Le rendez-vous
de la mode éthique de la rentrée
approche
: le jeudi 1er octobre débute 4 jours de rencontre avec les
marques incontournables de la création éthique et
de la mode tendance.
L'Ethical Fashion Show
réunit des artistes et des entrepreneurs dont la
priorité est le respect de l'homme
et la
défense de ses conditions de travail. La fabrication des
collections tient compte autant du respect de
l'environnement
que d'une mise en valeur du savoir-faire traditionnel,
inspiré des cultures du monde entier.
Afin de se
repérer aisément durant le salon,
différents pictogrammes seront affichés suivant
la plus-value éthique ou écologique
des créations (matières biologiques,
matières naturelles, recyclage, projets sociaux, savoir
faire).
En pratique, la 6 ème édition de l'ETHICAL FASHION SHOW PARIS
se déroulera au Tapis Rouge le 1/2/3/4 Octobre prochain.
Seul le dimanche 4/10 est ouvert au grand public de 10h
à 19h, où il ne faudra pas manquer les
défilés spectacles de 16h30 à 18h00.
Situé au 67 rue du Faubourg St Martin dans le 10
ème, le Tapis Rouge est le lieu du plus ancien grand magasin
parisien, datant de 1784.
Alors que vont s'enchainer la Fashion Week et les salons internationaux
de Paris à la même période, Ethical
Fashion Show est le seul salon entièrement
dédié à une mode créative
et abordable respectant l'individu et son milieu.
La remise des prix ETHICAL
FASHION SHOW
2009 se déroulera le samedi 3/10,
décerné aux designers les plus
éthiques de l'année : il y a un an, Ethical
Fashion Show 2008 avait récompensé la marque de
prêt à porter ADA ZANDITON
pour le prix de la créativité, et la marque de
vêtements SATYA JYOTI pour le
prix
spécial du jury. La marque française de sportwear
SEBOLA avait reçu le
3ème prix
pour son approche globale d'éco-conception.
Le Sapindus
Mukorossi, ou arbre à savon,
pousse en
Inde et
au Népal et s'élance jusqu'à 12
mètres de hauteur en bordure de l'Himalaya. Ses fruits, les
noix de lavage, sont
récoltées
à la
fin de l'été lorsqu'elles sont
arrivées à maturité et prennent une
coloration brune dorée.
La saponine est une substance un peu
collante, qui
entoure le noyau.
C'est elle que les Indiens utilisent depuis bien longtemps, comme
détergent mais également comme savon et shampoing
naturel, en décoction.
Pour réaliser une décoction, il faut faire
bouillir 15 demi-coques de noix de lavage dans un litre d'eau pendant 5
minutes puis laisser masserer une dizaine d'heures et la filtrer. La
décoction se conserve au frais et servira comme shampoing,
savon liquide, nettoyant multi-usage, savon pour animaux domestiques. A
savoir, le Sapindus Mukorossi est préconisé en
médecine ayurvédique
pour ses
qualités
thérapeutiques en matière de maladie de peau.
Introduites chez nous sous le nom de "noix de lavage indiennes",
cette lessive écologique est
une
alternative
intéressante aux lessives chimiques, puisque même
avec un faible pouvoir moussant elle nettoie et dégraisse
sans polluer. Il suffit de glisser 5 à 6 demi-coques de noix
dans un petit sachet en coton (fourni avec les noix), de le poser sur
le linge et de programmer un cycle de lavage à 40°
ou 60°. La saponine ne se dilue pas dans de l'eau froide, et
pour permettre un bon brassage des noix, il est conseillé de
remplir le tambour du lave-linge au 3/4.
L'utilisation d'un adoucissant est superflue, la douceur du
linge
obtenue étant un atout de la lessive aux noix indiennes. Par
contre, étant donné que les noix de lavage
laissent une odeur neutre au linge, il est possible de le parfumer avec
quelques gouttes d'huiles essentielles de citron
ou de lavande
que
l'on dépose sur le petit sachet en tissu.
Pour conserver un linge bien blanc, il est fortement
recommandé de compléter l'action de la saponine
par l'ajout de sel blanchissant
qui contient de l'oxygène actif. Si cela est
nécessaire, le linge doit être
détaché au préalable, avec un peu de savon noir
ou de détachant avant
lavage.
Très économique, elle l'est à l'achat
(1 sac d'1 kg pour une année, à raison de 3
lavages par semaine) mais aussi parce que les coques peuvent resservir
2 à 3 fois. Lorsqu'elles sont devenues molles, fines et un
peu grises, cela signifie que la saponine s'est totalement
libérée et qu'il faut les remplacer par de
nouvelles noix. Biologiquement dégradables, vous les recyclerez dans votre compost.
Les noix de lavages permettent une lessive 100% naturelle, biologique
et écologique mais également
hypoallergénique, particulièrement
recommandée pour l'entretien du linge bio de
bébé et des personnes ayant une peau
réactive.
Pour continuer à s'informer
sur
les produits bio et écolo
:
Une
nouveauté écolo pour tous les amis des chiens et
des chats : un composteur pour
transformer les déjections animales en compost, à
déposer en apport autour des massifs et des arbustes du
jardin.
De petite taille puisque le seau mesure 37 cm de hauteur sur 30 cm de
largeur et 24,5 cm de profondeur, il trouvera aisément sa
place sur le bord de la fenêtre ou même dans la
cuisine. Son fonctionnement est simple : il suffit de saupoudrer d'une
poignée de poudre de Son au Bokashi Actif, à
chaque fois que l'on dépose des excréments dans
le composteur.
Il est possible d'y adjoindre les déchets de cuisine, comme
les épluchures de légumes
et de fruits, des
restes en petits morceaux de viande, poisson
ou fromage. Il reste à tasser le tout avec le pilon fourni
afin de faire le vide d'air dans le composteur et ainsi
éviter les odeurs désagréables. Une
fois le 1er seau rempli, il est mis de côté
pendant 15 jours, période pendant laquelle les
micro-organismes commencent la fermentation des matières.
Après ce laps de temps, le contenu du seau pourra
être déversé au fond du jardin
où le travail de décomposition se prolongera
jusqu'à la désintégration totale des
matières organiques, et cela sans mauvaises odeurs.
L'utilisation de ce compost est
conseillé à valeur de 500gr par m2 de terre, et
50% dans les pots.
Alors, fini les
"décorations" malodorantes de nos compagnons à 4
pattes (et ceux de nos voisins ) dans nos jardins. C'est un moyen
facile, rapide et écologique de recyclage des
déchets. En diminuant un peu le traitement de nos
déchets ménagers, qui
s'élève à 360 kg par habitant et par
an en France, c'est bon pour nous, bon pour la
planète !
Pour les vacanciers en Bretagne Sud, je leur
propose une journée à la découverte
d'un village breton plein de charme, que vous parcourez au fil du
festival de la photo.
Pour sa 6ème édition, cette galerie d'art en
plein air, entièrement gratuite, expose 200
clichés grand format sur le thème Peuples
& Nature.
La motivation de Jacques Rocher, initiateur du Festival photo se
résume par : "Le sens profond de ce Festival est de parler
à toutes et tous de l'état de notre
planète et de continuer à donner gratuitement
accès à la culture."
Ces photographies magnifiques et grandioses, mises en valeur dans ce
décor bucolique, sont des témoignages sur la
santé de la planète et l'humanité. La
beauté des images doit faire
réfléchir, permettre de sensibiliser aux
problèmes environnementaux et inciter à modifier
nos comportements car "il n'est pas trop tard pour agir".
Parmi les
photographes participants à
l'évènement, Yann
Arthus Bertrand dévoile quelques
photos inédites réalisées pendant le
tournage du film Home.
Ce
film événement, sorti le 5 juin dernier lors de
la journée mondiale de l'environnement, a
été aussi la date du coup d'envoi du festival
photo à la Gacilly, qui se
déroulera jusqu'au 30 septembre pour 200 000 visiteurs
attendus.
Les valises
sont
bouclées, l'heure du départ en vacances est enfin
arrivée.
Si, pour plus de commodités, le trajet se fait en voiture,
voici quelques petits rappels pour rouler plus responsable.
Le chargement de la voiture est conseillé dans le coffre
uniquement. Une galerie ou un coffre de toit augmente la consommation
de carburant, même s'ils sont vides (10 à 15% de
plus pour une galerie et un peu moins pour un coffre de toit).
C'est l'été, et l'on porte des
vêtements bio très légers, alors
pas la peine de s'encombrer. Au pire, vous achèterez ce qui
vous manque sur place, c'est la période des
soldes
! Sachez que 100kg de plus dans la voiture (les 10 paires de chaussuresEl naturalista
et sacs recyclés
assortis de madame, des cartons remplis d'épicerie bio,
les jouets
inutiles des enfants qui seront toujours dehors ou dans l'eau, la belle
mère de Monsieur et son toutou) et vous consommerez 5% de
plus d'essence.
Réduisez votre vitesse, vous ferez aussi des
économies : 10km/h de moins sur l'autoroute et c'est 5
litres de gagnés sur 500km.
Utilisez le frein moteur plutôt que la pédale de
frein et si vous disposez d'une voiture équipée
d'un régulateur de vitesse, vous apprécierez le
confort de conduite (ne vous endormez pas, non plus !)
ajouté à une consommation de carburant
maitrisée.
Gardons en mémoire que la climatisation, bien
appréciable pendant les grosses chaleurs, vous coutera 10%
de surconsommation de carburant sur route et 25% pour les
déplacements en ville, alors que l'ouverture des
fenêtres est suffisante pour les petits trajets... Et si vous
ne voulez pas avoir un rhume
pendant vos congés, ne réglez pas la clim
à 18°C s'il fait 30°C dehors !
Vous avez
entretenu votre voiture régulièrement,
c'est bien, mais pensez à vérifier la pression
des pneus tous les 2 mois et particulièrement avant un long
trajet, une fois qu'elle a été chargée.
Enfin, coupez le moteur si vous faites un arrêt de plus de 20
secondes parce que redémarrer est
préférable à tout point de vue :
consommation, pollution et nuisance sonore.
Et n'oubliez pas de profitez de votre lieu de vacances pour marcher et
faire du vélo, un moyen agréable et dynamique de
découvrir les paysages et les senteurs de la
région.
Nous avons eu le
privilège hier
d'assister
à la conférence de presse organisée au
musée du quai Branly à Paris pour
découvrir en avant-première quelques extraits du
film HOME de Yann Arthus-Bertrand,
coproduit par Elzevir Films (Denis
Carot) et EuropaCorp (Luc Besson) et
financé en grande
partie (10 millions d'euros sur un budget total de 12 millions) par le
groupe PPR (François-Henri
Pinault). Tous les quatre
étaient présents, ce qui a permis d'avoir un
éclairage intéressant sur la genèse du
film, grâce aux échanges qui ont
été possibles avec eux.
Le synopsis : "En quelques décennies,
l'homme a rompu un
équilibre fait de près de 4 milliards
d'années d'évolution de la Terre et met son
avenir en péril. Le prix à payer est lourd, mais
il est trop tard pour être pessimiste : il reste à
peine 10 ans à l'humanité pour prendre conscience
de son exploitation démesurée des richesses de la
Terre et changer son mode de consommation. En nous offrant les images
inédites de plus de 50 pays vus du ciel, en nous faisant
partager son émerveillement autant que son
inquiétude, Yann Arthus-Bertrand pose, avec ce film, une
pierre à l'édifice que nous devons, tous
ensemble, reconstruire." ... et une
sacrée pierre, puisqu'il
a fallu 3 ans et 700 heures de rush à YAB pour faire ce
film, dont le contenu scientifique est majoritairement tiré
des analyses et des travaux de Lester Brown,
adaptés par le
minutieux travail d'Isabelle Delannoy,
experte
environnementale, qui a réalisé le commentaire du
film et contribué à son scénario.
La particularité de HOME est sa sortie mondiale le 5 juin
à l'occasion de la journée mondiale de
l'environnement, en simultané au
cinéma et en DVD
à prix coutant, sur une soixantaine de chaînes de
télé et en streaming gratuit sur Youtube
pendant
une dizaine de jours (Google est
partenaire de
l'opération,
Mats Carduner, le PDG pour la France, en a
détaillé les modalités), le tout en
cassant la sacro-sainte "chronologie des médias"
chère à la profession : l'objectif est de faire
visionner le film au plus grand nombre, donc avec le moins de
contraintes économiques possibles, souhait cher à
Yann Arthus-Bertrand. Le film sera donc présenté
lors de cette journée mondiale de l'environnement
à Mexico, car il est soutenu par l'UNEP
(Programme des
Nations Unies pour l'Environnement). YAB a indiqué avoir
bénéficié du conseil d'Al
Gore, qui a
vu le film et lui a indiqué la "bonne" manière de
communiquer sur les nombreux chiffres angoissants qui
émaillent les commentaires de ce documentaire, ce qu'il
résume en disant : "On ne veut pas croire ce que
l'on sait
pourtant". A noter également que 20000 DVD seront
envoyés aux écoles par la ligue
de
l'enseignement, selon les dires de YAB.
Ce film a donc été largement financé
par le groupe PPR sous l'impulsion de François-Henri
Pinault, son PDG, à qui le projet a
été présenté en juin 2007,
et pour lequel il a immédiatement donné son OK,
alors qu'il était en train de mettre en place une direction
RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) au
sein du Groupe. "Ce projet nous a forcé
à avancer
avec les 88000 collaborateurs du Groupe, car en tant que contributeur
majeur dans la chaîne de production, il est de notre devoir
de prendre conscience de la nécessité de
progresser dans la responsabilité sociale et
environnementale que nous avons vis à vis de la
planète. Nous avons le pouvoir d'agir sur le destin qui nous
attend si nous ne faisons rien. C'est pour nous une
opportunité inouïe de permettre la mise en oeuvre
d'une nouvelle économie, sans recherche de profit
immédiat, mais avec plus de sens, que nous recherchons tous
aujourd'hui.". Voilà bien
résumé le
credo d'INAKIS depuis sa création
en
2007...
