Que l'on habite
à la campagne, au bord de l'océan ou au
cœur des villes, on s'intéresse comme tout le
monde, au temps qu'il fera aujourd'hui ou durant le prochain week-end.
A la radio
ou sur le petit écran, l'audience est fidèle
chaque jour pour les prévisions
météréologiques.
D'ailleurs, le bulletin devient de plus en plus
détaillé et complet pour satisfaire notre
curiosité. Outre le fait d'alimenter les conversations
légères entre collègues ou entre
voisins, certaines activités professionnelles ou de loisirs
dépendent des conditions
météorologiques.
Chez soi, il est possible d'avoir accès à des
données précises et fiables sur une station
météo
radio-pilotée de la Crosse Technologie en partenariat avec
Météo France.
De petite taille, il se pose ou s'accroche au mur et donne la date et
l'heure précise en direct de l'émetteur de
Francfort. La température intérieure est
relevée toutes les 15 secondes, celle de
l'extérieure, toutes les 4 secondes au moyen d'un
transmetteur extérieur de température
livré avec la station. L'affichage des
prévisions météo est permanent pour
celles du jour et celles des trois jours à venir, avec des
détails actualisés 4 fois par jour ainsi
qu'un texte météo défilant
en continu. Des alarmes se déclenchent en cas de vigilance
jaune, orange ou rouge pour le département
paramétré avec une mise à jour toutes
les 20 minutes. Ainsi les risques de neige, vent, tempête ou
d'orage sont prévisibles au moyen d'un affichage
détaillé et défilant et d'un voyant
clignotant orange ou rouge.
Toutes ces données sont valables sur le territoire
français (hors Corse) provenant d'une réception
satellite qui dépend et s'actualise en fonction de
l'emplacement de la station.
Je vous ai trouvé votre cadeau
idéal de fête des pères
: pour ces messieurs qui ont déjà tout !
Ceux qui seront dans la
région de Bordeaux ce week-end
pourront participer au festival Changement
d'Ère qui se
tiendra du 5 au 7 juin. Organisée par une équipe
de bénévoles, cette deuxième
édition de Changement d'Ère est
réalisée en partenariat avec la ville de Bordeaux
et la région Aquitaine mais aussi de nombreuses
associations, medias et entreprises engagés dans le
développement durable (WWF,
Greenpeace, Ecolo-info, Good
Action, Alternative Channel, Nature et Découvertes,
Ethiquable...). Le village du
festival proposera diverses animations
autour des alternatives plus durables et écologiques sur
tous les thèmes de notre quotidien : éco-habitat,
énergies renouvelables, consom'action, tourisme responsable,
traitement des déchets...
Au total ce sont près de 150 exposants que vous pourrez
rencontrer durant ce week-end. Bien d'autres
festivités sont
également au programme telles que des expositions,
conférences, ateliers, concerts... Parmi les sujets
abordés vous retrouverez : le management
d'entreprise
responsable, les maisons passives, la préservation de la
biodiversité, les additifs alimentaires et la
santé, l'impact des changements climatiques...
Plusieurs projections de films seront aussi au programme avec des
reportages, interviews et clips de sensibilisation, mais surtout ne
ratez pas le film "HOME" de Yann Arthus-Bertrand
qui sera
projeté sur écran géant le vendredi 5
juin à 22h, dont la sortie coïncide avec la
Journée
Mondiale de l'Environnement
organisée par les Nations Unies.
Pour info :
Le festival Changement d'Ère aura lieu du 5
au 7 juin, à l'esplanade des
Quinconces à Bordeaux.
L'entrée est gratuite.
La 7ème
semaine du développement durable
débute ce 1er Avril et se déroulera jusqu'au 7
Avril partout en France. La consommation durable
est le thème de cette édition 2009 et pour
l'occasion des manifestations sont prévues dans tout le pays
afin de sensibiliser le grand public. Organisée par le
Ministère du Développement Durable avec l'aide de
nombreux partenaires, l'opération compte
déjà près de 4000 manifestations au
programme de cette semaine. Associations, collectivités
territoriales, écoles, entreprises... peuvent participer et
proposer une animation en relation avec la consommation verte et
éthique. Vous retrouverez tout le programme des
manifestations (par région, par thème ou par
type) sur le site de la Semaine du
Développement Durable :
conférences, expositions, festivals, portes ouvertes...
