Les baies de
Goji sont
des petits fruits rouges de forme allongée,
cultivés en altitude au Tibet sur les plateaux de
l'Himalaya, en Mongolie et dans le Sud Est de la Chine.
Véritable élixir de jeunesse, le Goji est le
fruit le plus riche en anti-oxydants du monde !
Commercialisé en poudre,
en jus,
en gélules
et en fruit
séché,
au goût agréablement sucré, le Goji a
une valeur nutritive incomparable.
Parmi les nombreux composants de ce fruit exceptionnel, on
dénombre des vitamines du groupe B et de la vitamine C, des
oligo-éléments, 18 acides animés, 22
polysaccharides, des omégas 3, des
béta-carotènes...
Ces baies se consomment en cure d'au moins trois mois, renouvelables
à l'infini, à raison d'une cuillère
à soupe par jour, de préférence en
début de journée.
Ses effets bénéfiques sur l'état
général ne se fait pas attendre, aussi bien sur
le plan physique que psychologique.
Ses vertus médicinales sont connues depuis deux
millénaires dans la médecine chinoise.
Les Tibétains consomment quotidiennement des baies de Goji
sauvages, ce explique l'excellente santé et la jeunesse des
habitants de l'Himalaya !
Cette richesse de la nature augmente l'endurance et la
mémoire, fait baisser la tension artérielle et le
taux de cholestérol, réduit les risques
d'anxiété et de dépression, soulage le
foie, les troubles oculaires et la fatigue chronique.
Des études scientifiques sont en cours sur les effets
bienfaisants du germanium et des polysaccharides que ces baies
contiennent.
Si les effets sur le ralentissement du vieillissement cellulaire sont
déjà avérés, ces recherches
tentent de confirmer par ailleurs que la consommation
régulière de Goji protégerait de
certains cancers.
S'assurer de la qualité des baies de goji vendues
en France
est primordiale. Suite à l'engouement récent pour
ce complément
alimentaire
naturel, la demande augmente et la production
chinoise de la plaine de Ninxiang, se retrouve sur nos
marchés. Ces fruits qui poussent sur des arbustes du Lycium
chinese ou du Lycium tibeticum, sont de piètre
qualité en plus d'être cultivés avec
une multitudes de pesticides. L'espèce à
privilégier est le Lycium barbarum, dont la culture se passe
à plus de 1200 m d'altitude. Les conditions climatiques sont
plus difficiles et ce sont les grandes différences
d'amplitudes thermiques diurnes et nocturnes qui favorise une
meilleure qualité nutritive des fruits.
En conclusion, il est conseillé de toujours
préférer des produits issus de l'agriculture
biologique, et si possible, provenant de Mongolie ou du Tibet.
Comme souvent, le prix est souvent un gage de qualité et
c'est encore le cas ici, si vous voulez profiter pleinement des
bénéfices rares du Goji.
Pour continuer la lecture sur les
aliments
bon pour la santé :
La campagne
d'information concernant l'épidémie
de grippe A/H1N1 a débuté avec principalement des
conseils d'hygiène relevant du bon sens.
Il est sans doute nécessaire de rappeler
l'importance d'un lavage minutieux des mains,
plusieurs fois par jour, en période de
pandémie.... Il suffit d'interroger un enfant qui passe la
journée à l'école, sur le nombre de
fois qu'il s'est savonné les mains. On est
horrifié d'entendre que de toute façon "y a pas
de savon dans les toilettes" !
Amusez vous, bien que cela ne soit pas drôle, à
observer ce qui se passe dans les toilettes publics. Tiens, par exemple
sur l'autoroute en cette fin de vacances : combien d'individus
utilisent l'eau et le savon mis gracieusement à leur
disposition ?
En ce qui concerne les mouchoirs en papier,
on nous incite à les privilégier pour leur usage
unique, mais de toutes façons, les jolis mouchoirs en tissu
ont déjà disparus de nos poches depuis trente ans
!
Les petits enfants étant plus exposés aux virus,
pensez à laver leurs jouets
plus
souvent et surtout leur bien aimé doudou,
qui
traine partout. On peut augmenter leurs défenses naturelles,
et les nôtres, avec des compléments
alimentaires
bio et diffuser des huiles essentielles
assainissantes
dans la maison.
Les petites
bouteilles d'eau en plastique, précisément en PET
ou polyéthylène
téréphtalate, sont "has been", même si
on s'efforce de les recycler pour une seconde vie, dans de nombreux
domaines.
Mauvaises pour l'environnement parce que l'on utilise du
pétrole pour fabriquer du plastique, pour transporter les
bouteilles jusqu'aux consommateurs et il en faut encore pour les recycler
: on ne veut plus en acheter. En France, il s'est consommé
plus de 5 milliards de litres d'eau en bouteille durant
l'année 2008, avec malgré tout une
baisse de 7,5 % par rapport à l'année
précédente.
A la maison, pas de problème, l'eau est filtrée
grâce aux carafes munies de filtres
à charbon, ou grâce à un osmoseur
installé au robinet de l'évier. Mais,
dès que l'on veut emporter avec soi, en promenade, au sport
ou à la plage, de quoi se désaltérer,
on oublie que les petites bouteilles d'eau minérale n'ont
pas toujours existées, et qu'il y a d'autres alternatives !
Une gourde est réutilisable indéfiniment, elle se
remplit facilement avec l'eau de la carafe. Mais, peut-être
avez vous encore le souvenir vivace de nos gourdes d'enfant ("je vous
parle d'un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas
connaître...") encore fabriquée en plastique, au
goût affreux qu'il fallait masquer avec de la grenadine ou du sirop de menthe.
Voilà pourquoi je m'enthousiasme de la commercialisation de
gourdes en aluminium : elles ont tout pour plaire.
Plus de mauvais goût transmis dans les liquides, elles sont
légères et résistantes aux chocs, et
du point vue écologique, n'oublions pas que l'aluminium se
recycle plusieurs fois. Les
derniers modèles de la marque Sigg
sont fun, très sympas aussi ceux pour les enfants avec leur
décor coloré. Elles existent pourtant depuis
longtemps, puisque la société suisse Sigg date de
1908, avec comme client de référence,
l'armée suisse.
Il faut parfois des alertes sur la santé pour se tourner
vers des produits connus puis délaissés : depuis
quelque temps, des scientifiques dénoncent les effets
néfastes du PET et du Bishénol A,
présents dans le plastique. Parmi les reproches fait
à ces composants, il y a le risque de diminution de la
fertilité avec la diffusion de perturbateurs endocriniens.
Cela rappelle quelque chose aux jeunes parents qui ont
cherché partout à acheter des biberons sans bpa
à la suite de reportages inquiétants à
la télévision, l'hiver dernier. Le
bisphénol A, si critiqué ces temps-ci et que l'on
trouve dans la majorité des biberons et dans les bouteilles
en plastique, est toujours autorisé en France....
Petite algue, la spiruline
provient de différentes espèces de
cyanobactéries du genre Arthrospira.