Pour Luc Besson, "C'est un
message commun
pour le 5 juin, pour moi ce
n'est pas un film qui doit recevoir ou pas les critiques ou les
louanges, il me paraît important que nous sortions de ce type
de débat, c'est la raison pour laquelle exceptionnellement
nous avons choisi de ne pas le montrer intégralement
à la presse d'abord".
Le film est, on peut s'en douter si l'on garde
en mémoire le
désormais culte "Une
vérité
qui
dérange" d'Al Gore,
un nouveau
signal d'alarme sur la menace
qui pèse sur l'avenir à court terme de notre
planète. Il se termine cependant sur un dernier quart
d'heure proposant certes quelques solutions, mais surtout sur le
message simple qu'il ne se veut pas donneur de leçon mais
que la solution est en chacun de nous, et que nous y arriverons, mais
"ensemble", qui est le dernier mot du film.
Le mot de la fin revient à Luc
Besson,
à qui l'on
doit le titre du film : "Yann avait d'abord pensé
à "Boomerang", qu'il a jugé finalement trop
négatif. Je lui ai proposé "Home", d'abord pour
la référence cinématographique
à E.T., et puis ensuite parce que la maison est le premier
univers de l'enfant, qui réalise ensuite que la Terre est sa
"Grande Maison". En plus de son évocation internationale,
comprise dans le monde entier, "home", la maison, est pour moi le
symbole
de l'écologie, qui est avant tout la science de l'habitat :
c'est donc un juste retour des choses. Enfin je dirais que la vraie
question posée par ce film, finalement, est "est-ce que vous
aimez vos enfants ?". Si la réponse est oui, alors faites ce
que vous avez à faire pour ne pas leur laisser un monde pour
lequel ils pourront vous reprocher de n'avoir rien fait pour le sauver,
alors que vous le saviez perdu. Le regard d'amour qu'ils vous portent
aujourd'hui sera alors un regard de lourds reproches..."
L'éthique
et le bio sont de plus en plus présents dans
notre consommation, mais il n'est pas toujours facile de s'y retrouver
entre les vraies offres responsables et écologiques
et celles qui ne sont que des effets d'annonces surfant sur la "vague
développement durable". C'est pourquoi Equiterre,
une ONG québécoise engagée dans des
projets de commerce équitable et écologiques,
vient de publier l'édition 2009 de son "Guide
du vêtement responsable". Elle y
présente les alternatives possibles à la
consommation de masse et aux méthodes de fabrication et de
transformation très polluantes en matière de
prêt-à-porter. Ce guide permet d'y voir plus clair
sur les enjeux de la mode éthique
et d'avoir les informations nécessaires pour faire les bons
choix.
Le livret donne
tout d'abord un certain nombre de
définitions pour mieux comprendre le monde de la mode
éthique et détaille chaque label ou certification
lié aux filières de production de
matières premières biologiques et
équitables destinées à
la fabrication de textiles. Notamment on trouve dans cette partie une
présentation des différentes fibres naturelles
pourvant être utilisées en remplacement des fibres
synthétiques issues de ressources non renouvelables. Un
chapitre fait ensuite un résumé de la situation
actuelle dans l'industrie du textile, avec le constat bien souvent
de conditions de
travail dramatiques pour les ouvriers des pays du Sud. La
partie suivante présente au contraire des initiatives
alternatives et positives pour le développement de
filières prenant en compte les principes du commerce
équitable et respectant des normes environnementales. Le
guide propose d'ailleurs un tableau bien pratique résumant
les enjeux environnementaux pour chaque étape de la
fabrication d'un vêtement, ce qui donne un bon
aperçu du cycle de vie complet d'un
vêtement en coton conventionnel
comparé à un cycle de vie alternatif pour un
vêtement en coton bio et équitable.
N'hésitez pas à consulter ce petit guide bien
utile pour en apprendre davantage sur les problématiques
liées à l'industrie du textile et les fondements
de la mode éthique. Il est aussi de bons conseils pour bien
choisir ses vêtements, afin d'éviter que notre
consommation n'ait des impacts négatifs sociaux et
environnementaux. Un
élément à
toujours bien vérifier est déjà de
veiller à la présence d'un label
ou d'une certification reconnue attestant que
la
production des matières premières a bien
été réalisée selon les
principes de l'agriculture biologique et ceux du commerce solidaire,
ainsi que la non-utilisation de produits polluants lors des phases de
transformation.
L'été étant bientôt
là, les nouvelles collections de vêtements bio et
équitables arrivent pour le plaisir des petits comme des
grands. Découvrez par exemple les nouveautés Ideo
dont tous les vêtements sont certifiés Agreco pour
la confection équitable et Skal pour le coton biologique. Ou
encore Jardin
Bio Equitable dont les produits sont
certifiés Ecocert et FLO, Kolam
marque labellisée par EKO... et bien d'autres
!
La 7ème
semaine du développement durable
débute ce 1er Avril et se déroulera jusqu'au 7
Avril partout en France. La consommation durable
est le thème de cette édition 2009 et pour
l'occasion des manifestations sont prévues dans tout le pays
afin de sensibiliser le grand public. Organisée par le
Ministère du Développement Durable avec l'aide de
nombreux partenaires, l'opération compte
déjà près de 4000 manifestations au
programme de cette semaine. Associations, collectivités
territoriales, écoles, entreprises... peuvent participer et
proposer une animation en relation avec la consommation verte et
éthique. Vous retrouverez tout le programme des
manifestations (par région, par thème ou par
type) sur le site de la Semaine du
Développement Durable :
conférences, expositions, festivals, portes ouvertes...
Plusieurs temps
forts sont prévus durant cette semaine,
notamment le salon Planète Durable
qui aura lieu à Paris du 2 au 5 Avril. De nombreux exposants
sur tous les thèmes de l'éco-consommation seront
présents : habitat écologique, alimentation bio
et équitable, mode éthique, cosmétique
naturelle et bio, tourisme éthique, associations
environnementales, medias spécialisés... Mais ce
n'est pas tout, il y a aura également des
conférences, ateliers découvertes, expositions,
démonstrations et bien d'autres animations ! Par exemple, un
cycle de rencontres-conférences est organisé par Nature &
Découvertes avec Yves Cochet qui
vient de publier son antimanuel d'écologie, Tristan Lecomte
(Alter Eco) et Joaquin Munoz (Max Havelaar) pour une discussion autour
du commerce équitable, Marie-France Corre pour un
café-conso sur les cosmétiques bio... Un
programme riche et prometteur à découvrir sur le
site de Planète
Durable.
Pendant une semaine
découvrez ainsi de multiples exemples
d'initiatives vertes et d'alternatives à la consommation non
responsable. Dans tous les domaines il existe des solutions
plus vertes
et plus durables, c'est l'occasion d'aller rencontrer
producteurs et
créateurs, de tester ces nouveaux produits et services et
d'encourager une "révolution verte" de nos modes de vie et
de consommation nécessaire pour la survie de la
planète. Vous verrez qu'il n'est pas difficile de changer
quelque peu ses habitudes et que des produits plus respectueux de la
planète sont aussi plus sains pour vous.
Pour info :
La 7ème Semaine du Développement
Durable a lieu partout
en France
du 1er au 7 Avril 2009.
Le salon Planète Durable se
tiendra à Paris
Expo, Porte de Versailles
à Paris du 2 au 5 Avril de 10h
à 19h. Métro ligne
12, bus lignes
39 et 80, tramway ligne T3 : station Porte de Versailles.
Le WWF
lance pour ce week-end l'évènement Earth
Hour 2009 au niveau international et
prévoit de rassembler plus d'un milliard de personnes qui
feront le geste symbolique d'éteindre leurs
lumières durant une heure. Ce type d'action a
été lancé pour la première
fois le 1er février 2007 par le collectif d'associations
l'Alliance pour la Planète. L'appel avait
été suivi par 3 millions de foyers en France qui
avaient éteint leurs lumières pendant 5 minutes.
Suite au succès de l'opération, l'idée
est reprise dans de nombreux pays et devient le Earth Hour (60 minutes
pour la planète). Le 29 mars 2008,
l'évènement mobilise ainsi 50 millions de
personnes réparties dans 35 pays.
Pour
l'édition 2009, qui aura lieu ce samedi 28 mars, l'objectif
du WWF est de mobiliser plus d'un milliard de personnes. Le but de
l'opération n'est bien sûr pas
d'économiser quelques minutes
d'électricité, mais bien d'interpeller pouvoirs
publics et citoyens sur l'urgence de lutter contre les
changements climatiques mondiaux. En particulier, Earth
Hour appelle à réfléchir sur la
maîtrise et la réduction de notre consommation
énergétique. L'année 2009 est
décisive sur ces problématiques puisqu'aura lieu
en décembre la Conférence de
Copenhague, qui devra fixer les objectifs de
l'après-Kyoto et prendre des décisions pour
éviter une crise climatique.
Comment
participer
à Earth Hour 2009 ? Rien de plus simple, il vous suffit d'éteindre
les lumières, ordinateurs, télévisions...
pendant une heure de 20h30 à 21h30 ce samedi
28 mars. Tout le monde est invité
à participer à l'opération :
à la maison, dans une entreprise, à la mairie...
En faisant ce geste simple, vous manifesterez votre
préoccupation et votre engagement pour la lutte contre le
changement climatique. Plus l'évènement prendra
de l'ampleur et plus l'avis des citoyens devra être pris en
compte lors des futures discussions à Copenhague.
Alors n'oubliez
pas
samedi soir, éteignez vos lumières ! Et pourquoi
ne pas en profiter pour organiser une soirée ou un
dîner aux chandelles,
une sortie pour aller observer les étoiles,... ? Bref, on
peut trouver plein d'idées originales pour passer une
soirée sympathique tout en semobilisant
pour la planète.
A l'heure
actuelle, tout le monde possède au moins un jean
dans sa garde-robe, du bébé au
sexagénaire, de l'ouvrier au big boss, en passant de la
Finlande à l'Australie. Son origine californienne est
déjà bien lointaine puisqu'elle date de 1853 !
Au départ, il fut conçu en salopette, comme
vêtement de travail, par le "famous" Levi Strauss.
Très vite, se trouvant à cour de toile de
bâches, il se procura du tissu de coton en France, produit
à Nîmes. Ce qui deviendra le jean denim (de
Nîmes) ! C'est autour des années 70, avec le
mouvement hippie, que le jean se propage à toute une
génération qui ne le quittera plus.
Aujourd'hui, qu'il change de coupe ou de tonalité, c'est
devenu un incontournable de la mode. Son prix est très
fluctuant suivant sa provenance. Il peut passer de quelques euros dans
la grande distribution à plusieurs centaines d'euros s'il
est signé d'un styliste branché. Bien
sûr, la baisse du pouvoir d'achat étant
d'actualité, la tentation est grande d'acheter au prix le
plus bas. Seulement en les achetant trop bon marché, il faut
avoir conscience que ce sont des vêtements qui sont
fabriqués dans des conditions malheureusement lamentables.
Si l'on se tourne
vers la Chine, qui est le 1er producteur de jeans au monde,
on constate
que les droits de l'homme au travail sont rarement
respectés. A Zhongshan,
ville chinoise consacrée
à l'industrie textile, les ateliers se sont
multipliés trop rapidement face à la demande
croissante du marché occidental. L'application de la
législation n'est donc pas suffisamment
contrôlée. Les semaines de labeur tournent autour
de 70 heures, parfois sans journée de congé. Les
ouvriers ne sont pas équipés pour se
protéger des traitements corrosifs et irritants qu'on leur
demande de faire subir aux bobines de fil et aux tissus. Ils manipulent
de la soude caustique, des acides, mais aussi de l'eau de javel qu'ils
ajoutent à des enzymes et des pierres ponces pour un
résultat délavé... Tout cela
à mains nues et sans porter de masque alors que les
émanations sont pourtant très toxiques. En
résumé, la confection d'un jean n'est pas
toujours éthique, le traitement de la toile contamine
l'environnement et est très gourmand en eau, et la
matière première, le coton, est issu de la
culture la plus polluante de la planète : le bilan
écologique et éthique de la fabrication d'un jean
de ce type est tout simplement catastrophique !
Les alternatives existent heureusement
pour
continuer à porter ce vêtement universel sans
culpabiliser. De plus en plus, des marques
engagées dans le respect de l'environnement et le commerce
solidaire ont dans leur collection des blue-jeans
bio. C'est le cas des marques NU, Ideo,
Hempage,
Machja
ou Kolam,
qui
propose des pantalons entre 60 et 130 Euros.
Acheter
responsable, cela veut peut-être dire payer
quelques euros de plus, mais n'est ce pas le juste prix
?
"Au cœur
de la Bretagne paysanne, deux visions du métier
d’éleveur laitier se confrontent. Alors que des
Hommes se sont engagés depuis plusieurs années
dans une agriculture autonome, durable et performante, le courant
majoritaire de la profession reste inscrit dans un modèle de
production industriel, fortement dépendant des groupes
agricoles et agro-alimentaires…"
C'est en ces termes qu'est introduit le film
Herbe,
réalisé par Matthieu Levain et
Olivier Porte qui
sortira au niveau national ce mercredi 18 Février. Film
documentaire, Herbe nous emmène tel un road movie
à la rencontre d'éleveurs laitiers
bretons. On
découvre deux façons de concevoir ce
métier très différentes. D'un
côté, des agriculteurs se basent sur un
modèle productiviste (le
modèle actuellement
dominant), s'inscrivant dans une logique d'industrialisation de
l'agriculture et donc de la production alimentaire. D'un autre, des
paysans ont fait le choix d'alternatives à ce
modèle et prônent des méthodes
durables. Herbe s'est attaché à
comprendre les
rouages de ces deux manières de fonctionner avec l'exemple
de l'élevage laitier, mais la même question se
pose dans tous les domaines de l'agriculture.