Plusieurs temps
forts sont prévus durant cette semaine,
notamment le salon Planète Durable
qui aura lieu à Paris du 2 au 5 Avril. De nombreux exposants
sur tous les thèmes de l'éco-consommation seront
présents : habitat écologique, alimentation bio
et équitable, mode éthique, cosmétique
naturelle et bio, tourisme éthique, associations
environnementales, medias spécialisés... Mais ce
n'est pas tout, il y a aura également des
conférences, ateliers découvertes, expositions,
démonstrations et bien d'autres animations ! Par exemple, un
cycle de rencontres-conférences est organisé par Nature &
Découvertes avec Yves Cochet qui
vient de publier son antimanuel d'écologie, Tristan Lecomte
(Alter Eco) et Joaquin Munoz (Max Havelaar) pour une discussion autour
du commerce équitable, Marie-France Corre pour un
café-conso sur les cosmétiques bio... Un
programme riche et prometteur à découvrir sur le
site de Planète
Durable.
Pendant une semaine
découvrez ainsi de multiples exemples
d'initiatives vertes et d'alternatives à la consommation non
responsable. Dans tous les domaines il existe des solutions
plus vertes
et plus durables, c'est l'occasion d'aller rencontrer
producteurs et
créateurs, de tester ces nouveaux produits et services et
d'encourager une "révolution verte" de nos modes de vie et
de consommation nécessaire pour la survie de la
planète. Vous verrez qu'il n'est pas difficile de changer
quelque peu ses habitudes et que des produits plus respectueux de la
planète sont aussi plus sains pour vous.
Pour info :
La 7ème Semaine du Développement
Durable a lieu partout
en France
du 1er au 7 Avril 2009.
Le salon Planète Durable se
tiendra à Paris
Expo, Porte de Versailles
à Paris du 2 au 5 Avril de 10h
à 19h. Métro ligne
12, bus lignes
39 et 80, tramway ligne T3 : station Porte de Versailles.
"Au cœur
de la Bretagne paysanne, deux visions du métier
d’éleveur laitier se confrontent. Alors que des
Hommes se sont engagés depuis plusieurs années
dans une agriculture autonome, durable et performante, le courant
majoritaire de la profession reste inscrit dans un modèle de
production industriel, fortement dépendant des groupes
agricoles et agro-alimentaires…"
C'est en ces termes qu'est introduit le film
Herbe,
réalisé par Matthieu Levain et
Olivier Porte qui
sortira au niveau national ce mercredi 18 Février. Film
documentaire, Herbe nous emmène tel un road movie
à la rencontre d'éleveurs laitiers
bretons. On
découvre deux façons de concevoir ce
métier très différentes. D'un
côté, des agriculteurs se basent sur un
modèle productiviste (le
modèle actuellement
dominant), s'inscrivant dans une logique d'industrialisation de
l'agriculture et donc de la production alimentaire. D'un autre, des
paysans ont fait le choix d'alternatives à ce
modèle et prônent des méthodes
durables. Herbe s'est attaché à
comprendre les
rouages de ces deux manières de fonctionner avec l'exemple
de l'élevage laitier, mais la même question se
pose dans tous les domaines de l'agriculture.
L'aventure d'Herbe
débute il y a 3 ans, alors qu'Olivier
Porte, ingénieur agronome, après plusieurs
expériences et rencontres avec des agriculteurs travaillant
selon des méthodes durables, décide de se lancer
dans la réalisation d'un film sur le sujet avec son ami
Matthieu Levain à l'époque en train de monter une
société d'audiovisuel. Le projet est
rédigé puis devant de nombreux refus de
productions, les réalisateurs décident finalement
d'accomplir ce projet à leurs frais. Trois semaines de
tournage en Bretagne sont alors organisées pour
concrétiser le film. Les réalisateurs partent
à la rencontre de ces éleveurs laitiers et vont
s'interroger sur les déterminants et les
mécanismes de ces différentes
visions de
production.
En particulier, Herbe se penche sur les dérives
liées à la PAC
(Politique Agricole Commune) qui a
conduit à une situation des plus absurdes : depuis 1992, la
PAC verse des aides directes aux agriculteurs pour chaque hectare
cultivé en maïs de fourrage. Ainsi ceux qui
choisissent de nourrir leurs vaches avec du maïs
bénéficient d'aides alors que les agriculteurs
nourrissant leurs vaches à l'herbe ne reçoivent
rien. Cette distribution inégalitaire a poussé de
nombreux agriculteurs à abandonner l'herbage au profit du
maïs fourrage. Un autre travers viendrait
des grandes coopératives agricoles
qui amènent les paysans
à perdre leur autonomie. Ce sont elles en effet qui leur
fournissent engrais, semences, aliments... nécessaires
à la production. Ainsi pour Coopagri et
Unicopa, deux grosses coopératives agricoles
bretonnes, la vente d'aliments pour l'élevage
représente 15% de leurs chiffres d'affaires, autant dire
qu'elles n'ont pas trop d'intérêt à ce
que les agriculteurs nourrissent leurs vaches à l'herbe...