Plusieurs de ces espèces sont comestibles et fort
appréciées pour leurs bienfaits sur la
santé, c'est pourquoi la spiruline est devenue un
complément alimentaire précieux. Cette
micro-algue aime se développer dans des eaux chaudes et peu
profondes, on la trouve en particulier dans les zones tropicales. Son
utilisation remonte à bien longtemps puisqu'elle
était déjà consommée par
les Aztèques au Mexique ou encore par les Kanembous au lac
Tchad. On la redécouvre aujourd'hui car elle
possède de formidables qualités
nutritionnelles.
La spiruline pousse
naturellement dans les lacs des régions
équatoriales, donnant une couleur verte à l'eau,
où elle est récoltée puis
séchée au soleil. Mais elle peut
également être cultivée dans des
bassins, on voit maintenant se développer des fermes
de culture de cette algue dans de nombreux pays :
Afrique de l'Ouest, Mexique, Madagascar, Chine, Inde, Etats-Unis et
même en Provence depuis quelques années. La
culture nécessite des bassins aquatiques peu profonds
où la température de l'eau doit être
maintenue entre 30 et 40°C et le pH à 10.
Après séchage, la spiruline est
récupérée sous forme d'une poudre
vert-bleue. Si la culture de cette algue a autant de
succès c'est parce qu'elle ne demande pas de moyens
importants et qu'elle fournit un aliment aux qualités
exceptionnelles.
C'est tout d'abord
la plante la plus riche en protéines
que l'on connaisse puisque selon les espèces la spiruline
renferme entre 55 et 70% de protéines
végétales de très bonne
qualité. De plus ces protéines contiennent
l'ensemble des acides aminés essentiels. La spiruline est
également riche en vitamines
A, B12, B1, B2, B6... ainsi qu'en minéraux et
oligo-éléments tels que le fer,
magnesium, calcium, phosphore... C'est donc une source
d'énergie incroyable
particulièrement appréciée des
sportifs mais aussi des végétariens qui trouvent
en la spiruline un aliment complet et idéal pour remplacer
les apports d'une alimentation animale comme la viande. La spiruline
est même utilisée dans la fabrication d'aliments
pour animaux de part ses vertus nutritionnelles.
On consomme
généralement la spiruline comme complément
alimentaire, en particulier elle est
recommandée en cas d'anémie ou de carences
alimentaires, pour lutter contre la fatigue, améliorer son
endurance, diminuer son taux de cholestérol... Selon
certaines études, elle permettrait même de
renforcer son système immunitaire et est utilisée
dans la lutte contre le développement de cellules
cancéreuses. D'autres études sont en cours et
pourraient révéler encore bien d'autres vertus de
cette algue microscopique. On peut en consommer en
complément alimentaire sous forme de poudre
à diluer dans une boisson ou de comprimés.
Mais on la trouve aussi maintenant dans la composition d'aliments comme
des pâtes, des biscuits...
Si la spiruline
est un très bon complément pour l'organisme
à consommer en prévention, elle est
aussi utilisée dans la lutte contre la
malnutrition et la dénutrition. Ses
qualités nutritives et son faible coût de
production en font un formidable moyen de combattre ces
fléaux touchant les pays du Sud. Plusieurs projets de fermes
de spiruline sont déjà opérationnels
et permettent à de nombreux enfants souffrant de ces
pathologies d'être soignés. Quelques jours
à quelques semaines d'une cure de spiruline donnent des
résultats spectaculaires. Cette algue pourtant si petite
donne de grands espoirs quant à la lutte contre la
malnutrition dans le monde.
Pour en apprendre davantage sur la spiruline, sa fabrication et ses
utilisations, voici la vidéo d'un reportage très
intéressant d'Arte diffusé en 2005. Egalement sur
le sujet, découvrez sur Terre Tv un documentaire
sur une ferme de spiruline à Madagascar et son
intérêt pour le dispensaire de la
région.
Depuis quelques
mois, la tension monte en France sur l'utilisation à risque
des biberons contenant du bisphénol A,
du plomb, des PVC, des phtalates...
Les fabricants se défendent en assurant que leurs biberons
ne présentent pas de danger en fonction des Doses
Journalières Admissibles
(DJA), confirmée par l'Agence Francaise
de Sécurité Sanitaire des Aliments. Pour rappel,
le bisphénol A est
soupçonné de perturber le système
endocrinien et hormonal. Il est serait impliqué dans des
maladies cardiovasculaires, le diabète,
l'infertilité, certains cancers et l'hyperactivé
chez les jeunes enfants, et cela même, avec un taux
inférieur au DJA.
Le Canada a été le premier pays à
interdire la commercialisation de ces biberons en polycabonate, en
octobre 2008. Certains états américains sont en
train de suivre son exemple. Une tendance nationale serait de faire
pression sur les fabricants pour proscrire le bisphénol de
tous les biberons vendus sur le territoire américain. Pour
la France, rien en vue, si l'on en croit les déclarations du
Ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, qui annonce "le
principe de précaution ne s'applique qu'en absence
d'études fiables", vexant au passage les scientifiques et
les médecins, de plus en plus nombreux, qui se battent pour
faire admettre les résultats alarmants de leurs
études sur le sujet !
Le consommateur a
le pouvoir de faire évoluer les choses, tout simplement en
refusant d'acheter des produits problématiques. Tous les
parents devraient s'équiper de biberons non toxiques,
pour la sécurité de toute une
génération de bébés. Le
bisphénol A peut se détecter dans un plastique
à la lecture de son code de recyclage, reconnaissable
par un n°7 dans un triangle.
Alors, si on revenait plutôt aux valeurs sûres :
les biberons en verre
!
Les derniers arrivés ont été
relookés pour plus de plaisir mais surtout plus de
sécurité.
Les biberons Silikids sont
habillés d'une protection en silicone, les rendant moins
fragiles et vraiment plus commode à tenir par des petites
mains encore malhabiles.
La "peau" en silicone évite que le biberon glisse tout en
étant suffisamment transparent pour doser les liquides. Le
silicone est une matière non poreuse, hypo
allergénique, qui supporte les hautes
températures et qui est recyclable. Les biberons peuvent
passer au micro-ondes, au chauffe biberon, et au lave vaisselle.
Si vous aimez changer de couleur comme d'humeur, les protections
Silisilk peuvent s'acheter séparément.
Arbuste
de la famille des acacias, le rooibos
ne
pousse qu'en Afrique du sud où les conditions
climatiques et
la nature du sol lui conviennent parfaitement.
Sa culture a été
expérimentée dans plusieurs régions du
globe mais sans succès. Curieusement le premier pays
importateur de thé
rouge
est
l'Allemagne
depuis plus de cinquante ans, alors qu'en France, il ne fait parler de
lui que depuis quelques années.
La
préparation du rooibos
est similaire à
celle
du thé,
si ce n'est une infusion légèrement plus longue.
La boisson est de couleur rouge
brun, ce qui lui vaut l'appellation de
thé
rouge.
Il se déguste nature ou avec un nuage
de lait et sa saveur douce est une excellente base pour un
mélange fruité ou épicé.
Son faible taux de tanin diminue
l'amertume pas
toujours apprécié dans le thé
classique.