L'aventure d'Herbe
débute il y a 3 ans, alors qu'Olivier
Porte, ingénieur agronome, après plusieurs
expériences et rencontres avec des agriculteurs travaillant
selon des méthodes durables, décide de se lancer
dans la réalisation d'un film sur le sujet avec son ami
Matthieu Levain à l'époque en train de monter une
société d'audiovisuel. Le projet est
rédigé puis devant de nombreux refus de
productions, les réalisateurs décident finalement
d'accomplir ce projet à leurs frais. Trois semaines de
tournage en Bretagne sont alors organisées pour
concrétiser le film. Les réalisateurs partent
à la rencontre de ces éleveurs laitiers et vont
s'interroger sur les déterminants et les
mécanismes de ces différentes
visions de
production.
En particulier, Herbe se penche sur les dérives
liées à la PAC
(Politique Agricole Commune) qui a
conduit à une situation des plus absurdes : depuis 1992, la
PAC verse des aides directes aux agriculteurs pour chaque hectare
cultivé en maïs de fourrage. Ainsi ceux qui
choisissent de nourrir leurs vaches avec du maïs
bénéficient d'aides alors que les agriculteurs
nourrissant leurs vaches à l'herbe ne reçoivent
rien. Cette distribution inégalitaire a poussé de
nombreux agriculteurs à abandonner l'herbage au profit du
maïs fourrage. Un autre travers viendrait
des grandes coopératives agricoles
qui amènent les paysans
à perdre leur autonomie. Ce sont elles en effet qui leur
fournissent engrais, semences, aliments... nécessaires
à la production. Ainsi pour Coopagri et
Unicopa, deux grosses coopératives agricoles
bretonnes, la vente d'aliments pour l'élevage
représente 15% de leurs chiffres d'affaires, autant dire
qu'elles n'ont pas trop d'intérêt à ce
que les agriculteurs nourrissent leurs vaches à l'herbe...
D'un oeil se voulant le plus objectif possible, le film Herbe
souhaite
éclairer sur toutes ces dérives. Mais c'est aussi
d'une voix positive qu'il présente une alternative au
modèle d'agriculture productiviste, qui tient compte de
critères environnementaux tout en étant tout
à fait compétitive. Alors que le
modèle actuel est en train d'atteindre ses limites, il nous
faut adopter de nouvelles pratiques, plus durables, et
réfléchir à de nouveaux modes de vie.
Herbe semble être un point essentiel à cette
réflexion. Et puisque les films mettant en exergue des
alternatives positives à notre société
de surconsommation peu durable sont encore rares, il est important de
les soutenir. Vous pouvez déjà visionner la bande
annonce pour vous faire une idée, la liste des projections
programmées est également disponible sur le site
du film Herbe. De nombreuses
soirées-débats sont
prévues, notamment ce lundi 16 février a lieu
à 20h15 une projection en avant-première au
cinéma Diagonal de Montpellier suivie d'un débat
avec les réalisateurs et José Bové.
Partenaires du film : Réseau
Cohérence, Colibris
- Mouvement pour la Terre et l'Humanisme fondé par Pierre
Rabhi, Réseau Agriculture Durable,
Confédération Paysanne, WWF France, Slow Food
France, Mouvement pour le Droit et le Respect des
Générations Futures...
Inakis vient d'accueillir
une
nouvelle boutique spécialisée en papeterie
naturelle, durable et éthique : Nature et
Papiers.
Vous pouvez d'ailleurs retrouver l'interview de Valérie
Morin, sa fondatrice, sur Nature et Papiers sur
Inakis. Créée en 2008, cette jeune entreprise
s'inscrit
dans une démarche de développement
durable en souhaitant proposer une gamme de produits
à la fois avec un faible impact environnemental et
fabriqués dans des conditions de travail décentes
et équitables. L'offre de Nature et Papiers s'adresse
à tous : particuliers, scolaires, entreprises... Les
produits proposés, soigneusement
sélectionnés, sont issus du commerce
équitable ou de l'artisanat
et conçus en matières
recyclées ou naturelles. Vous trouverez chez
Nature et Papiers des fournitures de bureau écologiques, du
papier recyclé, des carnets, albums photos,
nécessaires de correspondance, encres
végétales, stylos et crayons, fournitures pour le
dessin... et de bien jolis objets de décoration.
Nature et Papiers
nous fait découvrir une collection très originale
et qu'elle est seule à distribuer en France pour le moment.
Il s'agit de Poop,
une gamme de papiers fabriqués à partir de bouses
d'éléphants ! Le concept peut
paraître surprenant et pourtant c'est très
sérieux. C'est la société Maximus,
basée au Sri Lanka, qui est à l'origine de ce
projet. Dans ce pays où les éléphants
sont nombreux, les conflits avec les habitants des villages
où les animaux viennent piétiner les terres ne
sont pas rares. Le projet "Peace Paper" est né afin de faire
changer le point de vue et le comportement des gens par rapport aux
éléphants en en faisant une source de revenus, et
ainsi aider à leur sauvegarde tout en développant
l'économie locale. Le papier
Poop est fabriqué à 75%
à partir de bouses d'éléphants, ce
sont en fait les fibres présentes dans ces bouses qui sont
récupéréés. Selon le
régime alimentaire et la digestion de l'animal, le papier
produit aura une texture différente. Bien sûr la
matière première est totalement
désinfectée avant d'être
utilisée et le papier est sans odeur ! Les produits Poop
sont donc écologiques puisque
conçus à partir de matières
naturelles, et il n'y a par la suite aucun additifs chimiques, chlore
ou colorants utilisés dans le processus de fabrication. Maximus
a d'ailleurs été
récompensée pour son projet puisque la
société a remporté le World
Challenge 2006 de la BBC qui honore chaque
année des projets de développement durable.
Vous pourrez
découvrir sur Nature et Papiers d'autres produits originaux
en fibres naturelles (papiers en fibres
de bananier, de lokta...) ou en matières
recyclées (papiers recyclés ou
fabriqués à partir de chiffons de
récupération). Egalement dans le catalogue de
cette sympathique boutique : la collection déco &
papeterie Les Zanges.
Cette gamme en papier artisanal et recyclé est produite aux
Phillipines par Shapii, une structure du commerce équitable
agréée par l'IFAT (International Fair trade
Association). Vous y trouverez des carnets, boîtes, objets
pour le bureau... originaux et très colorés.
La gamme de produits proposée par Nature et Papiers
est donc large et saura satisfaire tous les goûts ! Ecologique,
durable et éthique sont les mots d'ordre de
cette entreprise qui souhaite promouvoir des produits de papeterie
alternatifs. Que ce soit pour les fournitures de bureau ou de la
maison, pour les fournitures scolaires, pour offrir ou tout simplement
pour décorer, vous devriez trouver votre bonheur !
75 pays
du monde viennent de signer ce 26 janvier dernier à Bonn
en Allemagne le traité fondateur de l'IRENA,
une Agence
Internationale pour les Energies Renouvelables. Cette
nouvelle
organisation, la première d'envergure internationale sur ce
sujet, a pour objectif d'aider au développement des
énergies vertes et renouvelables aussi bien
dans les pays du
Nord que du Sud. L'Allemagne, l'Espagne et le Danemark, pays
déjà bien appliqués dans ce domaine,
sont plus
particulièrement à l'origine de sa
création. Au
total ce sont déjà 75 pays qui ont
signé le
traité, dont la France, même si certains grands
pays comme
la Chine, les Etats-Unis, le Brésil... sont encore absents
pour le
moment.
Face aux
défis planétaires actuels
(réchauffement climatique, diminution des ressources
naturelles disponibles, croissance de la démographie et de
la consommation d'énergie...), il était temps
qu'une organisation internationale soit créée
afin de se pencher sur ces problématiques. Elle devra aider
les Etats à mettre en place des politiques en faveur des
énergies renouvelables et à développer
la recherche dans ce secteur. Pour le moment, il existe encore beaucoup
d'obstacles qui empêchent un développement plus
rapide de ces nouvelles technologies. L'IRENA devrait faciliter les
procédures de financement, d'exportation... qui ralentissent
le déploiement des énergies vertes et
renouvelables, indispensables pour l'avenir de la planète.
Les énergies fossiles représentent encore 80% de
la consommation mondiale en énergie alors que les ressources
vont se faire de plus en plus rares et de plus en plus
coûteuses. Il est donc urgent de mettre en place des
alternatives efficaces et durables.
L'IRENA
sera composée de 3 organes : une Assemblée
comprenant tous les Etats membres qui votera le budget et
établira le programme de travail, un Conseil avec des
représentants des Etats élus par
l'Assemblée qui se réunira deux fois par an et un
Secrétariat pour la mise en oeuvre des actions du programme.
C'est au mois de Juin prochain que les dirigeants de l'agence seront
élus et que le lieu du siège sera
décidé. Chaque année l'IRENA disposera
d'un budget de 25 millions de dollars pour le développement
des énergies renouvelables (éolien, solaire,
biomasse, géothermie...). L'initiative devrait permettre
également la création de nombreux emplois dans ce
secteur en pleine expansion. Rappelons que d'ici à 2012,
l'Europe s'est fixée l'objectif d'atteindre 20%
d'énergies renouvelables dans sa consommation
totale d'énergie.
Plus d'infos :
Site officiel de l'IRENA : www.irena.org
Brochure de présentation (en français) : brochure
L'entreprise suédoise Tetra Pak,
inventeur de la célèbre Tetra Brik et leader
actuel sur le marché des emballages en carton
pour produits alimentaires, est partenaire du WWF
depuis 2005 dans l'objectif de diminuer son impact sur l'environnement.
Tetra Pak a mis l'accent sur 5 points pour réduire son empreinte
écologique
: passer à 100% d'électricité verte
d'ici 2009
pour réduire ses émissions de CO2, 40% des
cartons
utilisés proviendront de forêts
certifiées FSC en
2009, label Ecograph garantissant la récupération
et le
recyclage des déchets issus de l'impression des emballages
et
certification ISO 14001 (management environnemental) depuis 1997,
sensibilisation au tri des emballages et
amélioration des
filières de recyclage des briques alimentaires.
C'est dans le cadre de ce partenariat que Tetra Pak a lancé
le siteCarton pour la Terre
où la société explique les actions
qu'elle
mène dans l'idée de limiter son impact sur
l'environnement. On y trouve des explications sur les
activités
de l'entreprise, notamment sur les modes de production desbriques alimentaires
(principalement employées pour le conditionnement du lait et
de
jus de fruits), mais aussi des
articles sur les campagnes du WWF et
comment se situe Tetra Pak par rapport aux enjeux environnementaux.
Début 2008, Tetra Pak a fait réaliser une analyse
sur le cycle de vie
de ses emballages. Il est ressorti de cette étude que les
briques alimentaires seraient les emballages avec l'empreinte
écologique la plus faible
(comparé aux bouteilles en verre ou en plastique). Les briques
alimentaires
sont en effet fabriquées à partir de carton
(à
73%), une ressource naturelle, recyclable et renouvelable et
consommeraient beaucoup moins de CO2 pour leur production et leur
transport. Tout de même, il faut noter que les briques
contiennent également 20 à 23% de
polyéthylène (dérivé du
pétrole) et
5% d'aluminium, ce qui peut d'ailleurs rendre difficile leur recyclage
(du fait qu'il est nécessaire de séparer les
matériaux pour pouvoir les recycler). Des recherches en vue
de
remplacer ces matières par d'autres plus
écologiques
seraient bienvenues pour renforcer encore la démarche de
Tetra
Pak. Une étude comparative et indépendante de
tous les
types d'emballages alimentaires existants serait aussi fort
intéressante.
Avec le WWF, la
société vient
également de lancer une campagne
afin de sensibiliser les collectivités locales à
propos de la collecte et du tri des emballages.
L'expérience débute en partenariat avec la ville
de
Nantes, puis devrait être renouvelée dans d'autres
collectivités (Marseille, Grenoble, Toulouse...). En somme,
des
initiatives allant dans le bon sens bien que des efforts restent
à faire pour véritablement diminuer notre impact
sur la
planète. Et cela commence par la réduction des
emballages
superficiels encore bien trop nombreux !
Encore un nouveau site
interactif pour faire découvrir le développement
durable aux enfants. Le WWF vient de lancer Club
Panda un nouveau site ludo-éducatif pour les 6
à 12 ans sur www.club-panda.fr.
Chaque mois un nouveau dossier sur un sujet spécifique
touchant à la nature et l'environnement est
publié sur le site : espèces menacées,
déforestation, changements climatiques, ressources
naturelles... Les dossiers proposent des articles accessibles aux
enfants leur fournissant nombre d'informations sur des sujets
d'actualité. Un quizz accompagne d'ailleurs chaque dossier
afin de tester ses connaissances, ainsi qu'un jeu interactif en lien
avec le thème abordé. Cette nouvelle initiative
du WWF a pour but de proposer de nouveaux outils pour sensibiliser les
plus jeunes aux défis écologiques
de notre époque.
Le Club
Panda est accessible sur abonnement, mais pour tester le site
un dossier spécial sur "Les tigres",
espèces fortement menacées de disparition, peut
être consulté. Pour tout donateur au WWF,
l'abonnement au site est même offert. Le WWF qui
mène un partenariat avec la société de
jeux vidéos Ubisoft proposera également des
concours sur Club Panda afin de gagner des jeux de la
collection "Planète Nature", une série
de jeux vidéos sur la préservation de
l'environnement et des espèces en voie de disparition. Pour
ceux qui possèderaient déjà un de ces
jeux, l'accès au site www.club-panda.fr est d'ailleurs
offert.
Le WWF multiplie
les actions afin de toucher le plus de publics différents
possibles, et les enfants ne sont pas en reste. Ils
retrouveront aussi dans le livre "Planète Attitude"
version Junior plein d'idées de gestes
simples du quotidien pour être plus respectueux de
l'environnement. Tel le site interactif Club Panda, le concept de ce
livre est de présenter de manière amusante
les dangers menaçant actuellement notre planète
et de proposer aux
enfants des jeux, activités, dossiers et conseils pour bien
comprendre les conséquences de nos actions quotidiennes sur
l'environnement.