D'un oeil se voulant le plus objectif possible, le film Herbe
souhaite
éclairer sur toutes ces dérives. Mais c'est aussi
d'une voix positive qu'il présente une alternative au
modèle d'agriculture productiviste, qui tient compte de
critères environnementaux tout en étant tout
à fait compétitive. Alors que le
modèle actuel est en train d'atteindre ses limites, il nous
faut adopter de nouvelles pratiques, plus durables, et
réfléchir à de nouveaux modes de vie.
Herbe semble être un point essentiel à cette
réflexion. Et puisque les films mettant en exergue des
alternatives positives à notre société
de surconsommation peu durable sont encore rares, il est important de
les soutenir. Vous pouvez déjà visionner la bande
annonce pour vous faire une idée, la liste des projections
programmées est également disponible sur le site
du film Herbe. De nombreuses
soirées-débats sont
prévues, notamment ce lundi 16 février a lieu
à 20h15 une projection en avant-première au
cinéma Diagonal de Montpellier suivie d'un débat
avec les réalisateurs et José Bové.
Partenaires du film : Réseau
Cohérence, Colibris
- Mouvement pour la Terre et l'Humanisme fondé par Pierre
Rabhi, Réseau Agriculture Durable,
Confédération Paysanne, WWF France, Slow Food
France, Mouvement pour le Droit et le Respect des
Générations Futures...
L'Alliance pour
la Planète, regroupement d'associations
écologiques, de consommateurs, de syndicats,
d'agriculteurs... vient de lancer un Observatoire
Indépendant de la Publicité
(l'OIP). Cet observatoire a
été mis en place afin de veiller à ce
que les publicités n'emploient pas abusivement des arguments
écologiques pour faire passer leur message et tromper les
consommateurs. En effet, depuis quelques temps la pratique de "greenwashing"
ou "écoblanchiment" est de plus
en plus courante. Il s'agit d'un procédé de
communication jouant sur l'image de responsabilité
environnementale. La publicité "écoblanchie" fait
passer des messages qui insistent sur l'engagement
écologique de l'entreprise ou de la marque
concernée, voire renforce ou déforme
complètement cet engagement s'éloignant
totalement de la réalité. Ainsi avec
l'écoblanchiment, une entreprise se "verdit" alors
même que ses actions en faveur de l'environnement sont
quasiment inexistantes ou très marginales par rapport
à ses autres activités.
L'objectif de l'OIP
est donc de détecter ces publicités qui
pratiquent l'écoblanchiment et de les
différencier des publicités portant un
véritable message écologique.
Le sujet est en effet d'importance considérable, puisque les
enjeux écologiques actuels sont de taille et il y a urgence
à agir concrètement. En utilisant à
tout va des arguments écologiques pour justifier de tout et
n'importe quoi, le concept finit par ne plus être
crédible et le consommateur ne sait plus distinguer le vrai
du faux. Et c'est bien sûr l'empreinte écologique
qui s'en trouve affectée puisque cette désinformation
ralentit le développement de véritables
alternatives écologiques.
Après le Grenelle de l'Environnement, de nouvelles
dispositions pour l'ARPP
(Autorité de Régulation Professionnelle de la
Publicité), l'organe officiel chargé de
l'évaluation des publicités, avaient
été prises afin de mieux réguler la
publicité dans ce domaine. Mais l'Alliance pour la
Planète jugeant ce système encore insuffisant, en
particulier du fait que les avis rendus par l'ARPP soient
non-contraignants, a décidé de créer
l'OIP afin de donner l'alerte sur les publicités
douteuses. Toute personne peut donc soumettre
à cet observatoire une publicité de n'importe
quelle forme (presse, télévision, radio, web,
affichage...) qu'il pense être abusive. L'OIP
procède alors à une analyse de cette
publicité avec l'aide d'experts associatifs et de
professionnels de la communication qui sera rendue publique un mois
après. En parallèle de cette
évaluation, les internautes peuvent s'inscrire sur le site
de l'OIP et donner eux aussi leur avis et une note pour chacun des critères
du diagnostic (mots employés trompeurs, composition
graphique de la publicité, informations floues ou sans
preuves, surestimation de l'intérêt
écologique du produit, mise en avant de comportements
contraires à la protection de l'environnement).
