Guide pour une pêche durableSaviez-vous que, en allant chez votre poissonnier ou devant son étal au marché, et même d'ailleurs en choisissant vos poissons surgelés, il vous fallait faire une croix sur le turbot, l'anguille, le thon rouge, le cabillaud, la sole, la dorade, le saumon (de l'atlantique), l'espadon, le flétan, j'en passe... et des très bons ?

Eh oui... toutes ces espèces sont victimes de "surpêche", c'est à dire à un rythme tel qu'elles n'ont plus le temps de se renouveler suffisamment : le risque d'extinction est réel. Ce qui est assez inquiétant c'est qu'il y a aujourd'hui plus de 75% des espèces marines pêchées qui sont concernées. Si l'on n'y prend pas garde cette biodiversité est réellement menacée.

D'autant que la pêche française ne peut fournir que 15% des de la consommation du pays, et que donc on y va bon train pour l'importation. Moins bien pour l'empreinte écologique, mais c'est par bateau et c'est mieux que d'épuiser les réserves halyeutiques.

Car il y a des alternatives, bien sûr : pour aller faire vos courses en consommateur (trice) bon (ne) pour la planète, n'hésitez pas à vous munir de ce petit guide conçu par le WWF et le MSC.

Profitez-en pour redécouvrir le maquereau, ce poisson incroyablement économique (autour de 7 euros le kilo), superbe et divinement savoureux au barbecue (avec du charbon de bois issu de forêts durablement gérées) avec une p'tite sauce à la moutarde (bio, bien sûr) et un p'tit Sauvignon, Muscadet ou Mennetou (bio, aussi, et à consommer avec modération... ;-) ). Parce qu'on peut être bon pour la planète tout en se faisant plaisir. :-)

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