De plus, les
tanins empêchent le métabolisme dans
l'organisme de certaines protéines et du fer. Le rooibos
ne
contient pas non plus de caféine
ce qui
lui donne l'avantage de pouvoir être consommé
à toutes heures de la journée, même au
coucher ou d'être servi à des enfants, sans risque
de rester éveillé toute la nuit. De ce fait, il
peut se consommer en grande quantité et donc
apporter beaucoup d'anti-oxydants
(polyphénols). Ces derniers sont très
recherchés pour se protéger des
effets
du stress sur la santé et des problèmes
cardiovasculaires et ils permettent de ralentir le
vieillissement cellulaire et la
dégénérescence
cérébrale.
Des études scientifiques en cours vont sans doute dévoiler
le rôle anti-inflamatoire que pourrait avoir le rooibos
sur les
cellules cancéreuses.
Par contre, il est impératif de choisir du rooibos
issu
de l'agriculture biologique
pour apprécier
une
boisson saine et gouteuse et pour profiter de toutes ses vertus
plutôt qu'un breuvage dénaturé par
l'infusion de plantes cultivées avec des engrais et autres
traitements chimiques.
La neige est au rendez-vous,
les pistes sont telles que vous les rêviez, vous skiez comme
jamais, et en plus le soleil vous
accompagne toute la journée... Vraiment, ces vacances
à la montagne sont formidables.
Alors pourquoi vouloir le prouver à votre retour, en
revenant avec un visage doré à outrance ? Le
changement d'air et de rythme, ainsi que de merveilleux souvenirs au
fond des pupilles vous donnerons de toutes façons bonne
mine. Le bronzage est très
éphémère, surtout en cette saison.
Alors, méfiance avec le soleil, n'oubliez pas de vous
protéger des effets dangereux de la "luminothérapie
naturelle" !
Pendant les
vacances d'hiver, la peau est brutalement exposée aux rayons
du soleil, et plus vous êtes en altitude, plus les UVB
(cancérigènes) augmentent. Par ailleurs, il faut
prendre en compte la très forte
réverbération de la neige et de la glace. Le
soleil embellit les paysages et agit sur le moral mais pensez
à appliquer généreusement des filtres
solaires naturels sur le visage à intervalles
réguliers. Les coups de soleil sont à
éviter impérativement parce qu'ils endommagent
votre peau de façon irrémédiable.
Si on ne parle que de l'aspect esthétique, des rides feront
leur apparition de façon prématurée.
Les conséquences graves sur la santé vous sont
suffisamment et régulièrement
répétées (le cancer de la peau est le
plus répandu à travers le monde) pour que je
m'abstienne de m'étendre sur le sujet et assombrir vos
belles vacances ensoleillées !
Les produits solaires bio
sont à préférer à tout
autre solaires conventionnels pour plusieurs raisons. Les filtres
chimiques pénètrent dans la peau et ont pour
fonction d'absorber les rayons UV. Parfois, ils sont irritants mais
surtout, ils ne sont pas stables, la peau n'est pas
protégée de la même façon
pendant toute l'exposition au soleil. Les filtres
minéraux, principalement le dioxyde de titane
et l'oxyde de zinc sont des filtres physiques. Leurs particules restent
en surface de l'épiderme et
réfléchissent les UV par effet miroir. En plus
d'être une protection sûre
et utilisable même sur les peaux les plus sensibles comme
celle des enfants, elle est non polluante.
A l'inverse, en période estivale, les filtres de
synthèses se dispersent dans l'océan pendant les
baignades et causent de gros dégâts sur
l'environnement. Cela participe à la destruction
d'éco-systèmes fragiles, comme le corail qui
disparaît de façon inquiétante.
Mais, je vous fais
confiance, je sais très bien que vous êtes
sensibilisé à tous ces risques et qu'avant de
partir, vous êtes venu choisir vos produits solaires naturels
sur Inakis ! Dans la valise, vous avez commencé par ranger
vos lunettes intégrales de ski (sinon, danger pour la
rétine) puis vos crèmes solaires bio
avec un indice de protection élevé
(supérieur à SPF 30) ainsi que des sticks solaires bio pour les
lèvres.
Sans oublier une bonne dose de bonne humeur, bonnes vacances
à tous !
L'aromathérapie
est une méthode naturelle, utilisant des huiles
essentielles à des fins
thérapeutiques. Les huiles sont des extraits aromatiques de
plantes obtenues par distillation, à ne pas confondre avec
les "essences". Même naturelles, celles-ci ne sont en effet
qu'un assemblage de composants naturels et synthétiques. Les
essences ont l'avantage d'être moins onéreuses,
mais ne possèdent pas les propriétés
et les vertus des véritables huiles essentielles !
Bien qu'elles soient reconnues comme médicalement actives,
les huiles essentielles sont en vente libre. Il est donc primordial de
s'en procurer de qualité garantie et de se documenter un
minimum avant de se lancer dans l'automédication,
même de confort. Les femmes
enceintes et celles qui allaitent, les petits enfants et les personnes
souffrant d'insuffisance respiratoire doivent prendre les
précautions d'usage, étant plus sensibles
à certaines plantes. Les ouvrages sur le sujet ne manquent
pas et au fil des pages vous serez étonné de
découvrir la richesse de ce que la nature met à
disposition pour notre bien-être.
La lavande officinale,
par exemple, très polyvalente, traite le stress,
l'anxiété, l'insomnie mais elle sert en outre
d'anti-inflammatoire, d'anti-bactérien à
appliquer sur les piqûres d'insectes ou les
brûlures. Ou encore l'immortelle (helichrysum italicum)
à l'odeur puissante, qui n'a rien à voir avec le
parfum envoutant des immortelles qui fleurissent le long de la
côte atlantique, est indispensable dans la trousse
d'urgence. Une fois diluée dans une huile
végétale, c'est un
excellent remède contre les entorses et les ecchymoses, plus
communément appelés "des bleus" par les enfants.
Dans le cas d'infection respiratoire chronique, elle s'utilise en
inhalation en respirant par la bouche.
La menthe poivrée,
quand à elle, procure un grand soulagement en cas de
céphalées, mais aussi d'indigestion. Le gingembre,
lui, diminue les états nauséeux, mais aussi
soulage les douleurs aiguës d'arthrite. Ces exemples
démontrent la richesse de l'aromathérapie : une
seule huile peut convenir à différentes
pathologies, de même que différentes huiles
essentielles peuvent être associées pour amplifier
les effets désirés. En synergie,
elles ont une plus grande efficacité que l'addition de
chacune d'elles employées individuellement.
Avec l'aide de livres
expliquant l'aromathérapie, vous apprendrez à
manipuler les huiles essentielles
pour composer vous même des huiles de bain ou de massage, des
onctions et des inhalations. Il existe à la vente des bases neutres moussantes,
des huiles neutres,
ainsi que des flacons doseurs vides
pour élaborer vos propres recettes. Le néophyte
peut commencer son apprentissage par le moyen le plus facile et le plus
sûr : s'équiper d'un diffuseur.
Avec une
préférence pour un diffuseur
électrique qui diffuse des micro-particules en un brouillard
aromatique dans l'air. Les huiles essentielles sont fragiles, il vaut
mieux éviter de les faire chauffer, de même qu'il
faut veiller à les conserver plutôt dans un
endroit frais et à l'abri de la lumière.