Depuis le lancement
de l'OIP, plusieurs publicités ont
déjà été
proposées pour évaluation. Vous pouvez
par exemple participer en donnant votre avis
sur une publicité sur les 4x4 en ville, les orientations de
Total, les produits soi-disant "100% naturels" d'Herta ou encore la
lessive "écologique" de Le Chat. De façon
générale, les publicités ne s'appuyant
que sur des concepts larges et flous et ne présentant aucune
certification labellisée sont à prendre avec
précaution. Il est à espérer que cette
initiative très intéressante de l'Alliance de la
Planète sera suivie par de véritables mesures
d'évaluation et de sanction envers les publicités
mensongères et "écoblanchies".
Ce soir lundi 29
décembre sera diffusé le 38ème
épisode d'Ushuaïa Nature
intitulé "Un jour, la Terre s'est
noyée" et présenté par
Nicolas Hulot depuis les Caraïbes. Ce numéro est
consacré aux îles de la mer des
Caraïbes, près des Bahamas. Si
actuellement la zone des Caraïbes est peuplée
d'îles, en particulier de nombreux petits atolls, cela n'a
pas toujours été le cas. Suivant le rythme du
climat et des différentes périodes de glaciation
et de réchauffement, les terres de cette région
se sont retrouvées tantôt
émergées, tantôt inondées.
De nombreuses espèces se sont éteintes ou se sont
adaptées suite à ces bouleversements
climatiques, notamment il y a 65 millions
d'années lors d'une des extinctions massives qu'a connu la
planète. C'est à cette époque qu'un
changement climatique radical s'est produit conduisant
à l'extinction de la
moitié des espèces vivantes, dont les dinosaures,
et signant la fin de l'ère du Crétacé.
Ushuaïa
vous emmène dans ce reportage des Bahamas au Mexique en
passant par Cuba à la découverte des trésors
biologiques de cette région. Vous y verrez
par exemple des espèces qui ont survécues dans
des niches écologiques tel que le poisson-crocodile tout
droit sorti de la préhistoire. Dans ce numéro
vous pourrez également admirer requins, dauphins et poissons
multicolores de la mer des Caraïbes, les crocodiles de Cuba
vivant dans les eaux douces des îles des Bahamas ou encore
les chauve-souris vampires. De très belles images en
perspective ! D'autant plus qu'on ne sait pas si ces merveilles de la
nature perdureront encore longtemps, les
récifs coralliens étant des zones
fragiles et fortement menacés par les changements
climatiques actuels, ainsi que par diverses pollutions et la
surpêche. Un rapport de
l'Unesco publié en 2005 indiquait que les récifs
coralliens des Caraïbes avaient déjà
perdus presque 80% de leur couverture, et ceux qui restent sont bien
souvent endommagés. Bien que ne couvrant que 0,2% de la
surface des océans de la Terre, les récifs
coralliens abriteraient environ 25% des espèces marines. Si
nous ne voulons pas assister à une nouvelle extinction
massive d'espèces, il est grand temps d'agir !
Diffusion : lundi 29 décembre
2008 à 20h50 sur TF1
Une bonne nouvelle en cette
fin d'année 2008 : le WWF
vient de publier le rapport "Premières
découvertes dans la région du grand
Mékong", fruit de recherches
menées sur 10 ans (de 1997 à 2007), faisant
état de l'identification de 1068 nouvelles
espèces végétales et animales.
Ces recherches, conduites par le programme Grand Mékong du
WWF, ont portées sur les six pays traversés par
le fleuve Mékong : la province du Yunnan au Sud de la Chine,
la Birmanie, le Laos, la Thaïlande, le Cambodge et le Vietnam.
Le Mékong, qui parcourt plus
de 4000 km, reste encore méconnu à
certains endroits de par la difficulté d'accès.
C'est principalement dans des zones de jungle inexplorées et
dans des zones humides que ces nouvelles espèces ont
été découvertes.
Les
espèces présentées par le rapport sont
ainsi réparties : 519 plantes, 279 poissons, 88 grenouilles,
88 araignées, 46 lézards, 22 serpents, 15
mammifères, 4 oiseaux, 4 tortues, 2 salamandres et 1
crapaud. Parmi ces découvertes, certaines sont de taille
comme l'Heteropoda maxima, la plus
grande araignée chasseuse au monde dont les
pattes peuvent atteindre jusqu'à 30 cm de long qui a
été identifiée au Laos en 2001.
D'autres découvertes sont aussi très surprenantes
: le Kha-nyou (Laonastes
aenigmamus), un petit rongeur d'un groupe
d'espèces que l'on croyait éteint depuis 11
millions d'années, a été
repéré dans un marché local au Laos en
2005, ou encore un crotale vert
arboricole (Trimeresurus vogeli)
découvert sous la toiture d'un restaurant dans le parc
national thaïlandais Khao Yai.