La série "Planète Attitude"
est également déclinée en versions
pour adultes avec un guide pour agir chaque jour de
manière responsable : à la
maison, au bureau, au jardin, en voyage, en faisant les courses...
plein de conseils pour réduire son impact sur
l'environnement ! Un "Planète Attitude
Santé" a été aussi
édité et donne plus spécialement des
conseils pour éviter tous les dangers pour la
santé humaine dûs à notre alimentation,
aux diverses pollutions, aux produits cosmétiques... La
Planète Attitude ce sont plein de solutions bonnes pour
nous, et bonnes pour la planète comme on le dit souvent
chez Inakis
!
Les associations
WWF-France et les Amis du Vent viennent de lancer une
nouvelle campagne de sensibilisation "Oui
au papier recyclé". Cette
opération surnommée l'Appel de la
forêt a pour objectif d'interpeller
administrations, entreprises, écoles, particuliers...
concernant notre empreinte écologique liée
à la consommation de papier.
L'idée est de promouvoir l'utilisation de papier
recyclé plutôt que du papier issu
des
forêts, plus que jamais menacées. Si certaines
papeteries travaillent avec du bois provenant de forêts
gérées durablement, la plupart du bois
utilisé pour la fabrication de pâte à
papier vient de forêts mal gérées, de
forêts primaires ou encore d'exploitations intensives. Il en
résulte une destruction irréversible de la
biodiversité de ces forêts. La
déforestation contribue également à
l'augmentation des émissions de CO2 dans
l'atmosphère puisque les arbres stockent normalement ce
dioxyde de carbone qui est libéré lors des
abattages. Un compteur,
basé sur des chiffres de la FAO et visible sur le site de
l'association Arutam, donne une quantification de la surface
déforestée au niveau mondial
actualisée en direct.
Près de la moitié du bois exploité
dans le monde est destiné à l'industrie
papetière, l'impact sur l'environnement est donc
considérable. Pour limiter cette pression, il est
préférable de choisir du papier
certifié FSC ou PEFC, labels qui garantissent
la
gestion durable des forêts d'où est issu le bois
utilisé. Mais pour
réduire davantage
notre empreinte écologique, il est encore mieux d'adopter le
papier recyclé
! Différents types et qualités de papiers
recyclés existent et permettent de satisfaire tous les
goûts et les couleurs. Sur le cycle complet de production de
papier, celui recyclé est bien écologique que le
papier fabriqué à partir du bois. L'Appel de la
forêt lancé par le WWF et les Amis du Vent vous
invite à ajouter votre signature
et à vous engager à votre échelle
à agir pour le développement du papier
recyclé. Quelques conseils
sont donnés sur le site de "Oui au papier
recyclé" afin de s'y retrouver plus facilement dans les
différents labels existants pour la papeterie et d'agir au
quotidien.
Que ce soit pour écrire une lettre, imprimer un document,
dessiner, conter un récit de voyage... dites oui au papier recyclé
!
Un sapin est
vert, bien sûr ! En ce qui concerne la couleur,
c'est bien parti, mais ce n'est pas suffisant pour en faire un
arbre de
noël écologique. Sur les 6 millons
de
sapins vendus
chaque année en France, 1 million sont factices !
Fabriqués en plastique, ils essayent d'être de
plus en plus réalistes, mais leur odeur
d'épicéa, si caractéristique en cette
période, ne parfume pas la maisonnée ! S'il est
réutilisable (il est changé en moyenne tous les 3
ans en France), il est cependant principalement importé de
Chine comme 90% de toutes les décorations de
Noël... Quid du commerce équitable
ou du
développement économique local ?
Huit sapins
végétaux sur dix vendus sur
notre territoire sont issus de la production nationale du
Morvan et du Jura : c'est autant de transport
économisé et cela permet de maintenir
l'emploi
dans notre pays. La plantation de sapins agricoles est
spécialement aménagée pour
Noël ce qui la soustrait à toute
responsabilité sur la déforestation. Le
sapin est aussi un purificateur en supprimant de nombreux
polluants présents dans l'air : en effet, pendant sa
croissance, le sapin, comme tous les arbres, capitalise
du
dioxyde de
carbone et le transforme en bois, eau et
oxygène,
permettant
donc de réduire l'effet de serre si néfaste pour
la Terre.
N'oubliez pas non plus le "sac
à
sapin" à installer à son
pied
pour l'effet décoratif et surtout pratique afin de
protéger le sol de ses épines : une partie du
prix de ce sac à sapin est reversé à Handicap International
en faveur des handicapés. A la fin des fêtes,
l'emballage biodégradable permettra de le transporter avec
commodité jusqu'à la
déchèterie pour y être
composté comme tous déchets verts.
Enfin pour la décoration de votre
beau
sapin, préférez des petits objets
issus du commerce équitable aux
autres
boules et guirlandes industrielles. Cet artisanat apportera une touche
originale, humaine et éthique car n'oublions
pas
qu'originellement la fête de Noël est un moment de
fraternité et générosité...
Le guide d'achat
écologique Topten
vient
de s'enrichir d'une nouvelle catégorie "Lave-linge".
Le guide Topten a été lancé en 2004
par le WWF-France et l'association de
consommateurs
CLCV (Consommation Logement et Cadre de
Vie). Il a
pour objectif de comparer les produits
électro-ménagers et les voitures afin
d'établir un classement des 10 produits ayant le plus
faible impact écologique pour chaque
catégorie représentée. Une catégorie
"lave-linge" vient tout juste d'être
ajoutée au Topten présentant en 2
sous-catégories les 10 appareils de moins de 7 kg et les 10
appareils de plus de 7 kg les plus économes en consommation d'électricité
et d'eau et ayant les meilleures qualités
de lavage et d'essorage suivant la classification européenne.
93% des foyers français possèdent
un lave-linge,
l'impact de l'utilisation de ces appareils n'est donc pas anodin.
Heureusement, l'amélioration des machines à laver
et un meilleur usage ont permis de diminuer de 60% la consommation
d'eau et de 30% celle d'électricité au cours des
vingt dernières années.
Pour vous aider
à bien choisir votre lave-linge,
le guide Topten présente sous forme d'un tableau les
caractéristiques des 10 meilleurs appareils retenus : prix,
coût eau et électricité,
capacité, efficacité
énergétique, consommation d'eau et
d'électricité... Les "étiquettes
énergie" que l'on trouve sur les appareils
électro-ménagers permettent
déjà de repérer les appareils les plus
économes. Instaurée par la Commission
Européenne, l'étiquette énergie classe
les appareils en 7 classes de A à G,
A
étant celle des produits ayant la meilleure efficacité
énergétique. C'est sur cette
étiquette qu'il est également
mentionné l'efficacité de lavage et d'essorage
dans le cas d'un lave-linge. Pour ne pas gaspiller d'eau et
d'électricité, pensez aussi à ne
lancer une machine que lorsque le lave-linge est bien rempli. En effet,
les programmes "demi-charge" consommeront toujours plus par kilogramme
de linge qu'une machine à pleine capacité. La
tendance des fabricants étant de sortir des appareils de
capacité de plus en plus grande, attention à
acheter une machine bien adaptée à vos besoins.
Laver son linge
en
réduisant son impact sur l'environnement,
c'est aussi être vigilant dans le choix de sa lessive.
Les lessives détergentes classiques contiennent en
général bon nombre de substances
chimiques nocives pour l'environnement (pollution des
sols et
de l'eau) mais aussi pour la santé (allergies,
irritations...). Préférez des lessives plus
écologiques (qui portent souvent l'écolabel
européen), biodégradables
et
dont les composants sont issus de ressources
renouvelables.
Les noix de lavage, contenant de la
saponine,
permettent également de laver son linge sans utiliser
d'autre lessive. Enfin pour améliorer le lavage et diminuer
la quantité d'eau et de lessive nécessaires, il
est possible de mettre des balles de lavage
dans le
tambour de la machine afin de mieux battre le linge. En tenant compte
de ces quelques remarques, votre lessive sera plus écologique
et vous ferez des économies
non
négligeables sur votre portefeuille !
Chaque
année, en Europe, 100 000 enfants meurent
de maladies
causées par l'environnement. 70% des cancers
sont
liés à l'environnement dont
30% à la pollution et 40% à
l'alimentation. Chaque année en France, on
constate une augmentation de 1,1%
des cancers chez les enfants. En France, l'incidence du
cancer a augmenté de 93% en 25 ans
chez l'homme.
C'est la première fois que le cinéma
français s'intéresse à un sujet sur
l'environnement. Ici il s'agit plus particulièrement de
l'alimentation de nos enfants : la cause apparaît urgente. Jean-Paul
Jaud nous livre ici une tragédie
environnementale
avec ce film sorti hier en salle, "Nos enfants nous
accuseront" : l'empoisonnement de nos campagnes
par la
chimie agricole et les dégâts
occasionnés sur la santé publique, notamment
celle des enfants.
Ce film raconte la courageuse initiative d'une municipalité
du Gard, Barjac, qui décide de faire passer la cantine
scolaire au bio, en finançant le surcoût sur le
budget de la commune. Conscient du danger sanitaire qui menace une
jeune génération exposée aux 76000
tonnes de pesticides déversés chaque
année en France, un maire décide
de
donner l'exemple d'une portée politique forte : alerter
l'opinion et les pouvoirs publics sur les dérives
scandaleuses d'un système économique dont la
logique va totalement à l'encontre de la santé de
la population...
Les différents intervenants du film (enfants, parents,
enseignants, soignants, journalistes, paysans, élus,
scientifiques, chercheurs,...) livrent leurs sensations, leurs
analyses, leurs angoisses, leur colère, le fruit de leur
travaux à la caméra. Chacun raconte son
expérience, dénonce les abus, pose les
problèmes, mais tous proposent des solutions, à
condition que les différents organes de décision,
et notamment les pouvoirs publics, prennent leurs
responsabilités. Des témoignages
édifiants et bouleversants sur une
réalité qu'il est urgent de maîtriser.
La bande annonce
du
film la fait déjà
toucher du
doigt, regardez-là jusqu'au bout, elle fait
déjà sérieusement
réfléchir...
Combien de maladies, de tumeurs,
d'infirmités, de
tragédies humaines sont elles en train de
proliférer sans que l'on ne fasse rien, ou si peu ?
Le film commence à l'Unesco, lors d'un colloque
réunissant des sommités mondiales de la
médecine, signataires
de
l'Appel de Paris (qui remonte quand
même
au 7 mai 2004 !). Un seul mot
d'ordre : non pas se contenter de constater les ravages, mais trouver
tout de suite les moyens d'agir pour que, demain, nos enfants ne nous
accusent pas d'en avoir eu conscience mais de n'avoir rien fait...
Les VAE ou Vélos
à Assistance Electrique sont à la
mode
en ce moment, il faut dire qu'ils présentent bien des
avantages. Un VAE
est un
vélo normal sur
lequel ont été ajoutés un moteur
électrique et une batterie
pour fournir une assistance au cycliste, il ne s'agit pas de propulsion
comme pour un vélomoteur. Il existe différentes
technologies utilisées pour le fonctionnement des moteurs de
VAE, mais le principe général reste le
même. Des capteurs calculent la vitesse et l'effort
exercé par le cycliste et suivant ces informations le moteur
adapte sa puissance pour assister plus ou
moins le pédalage.
L'aide apportée par le moteur sera
particulièrement appréciée lors des
démarrages, des côtes, contre le vent, lorsque
l'on doit porter une charge... Le système d'assistance se
met en route automatiquement et suivant les modèles il est
possible de choisir une assistance plus ou moins importante.
Pour être
homologué et considéré comme un vélo,
le VAE doit respecter 3 conditions : une
puissance
limitée (moins de 250 Watts), l'arrêt du moteur
lorsque le cycliste ne pédale pas ou freine et
l'arrêt du moteur si la vitesse dépasse 25 km/h.
Cela permet au vélo électrique d'avoir les
mêmes avantages qu'un vélo traditionnel,
c'est-à-dire que le port d'un casque n'est pas obligatoire
(contrairement au vélomoteur), aucune assurance ni
immatriculation ne sont obligatoires et il a les mêmes droits
d'accès que le vélo aux pistes cyclables.
Concernant les batteries alimentant le
moteur
électrique, il en existe de plusieurs types : au
plomb-gel, au lithium, au nickel... Suivant les
modèles et l'utilisation que l'on en a, l'autonomie de la
batterie va varier de 30 à 100 km environ. Pour recharger la
batterie, il suffit de brancher le chargeur sur la batterie
et sur une prise électrique du secteur.
Les avantages du vélo
à
assistance électrique sont nombreux. C'est tout d'abord un
moyen de transport accessible à tous,
pas besoin d'être un sportif pour se déplacer en
VAE ! Utilitaire ou pour les loisirs, le vélo
électrique est parfait pour des déplacements
courts ou moyens, dont l'assistance peut être
adaptée suivant la forme physique du cycliste, le type de
terrain... Cela permet aussi
d'aller travailler, faire ses courses ou
autre sans arriver essoufflé et transpirant ! D'ailleurs la
pratique régulière du vélo est bénéfique
pour la santé, en particulier pour les
personnes
n'ayant pas l'habitude de faire des efforts physiques, le
vélo
électrique est un très bon moyen d'exercer une
activité physique sans pour autant trop forcer. Des
études ont démontré que le VAE
permettait d'améliorer son endurance
et
sa condition physique en général même
avec de petits efforts.
S'il est pratique, le vélo
électrique est également écologique,
il peut en effet être une très bonne alternative
à la voiture. Bien qu'un VAE soit plus cher à
l'achat qu'un vélo traditionnel, par rapport
à une voiture il permet de réaliser d'importantes
économies (achat, essence, entretien...), d'autant qu'il
sera bien plus pratique pour éviter les embouteillages en
ville. Le Vélo à
Assistance Electrique
est donc un formidable moyen de transport, à la fois
écologique, économique, bon pour la forme et la
santé, accessible à toute personne quelle que
soit
sa condition physique... Une alternative
à la voiture, bonne pour nous et bonne pour
la
planète !