Nous vous avions
déjà présenté les biberons
de la marque Green To Grow,
arrivés il y a quelques mois en France. La
particularité de ces biberons est qu'ils ne contiennent ni
bisphenol A (ou BPA) ni phtalates, deux substances
chimiques couramment utilisées dans la fabrication de
biberons (entre autres) et incriminées pour leurs effets
nocifs sur la santé humaine. Elles sont
soupçonnées d'avoir un lien avec diverses
maladies endocriniennes, cardio-vasculaires... (pour en savoir plus,
voir notre précédent article sur le sujet : "Le biberon sans bisphenol A ni
phtalates avec Green To Grow"). Une nouvelle
étude publiée ce 28 janvier dernier par des
chercheurs de l'université de Rochester à
New-York soulève d'ailleurs de nouvelles questions sur le
bisphenol A. Alors que l'on pensait que le seul mode de contamination
était l'ingestion d'aliments ayant été
en contact avec cette molécule, cette étude
révèle d'autres modes de contamination :
ingestion par la poussière ou par l'eau. De plus, il
semblerait que cette substance soit stockée dans les
graisses du corps, rendant son élimination plus difficile et
longue.
Avec la multiplication des alertes à ce sujet, on
trouve de plus en plus de biberons sans bisphenol A ni
phtalates. Découvrez les nouveaux
biberons et tétines des marques Nuby,
Remond,
Mollis
et Baby to Love.
En verre, en silicone alimentaire ou en polyethersulfone (PES) ces
biberons sont sans danger pour les enfants. En attendant qu'un jour
(peut-être ?), à l'instar du Canada, les biberons
en polycarbonate contenant du bisphenol A soient interdits en France,
il vaut mieux être vigilant avec ce que l'on
achète. Le sujet étant d'actualité,
d'autres études devraient certainement voir le jour dans un
avenir proche, nous ne manquerons pas de vous tenir informés
des avancées sur ces questions de santé publique.
En hiver,
beaucoup
de gens souffrent de ce qu'on appelle le blues hivernal
voire d'une dépression saisonnière
(ce phénomène peut toucher jusqu'à 10
à 15% de la population, en particulier les femmes). Mais de
quoi s'agit-il exactement ? Avec l'arrivée de l'automne puis
de l'hiver, les journées sont plus courtes et la
luminosité diminue ce qui influe sur notre corps et notre
moral. Le manque de lumière
entraîne en effet un dérèglement des
rythmes du sommeil et de la production de sérotonine. Les
symptômes du blues hivernal et de la dépression
saisonnière sont multiples : fatigue, somnolence durant la
journée, tristesse, excès d'appétit,
prise de poids, irritabilité, baisse de la libido,
difficultés de concentration...
La luminothérapie(aussi appelée photothérapie ou
luxthérapie) est une solution pour lutter contre ce blues
hivernal. Il s'agit de combler le manque de lumière en
s'exposant régulièrement à une forte
luminosité produite par des lampes
spécialement étudiées. De nombreuses
études ont démontrées
l'efficacité de la luminothérapie dans le
traitement de la dépression saisonnière. Pour
cela, il faut s'exposer 30 minutes par jour à une lampe
émettant une lumière blanche d'une
intensité de 10 000 lux
(la luminosité dans une maison ou un bureau
dépasse rarement les 500 lux et une journée
nuageuse environ 2000 lux alors que l'été la
moyenne de la luminosité est de 50 000 lux). Ainsi la
luminothérapie permet de compenser le manque de
lumière durant l'hiver et d'atténuer fortement
les effets sur l'organisme et le moral.
Autre
méthode de luminothérapie : l'utilisation d'un simulateur
d'aube pour se réveiller le matin. Le
simulateur d'aube est un réveil produisant une
lumière d'intensité progressive
jusqu'à son maximum à l'heure du
réveil. Ainsi le réveil se fait progressivement
et est beaucoup plus naturel. La qualité du sommeil s'en
trouve améliorée et le rythme biologique est plus
régulier. Vous devriez alors commencer la journée
plus reposé et en ayant fait le plein d'énergie !
Et pour passer au mieux l'hiver et ne pas sombrer dans le blues,
n'oubliez pas également de faire du sport
régulièrement, de prendre un peu l'air tous les
jours, de sortir pour vous changer les idées, de faire le
plein de vitamine D et d'Omega-3 (poissons gras et huiles de
poissons)...
La DGCCRF
(Direction générale de la concurrence, de la
consommation et de la répression des fraudes) a
publié le 5 Janvier le bilan d'une étude qu'elle
mène tous les deux ans sur la surveillance et le
contrôle des résidus de pesticides
dans les productions végétales.
Ce programme de surveillance a porté sur l'analyse de 5412
échantillons de fruits, légumes,
céréales, produits pour l'alimentation infantile,
produits pour l'alimentation animale et produits biologiques. 266
matières actives ont été
recherchées et mesurées dans ces
échantillons afin de connaître la
quantité de résidus présents dans ces
produits alimentaires. Les résultats de cette
étude sont éloquents : la contamination des
fruits et légumes par les pesticides ne fait que s'aggraver.
Sur tous les fruits et légumes analysés, 52,1% contenaient des
résidus de pesticides et 7,6% dépassaient la LMR
ou limite maximale résiduelle (seuil fixé par la
Commission européenne). Si l'on ne
considère que les légumes,
ce sont 41,3% qui sont
contaminés (contre 36,1% lors du bilan de 2006). Voici les
légumes qui contenaient le plus de résidus :
poivrons, piments, tomates, poireaux, laitues et épinards.
Du côté des fruits,
alors qu'en 2006 seuls 38% ne contenaient pas de résidus,
cette année ils ne sont plus que 29,7%.
Les plus concernés sont les fraises, les mandarines et les
raisins. Progression également pour les céréales,
puisqu'en 2006 seulement 1,7% des échantillons
analysés n'étaient pas conformes à la
LMR contre 8,2% cette année.
Lorsque l'on
connaît les nombreux impacts sur l'environnement
et la santé des pesticides, on peut
s'inquiéter de ces résultats peu encourageants.
Si les pesticides sont déjà incriminés
pour de multiples troubles respiratoires, neurologiques, endocriniens,
dermatologiques... ils le sont également de plus en plus
à propos des cancers. De
nombreuses études ont été
menées sur le sujet et conduisent à la
constatation de plus en plus grande de liens entre les pesticides et le
développement des cancers chez l'être humain.
D'ailleurs, plusieurs organisations européennes se sont
rassemblées pour lancer il y a un peu la campagne "Pesticides
& cancer" afin de regrouper les
connaissances scientifiques et de sensibiliser le grand public et les
institutions.
Plus que jamais il est donc temps de se mettre (si ce n'est pas encore
fait !) aux produits issus de l'agriculture biologique.
En plus d'encourager un mode d'agriculture respectueux de
l'environnement, vous serez assurés de ne manger que des
produits sains et exempts de pesticides. En ce moment, vous trouverez
sur le marché de saison carottes, choux, betteraves, potirons,
poireaux, endives, topinambours, kiwis,
pommes, poires, clémentines, marrons...