Toutes ces
découvertes sont d'importance et sont un signe positif pour
la biodiversité à
une époque où l'on fait (malheureusement) si
souvent état d'espèces qui disparaissent ou qui
sont menacées d'extinction. Le Mékong,
qui selon le WWF est le fleuve le plus riche en
biodiversité (avant l'Amazone), est donc un
véritable trésor biologique qu'il faut conserver.
60 millions de personnes vivent sur les bassins versants de ce fleuve,
la pression des activités humaines
sur le Mékong est ainsi considérable et la
région doit faire face à de nombreuses menaces
écologiques : déforestation, braconnage
et commerce illégal d'animaux (tigres, primates,
éléphants...), pollution de l'eau... Si la
découverte de ces espèces est une bonne
nouvelle, l'enjeu maintenant est de protéger les
éco-systèmes du Mékong et d'arriver
à trouver un équilibre
avec les activités des populations locales.
En parlant de
biodiversité et de forêts, à signaler
pour ceux qui n'auraient pas vu le reportage "Vu du ciel : l'Appel de la
forêt" de Yann-Arthus Bertrand
diffusé mardi dernier qu'il peut encore être
visualisé en VOD sur le site de France 2. Pour le
8ème épisode de la série "Vu du ciel",
le photographe Yann-Arthus Bertrand présente depuis
Madagascar des sujets autour des forêts du monde : de
Madagascar, en passant par le Brésil, le Cameroun ou encore
le Mexique, on découvre des actions menées pour
la préservation des forêts et de la
biodiversité. En effet, si Madagascar
ou l'île rouge est un formidable patrimoine de
biodiversité (80% des espèces y sont
endémiques), elle a subi une déforestation
massive détruisant ou menaçant d'extinction bon
nombre d'espèces. Un reportage intéressant sur
des solutions mises en place pour la sauvegarde de ces forêts
et le développement de nouvelles activités pour
les populations locales. On y voit d'ailleurs l'atelier de fabrication
des huiles essentielles Bio'Mada
créé avec l'aide de l'association L'Homme et
l'Environnement.
Le magazine Nouveau Consommateur
vient de souffler ses 5 bougies. Fondé en 2003 par Ezzedine
El Mestiri, actuellement rédacteur en chef du
magazine et auteur de plusieurs ouvrages, le Nouveau Consommateur
aborde les thèmes de la consommation
responsable
et de l'environnement. Bimestriel, le
magazine compte plus de 40000 lecteurs et présente
à chaque numéro de nouvelles solutions pour
consommer mieux, en respectant l'homme et la planète. A sa
création, Ezzedine El Mestiri annonçait la
philosophie de Nouveau Consommateur en ces termes : "Notre ambition est
d'éclairer le citoyen sur ses actes d'achat afin de lui
permettre de se situer dans le monde de la production, de la
création, des services, des échanges, des
avancées scientifiques... Et cela dans le respect des
attentes, des exigences, des envies et de la diversité des
modes de consommation." L'éthique du magazine est
aujourd'hui toujours la même et le Nouveau Consommateur
s'efforce de dénicher les pratiques et produits alternatifs
pour guider le consommateur.
Les sujets traités par le magazine sont très
divers et touchent à tous les domaines de
consommation : alimentation bio, santé
&
bien-être, commerce équitable, habitat sain,
jardinage, économie solidaire, énergies
renouvelables, cuisine, écologie... Vous
découvrirez à chaque numéro des
brèves d'actualité, des reportages, des
chroniques, des portraits et interviews d'acteurs du développement
durable, des guides pratiques pour une vie quotidienne saine et
responsable, des idées de sorties ou de lectures, des
recettes de cuisine ou produits naturels... On y trouve plein d'infos
intéressantes avec des articles au style simple et clair,
mais complets, le tout avec une mise en page attrayante. Au sommaire du
numéro 27 de ce mois-ci par exemple : un guide des gestes
écolos au bureau, un reportage sur les conditions
de fabrication des jouets en Chine, un carnet d'adresses pour
un shopping éthique de Noël, un article sur les
maisons à énergie positive, un guide pour un
marché et des recettes de saison...
La démarche de Nouveau Consommateur
est similaire à celle d'Inakis,
à travers des articles et reportages l'idée est
d'aider tout citoyen à faire les choix les plus
éthiques et écologiques possibles. Car par nos
choix de consommation, nous contribuons déjà au
développement d'un modèle de
société plus durable.
