) : ils sont en papier mâché.
C'est le WWF qui a choisi d'illustrer "35 ans de combat pour la préservation des espaces et des espèces" en déposant symboliquement le nombre restant de la population mondiale de cette espèce animale, menacée comme tant d'autres.
Soutenez l'état d'esprit "panda" en retrouvant sur Inakis les fameuses peluches du WWF, bien sûr, mais aussi par exemple un jeu de société basé sur cet emblématique animal, conçu qui plus est en bambou, par un collectif de designers parrainé par l'UNESCO.
La semaine du développement durable a démarré sur des chapeaux de roues, et INAKIS a choisi d'y participer en s'associant à des partenaires/acteurs du web engagés dans une vraie démarche de développement durable.
Le concept de l'opération est inspiré du jeu Miniville (et du fameux Simcity, je trouve, aussi) : c'est là : Durable et vous.
L'idée est que chaque internaute crée sa ville sur durable-et-vous.com et donne à ses éco-citoyens les moyens d'agir pour une ville plus verte !
Il s'agit donc d'un jeu aussi fun que collaboratif pour :
- comprendre les actions du quotidien qui changeront durablement votre environnement - associer votre entourage pour soutenir votre développement durable !
Qualité de l'eau, préservation de la biodiversité, production d'énergie, impact sur le climat, bien-être social, vous devrez pérenniser votre ville sur chacun des thèmes fédérateurs du développement durable pour être la ville la plus verte et la plus durable !