Les kiwis
sont des fruits poussant sur différentes espèces
de plantes du genre Actinidia dont la
plupart sont des lianes. Les kiwis proviennent à l'origine
d'une région du Sud-Est de la Chine, la vallée du
Yangtsé, où ils étaient cueillis
à l'état sauvage. Au XIXième
siècle, des plants d'Actinidia sont importés en
Europe et acclimatés dans des jardins botaniques, mais on ne
s'intéresse pas encore à leurs fruits. Vers 1940,
les kiwis commencent à être cultivés en
Nouvelle-Zélande, qui est encore aujourd'hui un des
principaux producteurs. La France
est également un producteur important (2ème
producteur européen après l'Italie), notamment
les kiwis se sont bien adaptés au climat du Sud-Ouest du
pays comme en Aquitaine, mais on en trouve également en
Provence, en Languedoc-Roussillon et en Corse.
Le kiwi, ou "groseille de Chine" comme on
l'appelait à son arrivée en Europe, est un fruit
brun verdâtre à la peau un peu velue. A
l'intérieur sa chair est verte ou jaune selon les
espèces. Le kiwi est apprécié non
seulement pour son goût savoureux mais aussi pour ses
bienfaits sur la santé. Peu calorique, il
est très riche en vitamine C
(davantage que les agrumes) et contient également des vitamines
A et E, ce qui en fait un excellent antioxydant
(prévention des rhumes et attaques virales de l'hiver, lutte
contre la fatigue, prévention contre les maladies
cardiovasculaires et cancers...). On y trouve aussi des
minéraux et des fibres qui facilitent la digestion. La
culture du kiwi ne nécessite pas l'emploi de pesticides, il
faut donc bien sûr les choisir issus de l'agriculture
biologique et locale puisqu'ils se sont bien
adaptés à nos latitudes (les kiwis
importés de l'étranger viennent
généralement de Nouvelle-Zélande et
parcourent donc la moitié de la planète !). Certaines
études américaines ont d'ailleurs
démontré que les kiwis bio contenait plus
d'antioxydants que ceux ayant reçus des pesticides,
probablement pour mieux se défendre eux-mêmes.
En France, on trouve des kiwis de décembre à mars
environ. Le kiwi se déguste nature, après l'avoir
pelé, mais il peut aussi accompagner une salade de fruits ou
de légumes, ou même certains plats de viande
(volaille, porc...). On peut également préparer
des tartes de kiwis. De par ses vertus, les kiwis sont parfois
utilisés pour la fabrication de cosmétiques
naturels.
Ce lundi 1er
Décembre a lieu la Journée
mondiale de lutte
contre le sida, organisée chaque
année depuis 20 ans.
C'est dans le cadre de la Campagne mondiale contre le sida,
menée par l'ONUSIDA(programme
des Nations Unies de lutte contre le VIH/SIDA), que cette
journée se déroule dans le monde entier. Depuis
1988, cette campagne orchestre des actions afin d'informer et d'enrayer
l'épidémie mondiale de ce virus, un des
problèmes sanitaires mondiaux des plus dramatiques. Si les
efforts produits ont déjà permis de ralentir sa
propagation dans nombre de pays et d'améliorer les soins
existants, il reste beaucoup de chemin à parcourir pour
arriver à stopper l'épidémie. Notamment les
pays
les plus touchés demeurent les plus pauvres, ayant le moins
accès aux services de prévention et aux soins
médicaux. Tous les deux ans, l'ONUSIDA publie un rapport sur
la situation mondiale de l'épidémie du SIDA, le
dernier rapport date de Juillet 2008. Il apparaît que l'Afrique
subsaharienne est toujours la région la plus
durement touchée au monde, elle concentre en effet 67%
des personnes atteintes par le VIH/SIDA et 72%
des
décès dus à ce virus.
Au
niveau mondial, le nombre de personnes vivant avec le VIH
était estimé à 33
millions
en 2007, ce qui reste considérable.
Même si
aucun remède n'a pour l'instant été
découvert contre le virus du sida, les progrès en
terme de traitements sont déjà importants. Le
nombre de personnes dans les pays pauvres ayant accès
à des médicaments antirétroviraux a
été multiplié par 10 an six ans,
permettant d'améliorer la qualité et
l'espérance de vie de ces malades. Bien sûr
l'action la plus efficace est toujours la prévention et donc
de bien se protéger lors de rapports sexuels. Le préservatif
est devenu incontournable, en particulier tant qu'une relation n'est
pas stable et durable. Se protéger oui, mais pas n'importe
comment ! Saviez-vous que beaucoup de préservatifs
sont fabriqués en latex synthétique ou
autres matières telles que le polyuréthane,
toutes deux non biodégradables
? De
plus, la plupart sont enrichis de substances
chimiques (conservateurs, stabilisants,
arômes...)
pouvant provoquer irritations et allergies.
Préférez donc les préservatifs en
latex naturel et ne contenant aucun
additif chimique.
C'est le cas par exemple des préservatifs de la marque
RFSU. Il en est de même pour les lubrifiants,
adoptez ceux en version naturelle, plus sains et plus respectueux de
l'environnement. Une idée originale lancée par la marque
Pants To Poverty : lorsque vous achetez un boxer en coton biologique et
équitable du modèle "boxer condom",
un préservatif en latex naturel vous est offert et
1£ est reversée à l'association
Treatment Action Campaign luttant contre le sida en Afrique du Sud.
A l'occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida
qui aura lieu ce 1er Décembre, sur le thème cette
année "Mener - Responsabiliser - S'activer",
les organisations engagées sur les programmes de
prévention du sida ont prévu des manifestations
partout dans le monde afin de sensibiliser le plus de personnes
possibles et de faire réagir les institutions. Le programme
est disponible sur le site du World
AIDS Day 2008.
Le film documentaire "Mâles
en péril", diffusé sur
Arte
le mardi 25 Novembre à 21h, relate l'enquête
menée par les réalisateurs Sylvie
Gilman et Thierry de Lestrade sur les substances
chimiques qui menaceraient notre santé, en
particulier la fertilité masculine. Ce documentaire a
reçu le Prix Europa 2008, festival qui récompense
des productions européennes de
télévision ou de radio. L'enquête de
ces journalistes débute par quelques questions : pourquoi
depuis 50 ans la production de spermatozoïdes chez l'homme a
t-elle diminué de 50% ? pourquoi le nombre de cancers du
testicule ne cesse t-il d'augmenter ? ainsi que le nombre de
malformations congénitales de l'appareil reproducteur
masculin ? pourquoi certaines espèces animales se
féminisent-elles et d'autres deviennent-elles de
plus en plus stériles ? A toutes ces questions, de plus en
plus de scientifiques évoquent l'effet néfaste de
substances chimiques, présentes dans notre quotidien, qui
agiraient comme perturbateurs endocriniens.