Le film documentaire "Mâles
en péril", diffusé sur
Arte
le mardi 25 Novembre à 21h, relate l'enquête
menée par les réalisateurs Sylvie
Gilman et Thierry de Lestrade sur les substances
chimiques qui menaceraient notre santé, en
particulier la fertilité masculine. Ce documentaire a
reçu le Prix Europa 2008, festival qui récompense
des productions européennes de
télévision ou de radio. L'enquête de
ces journalistes débute par quelques questions : pourquoi
depuis 50 ans la production de spermatozoïdes chez l'homme a
t-elle diminué de 50% ? pourquoi le nombre de cancers du
testicule ne cesse t-il d'augmenter ? ainsi que le nombre de
malformations congénitales de l'appareil reproducteur
masculin ? pourquoi certaines espèces animales se
féminisent-elles et d'autres deviennent-elles de
plus en plus stériles ? A toutes ces questions, de plus en
plus de scientifiques évoquent l'effet néfaste de
substances chimiques, présentes dans notre quotidien, qui
agiraient comme perturbateurs endocriniens.
En
agissant sur le système hormonal des hommes ou d'animaux,
ces produits chimiques entraine une féminisation du monde et
mettent en danger la fertilité de ces
espèces. Parmi les substances
incriminées, on retrouve PCB, pesticides, phtalates,
bisphénol A, retardateurs de flamme, DDT... qui sont des
composés chimiques présents partout autour de
nous : cosmétiques, matières plastiques,
emballages alimentaires, jouets...
Durant cette
enquête, Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade
ont rencontré de nombreux scientifiques et
représentants de l'industrie chimique que l'on pourra
retrouver dans le documentaire. Le focus est mis plus
particulièrement sur quelques substances faisant beaucoup
parler d'elles depuis un certain temps : phtalates,
bisphénol A et distilbène. Le bisphénol
A, nous avions déjà
abordé le sujet, est un
oestrogène synthétique utilisé dans la
fabrication de plastiques transparents (bouteilles d'eau, biberons...)
et de résines époxy (boîtes de
conserve). De nombreuses études ont montré les
dangers de ce composé chimique sur la santé
humaine, et notamment sur les
nouveaux-nés.
Les phtalates
sont également utilisés dans la fabrication de
matières plastiques (tel que le PVC), ce sont des additifs
chimiques servant à donner de la flexibilité aux
matériaux; ils sont aussi employés comme agents
fixateurs dans les produits cosmétiques. On trouve
des
phtalates dans d'innombrables produits : isolants pour
câbles, produits pour l'automobile, matériaux
médicaux, emballages alimentaires, revêments de
planchers et murs, jouets, cosmétiques... Enfin le distilbène,
aussi un oestrogène synthétique, était
un médicament prévenant les fausses couches
fortement pescrit des années 1950 à 1980
à l'origine de nombreuses malformations génitales
chez les enfants dont les mères en ont consommé.
Les nouveaux-nés et enfants sont d'ailleurs
exposés à de multiples autres substances, comme
le TBT (tributylétain), le polyacrylate de sodium ou encore
le benzol, autant de composés chimiques que l'on retrouve
par exemple dans les gels absorbants des couches jetables... La
solution : utiliser des couches lavables
en matières naturelles !
La réglementation
européenne REACH
sur les substances chimiques, signée en 2006, devrait
permettre de limiter à l'avenir l'utilisation de produits
chimiques toxiques pour la santé humaine ou l'environnement.
Sur plusieurs échéances jusqu'à 2018,
les industriels devront déclarer toutes les substances
chimiques dangereuses employées parmi une liste de 30000
composés répertoriés par REACH. Cette
réglementation est déjà une
très grande avancée dans le domaine, mais devra
être améliorée et renforcée
selon les associations écologiques pour être
véritablement efficace. Le reportage de Sylvie Gilman et
Thierry de Lestrade est l'occasion d'en apprendre un peu plus sur tous
ces scandales de l'industrie chimique. La diffusion du
documentaire
sera suivie d'un débat avec
Nathalie
Kosciusko-Morizet, secrétaire d'Etat à
l'Ecologie, le professeur Andreas
Kortenkamp (responsable du service de
toxicologie de l'université de Londres) et
François Veillerette, président du Mouvement pour
le droit et le respect des générations futures.
Et pour un avant-goût, plusieurs extraits vidéos
de "Mâles en péril" peuvent être
visionnés sur le site d'Arte.
Pour info :
Film documentaire "Mâles
en péril" de Sylvie Gilman et
Thierry de
Lestrade diffusé mardi
25 Novembre à
21h sur Arte (en
savoir plus).