L'ONG WWF
vient de publier son rapport "Planète
Vivante" pour l'année 2008 sur
l'état de santé actuel de la planète.
Comme tous les deux ans, le WWF (Fonds Mondial pour la Nature), en
collaboration avec le ZSL (Société Zoologique de
Londres) et le GFN (Réseau Mondial de l'Empreinte
Ecologique), a mené une étude sur
l'état des ressources et l'impact des activités
humaines sur la Terre. Encore une fois, les conclusions de ce rapport
sont alarmantes. Le constat qui résulte de ce travail n'est
malheureusement pas nouveau : "Le monde doit faire face
à une consommation effrénée du capital
naturel mondial. Tout comme des dépenses
inconsidérées sont à
l’origine de la récession, la consommation
excessive de l’Homme épuise les ressources
naturelles à un point tel que nous mettons en danger notre
prospérité future.".
Le rapport
"Planète vivante" présente dans un premier
chapitre l'état actuel en matière de biodiversité,
de ressources naturelles (en particulier
la
ressource en eau) et d'activités humaines.
Appuyées de divers indicateurs, ces informations ont servi
à calculer un Indice Planète
Vivante
(IPV) représentant la situation des
écosystèmes de la planète et l'empreinte
écologique symbolisant la pression de l'homme
sur
ces systèmes. Ces indicateurs permettent
d'étudier l'évolution de la
biodiversité mondiale et de la mettre en
parallèle avec la consommation humaine en ressources
naturelles. Il ressort de ces observations que l'IPV a
diminué d'environ 30% sur les 35
dernières années ce qui signifie
une
perte immense en espèces vivantes. L'empreinte
écologique de l'humanité, elle, n'a pas
cessé d'augmenter et de s'accélérer,
atteignant
aujourd'hui un niveau dépassant de 30%
environ la capacité de regénération de
la planète. Les pressions humaines en cause sont les
diverses pollutions, surexploitations de ressources naturelles,
destructions des habitats naturels, conséquences du
changement climatique global et introductions d'espèces
invasives.
L'empreinte
écologique donne une
mesure de la surface nécessaire pour fournir les ressources
et absorber les déchets de chaque être humain en
fonction de la consommation mondiale. Le dernier calcul de cet
indicateur au niveau mondial , effectué en 2005, donnait une
empreinte écologique de 2,7
hectares en
moyenne par personne alors que la biocapacité de la Terre
était de 2,1 hectares par
personne.
L'empreinte écologique a également
été calculée par pays, avec en
première place de la pression humaine sur les ressources
naturelles (en moyenne par habitant) les Emirats Arabes
Unis, suivis de
près par les Etats-Unis. La France,
qui
arrive en 21ème position, a une empreinte
écologique de 4,9 hectares en
moyenne
par personne.
Dans un deuxième chapitre, le rapport propose des solutions
pour inverser la tendance et aller vers un
développement plus durable et surtout
supportable
pour la planète. Les thèmes abordés
concernent la maîtrise de la démographie, de la
consommation d'énergie et des ressources naturelles, la
régulation du commerce mondial et la protection de la
biodiversité. Il est en effet primordial et urgent d'agir
pour diminuer la pression exercée sur la Terre, car avec
l'empreinte écologique actuelle il faudrait
à
terme 2 planètes pour continuer à vivre de la
même façon. A l'échelle individuelle,
le choix de nos modes de consommation est donc très
important et c'est en préférant des produits
plus écologiques
que
tout un chacun peut déjà avoir une influence et
réduire son impact sur l'environnement.
Hier 29 0ctobre a
commencé la 17ème
édition du "Festiventu in Calvi",
un
éco-festival corse qui a lieu depuis 1992. A l'origine de ce
festival, l'association Les Amis du Vent présidée
par Serge Orru, également
directeur
général du WWF
France depuis
2006 et membre du conseil d'administration de la FIDH
(Fédération Internationale des Droits de
l'Homme). Le Festival
du Vent 2008 se tiendra jusqu'au dimanche 2
Novembre et comme chaque année les thèmes de l'environnement,
de la solidarité et des droits
humains seront au coeur de
l'évènement.
Parrainé pour cette édition par Isabelle
Autissier et Yann Arthus-Bertrand, le Festival du Vent souhaite
"propager la culture, l'environnement, la connaissance et
l'éco-citoyenneté". Le programme
très diversifié prévoit concerts,
conférences, expositions d'Art, spectacles de rue, ateliers
de création, projections de films... durant les 5 jours du
festival. L'édition 2008 est dédiée au
dessinateur Roger Blachon, décédé
cette année, ami de l'association et auteur notamment de
plusieurs affiches des précédents festivals.
De nombreuses
personnalités seront présentes pour
des conférences-débats
sur
des thématiques d'actualité comme le Grenelle de
l'environnement (avec Serge Orru, José Bové de la
Confédération Paysanne, Corinne Lepage de Cap
21...), la RSE (Responsabilité Sociétale des
Entreprises), le tourisme solidaire, la pollution intérieure
de l'air, le développement des cancers (avec David Servan-Schreiber), le
changement climatique, les polluants chimiques... L'Art
sera également à l'honneur avec chaque jour des
concerts de tous styles, des spectacles de rue (cirque,
théâtre, danse...), des créations et
mises en scène de plasticiens... Pour les enfants,
une aire de jeux à l'espace de la Fête en l'Air
proposera des animations de découverte autour des
thèmes de l'écologie, de la nature, du partage...
Egalement au
programme, Maison Ecojolie, un village d'exposants
dédié à l'habitat sain et
écologique et aux énergies renouvelables. Et
puisque le WWF est partenaire du
festival, les 1600 pandas
en
papier mâché symbolisant la destruction de la
biodiversité à l'occasion du 35ème
anniversaire de l'ONG, feront le voyage jusqu'en Corse pour
être exposés sur le site du festival. Plein
d'autres réjouissances sont prévues, le programme complet
peut être consulté sur le site internet
consacré à l'évènement.
Pour info :
Le Festival du Vent a lieu du 29
Octobre au 2 Novembre 2008,
à Calvi en
Corse.
Informations
détaillées sur www.lefestivalduvent.com
.
La Fondation
Nicolas Hulot vient de lancer l'opération "Des fraises au printemps"
dans le cadre de son programme "Défi
pour la Terre" en partenariat avec l'Ademe
dont
l'objectif est de proposer à tous des éco-gestes
de la vie quotidienne à adopter afin de réduire
son impact sur l'environnement. L'opération "Des fraises au
printemps" se focalise sur nos modes de consommation en
matière d'alimentation. Comme
dans tout
autre domaine, nos choix alimentaires ont des répercussions
sur la planète, en particulier sur la
biodiversité, les sols et réserves d'eau, les
émissions de gaz à effet de serre et par
conséquent sur les changements climatiques. Durant le
siècle dernier, notre société s'est
orientée vers une industrialisation et une intensification
de l'agriculture, entraînant une utilisation massive de pesticides
(la France est le 3ème consommateur mondial de pesticides et
1er au niveau européen), une perte de biodiversité
dûe à l'agrandissement des exploitations agricoles
et la destruction des haies, ainsi qu'un appauvrissement des variétés
cultivées.
Via cette opération, la Fondation Nicolas Hulot souhaite
alerter les consommateurs quant aux problèmes
engendrés par ce type d'agriculture et nous guide dans nos
choix alimentaires. En consommant des produits de
saison,
locaux et de qualité (en particulier issus de
l'agriculture biologique), notre impact sur l'environnement est
limité et cela encourage un mode d'agriculture responsable.
Les labels Agriculture Biologique
ou Nature &
Progrès
vous aideront à reconnaître les produits de
l'agriculture biologique. Sur le site de
l'opération "Des
fraises au printemps" vous trouverez également un annuaire
géolocalisé des producteurs, marchés
biologiques, AMAP (Association pour le Maintien d'une Agriculture
Paysanne), ainsi que des fiches pratiques pour faire les
bons choix, des recettes pour chaque saison, un poster
résumant les
fruits et légumes à consommer par saison... Par
exemple, en ce moment c'est la saison pour déguster
betteraves, choux, courges, châtaignes, raisin... Plus
d'infos sur le site internet de
l'opération.
La
société GEESI
vient d'annoncer le lancement d'un nouveau compteur
permettant de consulter sa consommation en temps réel d'eau,
d'électricité, de gaz et de fuel.
Le
compteur se place n'importe où dans l'habitation et des
capteurs infrarouges sont disposés sur les appareils pour
lesquels on souhaite calculer la consommation. Si le seuil de
consommation normale défini est
dépassé, une alerte est envoyée
automatiquement pour prévenir le propriétaire
(signal sonore et par mail, sms ou fax). Cet appareil, qui a
reçu une médaille d'or au concours
Lépine de 2008, est une aide pour mieux gérer
sa consommation d'eau et d'énergie et permet
d'agir rapidement en cas de fuites. Il
faut savoir
qu'une partie importante de nos factures peut concerner les fuites et
les oublis. Le compteur de GEESI est commercialisé
à un prix de 999 euros TTC, mais il ouvre droit à
un crédit d'impôt de 25%. Pour le moment, il est
uniquement possible de l'acheter via le site internet de la
société, mais il sera disponible en magasins
dès décembre 2008.
Il existe
d'autres appareils
de mesure et de contrôle que l'on peut
utiliser
dans sa maison pour optimiser sa consommation d'énergie. Par
exemple, le luxmètre
est un dispositif qui calcule l'éclairement réel
d'une source lumineuse et donc son efficacité. Il peut vous
aider à bien choisir et disposer
vos éclairages. Autre moyen de faire des économies
d'énergie : brancher ses appareils
électriques sur des multiprises à interrupteur et
détecteur de présence. Ainsi
un
appareil resté allumé ou en veille
s'éteindra automatiquement si le détecteur a
repéré que plus personne ne s'en sert. La
consommation des appareils en mode veille
peut
d'ailleurs se révéler non négligeable
et représenter jusqu'à 10% d'une facture
d'électricité. Bien sûr les
économies d'eau et d'énergie, c'est avant tout
des gestes simples en faisant attention à ne pas
oublier d'éteindre un appareil, la lumière
dans une pièce ou
à fermer un robinet !
Si le temps n'est pas
propice
aux sorties natures ce week-end,
peut-être trouverez-vous un peu de "vert" dans les salons,
expos et conférences durables qui auront lieu ce week-end. A
Paris, Vivez
Nature le salon de l'agriculture biologique,
de
l'environnement et des produits naturels se tiendra du 17 au 20 Octobre
à La Villette. Presque 200 exposants seront
présents dont des producteurs présentant des produits
alimentaires issus de l'agriculture biologique (vins,
boissons, miels, chocolats, épicerie, charcuteries,
spécialités végétales,
graines germées, céréales...), des
fabricants de produits cosmétiques et
compléments alimentaires naturels et bio (Couleur
Caramel, Naturaloé, Phyt's, Centifolia, Florame,
Abiessence...), des
créateurs de mode
éthique (Terre de Chanvre, Bionat, Pachama...),
desmaisons
d'édition de livres et de
revues natures... Durant les 3 jours du salon, un programme
de
conférences et ateliers est prévu autour des
thèmes de la santé, du bien-être, de
l'alimentation...
Autre salon nature ce week-end, la première
édition du Salon du
Développement
Durable à Marseille qui a lieu du
17 au
19 Octobre. Il rassemblera des exposants oeuvrant pour la protection de
l'environnement et l'habitat
écologique. On y trouvera des associations et
des
professionnels de l'éco-habitat (énergies
renouvelables, matériaux écologiques....).
Quelques conférences sont également au programme.
Pour info :
Le salon Vivez Nature Paris a lieu du vendredi
17 au lundi 20 Octobre de 10h30 à 19h
(nocturne
vendredi jusqu'à 22h) à la Grande Halle
de La Villette, Porte de Pantin à Paris 19ème.
Le salon du Développement Durable
est
ouvert du vendredi 17
de
14h à 19h, et samedi 18
et dimanche 19 Octobre de 10h à 19h
au Parc
Chanot à Marseille.
A Paris, un autre évènement est
organisé ce week-end. Il s'agit de l'Université
de la Terre qui, à l'initiative de Nature &
Découvertes en partenariat avec Les
Echos,
réunira les 18 et 19 Octobre à l'Unesco des
scientifiques, politiques, entrepreneurs... pour un colloque sur le
thème "Réinventer le
progrès".
Une
vingtaine de conférences et débats
sont
prévus auxquels le grand public pourra assister. L'objectif
de ce colloque est d'avoir une réflexion sur comment
concilier nos modes de vie avec l'exploitation des ressources
de la
planète, comment utiliser le progrès
technologique pour améliorer notre bien-être tout
en réduisant notre empreinte écologique,
c'est-à-dire comment faire d'une révolution
écologique une opportunité pour
développer un nouveau modèle de
société. Pour débattre
de
toutes ces
questions, de nombreux intervenants seront présents dont
François Lemarchand, Pierre Rabhi, Serge Orru, Albert
Jacquard, Yves Paccalet, Elisabeth Laville, Pascal Husting, Jean-Louis
Servan-Schreiber... L'Université de la Terre
se déroulera les 18
et 19 Octobre
à l'Unesco,
125 rue de Suffren à Paris
7ème.
A signaler également, Jean-Marie Pelt,
le
célèbre et passionnant botaniste et
écologiste, donnera une conférence ce soir 17
Octobre dans le cadre du Forum Régional de
l'Environnement
à Poitiers sur le thème "La Terre
en
héritage, quel devenir pour nos enfants ?". A
l'occasion de
ce forum, vous pourrez d'ailleurs découvrir des
exposants, animations et expositions autour des
thématiques de l'environnement. Le forum a lieu les 17
et 18
Octobreplace du Maréchal Leclerc
à Poitiers et
la conférence de Jean-Marie Pelt à l'auditorium
du Musée Sainte Croix ce vendredi 17
Octobre à
20h30, l'entrée est libre.