En
agissant sur le système hormonal des hommes ou d'animaux,
ces produits chimiques entraine une féminisation du monde et
mettent en danger la fertilité de ces
espèces. Parmi les substances
incriminées, on retrouve PCB, pesticides, phtalates,
bisphénol A, retardateurs de flamme, DDT... qui sont des
composés chimiques présents partout autour de
nous : cosmétiques, matières plastiques,
emballages alimentaires, jouets...
Durant cette
enquête, Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade
ont rencontré de nombreux scientifiques et
représentants de l'industrie chimique que l'on pourra
retrouver dans le documentaire. Le focus est mis plus
particulièrement sur quelques substances faisant beaucoup
parler d'elles depuis un certain temps : phtalates,
bisphénol A et distilbène. Le bisphénol
A, nous avions déjà
abordé le sujet, est un
oestrogène synthétique utilisé dans la
fabrication de plastiques transparents (bouteilles d'eau, biberons...)
et de résines époxy (boîtes de
conserve). De nombreuses études ont montré les
dangers de ce composé chimique sur la santé
humaine, et notamment sur les
nouveaux-nés.
Les phtalates
sont également utilisés dans la fabrication de
matières plastiques (tel que le PVC), ce sont des additifs
chimiques servant à donner de la flexibilité aux
matériaux; ils sont aussi employés comme agents
fixateurs dans les produits cosmétiques. On trouve
des
phtalates dans d'innombrables produits : isolants pour
câbles, produits pour l'automobile, matériaux
médicaux, emballages alimentaires, revêments de
planchers et murs, jouets, cosmétiques... Enfin le distilbène,
aussi un oestrogène synthétique, était
un médicament prévenant les fausses couches
fortement pescrit des années 1950 à 1980
à l'origine de nombreuses malformations génitales
chez les enfants dont les mères en ont consommé.
Les nouveaux-nés et enfants sont d'ailleurs
exposés à de multiples autres substances, comme
le TBT (tributylétain), le polyacrylate de sodium ou encore
le benzol, autant de composés chimiques que l'on retrouve
par exemple dans les gels absorbants des couches jetables... La
solution : utiliser des couches lavables
en matières naturelles !
La réglementation
européenne REACH
sur les substances chimiques, signée en 2006, devrait
permettre de limiter à l'avenir l'utilisation de produits
chimiques toxiques pour la santé humaine ou l'environnement.
Sur plusieurs échéances jusqu'à 2018,
les industriels devront déclarer toutes les substances
chimiques dangereuses employées parmi une liste de 30000
composés répertoriés par REACH. Cette
réglementation est déjà une
très grande avancée dans le domaine, mais devra
être améliorée et renforcée
selon les associations écologiques pour être
véritablement efficace. Le reportage de Sylvie Gilman et
Thierry de Lestrade est l'occasion d'en apprendre un peu plus sur tous
ces scandales de l'industrie chimique. La diffusion du
documentaire
sera suivie d'un débat avec
Nathalie
Kosciusko-Morizet, secrétaire d'Etat à
l'Ecologie, le professeur Andreas
Kortenkamp (responsable du service de
toxicologie de l'université de Londres) et
François Veillerette, président du Mouvement pour
le droit et le respect des générations futures.
Et pour un avant-goût, plusieurs extraits vidéos
de "Mâles en péril" peuvent être
visionnés sur le site d'Arte.
Pour info :
Film documentaire "Mâles
en péril" de Sylvie Gilman et
Thierry de
Lestrade diffusé mardi
25 Novembre à
21h sur Arte (en
savoir plus).
De
récentes études incriminent le bisphénol
A, un composé chimique utilisé
dans la
fabrication de matières plastiques. En 2007 et 2008,
plusieurs rapports sont publiés par des groupes de recherche
américains, canadiens et britanniques faisant
état des effets nuisibles potentiels sur la santé
et l'environnement liés au bisphénol
A (aussi appelé BPA).
Cette
molécule chimique est employée dans
l'élaboration de matières plastiques comme le polycarbonate
ou les résines époxy,
plastiques durs et transparents. Ainsi le bisphénol A est
utilisé dans la fabrication de nombreux produits de
consommation courante comme les boitiers de CDs, les lunettes de
soleil, les bouteilles d'eau, les récipients alimentaires,
les emballages, les boîtes de conserve (revêtement intérieur)... et même
dans les biberons.
Or les études menées sur cette substance,
montrent que le bisphénol A n'est pas sans danger. A
l'origine, le bisphénol A avait été
étudié lors de recherches sur des oestrogènes
(hormones sexuelles féminines) de synthèse, puis
il a finalement été utilisé comme
composé de matières plastiques. Les observations
menées ont révélé divers effets
nocifs sur la santé humaine : perturbations
du
système hormonal et endocrinien, diminution de la
fertilité, effets sur le système nerveux et le
cerveau, maladies cardio-vasculaires... même avec de faibles
doses de la substance en question. Les plus vulnérables
étant encore une fois les nouveaux-nés
et nourrissons dont l'organisme est en plein
développement et est plus fragile. La contamination se fait
principalement par ingestion, mais aussi parfois par les voies
respiratoires ou par la peau. Le danger pour les
bébés est donc d'ingérer du
bisphénol A présent sur le revêtement
intérieur du biberon pouvant se propager dans le liquide
contenu, en particulier lorsque l'on chauffe le récipient.
Malheureusement en Europe, l'utilisation de cette substance chimique
n'est pas encore interdite, l'EFSA
(Autorité Européenne de
Sécurité des Aliments) a seulement
fixé une dose journalière acceptable de
bisphénol A qui peut être
ingérée soi-disant sans danger... Le Canada
lui va plus loin, puisqu'il vient tout juste d'inscrire le
bisphénol A dans la liste des substances
dangereuses et d'interdire l'importation, la vente et la
promotion de biberons contenant cette substance.
Heureusement il existe des alternatives saines et sans
danger
pour votre enfant ! C'est le cas des biberons
de la
marque américaine Green To Grow,
arrivés il y a peu en France. Brindilles,
une
boutique spécialisée dans les produits bio et
naturels pour bébés, enfants et mamans, nous
propose de découvrir ces nouveaux biberons sans
bisphénol A, ni phtalates (une autre substance chimique aux
effets toxiques sur la santé). Les biberons de
Green To Grow
sont fabriqués à partir de polyethersulfone
(PES), une matière plastique réputée
pour sa grande résistance aux températures
élevées, aux chocs, aux stérilisations
et aux brossages répétés qui
n'altèrent pas sa qualité. Les joints et bouchons
des biberons sont eux fabriqués en polypropylène,
une matière plastique recyclable, alors que les
tétines sont en silicone de qualité
médicale. La démarche de Green To Grow est durable
et écologique, en plus de concevoir des
produits
alternatifs et sains, elle est engagée dans plusieurs
projets sociaux, humanitaires et environnementaux.
Parce que la santé de nos enfants
est
primordiale et que certains substances dangereuses ne sont pas encore
interdites en France, il faut faire attention et bien choisir les
produits que nous utilisons. A vous de découvrir les biberons Green To Grow
tout récemment arrivés chez Brindilles.
Et
en plus d'être sains et sans dangers, ils ont un design
coloré et vraiment sympathique !