La Région
Ile-de-France organise le 26ème
Festival International du Film d'Environnement qui
aura lieu au
cinéma La Pagode à Paris du 19 au 25 Novembre.
Gratuit et ouvert à tous, le festival présentera
89 films (documentaires, fictions, courts
métrages...) de 37
pays différents autour des thèmes de
l'environnement et de l'écocitoyenneté. Suite au
succès du film "Une vérité qui
dérange" d'Al Gore sur l'urgence écologique, de
nombreux films ont vu le jour. L'équipe du festival a
sélectionné 89 films parmi 2000
propositions, dont 46 d'entre eux concourront pour l'un des 6
prix décernés par un jury de
spécialistes de l'environnement et du cinéma
à l'issue du festival.
Les films présentés aborderont des
sujets
d'actualité allant des problèmes de pollutions
diverses (Addicted to plastic, Dégazez y'a rien à
voir, Digital Cemeteries...) au réchauffement
climatique
(Global warming, Tara - voyage au coeur de la machine climatique) en
passant par les dangers sanitaires (Agent orange a
personal requiem,
Gift im Angebot, I am because we are...), les ressources
naturelles
(Canada - l'appel de la forêt, The perfect reef, Disparition
des abeilles - la fin d'un mystère, Crude...) ou encore la
pauvreté (8 Le film, La fin de la
pauvreté ?...).
Si beaucoup de ces films dénoncent les désastres
écologiques actuels et les dangers pour l'Homme et
l'environnement de certains de nos agissements, ce qui est bien
sûr indispensable, d'autres films s'attachent à
dépeindre des initiatives positives en
faveur de
l'environnement ou des modes de vie alternatifs. C'est par exemple le
cas du film français "BNB - Bonheur National Brut"
faisant
le portrait de gens inventant de nouvelles façons de vivre
et de travailler, sans nuire à l'environnement. C'est
aussi
le cas du film "Artisans du changement" qui relatent
différentes initiatives d'entreprises durables à
travers le monde. Les enfants ne sont pas oubliés durant ce
festival puisque deux films leur sont adressés : "Les ailes
pourpres - le mystère des flamants", film documentaire de
Disney Nature et "Mia et le Migou", film d'animation de
Jacques-Rémy Girerd.
Pour la plupart des
films projetés, les
réalisateurs seront présents
pour des discussions
avec le public. Des conférences et plusieurs
débats sont également prévus,
notamment le 24 Novembre une journée spéciale est
organisée pour les 400 ans de Québec pour
laquelle une sélection de films
québécois sera diffusée et
à cette occasion Hubert
Reeves donnera une conférence sur "Le
4ème choc".
Bref un programme très riche pour ce 26ème
Festival du Film d'Environnement qui promet d'être fort
intéressant !
Pour info :
Le Festival du Film d'Environnement a lieu du 19 au 25 Novembre
au cinéma La
Pagode, 57 bis rue de Babylone, 75007
PARIS (Métro St François
Xavier (ligne
13), bus : 87 – 82 – 92, parking public : Esplanade
des Invalides). L'entrée à toutes les
séances et débats est libre et gratuite
(dans la
limite des places disponibles). Le programme complet
est consultable
sur le site du festival.
Chaque
année, en Europe, 100 000 enfants meurent
de maladies
causées par l'environnement. 70% des cancers
sont
liés à l'environnement dont
30% à la pollution et 40% à
l'alimentation. Chaque année en France, on
constate une augmentation de 1,1%
des cancers chez les enfants. En France, l'incidence du
cancer a augmenté de 93% en 25 ans
chez l'homme.
C'est la première fois que le cinéma
français s'intéresse à un sujet sur
l'environnement. Ici il s'agit plus particulièrement de
l'alimentation de nos enfants : la cause apparaît urgente. Jean-Paul
Jaud nous livre ici une tragédie
environnementale
avec ce film sorti hier en salle, "Nos enfants nous
accuseront" : l'empoisonnement de nos campagnes
par la
chimie agricole et les dégâts
occasionnés sur la santé publique, notamment
celle des enfants.
Ce film raconte la courageuse initiative d'une municipalité
du Gard, Barjac, qui décide de faire passer la cantine
scolaire au bio, en finançant le surcoût sur le
budget de la commune. Conscient du danger sanitaire qui menace une
jeune génération exposée aux 76000
tonnes de pesticides déversés chaque
année en France, un maire décide
de
donner l'exemple d'une portée politique forte : alerter
l'opinion et les pouvoirs publics sur les dérives
scandaleuses d'un système économique dont la
logique va totalement à l'encontre de la santé de
la population...