Jeudi a
débuté le 4e Festival
International du
Film Ecologique, organisé par la ville de Bourges,
qui dure jusqu'à dimanche 12 Octobre. A l'occasion de ce
festival, 24 films seront présentés et soumis
à un jury qui décernera plusieurs prix. Les films
projetés, documentaires ou fictions, portent sur les
thématiques d'actualité liées aux problèmes
environnementaux (réchauffement climatique,
OGM,
pollutions, atteinte à la biodiversité,
industrialisation de l'alimentation...). Un programme
diversifié et prometteur qui ne manquera pas de soulever des
questions importantes et inévitables concernant l'avenir de
la planète.
Autour du festival, de nombreuses autres animations sont
prévues. Les Entretiens de Bourges
réuniront des spécialistes pour
débattre avec le public de tous ces sujets
brûlants (seront présents entre autres Dominique
Voynet des Verts, Tristan Lecomte fondateur d'Alter Eco,
Stéphane Le Borgne président d'Artisans du Monde,
Marie-Monique Robin réalisatrice du film choc "Le monde
selon Monsanto" qui sera d'ailleurs diffusé samedi). Sur le
site du festival, vous trouverez également un forum
regroupant associations et autres acteurs pour la protection de
l'environnement, un marché de produits
biologiques,
un salon de l'éco-construction,
un salon
de l'apiculture et autres animations.
Pour info :
Le programme et la présentation des films
sont disponibles sur le site internet dédié. Le
festival a lieu vendredi
10
et samedi 11 de 10h à
minuit et dimanche 12 de 10h à 18h,
au Palais
d'Auron à Bourges
(département du
Cher), à 2h de Paris et 3h de Lyon. L'entrée sur
tout le festival est gratuite.
Il ne s'agit pas d'une blague mais bel et bien
d'une étude
sérieuse menée par une équipe de
chercheurs
américains du laboratoire Lawrence Berkeley en Californie
qui vient d'être publiée dans la revue Climatic
change. Le physicien Hashem
Akbari a fait des calculs avec l'aide des
physiciens Surabi Menon et Arthur Rosenfeld démontrant
l'utilité d'équiper les toits
et les rues de revêtements
de couleur blanche ou claire dans
la lutte contre le
réchauffement climatique ! Ils expliquent
que les zones urbaines représentent 2,8% des terres
émergées de la planète et que les
toitures couvrent 25% de la superficie des villes et les rues environ
35%. Au total, les toitures et les sols en milieux urbains
correspondraient à 1%
de la surface desterres
émergées.
Les calculs de ces scientifiques montrent alors qu'en couvrant les 100
plus grandes villes du monde uniquement de revêtements blancs
ou clairs sur les toitures et sols, on pourrait éviter
l'émission de 44
gigatonnes de gaz à effet de
serre du fait de la plus grande
réflectivé des
couleurs claires. Ainsi ils préconisent de recouvrir les
toitures de dallages
blancs ou de peinture blanche, et le
béton
pourrait
être utilisé pour le
revêtement des routes plutôt que du bitume. Une
idée qui peut paraître un peu loufoque de prime
abord, mais somme toute assez logique ! D'ailleurs, en Californie, il
est obligatoire depuis 2005 pour les constructions de
bâtiments commerciaux d'avoir des toitures
réfléchissantes. A partir de 2009, ce sera
également le cas pour les bâtiments
résidentiels.
Le journal pour
enfants "Mon Quotidien"
donne souvent des infos sur le développement
durable, le
monde animal, les bonnes initiatives vertes.
J'ai
12 ans, et je profite
de mon samedi pour tester le denier site dont on parle dans mon journal
préféré : "Le
climat, ma planète... et moi !".
C'est un site étonnant et concret qui concerne les jeunes
qui veulent en apprendre un peu plus sur le réchauffement
climatique, et qu'est ce qu'on en entend parler ! On
nous
présente plusieurs planches d'animations, par exemple j'ai
pu choisir "la montée des eaux" : un peu impressionnant, ou
"l'effet de serre" qui demande un peu plus d'effort de
compréhension. On termine avec un test, j'aime bien les
sondages, qui calcule si nous sommes des petits
écolos ou
les pollueurs de demain. J'ai totalisé 2323
kg
équivalent CO2 par an et la moyenne pour un
Français est de 3800 kg :
youpi !!! Je
vais en parler aux
copains, voir qui doit faire des progrès !
Vous verrez aussi sur la première page du site un dessin que
je trouve génial, représentant la terre en forme
de boule de glace en train de fondre. A quel goût ?
ça on ne sait pas, pas très bon, à mon
avis...
Les accessoires
pour homme doivent être fonctionnels, résistants,
et avec un petit air fashion, c'est encore mieux.
Ce sont exactement les qualités des articles Feuerwear,
marque sélectionnée par Origeen,
la boutique en ligne de mode éthique pour homme, diffuseur
principal pour la France. Porté avec un jean en coton bio,
griffé NU, et un Tshirt "fire" de LA PISTE,
le total look écolo branché est signé
Origeen.
Feuerwear,
basé à Cologne, récupère
les lances d'incendie usagées et les recycle de
façon inattendue et originale. Les tuyaux sont
composés de polyester tissé, doublé de
caoutchouc, ce qui en fait un matériau très
robuste. Une fois les tuyaux
récupérés, ils sont triés,
lavés et découpés pour devenir des
sacs, des porte-feuilles ou des ceintures, confectionnés
entièrement à la main. Du fait de
l'origine de la
toile et de son histoire, cela en fait des objets uniques avec une
valeur indéniable. Réservé
à l'usage des hommes du feu, le recyclage permet une autre
utilisation de ces lances, pour des adultes qui petits
rêvaient peut-être de devenir pompier quand ils
seraient grands !
La mairie de Paris organise
du 1er au 7 Octobre place de
l'Hôtel
de Ville la 4ème
biennale du tri et de la
propreté.
L'objectif de cette manifestation est de sensibiliser le grand public
au tri et au recyclage
des déchets.
A cette occasion, il
sera
possible de rencontrer des professionnels du domaine des
déchets
et de la propreté, de participer à des
débats,
conférences et animations. Des expositions
d'information sur
le
tri et le recyclage, mais aussi présentant des objets d'art
réalisés à partir de
matières
recyclées sont au programme. De nombreuses animations pour
les
petits et les grands sont
prévues afin de rendre le sujet
plus
ludique : ateliers pédagogiques pour les enfants, animations
artistiques pour découvrir comment avec un peu d'imagination
des
déchets peuvent être transformés en
véritables oeuvres d'art, démonstrations
techniques pour
mieux connaître le travail des agents de collecte et de tri
des
déchets... Plusieurs stands
de collecte seront
présents où chacun pourra y déposer
ses équipements usagés tels que
téléphones portables, piles, cartouches
d'imprimante, ampoules, petits appareils électroniques,
radiographies... Chaque visiteur qui déposera un objet
à un des stands obtiendra en échange un cadeau et
un billet pour participer à la tombola de la biennale.
La quantité
de déchets
générée chaque année est en
effet considérable alors que nombre de ressources naturelles
utilisées pour la fabrication de nos produits de
consommation ne sont pas inépuisables. Le recyclage est donc
nécessaire pour diminuer le volume des
ressources
prélevées sur la planète et ainsi la
soulager quelque peu en réduisant notre empreinte
écologique. Mais pour pouvoir recycler, il faut
déjà trier ! Car il est très difficile
voire impossible de faire du recyclage si tous types de
déchets se retrouvent dans la même poubelle.
Beaucoup de matières peuvent
être
recyclées, avec ou sans processus de transformation : verre,
papier, aluminium, carton, acier, certains plastiques... Et vous pouvez
vous-même recycler certains de vos produits en leur trouvant
de nouvelles utilisations, en plus de faire un geste pour
l'environnement vous aurez une activité créative
!
Pour
info :
La 4ème biennale du tri et de la
propreté a lieu
du 1er au 7 Octobre 2008
place de l'Hôtel
de Ville à Paris.
L'entrée est libre.
Focus cette semaine sur Ecologik-Print,
diffuseur de fournitures
de bureaux éco-responsables.
François Benard,
l'un des trois fondateurs dont nous avons recueilli les
propos, souhaite au travers de ce site marchand
proposer aux entreprises,
administrations,
collectivités et particuliers, des solutions pour
réduire les déchets de bureau et utiliser des
produits ayant un impact réduit sur l'environnement, et cela
à des prix raisonnables.
L'offre d'Ecologik-Print va des cartouches d'imprimante
génériques et recyclées
à la papeterie
éco-responsable (produits en papier recyclé
ou certifié comme étant issu de forêts
gérées durablement). C'est le cas par exemple de l'éco-bloc
dont François Benard dit ne plus pouvoir se passer !
L'éco-bloc
est un bloc note au format A5 fabriqué à partir
de feuilles de papier
utilisées uniquement sur le recto (par des
entreprises, collectivités...) et destinées
à être détruites. Ainsi les feuilles
récupérées peuvent servir sur le
verso,
très pratique pour prendre des notes ou comme papier
brouillon !
Ecologik Print propose également un grand choix de cartouches d'imprimantes
compatibles jet d'encre recyclées et recyclables,
qui présentent deux atouts majeurs : elles sont non
seulement très très compétitives
côté prix par rapport aux cartouches dites
d'origine, mais elles comportent surtout une puce
électronique compatible avec le pilote de votre imprimante.
Ce dernier refuse en général
obstinément de poursuivre ses services avec des cartouches
compatibles sans puce, considérant qu'elles sont vides...
Les habitués des cartouches compatibles ou rechargeables
habituellement sans cette puce apprécieront...
Un autre produit phare d'Ecologik-Print est le filtre
à particules
qui s'installe sur les imprimantes,
photocopieurs et fax afin d'arrêter les
particules fines émises par ces appareils et qui polluent
l'air intérieur. Notre papillon à l'honneur
propose également la Recycl'Box,
un produit original destiné aux particuliers. La Recycl-Box
est livrée à domicile et l'on peut y
déposer toute une liste de déchets tels que les
cartouches d'imprimantes vides,
les piles, les téléphones portables...
Le
contenu de cette boîte est ensuite traité par
Ecologik-Print qui reversera 1%
du chiffre d'affaire généré par cette
collecte à une association du réseau "1% pour la Planète"
(associations engagées dans des actions de protection de
l'environnement).
Il faut dire que
François Benard connaît bien les
solutions innovantes en matière de recyclage, puisqu'il
a créé avec S.Agniel et D.Planchon, avant
Ecologik-Print, la
société Ecologik-Buro
qui propose des systèmes de collecte et de recyclage
des déchets
administratifs et bureautiques pour les entreprises,
collectivités et administrations. Ecologik-Buro a
développé des filières pour la
récupération et le recyclage de produits tels que
les téléphones,
ordinateurs, cartouches... avec une organisation similaire
à celle de la Recycl-Box adaptée aux besoins des
collectivités. Les deux activités sont d'ailleurs
tout à fait complémentaires, ainsi certains
déchets collectés par Ecologik-Buro sont
réutilisés comme emballages pour les produits
diffusés par Ecologik-Print.
Nous vous invitons à découvrir les produits
éco-responsables d'Ecologik-Print sur Inakis
et à profiter de l'offre
spéciale proposée en ce moment par
ce marchand : en renseignant le code INAKIS au moment de
payer votre achat, vous
bénéficierez en effet d'une réduction de 10% sur
le total de votre commande !
Greenpeace a
publié le 16 Septembre l'édition mise
à jour de son guide
"Pour une high-tech responsable". Depuis 2006,
ce guide est actualisé régulièrement
et classe les 18 principaux fabricants d'appareils
électroniques sur une échelle
graduée de 0 à 10. Trois
critères sont utilisés pour
établir cette classification : la consommation
énergétique des appareils vendus,
la politique du fabricant en matière de substances
toxiques et la gestion des déchets.
Le fabricant Nokia retrouve la tête de ce classement (il
avait déjà été en
tête en Septembre 2007) loin devant les autres avec une note
de 7/10 grâce à l'amélioration de son
système de récupération et de
recyclage des appareils obsolètes. Viennent ensuite les
fabricants Samsung, Fujitsu Siemens, Sony Ericsson et Sony, alors que
Sharp (3.1/10), Microsoft (2.2/10) et Nintendo (0.8/10 !) sont les
cancres du classement.
Dans chaque domaine il est possible d'innover et de trouver
des alternatives respectueuses de l'environnement et de
la santé. Fort heureusement, de plus en plus
de constructeurs d'appareils électroniques s'engagent
à ne plus utiliser de PVC, de mercure
et de retardateurs de
flammes bromés qui sont des substances toxiques
et polluantes. Nokia a même lancé
au printemps dernier le premier
téléphone portable "vert" : le
Nokia 3110 Evolve. La coque de ce mobile est fabriquée
à 50% avec des biomatériaux à
base de plantes naturelles, l'emballage est de taille
réduite et à 60% en matières
recyclées et le chargeur
innovant se coupe dès que la batterie est
pleine (contrairement aux chargeurs classiques qui continuent
à consommer de l'énergie tant qu'on ne les
débranche pas). Et comme à
l'accoutumée avec Nokia, ce mobile est très
simple et pratique d'utilisation. Bien sûr à
consommer avec modération, il ne faut pas oublier les
dangers des téléphones portables (voir article
précédent)...
Les chargeursfonctionnant à l'énergie
solaire sont aussi très
intéressants, puisque la source d'énergie est gratuite,
renouvelable et disponible partout.
Si le sujet ne semble pas a priori particulièrement passionnant, nous avons malgré tout choisi de nous pencher dessus (enfin pas trop quand même, hein...) car il va quand même intéresser les quelques 11 millions de français qui sont connectés à un réseau d'assainissement non collectif, soit 5 millions d'installations !