Chaque
année, en Europe, 100 000 enfants meurent
de maladies
causées par l'environnement. 70% des cancers
sont
liés à l'environnement dont
30% à la pollution et 40% à
l'alimentation. Chaque année en France, on
constate une augmentation de 1,1%
des cancers chez les enfants. En France, l'incidence du
cancer a augmenté de 93% en 25 ans
chez l'homme.
C'est la première fois que le cinéma
français s'intéresse à un sujet sur
l'environnement. Ici il s'agit plus particulièrement de
l'alimentation de nos enfants : la cause apparaît urgente. Jean-Paul
Jaud nous livre ici une tragédie
environnementale
avec ce film sorti hier en salle, "Nos enfants nous
accuseront" : l'empoisonnement de nos campagnes
par la
chimie agricole et les dégâts
occasionnés sur la santé publique, notamment
celle des enfants.
Ce film raconte la courageuse initiative d'une municipalité
du Gard, Barjac, qui décide de faire passer la cantine
scolaire au bio, en finançant le surcoût sur le
budget de la commune. Conscient du danger sanitaire qui menace une
jeune génération exposée aux 76000
tonnes de pesticides déversés chaque
année en France, un maire décide
de
donner l'exemple d'une portée politique forte : alerter
l'opinion et les pouvoirs publics sur les dérives
scandaleuses d'un système économique dont la
logique va totalement à l'encontre de la santé de
la population...
Les différents intervenants du film (enfants, parents,
enseignants, soignants, journalistes, paysans, élus,
scientifiques, chercheurs,...) livrent leurs sensations, leurs
analyses, leurs angoisses, leur colère, le fruit de leur
travaux à la caméra. Chacun raconte son
expérience, dénonce les abus, pose les
problèmes, mais tous proposent des solutions, à
condition que les différents organes de décision,
et notamment les pouvoirs publics, prennent leurs
responsabilités. Des témoignages
édifiants et bouleversants sur une
réalité qu'il est urgent de maîtriser.
La bande annonce
du
film la fait déjà
toucher du
doigt, regardez-là jusqu'au bout, elle fait
déjà sérieusement
réfléchir...
Combien de maladies, de tumeurs,
d'infirmités, de
tragédies humaines sont elles en train de
proliférer sans que l'on ne fasse rien, ou si peu ?
Le film commence à l'Unesco, lors d'un colloque
réunissant des sommités mondiales de la
médecine, signataires
de
l'Appel de Paris (qui remonte quand
même
au 7 mai 2004 !). Un seul mot
d'ordre : non pas se contenter de constater les ravages, mais trouver
tout de suite les moyens d'agir pour que, demain, nos enfants ne nous
accusent pas d'en avoir eu conscience mais de n'avoir rien fait...
Noir, au lait ou blanc, le chocolat
est une gourmandise mais pas
seulement, c'est aussi un aliment bon pour la santé.
Originaire
d'Amérique centrale, le cacaoyer
est
cultivé depuis bien
longtemps puisque les mayas déjà utilisaient les
fèves de cacao comme
monnaie d'échange. Au XVIème siècle,
les
conquistadores espagnols ramènent de leurs
expéditions du
chocolat qui se diffuse très vite en Europe et devient une
denrée appréciée par les nobles. Il
faut attendre
le XIXème siècle et la révolution
industrielle
pour que le chocolat se démocratise et devienne accessible
à tout le monde. Alors qu'au départ le chocolat
est plutôt consommé sous forme de boisson,
on le trouve
à partir de cette époque en poudre
et en tablettes. Le
chocolat est produit à partir des fèves
de cacao se
trouvant à l'intérieur du fruit du cacaoyer,
aussi
appelé cabosse. Après torréfaction des
fèves, on sépare la pâte
de
cacao et le beurre de
cacao obtenus. Suivant le type de chocolat que l'on
souhaite
fabriquer
(noir, lait
ou blanc),
on utilise l'un ou l'autre de ces produits, ou
les deux, ce à quoi on ajoute des ingrédients
tels que
du lait, du sucre, des arômes ou des épices. En
France, on consomme en moyenne près de 6,8 kg
de chocolat par personne et par an.
Les bienfaits
du chocolat ne sont plus à démontrer. En
particulier, il est riche en flavonoïdes,
des antioxydants de la famille des polyphénols qui sont
bénéfiques contre le vieillissement
des cellules et jouent un rôle dans la protection contre les maladies
cardio-vasculaires. Il contient également de
nombreux minéraux dont du magnesium, du potassium, du
phosphore, du fer, du calcium...ainsi que des vitamines A et E. Sa
richesse en magnesium en fait un décontractant musculaire
et de manière générale ces
minéraux aident à renforcer notre système
immunitaire. D'autres substances sont
présentes
dans le chocolat : la sérotonine véritable anti-dépresseur,
la théobromine et la caféine qui sont stimulantes
et même de la phényléthylamine qui
serait aphrodisiaque. Suivant le type de
chocolat
consommé, ses vertus sont plus ou moins importantes. Le
chocolat à privilégier est sans conteste le noir
car il est le plus concentré en pâte de cacao (au
moins 50% de sa composition) et contient peu de beurre de
cacao, il est
donc
meilleur sur le plan nutritionnel et moins
énergétique que les autres. Le chocolat blanc au
contraire est très riche en matières grasses
puisqu'il n'est fabriqué qu'à partir de beurre de
cacao, il n'a donc pas beaucoup d'intérêt
nutritionnel. Pour ses vertus, le cacao est même
employé dans la composition de cosmétiques,
notamment dans des soins pour la peau ou les cheveux.
Depuis 2000, la Communauté Européenne a
autorisé l'utilisation d'autres matières
grasses végétales que le beurre de
cacao dans le chocolat (jusqu'à 5% du produit fini). On peut
donc y trouver des ingrédients comme de l'huile de palme, de
l'illipé, du karité..., sans compter les autres
substances souvent ajoutées dans le chocolat de production
industrielle telles que de la lécithine de soja, de la
vanille ou autres arômes de synthèse... C'est
pourquoi il est important de choisir du chocolat fabriqué
à partir d'ingrédients de l'agriculture
biologique qui sera de meilleure qualité. On
trouve maintenant aussi de plus en plus de chocolats provenant du commerce
équitable, ce qui garantit des conditions de
travail et de rémunération justes pour les
producteurs de cacao certifiés. La marque Alter Eco
notamment propose une large gamme de chocolats à la fois
issus de l'agriculture biologique (label AB)
et du commerce
équitable (logo Max Havelaar). Alter Eco
a même
sorti un chocolat "Noir intense" portant le logo "objectif
zéro carbone" pour lequel la marque s'engage
à compenser les émissions de CO2
engendrées par sa fabrication en participant à
des projets de reforestation en Amazonie. N'hésitez plus, en
mangeant un carré de chocolat noir
par jour, suivez notre devise chez Inakis : faites
vous plaisir tout en faisant du bien à la
planète !