Les différents intervenants du film (enfants, parents,
enseignants, soignants, journalistes, paysans, élus,
scientifiques, chercheurs,...) livrent leurs sensations, leurs
analyses, leurs angoisses, leur colère, le fruit de leur
travaux à la caméra. Chacun raconte son
expérience, dénonce les abus, pose les
problèmes, mais tous proposent des solutions, à
condition que les différents organes de décision,
et notamment les pouvoirs publics, prennent leurs
responsabilités. Des témoignages
édifiants et bouleversants sur une
réalité qu'il est urgent de maîtriser.
La bande annonce
du
film la fait déjà
toucher du
doigt, regardez-là jusqu'au bout, elle fait
déjà sérieusement
réfléchir...
Combien de maladies, de tumeurs,
d'infirmités, de
tragédies humaines sont elles en train de
proliférer sans que l'on ne fasse rien, ou si peu ?
Le film commence à l'Unesco, lors d'un colloque
réunissant des sommités mondiales de la
médecine, signataires
de
l'Appel de Paris (qui remonte quand
même
au 7 mai 2004 !). Un seul mot
d'ordre : non pas se contenter de constater les ravages, mais trouver
tout de suite les moyens d'agir pour que, demain, nos enfants ne nous
accusent pas d'en avoir eu conscience mais de n'avoir rien fait...
Il y a quelques
jours est sorti le numéro d'octobre du magazine Art
et Décoration. Signe de
l'intérêt croissant des lectrices pour la "green
attitude", le thème choisi ici par la journaliste
Céline Hassen est l'art de la table naturel, artisanal ou
issu du commerce équitable.
Les mises en scène dans la campagne, actuellement
parées d'une profusion de couleurs chatoyantes, donnent
envie de la suivre dans son "déjeuner d'automne
100% écolo".
Le linge de maison, principalement en chanvre, est teinté de
colorants végétaux, ce qui lui confère
des tonalités en demi teinte très tendance. La vaisselle est
produite par des filières éthiques et
équitables, comme les verres à pieds
présentés page 43, dénichés
sur Inakis et en
vente chez Marché Equitable.
Légèrement bleutés, ils existent en
deux tailles et sont fabriqués à partir de verre
recyclé au Vietnam.
Le repas se cuisine dans des diables en argile naturelle,
les aliments bio
conservent ainsi leurs saveurs et leurs qualités
diététiques grâce au mode de cuisson
à l'étouffé sans ajout d'eau ou de
matières grasses. Pour une
décoration florale délicate et
poétique, les soliflores Brindi,
accueillent une "fleurette" ou une tige de feuilles aux teintes chaudes
de saison. Les bougies en bambou, en plus d'apporter une note design,
diffusent des senteurs d'huiles essentielles. Et si le soleil
revient le week-end prochain, on emportera le panier en bambou garni de vaisselle
biodégradable. Il est
photographié au bord de l'eau, sur un ponton, les cannes
à pêche au dessus d'un doux clapot, sur une
serviette de bain où un livre a été
momentanément abandonné. On s'y croirait...
Influenceurs d'idées déco, diffuseurs
d'évasion et de rêve, on comprend qu'Art et
Décoration reste le premier titre de la presse de
décoration française depuis plus d'un
siècle !
Nous remercions Sophie Faugières pour le carnet d'adresse
où elle a référencé les
enseignes de décoration écologique,
éthique et équitable.
Le journal pour
enfants "Mon Quotidien"
donne souvent des infos sur le développement
durable, le
monde animal, les bonnes initiatives vertes.
J'ai
12 ans, et je profite
de mon samedi pour tester le denier site dont on parle dans mon journal
préféré : "Le
climat, ma planète... et moi !".
C'est un site étonnant et concret qui concerne les jeunes
qui veulent en apprendre un peu plus sur le réchauffement
climatique, et qu'est ce qu'on en entend parler ! On
nous
présente plusieurs planches d'animations, par exemple j'ai
pu choisir "la montée des eaux" : un peu impressionnant, ou
"l'effet de serre" qui demande un peu plus d'effort de
compréhension. On termine avec un test, j'aime bien les
sondages, qui calcule si nous sommes des petits
écolos ou
les pollueurs de demain. J'ai totalisé 2323
kg
équivalent CO2 par an et la moyenne pour un
Français est de 3800 kg :
youpi !!! Je
vais en parler aux
copains, voir qui doit faire des progrès !
Vous verrez aussi sur la première page du site un dessin que
je trouve génial, représentant la terre en forme
de boule de glace en train de fondre. A quel goût ?
ça on ne sait pas, pas très bon, à mon
avis...