Nous utilisons chaque jour de l'eau en grande quantité pour les usages domestiques (lavage, cuisine) et les sanitaires. Or l'eau n'est pas une ressource inépuisable (même si elle tombe parfois du ciel !), il est donc nécessaire de la traiter pour pouvoir la recycler.
Pour les foyers qui ne sont pas raccordés au tout-à-l'égout, une fosse septique doit être installée afin de récupérer les eaux usées et de les traiter avant rejet dans la nature. La fosse septique est en général enterrée dans le jardin et est reliée aux canalisations de la maison. Un ou plusieurs bacs successifs permettent de traiter les déchets pardécantation. Chaque année environ la fosse doit être vidangée : si la tâche ne semble pas très agréable, fort heureusement des produits existent pour faciliter l'entretien.
L'eau traitée étant ensuite rejetée dans l'environnement, il est bien sûr très important qu'elle soit la plus propre possible et qu'elle ne contienne pas de polluants qui pourraient infiltrer les sols et les nappes phréatiques. D'où l'intérêt de n'utiliser que des produits naturels et biodégradables qui ne rejetteront pas de composants toxiques contrairement aux produits chimiques.
Mais surtout, le point le plus important à signaler est qu'il faut éviter l'utilisation de produits détergents : leur apport, même en faible quantité, peut détruire la flore bactérienne qui est elle-même à l'origine de la fermentation (et donc destruction) des dépôts organiques ! Par ailleurs l'utilisation de détergents en poudre finit par causer des dépots qui peuvent obstruer les canalisations en formant des bouchons de savon très compacts et difficile à évacuer. Il faut donc employer pour le traitement des canalisations et des fosses septique des complexes biologiques de bactéries agissent en détruisant les matières organiques, ce qui permet d'espacer les vidanges de la fosse mais aussi d'éviter les mauvaises odeurs ! Et même, un autre petit truc "bio" et pas cher : un yaourt dans la fosse de temps en temps, pour faire le plein de ferments !
Et, de ce fait, afin de prolonger les effets de cet entretien bio et limiter l'utilisation des produits détergents, pour l'entretien quotidien des sanitaires, il s'agit également de bien choisir ses produits. Des nettoyants avec des composants naturels et d'origine végétale biodégradables sont sans dangers pour l'environnement... et les petites bactéries nettoyeuses de la fosse !
L'installation de toilettes sèches peut aussi être une bonne solution (si l'on en a la possibilité) pour limiter son utilisation de l'eau et donc la quantité des eaux usées produites. D'autant plus qu'il est tout à fait possible de récupérer le compost pour fertiliser le jardin !
Puisque c'est la Semaine européenne de la mobilité (voir billet précédent), profitons de la circonstance pour découvrir de nouveaux modes de transport. Si l'opération est plutôt axée sur les moyens de transport des usagers, le transport de marchandises est également important. S'inspirant du système de covoiturage, le concept de colis-voiturage vient d'être lancé par trois alsaciens : Jean-François Rey, Olivier Negele et Sacha Goepp. Leur idée est de mettre en relation, via leur site internet colis-voiturage.com, des personnes désirant transporter ou faire transporter des colis.
Mais comment ça marche ? Le principe repose sur le fait que chaque jour des particuliers font des trajets à travers la France entière et que dans tous les cas ils feront ces déplacements, donc autant profiter de l'occasion pour transporter en même temps des colis qui doivent effectuer le même trajet ! L'inscription est gratuite, l'expéditeur d'un colis doit juste participer aux frais du trajet. Aussi bien l'expéditeur que le transporteur du colis font ainsi des économies. Le concept de colis-voiturage s'inscrit également dans l'idée de réduire la pollution et les émissions de CO2 dûes aux transports. Une bonne et originale initiative à découvrir plus en détail sur le site communautaire colis-voiturage.com !
Du 16 au 22 Septembre a lieu la Semaine européenne de la mobilité comme chaque année depuis 2002. Partout en Europe, les villes organisent des manifestations durant cette semaine dont le thème général est pour cette édition "De l'air pour nos villes". En France, l'opération, placée sous le slogan "Bougez autrement, la meilleure énergie c'est la vôtre !" est organisée par le Ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement Durable et de l'Aménagement du territoire, l'ADEME et le GIE Objectif transport public. L'objectif de cette opération est de sensibiliser les collectivités locales, les entreprises, les associations et le grand public aux enjeux liés aux transports : réduction des émissions de gaz à effet de serre, amélioration de la qualité de l'air et de la santé.
De nombreuses animations (expositions, conférences, visites, démonstrations de nouveaux moyens de transport...) sont organisées cette semaine dans toute la France sur les thèmes se rapportant aux transports durables et alternatifs. C'est l'occasion de découvrir ou re-découvrir des solutions de transport alternatives à la voiture individuelle dont l'impact sur l'environnement et la santé est un problème majeur de notre mode de vie. Si on connaît bien certains autres moyens de transport tels que les transports en commun (bus, tram, métro, train...), le vélo ou la marche à pied, d'autres modes de déplacement encore peu connus font leur apparition petit à petit et permettent aux usagers d'avoir une grande diversité d'alternatives adaptées aux besoins de tout un chacun. Le covoiturage par exemple se développe de plus en plus entre collègues ou voisins qui se groupent pour faire des trajets communs au quotidien. L'autopartage est également de plus en plus prisé, on loue une voiture uniquement lorsque l'on en a besoin à des tarifs très avantageux par rapport au coût d'une voiture individuelle. On voit aussi depuis quelques temps le succès des stations de vélos en libre service, le vélopartage, système similaire à l'autopartage qui permet de louer un vélo dans une station et de le déposer dans une des autres stations de la ville (Vélib' à Paris, Vélo'v à Lyon, Vélo+ à Orléans, Vélomagg' à Montpellier...). Souvent il est maintenant possible d'acheter un abonnement combinant les transports en commun, l'autopartage, le vélopartage...permettant une intermodalité entre les différents modes de transport.
Tout le programme de la Semaine européenne de la mobilité est disponible sur le site Bougez autrement. Vous y trouverez également de la documentation sur l'éco-mobilité et un éco-calculateur pour évaluer les dépenses et les émissions de CO2 engendrées par vos déplacements sur une année. D'ailleurs lorsque vous êtes obligés de vous déplacer en voiture ou en avion, vous pouvez compenser vos émissions de carbone en participant au financement de projets visant à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Et surtout n'oubliez pas que la marche et le vélo sont à la fois des moyens de transport écologiques et bons pour le maintien d'une bonne santé.
La taxe "pique-nique" a attendu la fin de l'été pour arriver. Le gouvernement prépare la mise en place de cette taxe écologique, d'après les informations du Journal du Dimanche du 14 septembre.
Cette taxe s'inspire de celle existante en Belgique depuis juillet 2007. Elle concerne les sacs en plastique, la vaisselle jetable (assiettes, gobelets et couverts en plastique) et les films plastique et aluminium à usage ménager. La liste n'est pas encore complètement arrêtée, ni sous quelle forme cette taxe va s'appliquer. Sans doute seront également visés, les briquets et rasoirs jetables, les rouleaux adhésifs etc... Nathalie Kosciusko-Morizet, la ministre de l'écologie, a même évoqué que les couches pourraient être concernées. L'idée est de généraliser l'usage des couches lavables (voir le précédent billet "Revenons aux langes, pardon, aux couches lavables").
L'éco-participation pourrait être le modèle choisi par Jean-Louis Borloo, déjà appliquée sur les produits techniques depuis deux ans. Fin septembre, le conseil des ministres se prononcera pour l'inscrire au projet de loi des finances 2009.
Pour continuer à déjeuner sur l'herbe, à faire la fête sans culpabiliser, il suffit de se tourner vers l'achat de vaisselle biodégradable ou compostable. Le choix est vaste, et c'est plutôt sympathique de jeter sa vaisselle dans le barbecue à la fin de la "garden party" !
Moyi Ekolo, nouvelle marque française de chaussures de luxe, est arrivée sur Inakis.
Créée début 2007 par la styliste Annabel Gérenthon, Moyi Ekolo est une marque à la fois écologique et équitable. Le cuir, au tannage végétal à partir d'écorces de bois, provient d'Espagne. Le caoutchouc nécessaire à la confection de la semelle est moulée dans l'Isère et une filière éthique en Namibie réalise les accessoires et ornements. Enfin le soulier est assemblé par d'anciens employés d'entreprises aujourd'hui fermées, dans la Drôme : la fondatrice y a passé 10 ans chez de grands chausseurs prestigieux.
Elle défend des valeurs que nous partageons : qualité, solidarité et respect de l'environnement avec une réelle créativité. Ce sont des boots et ballerines très confortables, confectionnées artisanalement en petites séries, totalement "green" et fort singulières...
Christophe, ingénieur ENSAIS, fondateur du site Econologie.com, partenaire d'Inakis, lance avec Ludovic, ingénieur ESAIP SEP, un projet qui n'a rien d'utopique ou d'irréaliste mais qui pourrait être très prometteur s'il leur est permis de valider un certain nombre de points précis.
L'objectif : essayer de fabriquer du pétrole à partir de la biomasse d'une manière "biologique originale" mais inexploitée actuellement.
Voici le message de Christophe que nous relayons bien volontiers :
Ce groupe de travail (informel pour le moment) prenant appui sur des expériences réalisées par le Docteur Laigret, nous avons décidé de le nommer: "Projet Laigret".
Qui est le Docteur Laigret ??
Le Dr Laigret était membre de l’institut pasteur de Tunis dans les années 40-50. Reconnu par ses pairs, il était spécialisé en microbiologie et en virologie, il a participé à la mise au point d’un vaccin contre la fièvre jaune par exemple.
Ainsi, lors d’expériences menées dans les années 40 (voir sa biographie sur le site de l'Institut Pasteur) sur un agent pathogène responsable de la gangrène, il a réussi à produire une méthanisation de matières organiques et surtout il a réussi à produire du pétrole liquide à partir de savon. Créer du pétrole brut est très novateur par rapport aux autres procédés BTL expérimentés ou industrialisés.
Il semble qu’il ait poussé ses études sur d’autres matières organiques telles que des boues d’épuration, des déchets agricoles… avec de bons résultats. Ces travaux ont fait l'objet de 2 comptes rendus à l'académie de sciences, disponibles ici, et d'un article dans S&V en 1949.
Ses travaux sont alors tombés dans l'oubli...or le procédé nous semble tout à fait d'actualité et c'est pourquoi nous aimerions lancer une expérimentation privée afin de vérifier si ses observations sont exploitables.
Pour avoir plus de détail sur l’homme et ses expériences, nous vous proposons de lire les articles et les documents que nous avons réunis sur la nouvelle suivante.
La déforestation, problème soulevé depuis de nombreuses années, est malheureusement plus que jamais d'actualité. Au niveau mondial, ce sont environ 13 millions d'hectares de forêts qui disparaissent par an (chiffres de la FAO). En particulier, les forêts tropicales sont les plus touchées du fait de la surexploitation du bois, de l'extension des surfaces agricoles (souvent industrielles), de l'exploitation de métaux et minéraux précieux, de la construction d'infrastructures routières... 80% des forêts primaires, les forêts originelles qui n'ont pas été modifiées par l'Homme, ont ainsi été détruites. Et il faut savoir que si les forêts tropicales ne représentent que 3% de la surface totale du globe, elles concentrent plus de la moitié (voire jusqu'à 80% selon les estimations) des espèces végétales et animales de la planète.
Autant dire que la perte de biodiversité engendrée par la déforestation est catastrophique. A cela s'ajoute le fait que localement la disparition du couvert forestier modifie le climat, provoque l'assèchement de ces régions et aggrave l'érosion des sols. A plus grande échelle, la déforestation participe aux processus de changements climatiques. Les forêts sont en effet de véritables stocks à dioxyde de carbone et leur destruction libère de grandes quantités de CO2 dans l'atmosphère.
La France fait partie des plus gros importateurs de bois tropical en Europe, et 40% de ses importations proviendraient de l'abattage de bois illégal (forêts en zones protégée, exploitations non déclarées...). Le WWF mène d'ailleurs une campagne contre l'importation de bois illégal et la déforestation. Vous trouverez plein d'infos intéressantes et pratiques le site "Votre empreinte écologique sur la forêt" et sur celui de la campagne "Je dis non au bois illégal".
Heureusement, deux labels existent pour nous aider à bien choisir les produits fabriqués en bois. Le label international FSC (Forest Stewardship Council) certifie qu'un produit en bois ou dérivé du bois (papier, contreplaqué...) a été fabriqué à partir de ressources provenant de forêts gérées durablement suivant des critères écologiques et sociaux. On trouve également la certification PEFC (Programme Européen des Forêts Certifiées), un peu moins exigeante que le label FSC et surtout utilisée pour les exploitations forestières européennes. Pensez aussi à privilégier le papier recyclé, 35% de l'exploitation forestière étant destinée à la production de papier.
Depuis l'apparition de l'eau minérale en bouteille, sa consommation mondiale n'a pas cessé d'augmenter et ce de manière exponentielle. Les français font d'ailleurs partie des plus gros consommateurs d'eau en bouteille avec près de 140 litres par an et par personne. Au total dans le monde, ce sont 154 millions de litres d'eau en bouteille consommés en 2004 (alors qu'en 1999 cela représentait 98 millions de litres). La "bonne nouvelle" c'est qu'en 2008, la consommation d'eau en bouteille en France a diminué de 6,1% alors qu'elle avait déjà baissé de 6,6% en 2007.
La production d'eau en bouteille est en effet un véritable désastre écologique. La fabrication des bouteilles utilise des matières premières non renouvelables puisque les bouteilles en plastique sont des dérivés du pétrole. Le transport des bouteilles représente ensuite un coût énergétique important et contribue aux émissions de CO2 dans l'atmosphère. Après utilisation, seulement la moitié des bouteilles seront recyclées, engendrant une masse de déchets considérable (200 000 tonnes en France chaque année). L'empreinte écologique de l'eau en bouteille est donc un véritable problème.