Les trousses cadeau, contenant des échantillons de soins pour bébé, offertes à la maternité sont dans le collimateur du comité sur le développement durable en santé (C2DS). Depuis les années 70, les jeunes mamans sont agréablement surprises, à la naissance de leur enfant, de recevoir autant d'attention de la part des grandes marques. Si elles ne sont pas dupes sur leurs intentions commerciales, comment imaginer qu'en France, on puisse leur offrir de quoi essayer un cocktail de substances toxiques sur la peau fragile de leur bébé. Ces produits contiennent des parabens, de l'EDTA, du bisphenol A (classé toxique au Canada), du phénoxyéthanol, et même du BHT, suspecté cancérigène.
Pour l'association C2DS, les maternités cautionnent ces mallettes publicitaires. Et pourtant, elles ne sont que simples intermédiaires entre les industriels et les futurs consommateurs de cosmétiques pour bébé et de couches. Quand on apprend que le cancer des enfants augmente de 1% par an en Europe (cela fait froid dans le dos), il est grand temps d'appliquer le principe de précaution. Le président du C2DS, Olivier Toma, également directeur de clinique, s'est exprimé devant la presse : "On a de fortes présomptions pour nombre de ces produits, on n'arrive pas à avoir la preuve de leur innocuité". Les fabricants se défendent de ne pas dépasser les seuils autorisés de ces composants qui font polémiques. Les scientifiques, de leur côté, expliquent que c'est dans la répétition et la durée que le risque existe. Depuis un mois, le D2CS contacte les 600 maternités de notre pays, pour les convaincre d'arrêter la diffusion de ces coffrets dans leur établissement. Il semble qu'à peine 4% d'entre elles soient prêtes à interrompre leur distribution, en attendant une modification de leur contenu. L'idéal serait déjà de proposer aux jeunes mamans qui le souhaitent, des démonstrations de l'utilisation des couches lavables.
Et peut être que les puéricultrices pourraient un peu plus insister sur les avantages de l'allaitement maternel, très peu pratiqué en France. La nature a bien conçue les choses, on l'oublie parfois... Enfin, les modèles d'essai peuvent exister en version cosmétique naturelle et bio pour bébé. Alors, à quand la trousse maternité bio ?
0/20 pour ceux-là, d'ailleurs on n'en veut pas dans la classe de nos enfants !
Toutes les rentrées ont leurs petites habitudes. D'ici quelques jours, au mieux quelques semaines, vous aurez le plaisir de lire sur le tableau d'informations à l'entrée de l'école primaire : "Attention, les poux sont de retour, merci de prendre vos disposition en surveillant la tête de votre enfant, etc..."
Les poux, tabou? Pas pour nous ! Avec Inakis, guide d'achat de produits cosmétiques naturels (entre autres !), vous avez à votre disposition le shampoing bio aux plantes actives, à la fois préventif et curatif, ou la lotion Capipoux qui agit mécaniquement grâce à une combinaison d'huiles essentielles, par suffocation et déshydratation des poux et des lentes. Enfin, pour une solution radicale, le peigne Aya supprime très efficacement les lentes qui collent très fortement aux cheveux.
Pour éviter une recontamination, il faut nettoyer en grand la chambre de votre enfant. A 60 degrés, le lavage en machine en vient à bout mais ne pas oublier toutes les peluches qui trainent généralement sur le lit. Pour cela un petit truc : enfermer bien tout ce que vous ne pouvez pas nettoyer dans des sacs poubelles pendant 48 heures pour étouffer les lentes. Et une dernière combine, si vous voulez éviter tout ce travail supplémentaire en cette période de rentrée des classes bien chargée, utilisez de la lavande. Quelques gouttes d'huile essentielle de lavande sur les cols de vêtement repousseront ces hôtes indésirables ! Pouh !
L'association de consommateurs UFC - Que Choisir vient de publier les résultats d'une enquête sur les désodorisants d'intérieur, comme elle l'avait déjà fait en 2004. Il y a 4 ans, Que Choisir avait sonné l'alerte auprès des consommateurs. Les résultats de l'enquête, si bien nommée "Polluants d'ambiance", étaient accablants : quasiment tous les produits testés se sont révélés dangereux pour la santé du fait des substances toxiques, allergènes et parfois même cancérigènes rejetées dans l'air.
Les résultats de la nouvelle enquête de Que Choisir ne sont de nouveau pas très encourageants. Des efforts auraient pourtant été fait selon les industriels ! Mais d'après les tests réalisés, les désodorisants d'intérieur restent toujours fortement nocifs pour la santé et sont à déconseiller. Les tests ont portés sur des bougies, des encens, des aérosols, des diffuseurs de parfums... La conclusion de Que Choisir est qu'une grande majorité de ces produits rejettent des substances très dangereuses : COV (Composés Organiques Volatiles), substances cancérigènes (formaldéhyde, benzène), substances irritantes et allergènes...
Alors quelles sont les solutions si l'on souhaite utiliser des parfums d'intérieur ? Tout d'abord, les bougies, qui selon leur composition peuvent être sans aucun danger. Pour cela, il faut bien vérifier qu'elles sont fabriquées à partir de cires 100% naturelles, comme les bougies à la cire d'abeille ou en stéarine végétale par exemple. Autre possibilité : les huiles essentielles avec un diffuseur électrique, et non avec un diffuseur à bougie qui émettra des COV à la combustion des huiles. Toutes sortes d'huiles essentielles existent, avec chacune des propriétés différentes selon les plantes utilisées. Et puis pour renouveler l'air intérieur n'oubliez pas d'aérer régulièrement votre maison !
A l'initiative du médecin et professeur de psychiatrie David Servan-Schreiber, un appel a été lancé en Juin dernier par une vingtaine de scientifiques, pour la plupart cancérologues, sur l'utilisation des téléphones portables. Depuis quelques années, nous assistons à un véritable boom de la téléphonie mobile entrainant une forte augmentation des champs électromagnétiques circulant autour de nous.
S'il est encore trop tôt pour affirmer définitivement que les champs électromagnétiques ont des effets nocifs sur l'organisme, le principe de précaution s'impose. Des premières études soupçonnent que la pénétration des champs électromagnétiques dans le corps humain pourrait avoir des impacts sur le cerveau et favoriser l'apparition de tumeurs. En particulier, les enfants seraient les plus exposés car ils semblent plus sensibles et leur cerveau est en plein développement.
Aussi quelques précautions sont à prendre afin de réduire ces risques :
éviter les communications trop longues pour limiter la durée d'exposition aux champs électromagnétiques
éloigner le plus possible le téléphone du corps lors d'une communication, utiliser par exemple un kit main libre ou le haut-parleur
ne pas confier un téléphone portable à un enfant
éviter de téléphoner lorsque le signal de réception est faible ou en se déplaçant (TGV, voiture) car la puissance du champ émis augmente
Afin de réduire la puissance des champs électromagnétiques dégagés par les divers appareils que vous avez à la maison (téléphones portables, écrans de télévision, fours micro-ondes, radiateurs,...), vous pouvez utiliser des fils électriques blindés limitant l'émission des champs électriques ou encore des appareils interrupteurs de champs qui vont couper l'alimentation lorsqu'aucun appareil n'est en fonctionnement. Découvrez également le Coccidom, petit objet en céramiques qui se place près d'un appareil émetteur d'ondes électromagnétiques et permet de réduire le champ magnétique.