La solution ? Boire l'eau du robinet ! Contrairement à certaines idées reçues (parfois véhiculées par les producteurs d'eau minérale...), l'eau du robinet en France est de très bonne qualité et subit des contrôles sévères. D'ailleurs 81% des français estimaient en 2007 que l'eau du robinet était sûre. Hormis le fait de réduire notre impact sur l'environnement, l'autre (énorme) avantage de l'eau du robinet est qu'elle coûte beaucoup moins cher que l'eau en bouteille. Consommer de l'eau en bouteille peut coûter 100 à 300 fois plus que de l'eau du robinet ! Il n'y a donc pas à hésiter. Et si l'eau chez vous sent un peu trop le chlore à votre goût, vous pouvez utiliser une carafe filtrante qui va purifier l'eau. Il est aussi possible d'installer une fontaine à eau, branchée au réseau, qui pourra fournir de l'eau filtrée plate ou même gazeuse.
Depuis le 1er Juillet 2007, la concurrence sur le marché de l'énergie en France est ouverte et chacun peut désormais choisir son fournisseur : soit garder les fournisseurs historiques (EDF et Gaz de France), soit opter pour un fournisseur alternatif. Suite à cette ouverture à la concurrence, sont donc apparus plusieurs fournisseurs dont certains proposant une "énergie verte". En plus explicite, il s'agit d'électricité provenant de sources d'énergie ayant un faible impact sur l'environnement et étant renouvelables (éolien, géothermie, biomasse, solaire,...).
La Commission de Régulation de l'Energie (CRE), organisme indépendant veillant au bon fonctionnement des marchés de l'électricité et du gaz, a publié en Juin dernier un rapport synthétisant les conclusions de l'Observatoire des marchés. Ainsi un an après l'ouverture du marché, ce sont 288 000 foyers (contre 112 000 au 31 Mars 2008) sur un total de 29,4 millions qui ont choisi un fournisseur alternatif pour l'électricité et 203 000 foyers pour le gaz sur un total de 11 millions (contre 128 000 au 31 Mars 2008). En 2007, la production d'énergies renouvelables ne représentait que 0,9% de l'énergie produite en France (11% en comptant l'énergie hydraulique) alors que dans d'autres pays d'Europe la part des énergies renouvelables est bien plus conséquente (25,8% au Danemark, 12,9% en Finlande,...) (selon l'Observatoire des Energies Renouvelables).
L'ouverture du marché est donc l'occasion de changer sa consommation et de choisir un fournisseur proposant de l'électricité verte pour un mode de vie plus durable. D'autant que les offres ne manquent pas : Direct Energie, Poweo, Enercoop,...Il existe même désormais le label EVE certifiant l'électricité verte. Vous n'avez plus qu'à faire votre choix !
Alors que le Congrès Mondial de l'Eau s'achève aujourd'hui, la préservation des ressources en eau reste un enjeu majeur planétaire. A notre échelle, nous pouvons déjà réduire notre consommation d'eau en pratiquant la récupération des eaux de pluie. Jusqu'à récemment, les eaux pluviales collectées ne pouvaient être utilisées que pour des usages à l'extérieur des bâtiments comme l'arrosage du jardin, le lavage de la voiture... Depuis le 29 Août, suite à un nouvel arrêté ministériel, il est désormais possible d'utiliser les eaux de pluie en intérieur pour le lavage des sols, l'évacuation des sanitaires et à titre expérimental le lavage du linge.
Pour récupérer l'eau de pluie, différents systèmes sont possibles. On peut installer une cuve hors-sol dans le jardin, très simple d'utilisation, sur laquelle on peut brancher un tuyau d'arrosage. Mais si l'on souhaite une citerne de plus grande capacité, le mieux est d'installer une cuve enterrée qui sera reliée aux gouttières de la maison, ce qui présente également l'avantage de ne pas dénaturer le jardin. Ces citernes de récupération d'eau de pluie peuvent rester indépendantes ou bien être raccordées aux canalisations de la maison (sur un circuit parallèle) pour les usages d'intérieur.
Sachant qu'en France une personne consomme en moyenne 150 litres d'eau par jour, une bonne partie de cette eau pourrait provenir de l'eau de pluie plutôt que d'utiliser de l'eau potable, si précieuse, pour le jardin ou l'entretien de la maison. Sans compter que cela représente aussi des économies sur votre facture d'eau !
Les parents écolos l'attendaient : voici, sur votre Eco-guide d'achat Inakis, la première poussette bio et écologique !
Une exclusivité chez Natiloo, qui garantit l'absence totale de produits toxiques sur cette poussette-landau. Le garnissage est en fibre de coco, les textiles en coton bio, entièrement lavables ce qui est très appréciable, croyez-en mon expérience de maman d'un "bébé régurgiteur" !
De la naissance jusqu'à l'âge de marcher comme un grand, un enfant y passe de nombreuses heures.
Par conséquent, c'est un achat prioritaire avec le lit à barreau. La qualité, la robustesse et l'intérêt environnemental sont l'assurance d'un choix durable. En effet, elle servira à toute la fratrie et peut-être aussi aux petits cousins... Car même si elle est entièrement recyclable, elle est tellement innovante qu'on aura du mal à s'en séparer...
Du 1er au 4 Septembre, a lieu à Montpellier le XIIIe Congrès Mondial de l'Eau. Il s'intitule cette année : "Changements globaux et ressources en eau : face à des pressions de plus en plus nombreuses et diversifiées". Ce congrès, organisé par l'IWRA (Association Internationale des Ressources en Eau) et de nombreux partenaires scientifiques et privés, va rassembler des scientifiques du monde entier afin de débattre des problématiques d'actualité liées à l'eau et l'environnement face aux changements globaux.
Les thèmes abordés concerneront l'évolution et la gestion des ressources en eau, l'impact de l'homme sur ces ressources, l'influence des changements climatiques... En parallèle de ce congrès, auront également lieu diverses manifestations et expositions, notamment le Festival International du Film Spot et du Film Court sur l'eau et l'environnement.
L'eau est en effet une ressource essentielle à la vie, et beaucoup de pays, en particulier les pays du Sud, doivent faire face à des pénuries d'eau et à des problèmes de pollution de l'eau. Les changements climatiques risquent d'aggraver ces situations et de faire de l'eau une ressource encore plus rare, entrainant des tensions entre pays pour l'accès à cette précieuse ressource.
La préservation des ressources en eau est donc un enjeu majeur du développement durable, et à notre échelle nous pouvons déjà y contribuer. En ne gaspillant pas l'eau potable bien sûr, mais aussi, petits conseils de l'Eco Guide Inakis, en récupérant l'eau de pluie par exemple qui peut servir pour l'arrosage du jardin, le lavage de la voiture, les toilettes, le lave-linge... Et pour une consommation plus économique (et écologique !) de l'eau potable, vous pouvez disposer sur vos robinets et douches des régulateurs ou aérateurs d'eau qui permettent de diminuer le débit de l'eau. Et bien sûr pour éviter de polluer les sols, nappes phréatiques et rivières, le mieux est de n'utiliser que des produits d'entretien non toxiques pour l'environnement et biodégradables !
D'ailleurs, Le Parisien, dans son édition d'hier, toujours à l'affut des tendances, ne s'y est pas trompé : l'article "Le cartable se met au vert" donne la part belle à une rentrée verte avec le néologisme d'"écorentrée".
C'est une période d'achat très intense pour les familles, alors le shopping peut être plus vert et plus raisonnable (raisonné ?) en privilégiant les produits en matériaux durables comme le bois, ceux réutilisables et ceux rechargeables.
C'est l'occasion idéale pour parfaire l'éducation équitable et éthique de nos enfants et leur expliquer nos choix de consommation pour leur avenir. L'école n'est pas le seul endroit pour apprendre, l'environnement familial est très important pour donner envie aux enfants de devenir les écocitoyens de demain...
Tout le monde se souvient de l'influence qu'a pu avoir les mésaventures de Guignol sur notre petite vie d'enfant !
Le bien, le mal, le méchant, le gentil, un manichéisme un peu primaire mais des valeurs traditionnelles transmises par de drôles de marionnettes au look certes un peu désuet mais au succès finalement indémodable.
Alors, quand le Théatre Guignol Anatole du parc des Buttes Chaumont propose aux jeunes parisiens un spectacle inédit sur l'impact de leurs parents (et oui, soyons honnêtes... ;-)) sur la nature et l'environnement, et bien on applaudit bien fort, comme nos petits bout de choux.
Ces six représentations, du 10 au 21 septembre 2008, ont vu le jour grâce au partenariat de la marque de basket VEJA, sensible certainement à ce moyen ludique et amusant de sensibiliser la future génération responsable.
Guignol à 200 ans cette année et il sait rester dans le coup !
Chaque année, nous produisons une quantité de déchets considérable dont beaucoup ne sont pas recyclables et peuvent être très polluants pour l'environnement. C'est le cas notamment des matières plastiques (en particulier les emballages), représentant environ 11% des déchets ménagers et provenant de ressources non renouvelables (hydrocarbures), qui sont pour la plupart difficilement recyclables et contiennent bien souvent de nombreux additifs toxiques. Leur impact sur l'environnement est donc très fort, il est alors indispensable de trouver des alternatives afin de réduire notre empreinte écologique.
On peut préférer des matières plastiques recyclables (et recyclées) tel que le polypropylène, composé de molécules de propylène, très facilement recyclable par rapport à d'autres matières plastiques comme le PVC. Ainsi avec 1 tonne de plastiques recyclés on peut économiser jusqu'à 700 kg de pétrole brut ! Les avantages du polypropylène sont multiples : il est très rigide, résistant à l'abrasion, imperméable, indéchirable, transparent... De plus, sa combustion ne dégage que de l'eau et du dioxyde de carbone, donc aucun produit chimique.
On utilise le polypropylène dans divers domaines, par exemple pour la fabrication de pièces automobiles, de contenants alimentaires, de films d'emballages, de cordes, d'adhésifs et colles, de fibres textiles (tapis), de pièces pour équipements ménagers, de jouets, de composants électriques et électroniques, de tuyaux… Pour la papeterie, découvrez par exemple les adhésifs en polypropylène (sans chlore et sans solvants) remplaçant fort bien les rubans en PVC, les pochettes transparentes pour ranger vos documents ou encore lesmarqueurs avec le corps en polypropylène recyclé. Le polypropylène est également utilisé pour les couches bébé du fait de son caractère hydrophile, alors que sa résistance permet d'en faire des sacs plastiques recyclables.
Un petit logo vous permet de reconnaître les plastiques recyclables, il s'agit du ruban de Möbius en forme de triangle avec un chiffre à l'intérieur indiquant le type du plastique. Pour le polypropylène, aussi abrégé PP, on trouve ce logo avec le chiffre 5.
Les " 3 R " Réduire-Réutiliser-Recycler c'est si facile!
Les réflexes viennent très vite, si je suis bien informée. Alors, pour les ampoules, je les mets dans quelle poubelle ?
Les lampes basses consommation, à LEDs ou les tubes fluorescents, portent le symbole je dois donc les rapporter en magasin et les déposer dans des boites de collecte, ou les déposer en déchèterie. Mais je dois faire attention de ne pas les casser, en séparant les tubes des ampoules. Par contre, je me débarrasse des ampoules traditionnelles dans ma poubelle ménagère, mais surtout je décide de ne plus en racheter !
Le recyclage est pratiqué par Recylum, éco-organisme à but non lucratif agrée par les pouvoirs publics, financé lorsque j'achète une ampoule neuve par l'eco-contribution.
Pour en savoir plus sur les lieux de collecte: www.malampe.org
La semaine du développement durable a démarré sur des chapeaux de roues, et INAKIS a choisi d'y participer en s'associant à des partenaires/acteurs du web engagés dans une vraie démarche de développement durable.
Le concept de l'opération est inspiré du jeu Miniville (et du fameux Simcity, je trouve, aussi) : c'est là : Durable et vous.
L'idée est que chaque internaute crée sa ville sur durable-et-vous.com et donne à ses éco-citoyens les moyens d'agir pour une ville plus verte !
Il s'agit donc d'un jeu aussi fun que collaboratif pour :
- comprendre les actions du quotidien qui changeront durablement votre environnement - associer votre entourage pour soutenir votre développement durable !
Qualité de l'eau, préservation de la biodiversité, production d'énergie, impact sur le climat, bien-être social, vous devrez pérenniser votre ville sur chacun des thèmes fédérateurs du développement durable pour être la ville la plus verte et la plus durable !
En temps ordinaire il est vrai que je me prête rarement à cette coutume blogosphérique tout aussi sympathique que chronophage, mais là c'est pour la bonne cause et au service du réseau des blogueurs/entrepreneurs "3E" (Ecologiques, Equitables et Ethiques) qu'on affectionne tant sur INAKIS.
Le principe :
Mettre le lien de la personne qui vous a posé le tag (bon ça c'est fait)
Mettre le règlement sur votre blog (ça c'est fait aussi)
Expliciter six habitudes/usages importants chez votre petite personne
Taguer six personnes à la fin de votre billet en mettant le lien
Gilles Gallo, avec IDCOOK, est un des tous premiers "papillons" à s'être posé sur INAKIS, témoin depuis début 2007 de la mise en place du projet de votre guide d'achat de produits et services "verts".
C'est donc avec plaisir que nous inaugurons avec lui notre rubrique du "Papillon à l'honneur", dont l'objectif est de vous faire découvrir comment et pourquoi les entrepreneurs passionnés et humanistes qui proposent les offres de produits et services que vous allez trouver sur INAKIS, les ont conçus ou dénichés... et surtout, parce que c'est à chaque fois une histoire personnelle, quel est le déclic qui les a conduit a devenir bon pour nous et pour la planète...